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Audition parlementaireSocialistes Sénat· 21 janvier 2026 11 minContradictoireActualité / polémiqueDéfenseEurope & internationalJusticeInstitutions & élections

Questions au gouvernement du 21 janvier 2026

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:26OuverteRéponse directe

    Madame la ministre, pouvez-vous nous assurer de l'existence d'une solidarité réelle et de notre désir collectif de construire une politique européenne de l'Arctique ?

  • 4:15RelanceRéponse partielle

    Le gel de la ratification de l'accord de Tbilissi tiendra-t-il ? Activerons-nous les contre-mesures pour 93 milliards d'euros d'importation américaine ?

  • 6:12OuverteRéponse directe

    Madame la ministre, la France a-t-elle encore une voie assez forte pour protéger l'Europe face à la loi du plus fort ?

  • 6:53OuverteRéponse directe

    Madame la ministre, que compte faire la France pour aider les Kurdes de Syrie et défendre nos valeurs ?

  • 9:38RelanceRéponse partielle

    Madame la ministre, où est la France dans la défense des Kurdes ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:10Fait
    « La souveraineté est européenne et grenlandaise et danoise et l'engagement de la France est total. »
  • 5:00Chiffre
    « Nous sommes un marché de 450 millions de consommateurs. Nous sommes d'ailleurs le premier marché pour l'exportation des produits américains. »
  • 9:01Fait
    « Ces efforts ont permis la conclusion hier d'un cesser le feu pour 4 jours. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Monsieur le président, monsieur madame la ministre, chers collègues, ce n'est pas la moindre des surprises que l'actualité et une partie sans doute du devenir des relations euro-américaine se joue à propos d'un territoire dont Buffon, la Cordè et Michelet ont chacun leur façon d'écrit rudesse. Et pour tout le dire, le total déplaisir des marins à aborder le Groenland. Cette côte de fer d'aspect impitoyable où le noir granite escarpé ne garde pas même la neige. Cette terre désolée qui nous cache le pôle. Il y a 1000 façons d'appréhender ce que cette crise nous révèle de nous-mêmes et de nos alliés. Il reste que ce qui se joue au Groenland, c'est tout à la fois la concurrence stratégique sur les minera critiques et le contrôle d'une militarisation

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progressive qui affecte directement la sécurité de l'Europe et les équilibres au sein de l'OTAN. La fonte accélérée des glaces qui a des effets globaux sur les courants et donc les côtes européennes ouvre en effet de nouvelles routes maritimes et fait ainsi de l'article une région où se reconfigurent les équilibres géopolitiques. À l'heure où la France et l'Europe cherchent à sécuriser des chaînes d'approvisionnement autonome, cette crise ne doit-elle pas nous offrir, madame la ministre, l'occasion d'une réflexion européenne spécifique sur notre accès aux terres rares, accès essentiel pour notre transition énergétique dans des conditions compatibles avec les standards environnementaux et sociaux. Car ce sont bien là ces enjeux au-delà de la promotion d'une gouvernance arctique

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fondée sur le droit international, la science et la préservation des écosystèmes qui sont en cause. Madame la ministre, pouvez-vous ce faisant nous assurer de l'existence d'une solidarité réelle et de notre désir collectif de construire grâce à cette crise une politique européenne de l'Arctique à laquelle la Suède et la Finlande seront sensibles comme l'Islande et la Norvège qui pourraient pour ces deux dernières en prendre prétexte pour ouvrir une procédure d'adhésion donant ainsi raison à Jean-Maiis pour lequel l'Europe se fera dans les crises et sera la somme des solutions qui seront apportées. Merci madame la sénatrice d'avoir rappelé les enjeux derrière la crise actuelle autour du Groenland. Vous avez raison, les enjeux sont stratégiques. La

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souveraineté est européenne et grenlandaise et danoise et l'engagement de la France est total. Vous avez raison aussi. L'article mérite une réflexion approfondie et c'est la raison pour laquelle avant même que cela revienne sur nos écrans sur l'actualité d'aujourd'hui, nous avions pris cette décision d'ouvrir un consulat à NUC qui va ouvrir le 6 février. C'était une décision antérieure à la crise actuelle et c'était une décision qui était justement portée par ces enjeux stratégiques et vous connaissez notre attachement et l'importance de notre réseau diplomatique et consulaire en la matière. Je connais votre engagement pour les Françaises et les Français de l'étranger. Alors oui, évidemment que cette crise doit nous permettre d'agir en européen. Évidemment que cette crise

