Nicolas Dupont-Aignan sur CNEWS 08/04/2022
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 45 %Attaque 40 %Défensif 15 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:16OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que vous proposez ? Quelle est la première mesure qui pourrait changer radicalement la vie des Français que vous pourriez proposer ?
- 3:11OuverteRéponse partielle
Vous êtes un souverainiste, donc vous êtes pour l'indépendance énergétique, non seulement de l'Europe, mais de la France. Est-ce qu'on peut se passer du gaz russe ?
- 5:49OuverteRéponse directe
On va parler de sécurité, mais en France, on a à nouveau tous les jours des images d'agression contre des forces de l'ordre.
- 8:03OuverteRéponse directe
Vous vous dites que vous voulez la liberté sanitaire. Ça veut dire quoi la liberté sanitaire ?
- 11:16OuverteRéponse directe
Est-ce que cette campagne, cette drôle de campagne a été, comme le dit Fabien Roussel, placée sous morphine ?
- 12:15OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous, il y a des points de convergence entre vos programmes ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:25Invité politiqueFait
« En avril 2019, j'avais déposé une proposition de loi que vous pouvez retrouver sur le site de l'Assemblée Nationale pour mettre un taux de TVA zéro, zéro TVA, sur une liste de produits. »
- 0:39Invité politiqueChiffre
« J'avais mis 20 produits de première nécessité. »
- 1:02Invité politiqueChiffre
« Et dans le caddie, avec les 20 produits que j'ai sélectionnés, sur un caddie de 100 euros, ça fait 10 euros de moins. »
- 3:58Invité politiqueChiffre
« L'Allemagne ne peut pas se passer du gaz russe, c'est plus de 50%. »
- 4:12Invité politiqueFait
« D'après ceux qui nous gouvernent, 81 pendaisons en Arabie Saoudite, un régime qatari qui subventionne les salafistes en France. »
- 7:07Invité politiqueFait
« Je suis le seul candidat cohérent là-dessus. »
- 7:44Invité politiquePromesse
« Et sur la sécurité, ça veut dire prison, 40 000 places, ça veut dire chaîne pénale, ça veut dire récidive. Chaque récidive, on double la peine. »
- 8:33Invité politiqueFait
« le vaccin, contrairement à ce qu'on nous avait dit, n'a pas empêché la transmission. »
- 9:34Invité politiqueFait
« Tout le monde dans les statistiques montre que c'est absurde. »
- 10:08Invité politiquePromesse
« J'investirai dans la médecine libérale de ville pour qu'il n'y ait pas 8 millions de Français sans médecin traitant. »
- 12:01Invité politiqueFait
« Si vous n'allez pas voter, vous allez avoir la retraite à 65 ans, 64 ans avec Éric Zemmour, 64 ans avec Valérie Pécresse. »
Temps de parole
- Nicolas Dupont-Aignan83 %
- Présentateur11 %
- ?6 %
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Les 8h15, Laurence Ferrari vous recevez, Nicolas Dupont-Aignan. Bonjour Nicolas Dupont
-Aignan, bienvenue dans la
matinale de CNews, dernière ligne droite avant le vote de dimanche, on reparlera de cette drôle de campagne que nous venons de vivre. Mais d'abord, le pouvoir d'achat, c'est la première préoccupation des Français, elle écrase absolument tous les autres thèmes en cette fin de campagne. Qu'est-ce que vous proposez ? Quelle est la première mesure qui pourrait changer radicalement la vie des Français que vous pourriez proposer ?
D'abord, je vais vous dire que ce n
'est
pas nouveau, du moins de mon côté. Il y en a qui se réveillent. En avril 2019, j'avais déposé une proposition de loi que vous pouvez retrouver sur le site de l'Assemblée Nationale pour mettre un taux de TVA zéro, zéro TVA, sur
une liste
de produits. J'avais mis 20 produits de première nécessité.
J
'ai présenté...
Marie Le
Pen le propose ça ?
