Face à Face : Olivier Faure - 23/03
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Apolline de Malherbe 8h31 sur RMC et BFM TV Bonjour Olivier Faure
Bonjour Apolline de Malherbe
Merci d'avoir accepté de répondre à mes questions ce matin Premier secrétaire du parti socialiste Vous n'en aviez pas besoin d'Elefi ?
Non, pas toujours Effectivement, en fait même si je vois bien Qu'on va se polariser Sur 6 ou 7 villes en France Sur 35 000
C'est Boris Vallaud, c'est Raphaël Luxman C'est même Jean-Luc Mélenchon Qui dit que vous les avez entraînés dans leur chute
Je ne sais pas très bien Ce que Jean-Luc Mélenchon raconte Mais moi je vais poser les choses très simples J'avais posé une stratégie Qui a permis la victoire C'était quoi ?
C'était d'abord de faire Le rassemblement de la gauche démocratique Et écologiste au premier tour C'est ce qui a permis la dynamique Et de gagner dans des grandes villes Je pense évidemment à Paris, je pense à Marseille Mais je pense à beaucoup d'autres villes Qui ont gagné parce qu'il y a eu cette alliance de premier tour Je rappelle que hier soir Nous avons non seulement conservé Paris, Lyon, Marseille Mais nous avons aussi gagné des villes comme Amiens La ville d'Emmanuel Macron Pau, la ville de François Bayrou Saint-Etienne Nous avons gagné de très nombreuses villes Qui ont été en fait Le fruit d'un choix délibéré De premier tour De créer une dynamique avec Écologistes, communistes Et de faire en sorte que nous puissions Aller chercher la victoire Et donc ce que vous m'évoquez Ce sont quelques alliances de second tour Qui ont parfois fonctionné Je pense à Lyon Je pense à Grenoble Je pense à Agen Je pense à Nantes Qui sont des villes où effectivement Il y a des alliances
Lyon, Grenoble, ce sont des écologistes Et effectivement Nantes C'est la numéro 2 du parti socialiste
Absolument Et ce que je vois C'est qu'ils ont cherché Qu'est-ce qu'ils ont cherché à faire ? Ils ont cherché à préserver des villes Parce que dans ces villes-là Les politiques conduites Ce sont des politiques Qui permettent au plus grand nombre De trouver leur place
Donc pour vous, Olivier Faure C'est quand même la leçon Que tirent notamment Un certain nombre de vos proches Pierre Jouvet Secrétaire général du parti socialiste Qui dès hier soir dit La France insoumise Ne gagne rien Et pire La France insoumise Nous fait perdre C'est ce matin Boris Vallaud Qui pose la même question C'est Raphaël Glucksmann Qui dit Il faut clarifier Qu'est-ce que vous répondez à cela ?
Mais que je suis tout à fait Enfin je rappelle Ce que j'ai pu dire Y compris il y a une semaine J'ai dit Il y a eu un accord national Avec les Verts Et avec les communistes Il n'y en aura Ni au premier Ni au second tour Avec la France insoumise Et Jean-Luc Mélenchon Est devenu aujourd'hui Le boulet de la gauche La réalité d'ailleurs Ses propres amis Devraient s'en rendre compte Si Damien Maudet A Limoges Et si François Picmal A Toulouse N'avait pas dû supporter Le poids De Jean-Luc Mélenchon De ses outrances De ses dérives Antisémites Ils auraient gagné A Toulouse Et à Limoges Et donc c'est à eux De se poser la question Aujourd'hui De ce qu'ils font Parce qu'il y a Aujourd'hui un sujet Et ce sujet C'est qu'il y a Un plafond de verre Qui plane Au-dessus de la gauche Et que fait descendre La France insoumise Sur la gauche Mais ce qui est vrai aussi C'est que nous avons réussi A faire en sorte Que
Est-ce que vous diriez Ce matin C'est fini On ne se fera plus avoir
Mais nous ne nous sommes pas Fait avoir Un peu quand même Oh Olivier Faure Appelez-nous mesdames C'est extraordinaire Vous êtes de ceux Qui ont fait La presse a expliqué Il y a une semaine