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doit nous permettre d'apporter des réponses concertées. Nous préférons toujours, nous l'avons dit, le président de la République l'a rappelé encore hier, nous préférerons toujours le dialogue à la force. Nous préférons toujours le respect au rapport de force. Mais évidemment que lorsqu'il s'agit de défendre notre souveraineté, la souveraineté européenne, et bien nous serons présents, nous serons rendez-vous notamment lorsqu'il s'agit de nos approvisionnements critiques. Madame la ministre, depuis son retour au pouvoir, monsieur Trump a engagéusement la destruction de l'ordre international. Guerre commerciale tous azimut, action militaire unilatérale et hors de tout cadre en Iran, au Venezuela, retrait des États-Unis de nombreuses organisations internationales, mépris de l'ONU et

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aujourd'hui même création d'un conseil de la paix haute de tous les autocrates. En voulant acheter ou envahir le Groenland, monsieur Trump franchit une nouvelle étape, confirme son hostilité à l'égard de l'Europe et bafoue les principes d'intégrité territoriale, de souveraineté nationale et d'autodétermination. principes constitutifs du droit international et sur lesquels repose le projet européen. Madame la ministre, ça suffit. Monsieur Trump franchit toutes les lignes rouges et soulligne ainsi l'échec de la stratégie d'apaisement prenée par la Commission européenne au prix d'un accord commercial léonin et humiliant. Soit nous cédons une fois de plus et il poursuivra son offensive, exigeant le détricotage de nos normes et règlements en commençant par le

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numérique. Soit nous résistons en utilisant les outils à notre disposition. Le président de la République a eu des paroles fortes. Mais madame la ministre, le gel de la ratification de l'accord de Tbbery tiendra-t-il ? Activerons-nous le 6 février prochain les contreemmesures déjà votées pour l'Union européenne portant sur 93 milliards d'euros d'importation américaine ? Sommes-nous capables de réunir une majorité qualifiée au conseil pour activer le dispositif anticoer ? En fait, madame la ministre, la France a-t-elle encore une voie assez forte pour protéger l'Europe, éviter sa subordination et refuser la loi du plus fort ? Monsieur le sénateur Marie, au fond, vous posez la question des moyens, des leviers d'action que nous avons face à l'attitude des États-Unis d'Amérique,

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face à cette escalade qui peut sembler inéluctade mais qui ne l'est pas. Encore une fois, je le répète, nous serons toujours attachés au respect, au dialogue, mais nous ne sommes pas naïfs et nous devons être fiers de nous et nous devons savoir quels sont les moyens, quels sont les leviers que nous avons. Nous sommes un marché de 450 millions de consommateurs. Nous sommes d'ailleurs le premier marché pour l'exportation des produits américains. Nous avons aujourd'hui des leviers d'action, des moyens de nous organiser en européen. Nous l'avons vu face à la réponse par rapport au Groenland, les déclarations qui ont été faites, vous avez rappelé les paroles fortes du président de la République. Il y a aussi l'exercice endurance qui se tiendra à Nuc le mois prochain. Il y a aussi

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évidemment et c'est peut-être le plus important, la suspension de la ratification de l'accord entre l'Union européenne et les États-Unis d'Amérique. Accord qui d'ailleurs posa un certain nombre de questions. Aujourd'hui, nous avons les moyens, nous avons les instruments anticoer est-ce que nous souhaitons les utiliser ? évidemment que nous préférerions le dialogue et que nous préfériions ne pas en arriver là, mais s'il le fallait, nous l'avons dit, nous sommes prêts et nous sommes évidemment heureux de compter sur le soutien de la représentation nationale. Alors, si au moins vous pouviez nous soutenir dans ce combat, si au moins vous pouviez ne pas créer de la division dans la division et vous assurer que nous adoptions un budget, et bien je peux vous dire en européen, cela nous

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aiderait également. Madame la ministre, monsieur Trump veut pulvériser les institutions européennes et ceci avec le concours de l'extrême droite qui gravite dans son orbite pour vassaliser l'Europe et imposer sa loi. Alors, faisons mentir cette idée répandue à la Maison Blanche que l'Europe est un crocodile avec une grande bouche mais de petits bras et montrons lescros prêt à mort pour se faire respecter. Madame la ministre, je veux interpeller le gouvernement sur la situation du nord-est syrien où les Kurdes sont en grand danger depuis que leur quartier à ont été attaqués début janvier. Nous assistons aujourd'hui au risque d'effondrement du Rojava, la région autonome du nord-est syrien face aux milices islamistes qui constitue l'essentiel de l'armée syrienne, face au

