Aller au contenu
Tous les transcripts
InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 13 décembre 2016 19 minAutoproduitActualité / polémiqueSantéÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsEurope & international

Nicolas Dupont-Aignan dans Ecorama: " Macron est le visage d'un système avarié"

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:21OuverteRéponse partielle

    François Fillon a amendé son projet sur la santé. Qu'en pensez-vous ?

  • 0:48RelanceRéponse directe

    Ce rétro-pédalage vous satisfait-il ?

  • 1:32OuverteRéponse directe

    Et les deux gouvernements de droite ont fait quoi ?

  • 1:44RelanceRéponse directe

    François Fillon garde l'objectif de rigueur absolue. C'est un non-sens ?

  • 1:58OuverteRéponse directe

    Quelle hausse des dépenses de santé proposez-vous ?

  • 2:40OuverteRéponse directe

    Y a-t-il des économies à faire dans le système de santé ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:58Invité politiqueChiffre
    « Je pense qu'il faut 2,5 à 3% de hausse par an si on veut soigner les Français. »
  • 2:26Invité politiqueChiffre
    « Les États-Unis, 17%. »
  • 4:52Invité politiqueChiffre
    « Il compense par la réduction de 500 000 fonctionnaires d'un coup. »
  • 9:04Invité politiquePromesse
    « Je demande à chaque personne au RSA de travailler une journée par semaine. »
  • 10:00Invité politiqueChiffre
    « Vous donnez 21 milliards à l'Union européenne. Vous recevez 13, dont la PAC. Et en plus, ça nous coûte 8. »
  • 10:29Invité politiqueChiffre
    « 100 euros de plus par mois pour 6 millions de retraités. »
  • 14:00Invité politiqueChiffre
    « J'ai fait 1 million de voix au régional, autant que le Front de Gauche et les Verts. »

Temps de parole

  • Nicolas Dupont-Aignan75 %
  • Présentateur14 %
  • ?10 %

≈ 66,6 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:10
Locuteur

Et

0:11
Présentateur

votre invité aujourd'hui en direct sur Boursorama,

0:13
Locuteur

c

0:13
Présentateur

'est Nicolas Dupont-Aignan. Bonjour. Bonjour, monsieur. Merci d'être là avec nous, présidente de Boulas-France, candidat à la prochaine présidentielle, député maire d'Hier.

0:20
Locuteur

On

0:20
Présentateur

est complet. Vous

0:21
Locuteur

avez

0:21
Présentateur

vu, François Fillon, il s'est fendu d'une tribune, au musée Figaro, quand même. Figaro

0:26
Locuteur

.fr, vous avez

0:26
Présentateur

vu.

0:27
Locuteur

Qu

0:27
Présentateur

'est

0:27
Locuteur

-ce

0:27
Présentateur

qu'il nous dit ? Il amende, en gros, on va résumer, il amende fortement son projet sur la santé. Il a été accusé par vous et par d'autres aussi de vouloir privatiser l'assurance maladie. Là, il nous dit quoi ? La Sécu continuera à couvrir les soins comme aujourd'hui. Il veut même que les soins dentaires et les soins en optique soient améliorés, soient mieux remboursés.

0:48
Locuteur

Ce

0:48
Présentateur

rétro-pédalage vous satisfait ? Non, ce n'est pas

0:52
Locuteur

un

0:52
Présentateur

rétro-pédalage.

0:53
Nicolas Dupont-Aignan

Ça reste très ambigu. Et je vais vous dire pourquoi.

0:56
Locuteur

D

0:56
Nicolas Dupont-Aignan

'abord, moi, je ne suis pas pour laisser exploser le déficit de la sécurité sociale, qu'on soit clair. Mais François Fillon dit

1:05
Locuteur

qu

1:06
Nicolas Dupont-Aignan

'on va faire 20 milliards d'économies sur la sécurité sociale. Cela veut dire une croissance des dépenses, soyons très précis, de 1,75%. C'est ce qu'a fait à peu près le gouvernement socialiste d'ailleurs depuis 5 ans. C'est ce qu'avait fait François Fillon comme Premier ministre avant. Dans un pays qui vieillit,

1:24
Locuteur

avec

1:25
Nicolas Dupont-Aignan

les problèmes de santé que ça pose, 1,75% et avec une population qui croit, cela fait que le système craque de partout.

1:32
Locuteur

Et les

1:33
Nicolas Dupont-Aignan

deux gouvernements de droite, Fillon, puis socialiste, ont fait quoi ? Ils ont déremboursé et transféré vers des mutuelles une partie de la charge.

1:44
Locuteur

À

1:45
Nicolas Dupont-Aignan

partir de là, François Fillon nous dit que

1:47
Locuteur

je

1:47
Nicolas Dupont-Aignan

ne

1:47
Locuteur

vais

1:47
Nicolas Dupont-Aignan

plus faire la grande révolution, de privatiser une partie, mais je garde l'objectif de rigueur absolue.

