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Discours / meetingLes solutions passeront par le Frexit· 14 septembre 2026 16 minAutoproduitActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesEurope & internationalInstitutions & élections

Asselineau alerte sur les dangers économiques que représente les idées de Mélenchon

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

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    « Ce que monsieur Mélenchon ne dit pas, c'est que si l'État ne donne alors déjà faudrait faire le la distingo parce qu'il y en a qui sont des subventions d'équilibre pour des services publics, des entreprises publiques. »
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    « C'est-à-dire, il fera quoi ? Il dira "Ben mesdames et messieurs, je m'en vais." Et il prendra la poudre de l'escampette et il ira s'installer ailleurs. »
  • 2:10non_speechFait
    « Comment pouvez-vous faire de la réindustrialisation lorsque vous avez une monnaie qui est l'euro qui est trop chère pour notre compétitivité ? »
  • 2:54non_speechChiffre
    « On passera en quelques années, on passera de 9 à 2 % de l'industrie dans le PIB ou 9 ou 4 ou »
  • 3:37non_speechFait
    « On reviendra à la situation de la France d'avant 1986. Je remonte pas à l'âge de Néandertal, je remonte à l'âge de 1986. »
  • 5:47non_speechChiffre
    « voir une nouvelle monnaie nationale qui se dépréciera assez naturellement de 15 % à peu près. »
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    « Et qu'est-ce qui va se passer ? Quelle va être l'évolution en terme de de d'augmentation des prestations des prestations chômage ? »
  • 10:49non_speechFait
    « si vous divisez brutalement les dépenses publiques, contrairement à ce que peuvent croire des gens qui n'ont pas fait de de de pas fait de suivi de cours d'économie approfondie, au bout du compte, vous pensez que si vous diminuez vos dépenses, vous allez avoir une baisse de du déficit ? pas toujours »
  • 11:30non_speechChiffre
    « On est passé de 28 % à 9 % d'industrie dans le PIB. L'agriculture est en train de suivre la même la même la même pente. »
  • 12:14non_speechFait
    « on donne de l'argent qu'on ne revoit plus qu' même pas investi dans l'économie française. »
  • 15:29non_speechChiffre
    « Les Français rejettent la Constitution européenne. Le nom l'emporte largement, 55 % contre 45 % pour le Oui. »

Temps de parole

  • ?100 %

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Locuteur

Quant aux grandes entreprises, le monsieur Mélenchon passe son temps à fustiger les 270 milliards d'euros que l'on donne aux grandes entreprises. J'ai déjà eu [raclement de gorge] l'occasion de l'expliquer, j'y reviens. Ce que monsieur Mélenchon ne dit pas, c'est que si l'État ne donne alors déjà faudrait faire le la distingo parce qu'il y en a qui sont des subventions d'équilibre pour des services publics, des entreprises publiques. Donc c'est un les 270 milliards d'euros sont un chiffre général livré comme ça. jet en pinture à l'opinion publique pour se scandaliser. En fait, faut rentrer un peu dans le détail. On s'aperçoit que c'est quand même beaucoup moins selon les cas.

Mais il est vrai qu'il y a des entreprises à qui l'état auquel l'État donne des subventions qui parfois se chiffrent en milliard alors même qu'elles servent des des des dividendes confortables à leur actionnariat et qu'elle dégage une rentabilité satisfaisante. Donc Mélenchons s'en offusque. Et ben moi ce que je dis c'est que tout ça c'est bien bel et bien chez monsieur Mélenchon, sauf que il veut rester dans l'Union européenne et donc il est tenu de rester dans la libre circulation des capitaux. C'est un point fondamental.

Or, vous ne pouvez pas demander à un chef d'entreprise de le forcer à augmenter les salaires, de squeezer, enfin de réduire un néant les subventions de l'État et qui a pas de conséquence. C'est-à-dire, il fera quoi ? Il dira "Ben mesdames et messieurs, je m'en vais." Et il prendra la poudre de l'escampette et il ira s'installer ailleurs. C'est-à-dire que le système Mélenchon, c'est un système qui nous met tout droit vers une accélération de la désindustrialisation de la France. Moi, je suis en faveur de la réindustrialisation de la France. Mais il faut être sérieux, c'est comment on peut réindustrialiser la France ? dans le contexte actuel, c'est impossible.

D'ailleurs, vous avez vu le programme de monsieur Macron, il a dit qu'il y avait la réindustrialisation. Il y avait comment il s'appelait ? François Hollande qui avait confié le poste à Montebourg, hein, donc ministre de la du je sais plus de redressement industriel ou quelque chose comme ça. Bon, il avait rien redressé du tout Montebourg, sauf le niveau de de son compte en banque en étant ministre. Bon, comment pouvez-vous faire de la réindustrialisation lorsque vous avez une monnaie qui est l'euro qui est trop chère pour notre compétitivité ?

