Incendies: "Il y a un problème de production de Canadair", estime Bruno Retailleau, candidat LR à la présidentielle
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Défensif 40 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:08OuverteRéponse partielle
Qu'est-ce qu'on vous avait répondu ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Invité politiqueFait
« Il y avait un problème de production. Il y a un problème de production de Canadair, puisque l'usine, qui n'est malheureusement pas une usine française »
- 1:40Invité politiqueFait
« l'important pour les feux, c'est qu'on les détecte immédiatement et qu'on puisse les attaquer dans les 5 à 10 premières minutes. »
Temps de parole
- Bruno Retailleau50 %
- Locuteur non identifié48 %
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Il
y avait un problème de production. Il y un problème de production de Canadair, puisque l'usine, qui n'est malheureusement pas une usine française,
c 'est là aussi le problème. Alors que nous, on a une industrie aéronautique, et quand j'étais ministre de l'Intérieur,'avais demandé à ce qu'on étudie des solutions souveraines, où on pourrait fabriquer des bombardiers d'eau, justement, sur le territoire français. Qu'est-ce qu'on vous avait répondu
? c'est très compliqué. C'est
compliqué, parce que c 'est une technologie... Tout le monde dit qu faut construire des Canadair en France. Vous avez entendu Gabriel Attal et Edouard Philippe. Tant mieux, tant mieux, parce que comme ils ont intérieur, j'avais aussi étudié ce dossier-là. Mais le problème des canadaires aujourd'hui, c'est un problème, c'était un problème, vous l'avez dit il y a quelques instants, budgétaire, mais c'est aussi un problème de souveraineté de la production et d'usines qui ne produisaient plus de canadaires. On le voit bien qu'il nous faut des canadaires. Je veux rebondir, il y a aussi des hélicoptères bombardiers d'eau que nous avions aussi commandés. Qu'on loue actuellement. Pardon ?
Qu 'on loue actuellement. Et qu'on loue.
Mais ça, louer, acheter, parfois il faut se poser la question, comme un chef d'entreprise. Parfois, quand ça sert simplement deux mois ou trois mois, il faut parfois mieux louer qu'acheter, à la condition d'être sûr de la disponibilité de l'appareil. Simplement, on parlait du numérique là. J'ai été mise intérieure et donc en charge de la sécurité civile. J'avais demandé à ce qu'on accélère l'intelligence artificielle, notamment pour la détection des feux. Pourquoi ? Parce qu'aujourd'hui, souvent, vous avez des guetteurs, des sapeurs-pompiers, avec des jumelles qui guettent un départ de feu.
Demain, vous mettrez des caméras qui savent parfaitement distinguer et faire la différence entre une poussière ou entre une fumée. Et l'important pour les feux, c'est qu'on les détecte immédiatement et qu'on puisse les attaquer dans les 5 à 10 premières minutes. C'est là qu'on a justement le maximum de chance. Et vous voyez qu'avec l'intelligence artificielle qui permettra de détecter, Mais qui fera beaucoup plus. Parce que certains modèles de détection permettront de dire aux sapeurs-pompiers, en fonction de l'hydrométrie,
de la température, du vent, et aussi broussailles ou telle ou telle végétation, voilà la modélisation du feu. Et ça, pour moi, c'est l'avenir. Quelques départements, trois ou quatre départements, se sont équipés très partiellement. Mais je pense qu'il faudrait un plan d'équipement. Et on voit bien qu'il n a plus qu'il n'y pas les départements du Sud qui sont concernés aujourd'hui. Puisque regardez Fontainebleau.
Bruno Retailleau