1:52
Locuteur

C

1:53
Nicolas Dupont-Aignan

'est un non-sens. Parce que de toute façon,

1:55
Locuteur

il

1:55
Nicolas Dupont-Aignan

faut prévoir ce que je prévois dans mon programme présidentiel. Il y

1:59
Locuteur

a

1:59
Nicolas Dupont-Aignan

un interview dans le quotidien du médecin demain que j'ai fait. Je pense qu'il faut 2,5 à 3% de hausse par an si on veut soigner les Français. En revanche, ma théorie,

2:08
Locuteur

c

2:09
Nicolas Dupont-Aignan

'est qu'il ne faut surtout pas faire jouer les complémentaires qui coûtent cher, 20%.

2:14
Locuteur

Il

2:14
Nicolas Dupont-Aignan

ne faut surtout pas privatiser le système par des assurances qui coûtent cher. Je vous rappelle, et j'insiste là-dessus, la France consacre comme l'Allemagne, 11% de sa richesse nationale, 11,5 exactement, à la santé. Les États-Unis, 17%. Ce n'est pas parce que vous transférez des complémentaires qui ont des frais

2:32
Locuteur

de gestion

2:33
Nicolas Dupont-Aignan

très élevés, trois fois celui

2:35
Locuteur

de la sécurité sociale. Les

2:36
Présentateur

chiffres sont justes.

2:37
Nicolas Dupont-Aignan

Oui, j'ai travaillé mon dossier. Je vois ça. Je le connais. En revanche, il y

2:40
Locuteur

a

2:40
Nicolas Dupont-Aignan

des économies à faire

2:41
Locuteur

vis

2:42
Nicolas Dupont-Aignan

-à-vis de

2:42
Locuteur

l

2:42
Nicolas Dupont-Aignan

'industrie pharmaceutique sur du gaspillage de médicaments, sur l'organisation de

2:46
Locuteur

l

2:46
Nicolas Dupont-Aignan

'hôpital, sur la réhabilitation de la médecine de ville.

2:51
Locuteur

Et

2:51
Nicolas Dupont-Aignan

c'est là où j'ai un projet santé différent qui vise, d'une part, à réorganiser le système, mais pas à le privatiser. Et deuxièmement, à apporter les recettes. D'où l'importance de relocaliser des emplois en France. Car l'enjeu, ce n

3:05
Locuteur

'est

3:05
Nicolas Dupont-Aignan

pas de faire diminuer les dépenses.

3:07
Locuteur

On

3:07
Nicolas Dupont-Aignan

va devoir soigner les personnes âgées. L'enjeu, c'est de recréer de l'emploi en France, de la compétitivité, pour qu'on relocalise un million d'emplois qui portent notre système social. Sinon,

3:19
Locuteur

des affaires comme

3:20
Nicolas Dupont-Aignan

Fillon, vous en aurez tous les jours. Je fais un pas en avant, un pas en arrière,

3:24
Locuteur

je ne sais pas.

3:24
Présentateur

Justement, cette marche arrière de François

3:27
Locuteur

Fillon, un petit peu quand même, c'est perçu comme tel. Est-ce que ça ne prouve

3:32
Présentateur

pas qu'il n

3:33
Locuteur

'est

3:33
Présentateur

peut-être pas le réformateur qu'il prétend être et qu'il prétend incarner ? Ça prouve qu'il prend le

3:37
Nicolas Dupont-Aignan

problème de la réforme par le petit bout de la lorniette et que cela ne peut aboutir qu'à l'échec. En fait, et pourquoi je suis candidat ? Parce que les gens pourraient dire que François Fillon est un homme honnête, tant mieux. Pourquoi Dupont-Aignan se présente ? On va être franc. Mais il est honnête. Oui, c'est ce que je vous le dis. Les gens qui disent...

3:53
Locuteur

Je trouve ça

3:53
Nicolas Dupont-Aignan

positif. Oui, je trouve ça positif. En revanche, j

3:56
Locuteur

'ai

3:56
Nicolas Dupont-Aignan

un désaccord de fond.

3:58
Locuteur

C

3:58
Nicolas Dupont-Aignan

'est que François Fillon fera exactement la même politique économique

4:01
Locuteur

que

4:02
Nicolas Dupont-Aignan

François Fillon, premier ministre de Sarkozy, ou que Manuel Valls, premier ministre de Hollande, parce qu'ils n'ont pas compris

4:09
Locuteur

que

4:10
Nicolas Dupont-Aignan

pour régler la réforme, c'est-à-dire par exemple baisser le poids de la dépense publique en France, rationaliser nos dépenses,

4:18
Locuteur

redonner du

4:18
Nicolas Dupont-Aignan

dynamisme... On est tous d'accord. Tout le monde est d'accord. Quand il veut

4:21
Locuteur

faire... Attendez, attendez la suite.

4:22
Nicolas Dupont-Aignan

Pour faire ça, on est tous d'accord sur l'objectif.