Il y a une semaine Il y a une semaine On a gagné Et d'ailleurs Il le disait même avant C'est quelque chose Très intéressant Vous l'avez entendu
Il y a une semaine La presse entière Vous compris Vous avez expliqué Qu'il y avait une formidable Percée de la France insoumise On vous a dit Ce n'est pas du tout le cas Non c'était une stratégie
Une formidable percée De leur stratégie
Non Ce que vous avez dit vous Ce que d'autres ont pu dire C'est que vous avez souligné Une percée extraordinaire De la France insoumise Qui avait finalement réussi Dans sa stratégie De conflit Jean-Luc Mélenchon
L'avait prévenu
Avant le premier tour La réalité C'est qu'il n'y a pas eu De percée de la France insoumise Et qu'ils ont gagné Quelques villes Et quand ils les ont gagnées Ils les ont gagnées Contre le reste de la gauche Et non pas contre la droite Et y compris Jean-Luc Mélenchon Au second tour Il est venu où ? Il est venu à Lille Non pas pour gagner Contre la droite Mais pour essayer De faire perdre Quand il y a socialiste Qui avait fait l'alliance Avec les écologistes
Ce qui a échoué Puisque c'est le socialiste
Et ce dont je me réjouis fortement
Mais quand même Olivier Faure C'est assez cocasse De relire les mots De Jean-Luc Mélenchon Qui vous avait prévenu Il l'avait dit Un pupitre Devant les caméras Il avait dit Quelques jours Avant le premier tour Les socialistes C'est des gros combinards Ils ne vont pas nous coûter Trop cher à acheter Pour le second tour Quand ils disent Pas d'accord national Ça c'est votre phrase Ça veut dire Faites votre tambouille localement
Il avait raison Non Il avait tort Et la preuve C'est qu'il a perdu Et qu'il devrait Aujourd'hui Se poser quelques examens De conscience Moi ce que je vois C'est que Quand vous avez des maires Qui font des choix Je respecte Et par ailleurs Puisque ça a été évoqué A l'instant Par vos confrères Je regarde Quelles sont les villes Qui ont fait un accord Et je vois aussi Quelles sont Les proximités Que ces élus Avaient Dans le parti socialiste Et je vois Que ce sont ceux Qui sont les plus virulents Au plan national Contre la France insoumise Qui ont fait des alliances Avec la France insoumise
Ça veut dire quoi ça ?
Ça veut dire qu'à Tulle Ça veut dire qu'à Brest Ce ne sont pas Les socialistes Qui sont les plus proches De moi Qui ont fait des alliances Avec la France insoumise Mais plus proches De ceux qui aujourd'hui
Quand vous citez Toulouse Quand vous citez Tulle Vous pensez Et on imagine À François Hollande François Hollande Qui en effet Accuse Votre stratégie Il le dit François Hollande Auprès de mes confrères Du Parisien Ce matin Il parle d'une impasse Ces résultats sont l'échec De la méthode D'Olivier Faure La direction du parti socialiste N'a pas su fixer De règles claires Pour les accords Ni exercer l'autorité nécessaire Pour dire Ce qui était acceptable Et ce qui ne l'était pas
Mais Un ancien président Ne devrait pas dire ça Quand on est Un ancien président Qu'on a appelé nationalement À dire Aucune alliance possible Nulle part Y compris Au plan local Et que le même homme Ce n'est pas moi Qui le dit C'est Bernard Combe Qui était le candidat Candidat sortant Maire sortant À Tulle Qui dit Quand j'ai interrogé François Hollande Il m'a dit L'union L'union L'union Voilà Et bien ça c'est du cynisme Et moi je refuse le cynisme Ce que j'ai fait madame C'est que Quand J'ai posé une règle Mais J'ai compris aussi Ce que me disaient Des maires Qui avaient Le souci De conserver Leur ville Et qui l'ont fait Dans la clarté Au sens où Ils ont à chaque fois Fait en sorte De s'allier avec des gens Qui n'avaient Aucun passif Ni antisémite Ni n'avaient été Auteurs D'une forme De Oulianisation De la vie politique
