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InterviewÉthique et tac· 27 avril 2026 16 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalÉconomie & entreprisesRetraites

"J'arrive pour 2027" : Villepin pulvérise le bilan de Macron

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Chapitres

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Affirmations vérifiables (citations exactes)

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    « Vous aviez dit Dominique de Villepa en janvier qu'il fallait attendre que les Français soient dans le temps de la présidentielle au lendemain des municipales. »
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    « C'est bien sûr la question de l'unité, du rassemblement des Français. les défis euh qu'il nous faut relever en matière de souveraineté, par exemple, euh l'indépendance de la France »
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    « Tous les candidats potentiels à la présidentielle ont pris la mesure de la gravité des enjeu pour la France. »
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    « Nous avons une jeunesse qui souffre et nous avons un pact entre les générations qui est en train d'être rompu. Nous avons en particulier euh la nécessité de repenser complètement un nouveau système de retraite »
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    « est un travail très concret qui va demander un véritable pacte de tous les Français pour mettre en place un dispositif de réduction de la dépense et une capacité à tenir ça dans la durée. »
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    « Non, c'est pas une question de dosage, c'est pas une question de en même temps un peu de droite et un peu de gauche. »
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    « Il y a eu un paris économique sur le ruissellement, une politique de l'offre qui n'a pas donné les résultats. »
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    « Nous sommes enfermés dans une division partisane et cette division partisane, elle conduit à la violence que dénonçait tout à l'heure euh Gérard Armanin. »
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    « Les Français ne veulent pas être dépendants des États-Unis ou de quiconque avec des défis colossaux comme par exemple l'intelligence artificielle qui gangraine les esprits »
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    « C'est une politique d'exclusion, exclusion identitaire, exclusion de communauté. À chaque fois, nous voyons bien qu'il n'y a quelque chose qui ne rentre pas dans notre République. »
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    « Nous ne sommes pas dans la même situation et par ailleurs, je sens bien que dans le pays, il y a aujourd'hui une volonté, il y a un enthousiasme, il y a partout une mobilisation »
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    « Là, il est dans la compromission Nicolas Sar. Nous sommes dans la confusion et c'est dire à quel point tous les repères sont en train de sauter. »
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    « Regardons aujourd'hui les aventures extérieures américaines. Un pays qui n'est pas capable de se parler, un pays qui n'est pas capable de travailler ensemble »
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    « On l'a vu cette semaine à gauche comme à droite. Alors vous ne participerez jamais à une primaire. »

Temps de parole

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Locuteur

Je pense que le macronisme est mort. Il est mort faute de bilan et il est mort par ailleurs parce que il n'a pas su convaincre les Français ni sur le plan de la méthode ni sur le plan des résultats. Mais malheureusement pour Bruno Rotaillot le bilan du macronisme il s'étend jusqu'à lui. Nous avons vu ce que pouvait faire Bruno Rotaillot comme ministre de l'intérieur et au-delà nous voyons bien que toutes les figures du bloc central participe. que le renouvellement, il risque d'être beaucoup plus puissant que nous l'imaginons aujourd'hui.

Ce qui explique peut-être à quel point un certain nombre de ces personnalités qui brigeraient la candidature pourrait éprouver au fil des mois prochains un déficit de crédibilité, un déficit de légitimité dans la capacité à proposer une politique nouvelle puisqu'ils en sont partie prenantes les uns et les autres. Vous aviez dit Dominique de Villepa en janvier qu'il fallait attendre que les Français soient dans le temps de la présidentielle au lendemain des municipales. Ce temps est-il venu ? Manifestement pas. Euh nous sommes aujourd'hui dans le temps euh euh de l'inquiétude et de la souffrance pour beaucoup de nos compatriotes.

Euh la véritable euh la véritable avancée que nous allons faire au cours des prochains mois, c'est peu à peu comprendre l'importance de l'enjeu. L'importance de l'enjeu, je le redis, c'est que pour la première fois le Rassemblement national et tous les sondages en témoignent et je pense qu'ils ne sont véritablement intéressants que sur cet aspect-là. C'est un parti qui aujourd'hui fait entre 35 et 40 % des voix. Il y a donc très clairement euh non pas seulement une possibilité mais aujourd'hui une quasi certitude sur le fait que le Rassemblement national gagnerait l'élection présidentielle. Or, que se passe-t-il ? qui s'est confirmé après les municipales.