4:25
Locuteur

Si

4:25
Nicolas Dupont-Aignan

vous faites une politique malthusienne,

4:27
Locuteur

où

4:28
Nicolas Dupont-Aignan

vous augmentez la TVA, cassez la croissance, vous supprimez la récompense du travail en supprimant les heures supplémentaires, puisque faire sauter les 35 heures jusqu'à 48 heures, c'est supprimer la récompense du travail. Si vous cassez l'économie, ça veut dire... Si vous surchargez de fiscalité encore l'économie, ça veut dire

4:45
Locuteur

quoi ?

4:45
Nicolas Dupont-Aignan

Non, pas l'économie. Il veut baisser massivement

4:48
Présentateur

les

4:48
Locuteur

impôts sur les entreprises. Oui, mais il

4:49
Nicolas Dupont-Aignan

compense par la hausse de la TVA.

4:51
Locuteur

Absolument.

4:52
Nicolas Dupont-Aignan

Il compense par la réduction de 500 000 fonctionnaires d'un coup. C'est une folie. Ça n'a jamais marché, cette déflation. Ça n'a pas marché en Grèce. Ça n'a pas marché en Espagne. Moi, je regarde ce qui s'est fait ailleurs, aux États-Unis, en Angleterre. Cameron a réduit la part du public, mais d'abord, il a relancé l'économie privée. Il a dévalué. Il a baissé massivement les impôts sur les entreprises britanniques. Obama a dévalué, a massivement aidé les entreprises américaines. Et c'est pourquoi j

5:19
Locuteur

'ai

5:19
Nicolas Dupont-Aignan

un programme différent économique qui vise à diviser par deux

5:23
Locuteur

l

5:24
Nicolas Dupont-Aignan

'impôt sur les sociétés

5:25
Locuteur

pour

5:26
Nicolas Dupont-Aignan

les bénéfices réinvestis en France. Je veux un super bonus fiscal pour les PME qui produisent en France, qui recrutent en France.

5:34
Locuteur

On sera combien alors

5:35
Présentateur

? On passerait de 33 à un tiers ?

5:37
Locuteur

De moitié.

5:37
Nicolas Dupont-Aignan

On diviserait par deux, mais uniquement.

5:40
Locuteur

C

5:40
Nicolas Dupont-Aignan

'est l'anticiel.

5:41
Locuteur

Pour les PME ? Non,

5:42
Nicolas Dupont-Aignan

pour toutes les entreprises qui investissent en France. Ce n

5:45
Locuteur

'est

5:45
Nicolas Dupont-Aignan

pas une usine à gaz, ça, pour revérer ? Au contraire, c'est très simple.

5:48
Locuteur

C

5:48
Nicolas Dupont-Aignan

'est très simple. Vous investissez en France. Vous avez un bonus.

5:52
Locuteur

Qu

5:53
Nicolas Dupont-Aignan

'est-ce qu'a fait Hollande ? Et pourquoi ça n

5:54
Locuteur

'a

5:54
Nicolas Dupont-Aignan

pas marché, Hollande

5:55
Locuteur

? Il

5:55
Nicolas Dupont-Aignan

a quand même baissé de 40 milliards les charges. C'était un crédit d'impôt. Oui, d'abord, mais pas seulement. Il a baissé sur tout le monde. Est-ce que vous trouvez normal que la grande distribution ne va pas délocaliser ses magasins ? La Poste. La banque postale. Est-ce que vous ne croyez pas que les baisses de charges doivent être ciblées sur ceux qui font le choix d'investir en France ? Car le rôle d'une baisse de charges... Mais la Poste est investie en France. Oui, enfin, le rôle d'une baisse

6:19
Locuteur

de charges. Elle ne va pas investir. La grande

6:20
Nicolas Dupont-Aignan

distribution ne va pas déplacer le magasin de ma ville en Chine par plaisir. Elle a besoin de clients en France. Moi, ce que je crois, c'est qu'il faut combler l'écart de compétitivité

6:31
Locuteur

quand

6:32
Nicolas Dupont-Aignan

un chef d'entreprise décide d'implanter une usine. Si vous baissez les charges, quelle que soit l'action du chef d'entreprise, il va prendre la baisse de charges en France et il va implanter son usine en Slovaquie. Moi, je veux que le chef d'entreprise vertueux qui va investir

6:45
Locuteur

en France, il ait un bonus. Qui fait ça ? À

6:46
Nicolas Dupont-Aignan

l'étranger, ça existe, ça, de

6:46
Locuteur

faire

6:47
Présentateur

conditionner

6:47
Locuteur

comme ça ? Oui, et bien, les États

6:48
Nicolas Dupont-Aignan

américains, c'est

6:49
Locuteur

un

6:49
Nicolas Dupont-Aignan

économiste qui m

6:50
Locuteur

'a

6:50
Nicolas Dupont-Aignan

dit qu'il

6:50
Locuteur

y a

6:50
Nicolas Dupont-Aignan

certains États américains. Et vous savez que ça existe aussi

6:53
Locuteur

?

6:53
Nicolas Dupont-Aignan

Non, dites pas. En Corse.