J'ai bien compris Et c'est très net Vis-à-vis de François Hollande Il y a aussi Les questions de stratégie Au sein même De votre parti Mais Olivier Faure Vis-à-vis des électeurs Est-ce que Vous allez pouvoir Dépasser ce poison Du doute Désormais C'est-à-dire Jusqu'à quelques jours Avant le premier tour Vous disiez On ne s'assassira pas Vous parliez Des outrances De la France insoumise Et à quelques heures Et à quelques heures Après Comme si La plupart De vos candidats A été pris A été pris de panique Et bien Ils ont fini Comme votre numéro 2 A Nantes Par s'associer Comme Toulouse Je voudrais qu'on s'arrête Un instant sur Toulouse Parce que Toulouse C'est particulièrement passionnant J'ai eu Laurent tout à l'heure Auditeur à Pau Socialiste de la première heure Vous l'avez entendu Il était sur RMC Électeur de gauche Depuis toujours Dit-il Fier d'avoir gagné à Pau Contre François Bayrou Sans LFI Dit-il Il dit que S'il avait été électeur A Toulouse Il ne se serait pas Rendu aux urnes Au deuxième tour Il n'aurait pas accepté De voter pour une association LFI-PS Et quand on regarde Dans le détail Et bien LFI plus PS Perdent des voix Ils perdent 3500 voix Dans l'entre-deux-tours A Toulouse Alors que La participation Progresse C'est un échec Considérable
Bien sûr Et Toulouse Aurait dû basculer à gauche Pourquoi ça n'a pas basculé à gauche ? Parce que c'était François Picmal Qui était Le tête de liste Et que Malheureusement Pour lui Et pour le reste de la gauche Et pour Toulouse Parce que François Picmal Que je connais un peu N'est pas En fait Jean-Luc Mélenchon Et donc Tant que ces gens-là Subiront En fait Le leadership De Jean-Luc Mélenchon Ils ne pourront pas progresser Donc le problème
C'est Jean-Luc Mélenchon
Mais bien sûr Et ce que je vois Aujourd'hui C'est que Les électrices Et les électeurs de gauche Ne sont pas Irréconciliables Mais ce qui rend La défaite Quasi Certaine Quand un insoumis Est en tête D'une alliance de la gauche C'est le fait Qu'aujourd'hui Ils prennent à chaque fois Le poids Le boulet Que représente Jean-Luc Mélenchon Qui est aujourd'hui Et chacun le sait Le candidat Qui mobilise Un socle électoral Mais qui est celui Qui malheureusement Fait converger Le plus de rejet Au deuxième tour C'est la raison Pour laquelle L'année prochaine A l'élection présidentielle Il est Peut-être Un candidat Qui peut rassembler Des voix au premier tour Mais il est Le plus mauvais candidat De la gauche Pour le second tour Parce qu'il est celui Qui ferait perdre De manière absolue Face à l'extrême droite La gauche
Il n'y aura aucune association Avec LFI Ou Jean-Luc Mélenchon Ni au premier Ni au deuxième tour De l'élection présidentielle
Il n'y aura aucune association Évidemment Avec Jean-Luc Mélenchon Mais c'est une question Qui ne se pose Même pas Mais d'abord Parce que Jean-Luc Mélenchon Sera candidat Face à nous Il n'y a aucun Vous l'avez entendu A de multiples reprises On fait semblant De croire des choses Qui n'existent pas Moi ce que je vous dis C'est qu'il y aura Un candidat De la France insoumise Jean-Luc Mélenchon Et il y aura Un candidat De la gauche Démocratique Et écologiste J'espère Un candidat commun Qui permettra De faire en sorte Que nous soyons Au second tour Et que nous puissions L'emporter
Et si Jean-Luc Mélenchon On vous dit Faisons un programme commun Pour le deuxième tour Le soir du premier tour Est-ce que vous lui tendrez la main ?