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soutien que leur apporte la Turquie et face au laisséfère américain. Ces derniers mois, ce sont toutes les minorités de Syrie qui sont persécutées, les Druses, les Alaïes, les yézidis comme les chrétiens et bien sûr les Kurdes. Ne soyons pas dupe du nouveau régime syrien qui sous l'égent Ahed Al Shara qui est un ancien milicien islamiste lui-même montre son vrai visage. Nous sommes devant des crimes de guerre, devant un risque d'épuration ethnique et devant la résurgence de la menace terroriste aussi. Car des milliers d'anciens djihadistes qui étaient emprisonnés dans le camp d'Alhol semblent désormais dans la nature. Ne détournons pas le regard 10 ans après les attentats de Paris et de Nice. C'est

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une menace directe sur notre sécurité. Alors les Kurdes de Syrie ont combattu les islamistes de Daesh à nos côtés. Ils sont aujourd'hui une nouvelle fois sacrifiés par la communauté internationale. Ne peuvent-ils compter que sur eux-mêmes ou peuvent-ils espérer de la France ? Madame la ministre, pouvez-vous nous dire ce que compte dire et faire notre pays pour leur venir en aide et pour défendre ainsi nos valeurs et nos intérêts ? Monsieur le sénateur Ferot, d'abord, j'aimerais vous remercier j'aimerais vous remercier de parler de cette situation, de ce basculement qui a lieu en ce moment au nord de la Syrie et dont on parle peu finalement tant l'actualité internationale est dense alors que c'est évidemment l'une des très grandes préoccupations de notre pays en ce

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moment. J'ai parlé ce matin même à notre consul général qui est basée au Liban et qui suit de très près la situation en Syrie parce qu'il est en charge justement de la sécurité de nos compatriotes dans ce pays. Aujourd'hui, vous l'avez dit, la reprise par le gouvernement syrien des quartiers CD ville d'Allep, de la riveouest de Lefrat et des provinces de Raka et de Derelsor interpelle. La France est fortement mobilisée avec nos diplomates que j'aimerais saluer pour permettre un cesser le feu et un accord politique favorisant l'unité de la Syrie et l'intégration du peuple kurde en son sein. Le président de la République s'est entretenu avec le président syrien Alara mais aussi avec le président Barzani et le qu d'Orsé est évidemment en contact constant avec le général

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Mazlum. Ces efforts ont permis la conclusion hier d'un cesser le feu pour 4 jours. Au bout de cette période de 4 jours, nous souhaitons, nous voulons et nous impulsons un accord politique qui est absolument nécessaire avec des garanties politiques et sécuritaires pour les minorités de la région, en particulier pour les Kurdes, une reconnaissance de leurs droits civils, culturels et linguistiques. Donc 4 jours qui seront décisifs et j'invite toute la représentation nationale à se à rester attentif. Ces efforts doivent permettre aussi de ne pas baisser la garde dans la lutte contre Daesh. Et vous l'avez rappelé, c'est une priorité de notre ministère et c'est aussi un une priorité du ministère des armées. Je rappelle que le 3 janvier avec nos alliés britanniques, nous avons mené des

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opérations militaires dans ce sens et ça, j'aimerais le rappeler quand même la force peut-être au service du droit, elle doit l'être et c'est un exemple qu'il convient de rappeler. Donc fidèle à ces principes, résolument engagé en faveur de l'unité et de l'intégrité de la Syrie, la France poursuivra ses efforts pour soutenir la transition politique vers une série stable, unie, plurielle et surtout riche de la diversité de toutes ces composantes. Merci monsieur le président. Madame la ministre, je lançais une alerte sur la situation en Syrie et je vous remercie de votre réponse mais je demandais où est la France et forcé de constater que jusqu'à présent, elle s'est faite remarquer par son silence et son inaction. Alors madame la ministre, monsieur le premier ministre, d'abord soyons lucides

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et fermes avec le nouveau régime syrien. Ensuite, tenons-nous dans ces jours décisifs au côté des forces démocratiques syriennes et du général Mazlou. Et surtout, n'abandonnons n'abandonnons pas les Kurdes de Syrie.