6:55
Locuteur

Il

6:55
Nicolas Dupont-Aignan

y

6:55
Locuteur

a

6:55
Nicolas Dupont-Aignan

un crédit d'impôt, quand vous investissez en Corse, qui est spécifique pour la Corse. C'est une survivance, à mon avis, d'un... Peut-être, qu'importe. Mais moi, je veux qu'on relocalise un million d'emplois. On relocalisera un million d'emplois quand les chefs d'entreprise, quand ils feront leur calcul d'investissement pour une usine, pour un centre de recherche. Ça a bien marché, le crédit d'impôt recherche. En fait, je modélise ce qui a bien marché avec le crédit d'impôt recherche, qui a permis aux entreprises, par effet d'aubaine, mais ils ont investi des chercheurs en France. Très bien. Pourquoi on ne

7:24
Locuteur

fait

7:24
Nicolas Dupont-Aignan

pas la même chose pour l'investissement, les usines, tous ceux qui vont décider de choisir la France ? C'est là où vous verrez que la machine repartira et qu'on pourra porter les 2,5% d'augmentation de dépenses sociales pour soigner nos concitoyens.

7:37
Présentateur

Quelques propositions, Nicolas Dupont-Aignan, qui sont dans le débat public. Toucher le chômage quand on démissionne, pour ou contre ? Contre. Contre. Là où tu pourras d'achat ? Oui. Via les baisses de cotisations. C'est moi

7:47
Nicolas Dupont-Aignan

qui l

7:47
Locuteur

'ai

7:47
Nicolas Dupont-Aignan

inventé.

7:47
Locuteur

Via les baisses de cotisations. M. Macron me l'a repris.

7:49
Présentateur

Il me voit venir.

7:49
Locuteur

Attendez, attendez. Patouche aux 35 heures. Non, attendez, attendez. Remboursement de tous les soins. Attendez, attendez. Vous pouvez vous y retrouver quand même. Attendez.

7:54
Nicolas Dupont-Aignan

Non, deux choses. Pas du tout. Pas du Dupont-Aignan ? Non. Macroniste. Pas du tout.

7:58
Locuteur

J

7:58
Nicolas Dupont-Aignan

'imagine les titres. Pas du tout. Parce que M. Macron, à ma différence, moi je baisse de 40 milliards les charges salariales. Charges salariales,

8:06
Locuteur

oui.

8:06
Nicolas Dupont-Aignan

C'est-à-dire la différence entre le brut et le net sur votre feuille de paix. C'est-à-dire je le baisse d'un tiers.

8:11
Locuteur

D

8:11
Nicolas Dupont-Aignan

'accord ? 40 milliards. Mais je ne le finance pas. Ça fait 10% de pouvoir d'achat en plus sur 5 ans.

8:16
Présentateur

Il le finance par une hausse de CSG payée

8:17
Locuteur

par ceux qui ont du

8:18
Présentateur

capital

8:19
Locuteur

et par des retraités.

8:20
Nicolas Dupont-Aignan

Non,

8:20
Locuteur

non.

8:20
Nicolas Dupont-Aignan

Les retraités qui sont déjà assassinés. Pas

8:22
Locuteur

tous.

8:22
Nicolas Dupont-Aignan

Pas tous. Si. Non, il a dit pas tous. Mais il ne peut pas. Il va avoir une baisse mineure. Parce que la différence entre M. Macron et moi, c'est que lui, c'est un tour de magie. Vous n'entendez que la première, vous n'entendez pas la deuxième. C'est-à-dire la deuxième, c'est hausse de CSG. Les revenus du capital sont

8:37
Locuteur

déjà

8:37
Nicolas Dupont-Aignan

surtaxés.

8:40
Locuteur

Et

8:40
Nicolas Dupont-Aignan

on le sait avec les dégâts. Deuxièmement, les retraités sont déjà massacrés. Donc, moi, je baisse les charges salariales. Mais je le finance par la lutte contre la grande faute fiscale, c'est-à-dire les 20 milliards de fraude à la TVA.

8:52
Locuteur

C'est un certain. C'est un certain. Si, c'est

8:53
Nicolas Dupont-Aignan

certain.

8:54
Locuteur

J

8:55
Nicolas Dupont-Aignan

'ai fait un travail là-dessus. Je vous renvoie à mon rapport parlementaire et on peut le faire. Des pays l'ont fait, la Belgique et d'autres. Et deuxièmement, je le finance par la lutte contre l'assistanat et les abus de l'assistanat. C'est-à-dire que moi, je demande à chaque personne au RSA de travailler une journée par semaine. Je demande, je mets fin au trafic des cartes vitales et je réduis les prestations sociales aux étrangers qui, tant qu'ils n'auront pas cotisé 5 ans

9:16
Locuteur

en

9:17
Nicolas Dupont-Aignan

France, ne pourront pas bénéficier des aides

9:19
Locuteur

sociales. Et on

9:19
Nicolas Dupont-Aignan

arrive sous ça, mais vous t'avouez,

9:20
Locuteur

à 40 milliards. On arrive à 40

9:21
Nicolas Dupont-Aignan

milliards, oui. Et j'ajoute que ma solution

9:25
Locuteur

a un effet de relance.