Oui, je suis content qu'elle copie mes propositions, c'est un bon signe. Et j'avais proposé un caddie, j'étais dans un supermarché, j'ai mis les produits. Et je vais vous dire, ça m'a aidé sur un point, c'est que je ne savais pas, il faut être franc, que les couches pour les enfants, les bébés, étaient à 20%. Non, étaient un taux de TVA de 20%. Et dans le caddie, avec les 20 produits que j'ai sélectionnés, sur un caddie de 100 euros, ça fait 10 euros de moins. 10 euros de moins, ça fait un sac de pas mal de choses. Donc je crois que ça, c'est une mesure immédiate, rapide. On peut le faire en deux jours. Après,
il
n
'y a
pas que ça, bien sûr. Il y a l'indexation des pensions de retraite
sur
l'inflation. Et là, j'ai vu le cynisme d'Emmanuel
Macron. Emmanuel Macron le propose aussi. C
'est extravagant. Non, mais je dis aux Français qui m'écoutent, réfléchissez. Comment vous pouvez croire un homme qui a désindexé les pensions de retraite quand il était ministre des Finances de François Hollande, qui ne les a pas augmentées pendant 5 ans, qui vous a piqué
de la CSG
très peu. Il les a un peu augmentées. Qui, enfin un peu augmentées, non. Il a un peu rattrapé l'inflation, mais pas autant. Donc elles ont baissé en pouvoir d'achat net.
Qui
vous a accablé de CSG
?
Et maintenant, il vous dit,
l
'été prochain, peut-être que j'augmenterai. Je dirais, il
y a
un moment. Et puis, dernière mesure absolument fondamentale, enfin deux mesures, le plafonnement de l'essence à 1,70€
et
ma mesure de baisse des charges salariales qui pèsent sur la feuille de paix du salarié pour arriver à 13ème mois, c'est-à-dire plus 8%. Avec ces quatre
mesures... Ce que propose
aussi M. Macron ?
Un
allégement des charges et la possibilité pour les entreprises de payer des primes sans
charges ni impôts.
Si les Français croient encore Emmanuel Macron, moi je ne peux plus rien faire pour vous. Je le dis aux Français aujourd'hui, « Si vous croyez à un homme qui vous a trompé deux fois, on peut être idiot une fois, on peut se faire avoir légitimement, mais plusieurs fois de suite, il y
a
un moment où on ne peut pas. »
Donc,
ce plan que je présente, vraiment, qui donnera une bulle d'air aux Français, il est gagé par des économies. À la différence de M. Mélenchon ou d'autres candidats, j'estime qu'on ne peut pas non plus promettre sans tenir des économies ailleurs pour financer ce plan et notamment un grand ménage dans les dépenses de l'État.
J
'ai écrit un livre là-dessus où on
voit
le pognon, les fausses cartes vitales, les escroqueries à la TVA et l'Union Européenne, où on donne quand même 10 milliards net, c'est-à
-dire
en plus de ce qu
'on
reçoit chaque année.
Vous êtes un souverainiste, donc vous êtes pour l'indépendance énergétique, non seulement de l'Europe, mais de la France. Est-ce qu'on peut se passer du gaz russe ? Est-ce qu'on peut brandir cette menace-là de l'embargo sur le gaz russe pour faire plier Poutine et sa guerre en
Ukraine
? Paradoxalement, la France, à terme peut-être,
parce
que nous dépendons beaucoup moins, mais l'Allemagne, est-ce que vous savez, est
-ce
que les Français savent qu'au moment où on accuse injustement les entreprises françaises, et là je voudrais dire une chose, c'est une honte ce qui est fait contre Total, contre Auchan, ces entreprises apportent de l'emploi en France, dégagent de la richesse en France, c'est un suicide de les fermer en Russie. Mais on demande aux entreprises françaises de se suicider, comme d'habitude, mais jamais l'Allemagne, jamais l'Allemagne, n'a autant acheté de gaz russe. Jamais.
Elle
fait des provisions pour les
autres. Oui,
enfin ça c'est le prétexte. L'Allemagne ne peut pas se passer du gaz russe, c'est plus de 50%. Il n'y a plus d'économie allemande sans le gaz russe. Et les Américains sont ravis de vendre leur gaz liquéfié, et on va dépendre du Qatar, et de l'Arabie Saoudite, c'est vrai que c'est un modèle des droits de l'homme. D'après ceux qui nous gouvernent, 81 pendaisons en Arabie Saoudite, un régime qatari qui subventionne les salafistes en France. Donc il faut reprendre la raison. Ce conflit, il faut le faire cesser par un plan de paix. Un jour il y aura la paix, un jour Poutine passera, la Russie sera éternelle avec son gaz, l'Europe en a besoin. Et
il
faut préparer l'après-Poutine.
Mais il faut préparer l'après. Je ne
sais
pas si ce sera l'après-Poutine, en tout cas il faut préparer la paix. Et je suis effaré, moi je vous le dis, de la manière dont on manipule les opinions, dont on engage la France dans des réflexes pavloviens, qui sont dangereux pour le pays. Parce que moi je suis candidat à la présidence de la République française.