Lorsque vous avez des salaires qui sont trop élevés et qu'on va augmenter encore des charges sociales qui sont trop élevées et que par ailleurs vous avez la libre circulation des capitaux, bah les entreprises elles s'en vont. C'est d'ailleurs ce qui s'est passé. Et si on fait la politique Mélenchon, on passera en quelques années, on passera de 9 à 2 % de l'industrie dans le PIB ou 9 ou 4 ou alors que moi ce que je propose est bien différent. Monsieur Mélenchon ne veut pas sortir de l'Union européenne ni de l'euro. Il avait traité ceux qui voulaient sortir de l'euro de maréchalist, c'estàd de pééniste. Nous, on veut sortir de l'Union européenne, sortir de l'euro. Mais pourquoi on le veut ?

Parce que à partir du moment où sera sorti de l'Union européenne, on pourra mettre un terme à la libre circulation des capitaux. On reviendra à la situation de la France d'avant 1986. Je remonte pas à l'âge de Néandertal, je remonte à l'âge de 1986. On reviendra à la situation des 30 glorieuses. Je rappelle que les grands pays qui se développent à toute allure, la Chine, Taiwan, la Thaïlande, l'Inde n'ont absolument pas de libre circulation des capitaux.

Et je rappelle que la libre circulation des capitaux, elle est en train d'entraîner partout, y compris aux États-Unis, y compris au Japon, y compris et en France, n'en parlons pas et même en Espagne, en Allemagne, elle est en train d'entraîner la l'effondrement de l'industrie. Donc nous, on sortira de l'Union européenne et on rétablira le contrôle des mouvements de capitaux. C'est-à-dire que si une entreprise veut délocaliser, on dira "Quel est votre projet ?" Et puis si ça ne nous convient pas, on dira "Non, c'est ce qui existait avant." Voilà. Les entreprises seront donc coincées dans leur dans leur dans leur dans le march sur le marché national.

Mais je vais plus loin parce que je sais bien que les entreprises vont dire "Mais attendez, comment je vais faire pour résister face à la concurrence internationale ? Si vous m'empêchez, si vous me forcez à produire à des coûts très élevés et que vous et que il y a la concurrence internationale et c'est là que je dis quoi ? Ben je dis je fais ce que fait Trump. C'est-à-dire que dans sortant de l'Union européenne, nous récupérons notre commerce extérieur et donc j'impose des droits de douane et là c'est moi qui les récupère parce que la France n'a plus le droit hein. C'est l'Union européenne qui fixe les droits de douane.

Le tarif extérieur commun étant quasiment zéro, c'est 2 % ou de 3 % c'estàd pratiquement rien. En fait l'Union européenne est devenue une zone de libre échange généralisée. À partir du moment, ben moi je fais Trump. Or ce qu'a fait Trump en remontant les taux. Bon, il l'a fait à la Trump, c'est-à-dire de façon fantasque, de façon exagérée, de façon brouillonne, de façon grottesque, ridicule avec la tigace orange et cetera. Tout ça est un peu grottesque. Mais sur le fond, sur le fond, il a quand même eu raison. C'est-à-dire que il a mis des barrières à l'entrée qui fait qu'on assiste à une relocalisation.

Et ben ça c'est ça qu'il faut faire parce que bon moi avant de faire les je faire je sais moi je je connais la vie de l'entreprise les les chefs d'entreprise il faut les mettre dans des conditions où leur activité sera rentable pour qu'elle soit rentable et pour qu'on redonne du pouvoir il faut que à la fois que les entreprises soient rentables qu'elles ne délocalisent pas et redonner du pouvoir d'achat au français bah il y a pas de mystère il faut sortir de l'Union européenne et sortir de l'euro. voir une nouvelle monnaie nationale qui se dépréciera assez naturellement de 15 % à peu près. Il suffit de regarder les soldes de la balance des paiements courants à l'intérieur de de Target 2.

Et nous aurons quoi ? Nous assisterons à une baisse des importations, une augmentation du prix des importations d'hydrocarbure. Enfin bon, comme on sortira aussi du marché de l'énergie, on baissera considérablement le prix de l'énergie pour les Français. Donc les Français s'y retrouveront hein.

Et puis deuxièmement, ben nous mettrons des droits de douane en fonction de l'intérêt des droits d'ailleurs à la Suisse, c'estàd par exemple, on pourra très bien envisager lorsqu'il y a la production de cerises en France d'avoir des droits de douanes importants sur les cerises d'importation et puis lorsque la la saison des cerises ou des fraises est passée en France, faites comme les Suisses, rebaissez les droits de douan pour que le consommateur puisse acheter bah des cerises ou des je sais pas quoi ou des fraises qui viendraient du Maroc, du Sénégal mais hors saison. Donc tout le monde est content en fait hein. C'est ça une politique qui est intelligente.