9:26
Nicolas Dupont-Aignan

Vous

9:26
Locuteur

êtes aussi

9:26
Nicolas Dupont-Aignan

le candidat du travail. Oui, à un effet de relance. Pourquoi

9:29
Locuteur

?

9:30
Nicolas Dupont-Aignan

Parce que si vous augmentez la CSG pour payer la baisse de charges salariales,

9:34
Locuteur

vous

9:34
Nicolas Dupont-Aignan

n'aurez aucune relance. Tandis que moi, je relance l'activité parce que je vais chercher l'argent ailleurs. Autre point, j'augmente le pouvoir d'achat des retraités

9:42
Locuteur

en

9:43
Nicolas Dupont-Aignan

récupérant

9:43
Locuteur

les 8 milliards de l'Union

9:45
Nicolas Dupont-Aignan

européenne. Mais ça, personne n

9:47
Locuteur

'en parle. C'est possible.

9:48
Présentateur

Les Echos, d'ailleurs, a travaillé en disant aujourd

9:50
Locuteur

'hui,

9:50
Présentateur

c'est possible de le faire. Après, ça remet complètement en cause

9:52
Locuteur

le principe de solidarité en Europe.

9:55
Nicolas Dupont-Aignan

Est-ce que vous trouvez normal ? Puis la PAC, après, on n'aura plus l'argent de la PAC.

9:58
Locuteur

Non,

9:58
Nicolas Dupont-Aignan

on l'a. Attendez, je reprends.

10:00
Locuteur

Vous

10:00
Nicolas Dupont-Aignan

donnez 21 milliards à l'Union européenne. Vous recevez 13, dont la PAC. Et en plus, ça nous coûte 8. Est-ce que vous trouvez normal ? Le principe de solidarité. Oui. Sauf que la solidarité à la chute du mur de Berlin, oui. 30 ans après. Attendez, 30 ans après. Est-ce que vous trouvez normal que je subventionne l'implantation des usines françaises

10:17
Locuteur

dans

10:18
Nicolas Dupont-Aignan

les pays de l'Est

10:19
Locuteur

?

10:19
Nicolas Dupont-Aignan

Est-ce que vous trouvez normal que l'argent des Français permette de délocaliser les emplois des Français

10:23
Locuteur

? Non.

10:25
Nicolas Dupont-Aignan

Et ces 8 milliards, je les récupère, je les donne aux petits retraités. 100 euros de plus par mois pour 6 millions de retraités. Et ça, ce

10:33
Locuteur

n

10:33
Nicolas Dupont-Aignan

'est pas de l'argent qui va s'investir à l'étranger. C'est de l'argent qui va revenir dans la consommation locale. Ce que je veux faire comprendre,

10:40
Locuteur

c

10:41
Nicolas Dupont-Aignan

'est que le désaccord que j'ai avec Fillon, Macron et les autres, c'est qu'il continue une politique qui a échoué depuis 20 ans. Il faut relancer l'économie, la production en France et le pouvoir d

10:51
Présentateur

'achat. Il y

10:51
Locuteur

a

10:51
Présentateur

la même idée de baisser les impôts mais pas financer pareil. C'est bien l'idée de baisser les cotisations sociales mais pas financer de

10:56
Locuteur

la

10:56
Présentateur

même façon.

10:57
Nicolas Dupont-Aignan

Non, mais si vous le financez en prenant de l'argent qu'il y a déjà en France, vous ne créez pas de pouvoir d'achat supplémentaire. Mais sur la fraude, on a trouvé sur la fraude après.

11:04
Locuteur

La

11:04
Nicolas Dupont-Aignan

fraude et les 8 milliards de l'Union Européenne qui partent financer nos concurrents. Ce que je veux vous expliquer, c'est que si on n'a pas un coup de fouet à la relance économique, on n'y arrivera pas. J'ai vu un chef d'entreprise récemment, il m'a dit, vous êtes sympas tous avec vos baisses de charges. Mais je n

11:18
Locuteur

'ai

11:18
Nicolas Dupont-Aignan

pas de clients. Donc je n'investis pas en fonction des baisses de charges, j'investis en fonction de la consommation.

11:23
Locuteur

Donc

11:23
Nicolas Dupont-Aignan

il faut

11:23
Locuteur

baisser les charges et il faut

11:24
Nicolas Dupont-Aignan

relancer l'économie.

11:26
Locuteur

C'est un point fondamental. Qui t'a laissé

11:28
Présentateur

filer le déficit

11:29
Locuteur

budgétaire et s'asseoir sur nos promesses européennes ?

11:31
Nicolas Dupont-Aignan

Oui, je l'assume. M. Cameron a été jusqu'à 5% de déficit. En

11:35
Locuteur

quelle année

11:36
Nicolas Dupont-Aignan

? Il y a 3-4 ans. C'était la crise

11:38
Locuteur

?