C
'est quoi les réflexes pavloviens ? C'est que, si vous voulez, je veux le dire, je sais que ça ne rend pas populaire,
mais il
y a ce conflit abominable, ces atrocités. La meilleure façon de lutter contre les atrocités, c'est de traiter le problème, la cause. La cause c'est de trouver un statut de neutralité dans le cadre d'une conférence de sécurité en Europe, statut de neutralité de l'Ukraine. Et
de
réconcilier la partie Est et la partie Ouest. Car l'avenir de l'Europe, de nos enfants, dépend d'une Europe qui va de l'Atlantique à l'Oural. Et les atrocités, comme les atrocités entre la France et l'Allemagne, sont passées, heureusement. Et donc moi je voudrais qu
'on va un peu plus loin.
Là,
elles
sont en cours. C'est pour ça qu
'il faut les stopper. Et c'est pour ça
qu'il
faut un plan de paix.
Et après, réintégrer Poutine dans le concert des nations comme si de rien
n
'était.
Ça ne sera
peut
-être
pas Poutine, mais pas comme si de rien n'était. Mais ce que je demande, c'est qu'on ait un peu de cerveau, un peu d'intelligence pour l'avenir. Ce qui est le meilleur service à rendre aux Ukrainiens d'ailleurs. Parce que les atrocités, ce sont les Ukrainiens qui les payent, en premier.
On va parler de sécurité, mais en France, on a à nouveau tous les jours des images d'agression contre des forces de l'ordre. Quante-leu, près de Rouen, ça a été créé. Dans certains endroits de notre pays, c'est le Far West.
Mais ça fait des années que ça dure. Je le crie. Tout est caché à la veille des élections. Tout est caché à la veille des élections. L'affaire Jérémy, Abobini, Cohen. Mais partout, l'appareil d'État est dans la lâcheté. Donc il ne
faut
pas dire ce
qui
se passe.
On le
voit, ça sort, les images sont
là. Oui, les
images sont là, mais ça veut dire qu'est-ce qu'on fait ? Ça veut dire qu'il faut deux choses. D'abord, bloquer l'immigration. Ensuite, point fondamental, recréer une chaîne pénale. Mais ça veut dire investir massivement dans la justice de notre pays ? Je ne
veux
le faire par référendum. Car je vais vous dire, Nicolas Sarkozy avait essayé.
Et
puis à chaque projet de loi à l'Assemblée nationale, au Sénat, même avec sa majorité, ça s'angluait. Ça s'angluait pourquoi
? Parce
qu'à chaque fois, on nous disait Bruxelles, la Cour européenne des droits de l'homme. On ne peut pas. Voilà pourquoi je veux redéfinir le pacte européen. Ce
n
'est pas sortir, c'est retrouver notre indépendance, le contrôle de nos frontières. Je suis le seul candidat cohérent là-dessus. Parce que même Marine Le Pen a évolué en disant Schengen, on gardera. Non.
Il
faut que les Français sachent. Je le dis sincèrement. Donc on fait un Frexit. Pas un Frexit. Je vais à Bruxelles, je mets sur la table mon traité, qui est écrit,
d
'une Europe des nations libres. Chaque nation contrôle ses frontières, son budget, ses lois. C'est-à
-dire
que la loi française est au-dessus de la loi européenne. Et ensuite, on discute pour faire des coopérations à plusieurs pays sur des points précis. Mais tant que vous serez dans cette Union européenne là, ça ne marchera pas. Et tous les candidats qui vous disent, je vais lutter pour la sécurité, contre l'immigration, etc., sans revoir la relation européenne, se trompent. Et moi, j'ai la franchise de le dire. Donc je suis le seul vote cohérent là-dessus. Et sur la sécurité, ça veut dire prison, 40 000 places, ça veut dire chaîne pénale, ça veut dire récidive. Chaque récidive, on double la peine. Je peux vous dire que ça va s'arrêter très vite. Très vite.
On
va parler aussi de santé, Covid, il y a un nouveau pic de contamination qui a été passé la semaine dernière, selon Olivier Véran. Vous vous dites que vous voulez la liberté sanitaire. Ça veut dire quoi la liberté sanitaire ?