Mais ça on ne peut pas c'est pas nous qui fixons nos droits de douane. Nous ne pouvons pas fixer nos droits de douan et les droits de douanes sont quasiment égaux à zéro. Donc au total, moi ce que je propose en français, c'est une politique très réfléchie qui essaie de concilier les les intérêts de la France et des Français, les intérêts des entreprises. Et je rappelle aussi qu'il faut quand même être un peu kénésien dans la pensée économique. À partir du moment où on redonne du pouvoir d'achat aux français et ben ils vont pouvoir acheter des produits qui seront plus français qu'avant puisqu'on aura mis des barrières, on aura mis des des droits supérieurs pour les produits d'importation.

On pourra donc voir non seulement des relocalisations, mais on pourra voir aussi une baisse du chômage et puis une une augmentation du taux de croissance et donc une baisse une comment dirais-je un rééquilibre des comptes sociaux comme on dit. c'est-à-dire une baisse des prestations chômeur et donc on aura par des phénomènes, comment dirais-je, de correction automatique, on verra apparaître une baisse de la dépense publique avec une augmentation de la croissance qui rapporte des impôts et avec une baisse des dépenses, notamment la baisse du chômage. On a beaucoup d'autres idées sur la baisse des dépenses publiques est un sujet tout à fait fondamental.

Mais voilà ce que ce qui est important de de dire, c'est vraiment important de dire que la sortie de l'Union européenne, la sortie de l'euro sont des éléments absolument fondamentaux pour avoir une politique économique crédible. Vous ne pouvez pas faire le reste. Et ce qui est très important de comprendre, c'est que les autres en fait n'ont aucune solution parce que il n'y a plus de solution.

Ce qui est en train d'arriver, c'est en fait que le l'explosion de l'Union européenne et la sortie de la France de l'Union européenne de toute façon va nous exploser à la figure parce qu'on n'est plus le j'ai reçu un courrier de aujourd'hui même de Philippe Juvin qui est le rapporteur de la commission des finances que je salue qui est un homme pour qui j'ai de de l'estime et qui a eu la gentillesse la courtoisie. de m me crer une lettre pour m'inviter à venir le voir en pour parler du projet de loi de finance pour 2027 en tant que futur candidat à l'élection présidentielle. Je trouve ça bien donc je vais aller le voir.

Mais moi ce que je pense vraiment fondamentalement c'est que maintenant c'est en dehors des limites parce que on ne peut pas baisser les prestations les subventions données aux entreprises sinon elles vont partir. Et si on continue comme ça si on si on a les propositions de monsieur Lissenard et cetera qui consiste à dire à Fouera Fouera Fuera. Je suis favorable mais j'en ai déjà parlé mais je vais faire je vais consacrer des choses expresses sur ces questions. Mais lorsqu'on dit on va mettre 250000 fonctionnaires ou 300000 fonctionnaires à la porte, ils vont devenir quoi ? On va en faire quoi ? Il y a 8 % de taux de chômage. Et qu'est-ce qui va se passer ?

Quelle va être l'évolution en terme de de d'augmentation des prestations des prestations chômage ? C'est quoi le truc ? Et comment va se porter notre taux de croissance ? Ce sont des sujets fondamentaux parce que l'économie c'est une science qui est compliquée et où il y a souvent des effets non inattendus qui se produisent hein. C'est par exemple des gens si vous tapez dans les dépenses publiques, si vous divisez brutalement les dépenses publiques, contrairement à ce que peuvent croire des gens qui n'ont pas fait de de de pas fait de suivi de cours d'économie approfondie, au bout du compte, vous pensez que si vous diminuez vos dépenses, vous allez avoir une baisse de du déficit ?

pas toujours parce que si les dépenses publiques ont pour fait de ralentir le taux de croissance de l'économie avec ce qu'on appelle les multiplicateurs kinésiens, c'est-à-dire les gens n'ont plus de donc des gens sont au chômage donc ils réduisent leur leur leur consommation donc le boucher du coin et cetera ou charcutier qui bah lui-même il voit les le nombre de clients diminués donc lui-même il va licencier un un un un un un de ses employés et puis l'employé lui-même et cetera. Donc il y a un effet pervers, il y a un effet récessif dans ce genre de choses. Est-ce que ça a été envisagé ? Est-ce que ça a été chiffré ? Ce sont des choses absolument fondamentales.

