Hommage à l'Assemblée nationale aux victimes des attaques de l'Aude
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Défensif 70 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« j'entends les propositions elles ne sont d'ailleurs pas nouvelle qui sont formulés sur différents bancs ou par les responsables de différents partis et je veux y répondre sans détour ses interrogations elles sont légitimes ces questions elle mérite d'être posée »
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« je ne fais pas partie de ceux qui considèrent que la loi doit intervenir immédiatement après la survenance d'un attentat parce qu'elle règlerait par elle même l'ensemble des questions qui se posent j'ai toujours pensé cela je l' ai toujours dit clairement »
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« certains affirment vous l'avez fait monsieur le président jacob certains affirment qu'il faudrait rétablir l'état d'urgence avec le président de la république nous avons assumé d'y mettre fin au moment même où nous renforcions le droit commun avec la loi dite sylt »
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« l'état d'urgence était nécessaire il était nécessaire et il était nécessaire d'en sortir en nous dotant d'instruments pérenne nous l'avons fait avec la loi du 30 octobre 2017 »
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« la fiche s est un outil de police un outil de vigilance qui permet d'accumuler du renseignement sur une personne précisément pour lever le doute sur l'existence ou non de liens avec le terrorisme »
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« elle n'est pas en elle-même un élément de preuve et elle n'a d'intérêt que si les personnes concernées ne savent pas qu'elles le sont »
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« c'est exactement ce qu'a dit hier un ancien directeur général de la police nationale bien connu et respecté de tous et certainement deux mois frédéric péchenard »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
j'entends les propositions elles ne sont d'ailleurs pas nouvelle qui sont formulés sur différents bancs ou par les responsables de différents partis et je veux y répondre sans détour ses interrogations elles sont légitimes ces questions elle mérite d'être posée je veux y répondre d'une manière générale je ne fais pas partie de ceux qui considèrent que la loi doit intervenir immédiatement après la survenance d'un attentat parce qu'elle règlerait par elle même l'ensemble des questions qui se posent j'ai toujours pensé cela je l' ai toujours dit clairement certains affirment vous l'avez fait monsieur le président jacob certains affirment qu'il faudrait rétablir l'état d'urgence avec le président de la république nous avons assumé d'y mettre fin au moment même où nous renforcions le droit commun avec la loi dite sylt parce que nous sommes confrontés nous le savons parce que nous sommes confrontés à une menace terroriste qui va durer de longues années c'est avec des armes de droit commun qu'il nous faut la combattre l'état d'urgence l'état d'urgence était nécessaire il était nécessaire et il était nécessaire d'en sortir en nous dotant d'instruments pérenne nous l'avons fait avec la loi du 30 octobre 2017 j'entends aussi le débat sur les fichiers s certains nous disent expulser les tous d'autres nous disent enfermer les tous certains disent même les deux à la fois dire cela dire cela mesdames et messieurs les députés c'est méconnaître profondément nos outils de renseignement c'est méconnaître profondément nos outils de renseignement la fiche s est un outil de police un outil de vigilance qui permet d'accumuler du renseignement sur une personne précisément pour lever le doute sur l'existence ou non de liens avec le terrorisme où l'action violente elle n'est pas en elle-même un élément de preuve et elle n'a d'intérêt que si les personnes concernées ne savent pas qu'elles le sont c'est exactement ce qu'a dit hier un ancien directeur général de la police nationale bien connu et respecté de tous et certainement deux mois frédéric péchenard
Édouard Philippe