Après, nous ne rentrons pas Dans une politique fiction Qui n'existe pas Il n'y a pas de programme commun Pour la présidentielle Avec Jean-Luc Mélenchon Et ça n'est absolument Pas possible De la même façon Que je vous ai dit Qu'il n'y a pas eu D'accord national Avec la France insoumise Parce que ce parti Tant qu'il sera dirigé Par Jean-Luc Mélenchon Tant qu'il n'aura pas fait La clarté Sur ses propres ambiguïtés Notamment sur la question De l'antisémitisme Et bien Il n'y aura pas D'accord possible
Catherine Trottmann Socialiste ou pas socialiste ?
Catherine Trottmann Socialiste Pourquoi est-ce que nous l'avons Retiré la véciture Entre les deux tours ? Parce qu'elle a fait Un accord Avec le parti Horizon Parti d'Edouard Philippe Vous comprendrez que Personne n'aurait compris Vous auriez posé la question inverse Vous auriez dit Mais alors maintenant En fait socialiste Vous partez Alors vous ne voulez pas L'alliance avec Jean-Luc Mélenchon Mais là vous la voulez Avec Horizon Mais
Enfin je remarque quand même Que ceux qui se sont associés Avec Jean-Luc Mélenchon Enfin avec le parti De Jean-Luc Mélenchon Vous ne l'auriez pas retiré Le logo PS
Vous le retirez pour Catherine Trottmann
Mais pas pour ceux Qui s'associent Avec Alefi
Après une manière Moi je considère Que la France insoumise Ses candidats Ne peuvent pas se confronter Avec Jean-Luc Mélenchon Je vois bien qu'y compris Dans la France insoumise Il y a aujourd'hui des gens Qui sont en train De considérer Qu'il y a un problème Jean-Luc Mélenchon Je vous repose la question Et donc je vous dis Que la gauche La gauche elle va Des électeurs de Jean-Luc Mélenchon Jusqu'aux électeurs Du parti socialiste Des radicaux de gauche
Je vous repose la question Catherine Trottmann Là Est-ce que vous considérez Que c'est une mère socialiste ?
Elle est socialiste Ah bon ? Et donc je n'ai jamais dit le contraire Je dis simplement
Ça va mieux si elle a gagné Quand même
Nous lui avons retiré L'investiture
Mais vous ne lui retirez pas L'étiquette socialiste Vous ne l'exclurez pas du parti
Mais elle n'a pas été exclue
Elle n'a pas été exclue Elle ne le sera pas
Ce que je dis simplement C'est que Il n'est pas possible Je l'ai eu au téléphone La veille Du moment où On l'a privé De son investiture Je lui ai dit Catherine Tu n'as pas besoin De t'allier à qui que ce soit Pour gagner à Strasbourg Mais tu comprends Que si tu faisais Le choix de t'allier Avec une partie de la droite Même si je constate Que monsieur Jakubowicz S'est fait exclure Aussitôt par le parti Horizon Eh bien Si tu t'allies avec eux Nous ne pouvons pas Donner un signal Qui est un signal délétère Qui est de laisser penser Que aujourd'hui Donc il n'y a pas eu d'investiture Avec la droite Pour gagner entre la gauche
Mais ce matin Vous le dites Catherine Trottmann Est bien une maire socialiste Élue donc maire de Strasbourg Gérald de Darmanin Hier dit au fond La question pour lutter Contre les extrêmes C'est celle d'une candidature Commune A tout le centre et la droite Et il va même jusqu'à dire Qu'il faudrait peut-être S'associer avec ce qu'il appelle La gauche républicaine Est-ce que vous accepteriez Une sorte de grande candidature De grande primaire Qui irait J'en déduit De Horizon Jusqu'à place publique Et pourquoi pas Le parti socialiste