11:38
Nicolas Dupont-Aignan

Non, c

11:39
Locuteur

'est qu'il

11:40
Nicolas Dupont-Aignan

a relancé l'économie. M. Obama s'est assis sur le déficit. Vous croyez que la Chine s'occupe du déficit ? Elle est en train de racheter le monde

11:47
Locuteur

en finançant. Elle n'en a pas. Et on a accepté qu'elle soit... Vous savez à combien il est le niveau

11:52
Présentateur

déficit ? Ah, il me parle de la Chine. Vous savez combien il est le déficit chinois

11:54
Locuteur

public

11:54
Présentateur

?

11:55
Nicolas Dupont-Aignan

C'est eux qui financent avec leur trésor public

11:56
Locuteur

les entreprises. Il est à 2%,

11:57
Présentateur

2,5%. Mais ça n'a

11:59
Locuteur

aucun sens. Donc ce n'est pas un sujet

11:59
Nicolas Dupont-Aignan

pour eux. Ce n

12:00
Locuteur

'est

12:00
Nicolas Dupont-Aignan

pas le problème. Ça n'a aucun sens. Tout est subventionné. Et on accepte, l'Union européenne

12:05
Locuteur

vient

12:06
Nicolas Dupont-Aignan

d'accepter dans l'indifférence générale,

12:08
Locuteur

que

12:08
Nicolas Dupont-Aignan

la Chine soit considérée comme une économie de marché, tout en disant l'inverse. Si. Alors j'ai

12:13
Présentateur

loupé un

12:13
Locuteur

épisode. Vous avez loupé l

12:14
Nicolas Dupont-Aignan

'interview de Mme Malmström, commissaire dans Le Figaro.

12:18
Locuteur

Vous

12:18
Nicolas Dupont-Aignan

l'avez loupé. C'était extraordinaire. Le Figaro titre, l'Europe résiste. Je lis l'interview, je me dis, ah enfin l'Europe résiste. J'ouvre le journal et je vois Mme Malmström qui dit, nous n'allons pas...

12:29
Locuteur

Commissaire qui est la commissaire européenne. Nous n

12:31
Nicolas Dupont-Aignan

'allons pas reconnaître formellement, extraordinaire,

12:34
Locuteur

attendez la suite. On ne reconnaît

12:34
Nicolas Dupont-Aignan

pas le statut d'économie de marché à

12:36
Locuteur

la Chine.

12:36
Nicolas Dupont-Aignan

Formellement, non. Attendez la suite de la phrase.

12:39
Locuteur

Mais, de

12:40
Nicolas Dupont-Aignan

fait,

12:41
Locuteur

le

12:41
Nicolas Dupont-Aignan

délai est passé et la Chine a le statut. Ça veut dire qu'on est en train de tromper les opinions.

12:47
Locuteur

Et

12:47
Nicolas Dupont-Aignan

que par un tour de magie de communication, en vérité, à compter du 12 décembre, on a accepté que la Chine, qui subventionne massivement toutes ces industries, continue à racheter le monde sans respecter les règles de la libre concurrence.

13:00
Présentateur

Donc, on aura plus de mal à taxer leurs produits, à l'importation,

13:03
Locuteur

on

13:03
Présentateur

aura plus de mal à... Eh

13:04
Nicolas Dupont-Aignan

bien, moi, je veux changer ça. J'en ai assez de ces hommes politiques qui ne servent à rien. TAFTA, il est en négociation. Le CETA,

13:11
Locuteur

ils l'ont accepté. Le CETA, ils l'ont accepté. Le CETA, ils

13:13
Nicolas Dupont-Aignan

l'ont accepté en douce à Bruxelles. Le statut d'économie de marché, ils viennent de l'accepter sans avoir l'air. Et on continue, nous, Français, à voir les emplois partir ? Nos entreprises rachetées

13:24
Locuteur

? Juste

13:25
Nicolas Dupont-Aignan

un petit mot.

13:26
Locuteur

Il

13:26
Nicolas Dupont-Aignan

faut se protéger et en même temps passer à l'offensive en baissant nos charges. C'est une politique de

13:30
Locuteur

relance.

13:31
Présentateur

Bon, un mot, quand on finit sur pour clore Macron, il était inconnu, c'est vrai, des Français il y a deux ans. Aujourd'hui, il a 15% dans les sondages à la présidentielle.

13:40
Locuteur

Il

13:40
Présentateur

a réuni entre 12 000, c'est tangible, entre 12 000 et 15 000 personnes lors de sa dernière réunion à Paris ce week-end. Vous admettez qu'il y

13:48
Locuteur

a

13:48
Présentateur

comme une dynamique de son

13:48
Locuteur

mouvement,

13:49
Présentateur

qui

13:50
Locuteur

est né il y a six mois. Vous

13:51
Présentateur

étiez en... Pardon de faire le parallèle, mais vous étiez la semaine dernière en meeting. Il y avait 1 000 personnes. Oui, attendez, j'assume. Je vais

13:57
Nicolas Dupont-Aignan

vous dire pourquoi.