C'est pour ça que l'on peut avoir des phénomènes. Donc il faut être très précis dans ces questions. Et ce que je crains profondément, c'est que la la dette de la France, alors c'est vrai qu'il y a une partie de la dette qui est de à la gestion délirante du Covid par Macron. Délirante et à mon avis siamment pernicieuse, siemment volontairement destructrice, mais pas que. S'il y a eu ces prestations sociales et cetera qui ont été mises, c'est pour avoir ce qu'on appelle des amortisseurs sociaux face à une situation où la France est en train d'être plumée. J'ai dit qu'on est passé de 28 % à 9 % d'industrie dans le PIB. L'agriculture est en train de suivre la même la même la même pente.

On est en train d'être plumé parce qu'on donne des sommes par milliard à l'Union européenne à Zelinski. Ce sont des c'est totalement récessible parce qu'on donne de l'argent qu'on ne revoit plus qu' même pas investi dans l'économie française. D'ailleurs, monsieur Lisnard, madame Knafo, monsieur Zémour, tout ce petit monde, tous ces libéraux et cetera, n'envisage pas un instant de diminuer nos pr nos versements à l'Union européenne et à et à et à Zelenski. En fait, on est dans un système qui, si il se poursuit, va mener à une un appauvrissement accéléré des Français, une dette explosive.

Tout ça ne peut mener qu'à une gigantesque conflagration français en France d'un état qui s'effondre et je crains beaucoup à ce moment-là les pires violences une guerre civile atroce. On est là. On est là. La raison peut-être pour laquelle d'ailleurs le rapporteur de la commission des finances a demandé que je vienne le voir pour que je lui donne un petit peu ce que j'en pense. Mais il est très aimable et je vais y aller volontiers. Mais c'est pas c'est pas avec uniquement monsieur Philippe Juvin et la commission des finances. D'ailleurs, j'aimerais si c'est le cas, je demanderai à ce que ce soit filmé, hein, que tous les candidats viennent dire un petit peu leur potion. Euh voilà.

Mais je suis je serais amené à lui dire que quiconque restera dans l'Union européenne et dans l'euro sera incapable de redresser la France. Moi, je veux changer l'Europe. Changer cette Europe. Changer cette Europe. Changer cette Europe là. Il faut qu'on change l'Europe. Excusez-moi, elle est toute mouillée. Il faut que je la change. Non, mais il faut la changer. Changer l'Europe pour qu'elle soit meilleure. Vote socialiste, c'est changer l'Europe. Main tous les partis politiques proposent de changer l'Europe. Ça c'est vrai. Ça c'est vrai. Et ça ça c'est reparti. Ce qu'il faut, c'est une autre Europe. Une autre Europe. Une autre Europe. Il faut construire une autre Europe.

J'ai très envie de construire une autre Europe. Exiger ensemble [musique] une autre Europe. Ils veulent une autre. la possibilité d'une autre Europe que cette Union européenne. Il y a un débat à l'intérieur du Rassemblement national, il y a plus de débat puisqueil est pas il est plus question de sortir de l'Union européenne, il est question de la réformer très sérieusement pour que ça cesse d'être une machine administrative technocratique. C'est de bâtir une Europe enfin utile. En finir avec cette Europe de l'argent, construire enfin l'Europe des gens, l'Europe de l'humain et de la planète. D'abord le même Nathalie l'oiseau aujourd'hui nous explique il faut une Europe qui protège.

Mais laquelle ? Ça fait 30 ans qu'il nous la promettent l'Europe qui qui protège. Ne croyez pas qu'on va changer les institutions européennes là leur plan, ça fait 50 ans qu'il le mènent. Ça y est, ils sont ils ont réussi. Ils changeront plus rien. Donc le seul truc, la seule possibilité c'est de se barrer de ce piège à

14:50
Non speech

[applaudissements]

14:51
Locuteur

Avec vous une nouvelle Europe est possible. Nous l'objectif ultime est un objectif de refondation de l'Union européenne mais du grenier à la cave. Alors je le dis ici, l'Europe doit être repensée, l'Europe doit être refondée. Nous devons refonder notre [musique] Europe. Il nous faut en cette période de crise retrouver les voies de l'indépendance. Il nous faut refonder l'Europe. Refonder cette Europe. La refondation effectivement est nécessaire pour une autre Europe radicalement [musique] différente. Qu'est-ce qu'on fait ? On sort de l'Europe ou alors on change l'Europe ? Les Français ne veulent pas du Frexit. Les Français ont une relation eux intime, affective avec l'Europe.

Les Français rejettent la Constitution européenne. Le nom l'emporte largement, 55 % contre 45 % pour le Oui. Un écart donc très important, le chiffre peut-être affiné mais le résultat est bien là. La victoire du nom est incontestable. Il faudrait interdire les référendums. Le référendum a été mis à la poubelle.