Ça veut dire d'ailleurs qu'on a la preuve par l'exemple. Aujourd'hui, il y
a
un pic, on ne nous a pas enfermés. Tiens, c'est curieux, il
y
a les élections, sans doute c
'est
les élections. Il n'y a pas de pass vaccinal, alors qu'on nous a dit exactement l'inverse quand il y avait le pass vaccinal. Ils ont laissé le pass sanitaire à l'hôpital, qui est absurde, parce que des gens ne
vont
pas se soigner, parce qu
'ils
ne sont pas vaccinés, ou que leur certificat de rétablissement est passé. Moi, je dis,
toutes
ces mesures ont prouvé leur inefficacité, pour une raison très simple, et je demande aux Français de le comprendre, c'est que le vaccin, contrairement à ce qu'on nous avait dit, n'a pas empêché la transmission.
Il a empêché les formes graves.
Pour certains.
L
'efficace
à plus de 80% pour les
formes
graves. Pour
certains. Mais ça, c'est un choix individuel.
80% réduit le risque
d'hospitalisation.
C
'est pas tout à fait exact, mais qu'importe. C'est ce que dit Olivier Verne. Oui, mais ce n
'est
pas la réalité, malheureusement.
C'est le ministre de la Santé. Ça serait
magnifique. Le ministre de la Santé, il s'est tellement trompé. Mais c'est très important, ce que je vais vous dire. À partir du moment où ça n'enlève pas la transmission, la vaccination est un geste pour soi,
pas
pour les autres. Pour éviter d'aller à l'hôpital. Pour soi, si on le pense. Et il y
a
des études inverses. Donc, ce que je dis,
ce
que je dis, c'est que moi, je suis pour la liberté vaccinale d'une expérimentation et d'une injection expérimentale.
S
'il y a des gens qui veulent se vacciner, personnes âgées, fragiles, jamais je ne les dissuaderai.
En
revanche, imposer la vaccination sur des jeunes, comme ça a été fait, avec des effets secondaires graves, alors qu'ils ne risquaient rien du Covid. Tout le monde dans les statistiques montre que c'est absurde. Voilà pourquoi je veux la liberté.
Et sur les 11 vaccins obligatoires
pour les enfants,
pareil ? Je
ne change
rien là-dessus.
Je parle du Covid. Dernier point, je réintégrerai tous les soignants exclus.
Ce
sont plusieurs dizaines de milliers de soignants qui manquent à l'hôpital. L'hôpital d'Orléans, aujourd'hui, est quasiment fermé,
car
il n'y a plus de soignants. Il faut arrêter avec ça. Et puis, je rouvrirai des lits dans les zones désertifiées. J'enlèverai la tarification à l'acte pour faire revenir le personnel. J'investirai dans la médecine libérale de ville pour qu'il n'y ait pas 8 millions de Français sans médecin traitant. Je ne
sais
pas si vous réalisez où on en est aujourd'hui. Des blocs opératoires à Paris,
dans
les plus grands hôpitaux qui
fonctionnent
à mi-temps,
parce
qu'on manque de soignants qui sont chez eux, au RSA,
parce
que soi-disant, ils ne sont pas vaccinés,
alors
qu
'on
sait que le vaccin n'empêche pas la transmission. Mais on est en pleine folie. L'Angleterre a abandonné ça. L'Islande a abandonné.
Donc,
je veux un peu de raison, c'est tout.
Allez, on est dans
la dernière ligne. Je suis le seul candidat
de la liberté. Je suis le seul candidat qui a été cohérent là-dessus. N'oubliez pas, et je dis à tous ceux qui ne sont pas vaccinés ou qui en ont marre de cette pression,
plus
j'aurai de voix, plus nous serons forts. Car regardez en Allemagne ce qui s'est passé. Très important. Le chancelier voulait faire la vaccination obligatoire. Grâce à la résistance des esprits libres comme moi,
les
députés allemands l'ont refusé. Si Emmanuel Macron est élu,
il
nous obligera à deux doses par an
d
'un produit qui n
'est
pas sûr. Je le répète.
Sauf s'il
y
a un produit français un jour, s'il
y a
un vaccin français un jour, on peut l'espérer.
La
campagne, c'est dimanche. Est-ce que cette campagne, cette drôle de campagne a été, comme le dit Fabien Roussel, placée sous morphine ? Est-ce que vous pensez qu
'on a... Ah,
elle a été manipulée.
On a eu une mauvaise campagne.
Horrible campagne. En fait, on n'a pas eu de campagne. Parce qu'Emmanuel Macron a cru
qu
'il allait piéger les Français. Il a cru qu'il allait se servir de l'actualité abominable qu'on a sur l'Ukraine pour étouffer le débat. Il a refusé de répondre. Mais moi, je vais vous dire,
j
'ai la conviction profonde, en tout cas parce que j'ai l'espérance dans les Français. Et je leur dis,
ce
piège d'Emmanuel Macron, vous êtes capables de le déjouer par votre vote. Si 47 millions de Français vont voter,
je
peux vous dire qu'Emmanuel Macron n'est pas au second tour.