Non mais c'est une blague Vous imaginez Que nous puissions Demain Accepter l'idée De partir dans une primaire Où Gérald Darmanin Pourrait être le candidat Non mais Franchement Il y a un clivage Dans ce pays Un clivage qui oppose A gauche et à droite Dans les municipales On l'a bien vu Ce clivage Il a été réactivé Parce que Vous n'avez pas Les mêmes politiques publiques Qui sont conduites Qu'il s'agisse du logement La droite est contre L'encadrement des loyers Elle ne construit pas De logements sociaux La droite considère Que l'ex-arrive de la cantine Ce n'est pas un sujet Pour nous C'est un sujet essentiel C'est souvent le seul repas Que les enfants Peuvent faire dans la journée Quand ils sont dans des familles modestes C'est la question de la mobilité Est-ce que la mobilité En devient un luxe Ou est-ce que Par exemple On observe La gratuité Pour les plus jeunes Bref Toutes ces questions-là Ce sont des questions Qui opposent La droite et la gauche Et il n'est en aucun cas Question de s'allier Avec Gérald Darmanin Franchement Il faut qu'il arrête de rêver Et bien sûr Je vois bien Pourquoi il le fait C'est que La famille A laquelle il appartient Désormais Celle De la Macronie Elle s'est effondrée Elle a disparu Dans l'élection municipale Ils ont gagné
Bordeaux
Et Annecy Franchement Un parti Qui gouverne Depuis presque 10 ans Et qui ne gagne Que deux grandes villes Franchement C'est le résultat On ne peut pas dire Que ce soit Un succès Étourdissant
Vous restez premier secrétaire Du parti socialiste Oui bien sûr Mais Non mais attendez Jean-Christophe Cambadélis Un de vos prédécesseurs Il dit qu'il faut donner Une nouvelle direction Au PS Il parle d'une erreur magistrale Des alliances Il le dit toutes les semaines François Hollande N'osait pas le dire avant Visiblement Mais là il dit C'est l'échec De la méthode d'Olivier Vous restez premier secrétaire Du parti socialiste
Mais vous croyez Qu'il y a un succès De la méthode Hollande De la méthode Cambadélis Vous pensez vraiment Que les français Ont voté Dans un congrès du PS Hier Et qu'ils ont fait Le choix de Hollande Ou de Cambadélis Est-ce que c'est ça Le résultat des élections municipales Ou est-ce qu'au contraire C'est la stratégie Que j'ai posée Qui s'est retrouvée gagnante C'est qu'il y a permis C'est une formidable victoire Mais moi j'ai eu un petit peu
Du mal à la lire Votre stratégie Parce qu'il y avait un coup On ne fait pas d'alliance Un coup on en fait quand même
Mais je vais vous répéter
Peut-être que votre stratégie C'était de les laisser tranquilles Et de dire bon
Je vais vous répéter les choses Très tranquillement J'ai posé Pour le premier tour De l'élection municipale Un accord national Avec les Verts Et avec les communistes J'ai posé le fait Qu'il n'y aurait pas D'accord national Avec la France insoumise Ni au premier Ni au second tour Il y a des maires Qui en conscience Ont fait des choix Je les ai Tout simplement compris Je ne veux pas être Je ne suis pas Indicateur Ce n'est pas moi Qui impose Et donc quand il y a eu Des choix différents Je vais les accepter Maintenant ce que je vois C'est que ça n'a pas fonctionné Dans un certain nombre de cas Que ceux qui étaient candidats Insoumis Devraient se poser la question De Jean-Luc Mélenchon Parce qu'il les a privés D'une victoire Qui était accessible Et je vois aussi Qu'il y a des cas Où ça a fonctionné Des cas où ça n'a pas fonctionné
Merci Olivier Faure D'avoir répondu à nos questions Ce matin Et donc toujours Premier secrétaire Du parti socialiste Il est 8h47
Olivier Faure