13:58
Locuteur

Moi,

13:58
Nicolas Dupont-Aignan

il

13:58
Locuteur

y avait 1 000 personnes et pas 12 000.

14:00
Nicolas Dupont-Aignan

Je vais vous dire pourquoi. Parce que moi, je n'ai pas levé 3 millions d'euros en allant à New York ou à Londres. Et mes comptes sont publics.

14:11
Locuteur

C

14:11
Nicolas Dupont-Aignan

'est une énorme différence. Et moi, mon meeting, il était par Internet avec toute la province. Et il y

14:17
Locuteur

a

14:17
Nicolas Dupont-Aignan

peut-être une différence, c'est que j'ai fait 1 million de voix au régional, autant que le Front de Gauche et les Verts. Et M. Macron ne

14:21
Locuteur

s

14:21
Nicolas Dupont-Aignan

'est jamais présenté à une élection. Alors, moi, les bulles médiatiques

14:24
Locuteur

liées

14:25
Nicolas Dupont-Aignan

à des soutiens oligarchiques

14:27
Locuteur

et

14:28
Nicolas Dupont-Aignan

financiers suspects, j'attends de voir. Et je dis aux Français... La

14:32
Locuteur

formule est un

14:32
Présentateur

peu absconce, pardon.

14:33
Nicolas Dupont-Aignan

Elle

14:34
Locuteur

n

14:34
Nicolas Dupont-Aignan

'est pas absconce. Elle est très claire. Je dis que M.

14:36
Locuteur

Macron est la créature

14:37
Nicolas Dupont-Aignan

de l'argent.

14:38
Locuteur

Et

14:39
Nicolas Dupont-Aignan

la créature d'intérêts

14:40
Locuteur

qui

14:41
Nicolas Dupont-Aignan

ont besoin d'un visage plus souriant, plus jeune, pour faire passer une pilule encore plus amère. Et moi, je dis aux Français, méfiez-vous. Méfiez-vous parce que c'est l'homme de l'argent roi, de la banque Rothschild. C'est l'homme des banques et des intérêts. Et c'est pourquoi on lui ouvre tant les médias. Et

15:00
Locuteur

attendez

15:01
Nicolas Dupont-Aignan

de voir la suite. Les Français ne sont pas dupes. Et quand ils vont voir la réalité du programme... Parce que, par exemple, M. Macron dit... Ça paraît moderne.

15:07
Locuteur

Il

15:07
Nicolas Dupont-Aignan

dit... Oui, quand on est jeune, on doit travailler plus. Ça veut dire quoi ? C'est le SMIC jaune, c'est-à-dire le SMIC au rabais, la fin du SMIC. M. Macron, il dit qu

15:15
Locuteur

'il

15:15
Nicolas Dupont-Aignan

faut libérer, libérer.

15:16
Locuteur

Mais ce n'est pas préférable, justement, de ne pas avoir d'emploi, si c'est un marche-pied, si c'est

15:19
Nicolas Dupont-Aignan

un sas ? Non,

15:21
Locuteur

non.

15:21
Nicolas Dupont-Aignan

Ça, c'est du pipeau. Moi, je veux une relance économique qui offre des emplois. Et on peut le faire. M. Macron, c'est lui...

15:27
Locuteur

La

15:27
Présentateur

précarité,

15:28
Locuteur

le problème, c'est quand on y reste.

15:30
Nicolas Dupont-Aignan

C'est lui qui a été ministre de l'économie.

15:33
Locuteur

de

15:33
Nicolas Dupont-Aignan

M. Hollande. C'est une image sur papier glacé. Il ne

15:37
Locuteur

s

15:37
Nicolas Dupont-Aignan

'est jamais fait confronter aux électeurs. Eh bien, bon courage. Et moi, je vais vous dire, je propose un vrai programme de redressement qui est réel, sérieux. Ce n

15:46
Locuteur

'est

15:46
Nicolas Dupont-Aignan

pas une bulle. Bon,

15:47
Présentateur

d'autant qu'en 2007, vous avez fait 1,70... 2012,

15:51
Locuteur

oui, 2%.

15:52
Présentateur

En 2012, pardon.

15:53
Locuteur

Oui, bien sûr.

15:53
Présentateur

1,78%.

15:55
Locuteur

Et en régional,

15:56
Présentateur

j'ai fait 6

15:56
Locuteur

et 10%. Exactement. Non, mais je veux en dire... C

15:57
Présentateur

'est intéressant. Mais voilà. Non, mais l'idée, c

15:59
Locuteur

'est

15:59
Présentateur

d'ailleurs,

15:59
Locuteur

c

15:59
Présentateur

'est que... Et là, je prends le pari que vous serez au-dessus. Vous

16:02
Locuteur

savez

16:02
Présentateur

quoi ? Je suis prêt à prendre le pari. Vous serez

16:03
Locuteur

au-dessus de 1

16:03
Présentateur

,7%. Ah bah, merci. Ah oui, je serai au-dessus de M. Macron, surtout. Non, mais l'idée, c'est que...