Nous avons un éparpillement des partis politiques et chaque parti politique a bien l'intention aujourd'hui de se compter dans l'élection présidentielle et c'est pour ça qu'il est vraisemblable que chaque parti politique aura un candidat et c'est en ça que les sondages ne sont pas capables véritablement de prendre en compte la dynamique qui va être celle de la campagne présidentielle parce que dans ce cas-là nous aurons véritablement une dynamique partisane qui l'emportera sur les grands enjeux qui devraient être ceux de la présidentielle justement dans le paysage que vous nêtes déc écrire où est votre espace politique à vous et il est à la fois dans la capacité à mettre sur la table les grands enjeux qui sont devant nous.

C'est bien sûr la question de l'unité, du rassemblement des Français. les défis euh qu'il nous faut relever en matière de souveraineté, par exemple, euh l'indépendance de la France, c'est un grand enjeu. Il ne se pose pas seulement en matière euh stratégique, en matière de défense, il se pose en matière technologique, il se pose en matière industrielle, en matière énergétique, en matière financière. Donc être capable de mettre sur la table ces grands enjeux et de les défendre grands enjeux. Quel rôle vous souhaitez jouer vous dans cette campagne présidentielle ?

Je souhaite à la fois contribuer au rassemblement qui est indispensable et porter euh ces grands enjeux être candidat personnellement être candidat. Nous verrons le moment venu comment les choses se présentent. Nous sommes dans une dynamique partisane. Je le redis. Je pense que tout l'enjeu des prochains mois, c'est de voir comment quelques personnalités seront capables de transformer cette bataille partisane en une bataille de l'intérêt général en une bataille au service des Français. Français, je pense qu'à un moment donné, nous allons comprendre que nous ne sommes pas dans une bataille présidentielle classique où on se compte au premier tour pour choisir au deuxème tour.

Il faut dès le premier tour déterminer selon vous ce moment donné Mais qu'est-ce qui va déterminer selon vous ce moment donné ? C'est quoi ? Ce sont les sondages en fonction de quoi ? C'est la mesure c'est la mesure de la gravité de l'enjeu. Tous les candidats potentiels à la présidentielle ont pris la mesure de la gravité des enjeu pour la France. Oui. Mais nos compatriotes euh au quotidien euh compte les difficultés auxquelles ils sont confrontés. On le voit aujourd'hui à travers la hausse du prix de l'énergie. On le voit demain en ce qui concerne le risque de vassalisation à l'Amérique ou à la Russie. On le voit en ce qui concerne les difficultés pour les plus jeunes.

Nous avons une jeunesse qui souffre et nous avons un pact entre les générations qui est en train d'être rompu. Nous avons en particulier euh la nécessité de repenser complètement un nouveau système de retraite, un système de redistribution et de remettre de l'ordre par ailleurs dans nos finances publiques. On voit bien que tout ceci dépasse un seul homme. Nous ne sommes pas aujourd'hui à la recherche d'un homme ou d'une femme providentielle qui tout seul réglerait tout. quand même une question de de compéten quel critères vont l'emporter selon vous pour 2027 ? Est-ce que c'est la scène internationale très forte en ce moment ?

Est-ce que c'est un souci aussi de rechercher une personnalité autoritaire ou au contraire le souci de rassembler ? Je crois que je crois que parmi euh parmi les critères qui sont importants, l'expérience bien sûr, vous savez redresser les comptes publics quand on voit la situation de la France, c'est pas quelque chose qui s'improvise. Il ne suffit pas d'augmenter les impôts ou de dire qu'on va baisser la dépense. est un travail très concret qui va demander un véritable pacte de tous les Français pour mettre en place un dispositif de réduction de la dépense et une capacité à tenir ça dans la durée. Nous voyons bien année après année la difficulté que nous avons à faire un budget.

Il faudra donc avoir un véritable par pluriannuel pour nous permettre de revenir dans les rails en matière budgétaire. Donc l'expérience c'est une nécessité mais cela ne suffit pas. Il faut aussi une capacité à penser les difficultés que sont qui sont devant nous et à proposer aux Français sur l'ensemble de ces sujets un programme qui euh soit à la hauteur des enjeux. Je je rebondis sur la question euh de Périne sur le cette euh dimension de portrait robot du prochain euh président de la République.