Et
je souhaite qu'on ait un second tour de liberté. Et je dis aux Français, attention, si vous n'allez pas voter,
vous
allez avoir la retraite à 65 ans, 64 ans avec Éric Zemmour, 64 ans avec Valérie Pécresse. Je veux faire une parenthèse,
c'est une folie. Sauf Marine Le Pen,
elle reste entre 60
et 62 ans. Exactement, et moi comme
moi. Vous
vous rallierez à elle si
jamais elle est au second tour. Je ne parle pas de ça, je
parle de la retraite.
Non mais est-ce que vous, il y a des points de convergence.
Il y
a
des points de convergence
entre vos programmes.
Mais il y a aussi des nuances. Mais je défends 62 ans parce que 60 ans, je ne
peux
pas le payer. Mais 65 ans, 64 ans, je veux le dire, ça veut dire que les gens seront au RSA. Au RSA. Parce qu'il n
'y
a que 30% d'une tranche d'âge entre 60 et 65 ans qui travaillent. Ça veut dire qu'on va plonger des millions de personnes dans le RSA. Et ensuite, ils auront une retraite de misère. Tout ça, j'insiste, pour économiser 5 milliards. Et bien ces 5 milliards, je les prends à l'Union Européenne, c'est-à-dire à notre argent qu'on verse et je l'affecte aux retraités. C'est un choix majeur. Donc retraite, 50 parcs éoliens,
50
parcs éoliens offshore sur toutes les côtes de France si Macron est élu. Le paiement des universités si Macron est élu. La vaccination obligatoire si Macron est élu pour le Covid. Ce sont des choses très concrètes. Alors je dis aux Français, mais réveillez-vous ! Parce qu'il
y
a beaucoup de Français, ils ne veulent pas voter. Je leur dis,
mais réveillez-vous ! L'abstention risque
d'être massive, vous le redoutez
?
Massive,
mais je le redoute. Et je leur dis, mais c'est votre vie quotidienne et après ce sera trop tard pour aller manifester avec un gilet jaune ou sur un rond-point. C'est fini pour 5 ans, c'est la France qui disparaît.
C
'est l'indépendance de la France qui disparaît. C'est le fédéralisme européen, c'est la soumission au lobby, c'est McKinsey puissance 15.
Donc,
j'insiste et je me barre, mais toute cette journée, j'ai jusqu'à minuit, Laurence Ferrari, pour dire aux Français, mais ouvrez les yeux. Vous savez, il y
a
un choix majeur, vous avez le choix, il y a 12 candidats avec des caractères forts, des programmes établis. Vous avez le choix, ne dites pas que vous n'avez pas le choix. Les Français ont le choix.
Certains d'entre eux n'ont pas reçu leur profession, les professions de foi des candidats. C'est un véritable sujet.
Mais c
'est un scandale. Mais tout est fait pour pas que les gens aillent voter. Tout a été fait pour ça. Parce que la seule chance de survie d'Emmanuel Macron,
qui
est désavouée par 7 Français sur 10 quand même, qui ne veulent pas le revoir, sa seule chance de passer entre les gouttes,
c
'est l'apathie, c'est le dégoût, c'est le à quoi bon.
Et
donc, là, il faut que les Français à un moment se réveillent et soient un peuple libre. Vous savez,
il
y a un moment, on ne
peut
pas sauver les Français malgré eux, donc moi je leur dis, c'est à vous. Chaque Français peut le faire, il peut aller convaincre sa voisine, son fils, les jeunes, et que les jeunes aillent voter. Sinon ils sont foutus. Voilà, il faut leur dire la vérité. Quand on est amis, moi j'aime la France, j'aime les Français, j'ai le devoir de les secouer un peu et de leur dire,
ça
sera trop tard après dimanche. Trop tard. Ne vous réveillez pas en vous disant, j'ai loupé l'occasion de ma vie. J'aurais une responsabilité immense, j'ai loupé de mes enfants, de mes petits-enfants, de me dire, je me suis laissé avoir par la propagande,
par
l'esprit ambiant, par l'abandon. Non, la résistance, elle est là.
Merci Nicolas Dupont-Aignan d'être revenu ce matin dans la matinale de CNews. A vous Romain Désart pour la suite.
Nicolas Dupont-Aignan