16:09
Locuteur

Mais non, mais... Vous vous souvenez,

16:09
Présentateur

en régional, vous avez dit, au régional, en Ile-de-France, on va gagner. Ça ne s

16:13
Locuteur

'est

16:13
Présentateur

pas produit. Maintenant, vous avez dit, je peux battre Marine Le Pen. C'était il y

16:16
Locuteur

a

16:16
Présentateur

quelques jours, la chaîne parlementaire.

16:18
Locuteur

Vous voulez

16:18
Nicolas Dupont-Aignan

que je vous dise quelque chose ? Vous

16:19
Présentateur

comprenez que certains soient sceptiques ou dubitatifs

16:21
Nicolas Dupont-Aignan

en vous écoutant. Peut-être. Mais c'est très simple. Est-ce qu'ils veulent revivre

16:26
Locuteur

2017

16:27
Nicolas Dupont-Aignan

-2022 avec les mêmes hommes, les mêmes dirigeants, les mêmes politiques

16:32
Locuteur

? Et

16:33
Nicolas Dupont-Aignan

moi, je dis aux Français...

16:33
Locuteur

Or Macron. Mais

16:34
Nicolas Dupont-Aignan

Macron, c'est le même. C'est le nouveau visage d'un même produit avarié. Et encore plus dur. Moi, je pense qu'il faut un changement de politique. Il faut une autre politique. Cette autre politique, je suis convaincu qu'elle peut être mise en place en France. C'est une politique de réforme et de relance. Je ne crois pas un instant à la vieille politique de soumission à l'Union européenne et à sa politique d'échec. Et Macron-Fillon, c'est la même chose. C'est un monde low cost. C'est une souffrance sociale qui n'aboutit même pas à la réussite économique. Donc, c'est un monde oligarchique, des copains. Eh bien, bon courage. Je dis aux Français, réveillez-vous avant qu'il soit trop tard.

Moi, mon rôle, c'est de proposer une autre voie. Et je crois, vous savez que ça va être l'élection présidentielle

17:21
Locuteur

la

17:22
Nicolas Dupont-Aignan

plus intense qu'on a jamais connue. Rien n'est joué. L'électorat est d'une volatilité incroyable. Et les Français regardent et cherchent

17:30
Locuteur

qu

17:31
Nicolas Dupont-Aignan

'on leur présente de vrais débats. Fillon, vous savez, a pu être élu à la primaire parce qu'il y

17:35
Locuteur

a

17:35
Nicolas Dupont-Aignan

eu des vrais débats. Et je demande aux grandes chaînes d'organiser un vrai débat avec Macron, avec Le Pen, avec Mélenchon, avec Fillon, avec Valls. Et vous verrez qu'il se passera quelque chose.

17:45
Locuteur

Bon,

17:45
Présentateur

on termine là-dessus, puisque vous parlez de François Fillon. On dit, il se dit qu'il

17:48
Locuteur

vous

17:49
Présentateur

affaiblit un petit peu,

17:50
Locuteur

que

17:50
Présentateur

son positionnement est mort un peu sur votre électorat bourgeois, conservateur, droitisé.

17:54
Locuteur

C'est parce que vous

17:55
Nicolas Dupont-Aignan

connaissez mal mon électorat. Je

17:57
Présentateur

pose la

17:57
Nicolas Dupont-Aignan

question. Eh bien, moi, je vous réponds. Vous savez, François Fillon nous propose ce que j'appelle le programme de la vieille droite. Et sur le plan économique, rien ne changera. C'est toujours la même déflation et la soumission à Bruxelles. La vraie question, c'est est-ce qu'on se libère de Bruxelles

18:13
Locuteur

?

18:13
Nicolas Dupont-Aignan

Est-ce qu'on accepte de penser par nous-mêmes, comme le font les Anglais, comme le font les Japonais, comme le font les Singapouriens, comme le font tous ceux du monde entier

18:21
Locuteur

? Sans sortir de

18:21
Nicolas Dupont-Aignan

l'euro, pour autant.

18:23
Locuteur

En

18:23
Nicolas Dupont-Aignan

le renégociant. Il faut tout renégocier, tout remettre à plat. Il faut défendre les intérêts de la France et faire une relance économique.

18:29
Locuteur

On

18:30
Nicolas Dupont-Aignan

ne réforme pas dans la déflation. Ça n'a jamais marché. Ça ne marchera jamais. Donc, ce sont les queues de système. Macron, Fillon, vous savez, le système a besoin d'avoir de nouveaux visages, de faire croire que c'est nouveau. Mais le produit, c'est le même. Donc, ça fait 20 ans que ça dure. Il sera peut-être temps de changer.

18:46
Présentateur

Bon, voilà. On termine là-dessus. Merci à vous.

18:47
Locuteur

Nicolas Dupont

18:48
Présentateur

-Aignan était donc votre invité en direct sur Boursorama. Président de Debout la France, candidat, on l'a compris, plus que jamais à la présidentielle, député maire de hier. Merci à

18:56
Locuteur

vous. À

18:56
Présentateur

bientôt. Au revoir.