Euh au Figaro, Bruno Retaillot a dit euh que un héritier euh du macronisme ne pourra jamais être élu président de la République tant le rejet du bilan de l'actuel président de la République serait sanctionné dans les urnes. Est-ce que vous le rejoignez ? Euh je le rejoins mais je vais un peu plus loin que lui. Je pense que le macronisme est mort. Il est mort faute de bilan et il est mort par ailleurs parce que il n'a pas su convaincre les Français ni sur le plan de la méthode ni sur le plan des résultats. Mais malheureusement pour Bruno Rotaillot le bilan du macronisme il s'étend jusqu'à lui.

Nous avons vu ce que pouvait faire Bruno Rotaillot comme ministre de l'intérieur et au-delà nous voyons bien que toutes les figures du bloc central participe. que le renouvellement, il risque d'être beaucoup plus puissant que nous l'imaginons aujourd'hui. Ce qui explique peut-être à quel point un certain nombre de ces personnalités qui brigeraient la candidature pourrait éprouver au fil des mois prochains un déficit de crédibilité, un déficit de légitimité dans la capacité à proposer une politique nouvelle puisqu'ils en sont partie prenantes les uns et les autres. Mais Dominique de Villepin, quelle est la différence ?

Vous vous dites le macronisme a échoué, mais quelle est la différence dans votre approche dans l'idée de rassembler le pays finalement de prendre ce qui est un peu le meilleur de la gauche et le meilleur de la droite ? Quelle est la différence avec le en même temps ? Non, c'est pas une question de dosage, c'est pas une question de en même temps un peu de droite et un peu de gauche. D'abord, c'est une vision des institutions de notre pays. Et nous voyons à quel point Emmanuel Macron s'est enfermé à la fois dans une verticalité et dans une solitude institutionnelle qui l'a conduit à vouloir tout faire.

Je crois que faire respirer nos institutions, avoir véritablement un président de la République qui arbitre, est-ce que le président a arbitrer au cours des dernières années qui garantit la continuité de l'État, qui est capable en tant que stratège de poser les bases d'une réforme importante de notre pays ? Tout cela n'a pas été fait. Il y a eu un paris économique sur le ruissellement, une politique de l'offre qui n'a pas donné les résultats. Il y a eu un incapac une incapacité à incarner la France dans la durée.

On a vu en matière internationale à quel point cela conduit à l'isolement et au déclassement français et il n'a pas été capable non plus d'agir sur les grands enjeux qui sont devant nous et en particulier celui de la défense de la souveraineté française dans tous les domaines. Et aujourd'hui Dominique de Villepin, vous vous situez où sur les chiquers politiques français ? On vous a connu à l'UMP, on vous a connu premier ministre de Jacques Chirac. Aujourd'hui, vous êtes quoi ? Proche des LR, plus proche d'un Édouard Philippe, qu'est-ce qui vous différencie de lui ou est-ce que vous voulez justement ne pas être classé ni à droite ni à gauche ?

Je refuse de m'enfermer dans un schéma partisan parce que je pense que c'est ce régime des partis qui est la cause. Comme sous la 4è, vous pensez pas que les Français vont avoir envie de vous situer politiquement ? Et bien ils vont pouvoir me situer, je me situe dans la continuité de ces chefs d'état qui sous la 5e République ont défendu le plus le gaulisme ou l'intérêt général. Depuis le général de Gaulle jusqu'à François Mitteran et Jacques Chirac, il y avait une certaine conception les trois derniers présidents pour être clair. Absolument.

Je pense que depuis 2007, il y a une sortie de route institutionnelle et politique qui a conduit à cette politique de surenchère, à cette politique de clivage, de division. Nous sommes enfermés dans une division partisane et cette division partisane, elle conduit à la violence que dénonçait tout à l'heure euh Gérard Armanin. C'est la conséquence de cette exacerbation des esprits. Je pense qu'aujourd'hui il faut se situer au-delà et c'est pour cela que je le dis, il y a un exemple, une référence dans notre pays qui nous a été qui nous a servi de Boussol en 1940, qui nous a servi de Boussol en 1958. Mais est-ce que le golisme ça parle encore en français de 2027 ? puisqu'il faut reconstruire.

Nous avons besoin d'un état, d'un état fort, capable de redresser nos finances publiques. Nous avons besoin également d'une France souveraine qui soit capable d'affirmer sa souveraineté dans le monde. Les Français ne veulent pas être dépendants des États-Unis ou de quiconque avec des défis colossaux comme par exemple l'intelligence artificielle qui gangraine les esprits, qui capture notre attention. Et puis nous avons besoin également euh et c'est là où le gaulisme peut-être précieux d'une méthode pour avancer. Et donc il faut remettre tout cela sur la table et à partir de là déterminer un chemin.

Mais les Français sont en train de constater, c'est qu'ils ne sont plus capables de vivre ensemble. Et c'est pas un hasard sur les deux extrêmes de l'échiquier politique à chaque fois. C'est une politique d'exclusion, exclusion identitaire, exclusion de communauté. À chaque fois, nous voyons bien qu'il n'y a quelque chose qui ne rentre pas dans notre République. Moi, je suis pour qu'on prenne la République comme elle est. Une République avec ses principes qu'il s'agit de ranimer liberté, égalité, fraternité, laïcité, dignité, humanité. C'est véritablement une vision de la France qui je crois correspond aux attentes des Français.

Vous parliez de 2007, c'est ça correspond aussi à la sortie de la vie politique active de votre part. Est-ce que pour revenir en politique, une question toute simple, vous aurez ou pas les 500 signatures pour vous présenter à l'élection présidentielle ? J'avais eu ce ce problème en en 20112 avec véritablement une volonté de Nicolas Sarkozy de tout faire pour que cette candidature puisse ne pas être mené à bien. Nous ne sommes pas dans la même situation et par ailleurs, je sens bien que dans le pays, il y a aujourd'hui une volonté, il y a un enthousiasme, il y a partout une mobilisation et donc je pense que cette bataille des sensature devrait au cours des tout prochains mois être réglé.

Vous parlez de Nicolas Sarkozi. Euh il a récemment reçu encore Jordan Bardella. Euh il a échangé aussi avec Sarah Knafo après les municipales. Est-ce que vous pensez que ces échanges affaiblissent la droite et notamment les républicains ? Comme nous sommes loin euh de la clarté euh de Jacques Chirac en n'affirmant jamais de compromission avec l'extrême droite. Là, il est dans la compromission Nicolas Sar. Nous sommes dans la confusion et c'est dire à quel point tous les repères sont en train de sauter. Toutes les digues de notre République, toutes les digues de nos actions politiques sont véritablement en train de voler en éclat.

Et c'est pour cela qu'il faut reconstruire à partir de principes, à partir de règles, à partir euh d'une vision de la République qui doit pouvoir nous permettre de vivre ensemble sans être dans cette logique d'un athème. Vous savez, si en 2027, c'est une France qui gagne contre une autre, et bien nous avons de fortes chances de vivre ce que les États-Unis vivent aujourd'hui. une guerre civile culturelle, une guerre civile politique qui va grandir et puis des aventures. Regardons aujourd'hui les aventures extérieures américaines.

Un pays qui n'est pas capable de se parler, un pays qui n'est pas capable de travailler ensemble, c'est forcément dans une Europe qui elle-même risque de suivre le même pas. Parce qu'en 2027, le véritable risque, c'est que nous entraînions les autres européens dans ce dans ce basculement des extrêmes droites. Et ça veut dire alors que l'indépendance de la France et que l'indépendance de l'Europe et bien seront littéralement effacé de la carte. Une dernière question avant la pause Dominique de Villepin. Et pour revenir à une question pratique sur une candidature à l'élection présidentielle, comment résisterez-vous à tous les appel à des primaires ?

On l'a vu cette semaine à gauche comme à droite. Alors vous ne participerez jamais à une primaire. Les primaires sont la conséquence de l'engrenage partisan. Chaque partie a vocation à être représentée dans la situation actuelle à l'élection présidentielle. Ce qui veut dire sur la table une plétéor de candidat et de candidat que là, il y a un enjeu, c'est que on peut finir avec un second tourfi.

Et bien, c'est pour cela que je dis, c'est pour cela que je le dis, l'approche par les partis politiques n'est pas satisfaisante et tous ceux qui s'enfermeront dans leur partie, sauf ceux qui ont compris qu'il fallait non seulement jouer la carte partisane, mais en plus la carte de la polarisation, et cela en dit long sur la violence de la politique aujourd'hui. Tout ceuxl seront obligés de lancer des primaires parce que l'appétit vient en mangeant et dans chacun de ces partis, il y a plusieurs candidats.

Donc je m'épargne, je m'épargne et les partis et les primaires parce que je pense que l'élection présidentielle et c'est le sens sous la 5e République de l'élection présidentielle, c'est pas une partie anecdotique donc les sondages décideront. C'est véritablement les circonstances et la rencontre avec les Françaises et les Français et puis le moment venu, les sondages apprécieront si je puis dire.

15:24
Non speech

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