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Podcast / conversationRTL (sur YouTube)· 29 septembre 2026 13 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & familleImmigration & asile

Les auditeurs ont la parole : Jordan Bardella au cœur de la polémique

Source d'origine 4 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 30 %Défensif 70 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:28OuverteRéponse partielle

    Racontez-nous, vous, quel regard vous portez sur cette affaire ?

  • 1:31FerméeRéponse directe

    D'abord politiquement, vous êtes plutôt RN ou pas spécialement ?

  • 2:29RelanceRéponse directe

    Un problème de timing, du coup, qui sème le doute, c'est ça ?

  • 3:38RelanceRéponse directe

    Mais ce que je veux dire, c'est que... Mediapart n'aurait pas dû sortir. C'est presque ça, ce que vous dites.

  • 5:58OuverteRéponse directe

    Je peux me permettre de vous demander pourquoi ?

  • 6:25OuverteRéponse directe

    Et quel regard vous portez aujourd'hui, vous, ancien membre du Rassemblement national ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:48PrésentateurFait
    « Il dénonce une tentative d'assassinat politique et dit que tout ça, c'est à l'approche de la présidentielle »
  • 1:03PrésentateurFait
    « Jordan Bardella qui dit c'est faux, qui annonce qu'il va porter plainte. »
  • 1:58InvitéFait
    « C'est qu'on l'a vu lors des dernières élections présidentielles, que ce soit avec BASK, que ce soit avec Nicolas Sarkozy, que ce soit avec François Fillon. »
  • 2:19InvitéFait
    « Alors, c'est vérifié après ou des fois c'est contredit. »
  • 3:36InvitéFait
    « on parle de faits antiques. »
  • 3:52PrésentateurFait
    « Jordan Bardella, par exemple, il a pris la parole pendant plus d'une heure devant les parlementaires du Rassemblement national. »
  • 6:43InvitéFait
    « Mais ça me rappelle légèrement, en 2012, l'affaire Strauss-Kahn, la pavée dans la mare. »
  • 6:52InvitéFait
    « Mais dès qu'il y a une personne, un candidat qui est vraiment haut dans les sondages, on essaye de le faire tomber. »
  • 7:48InvitéFait
    « Oui, parce que pendant des décennies, le Front National était le parti antisémite en France. »
  • 8:01InvitéFait
    « Jean-Marie Le Pen a été condamné pour ça. »
  • 9:16InvitéFait
    « Et j'en ai invité certains à soit quitter le Rassemblement national, soit à éviter de porter des propos comme ça. »
  • 11:14AuditeurChiffre
    « On va terminer le deuxième septennat de M. Macron avec 1 400 ou 1 450 milliards de dettes. »

Temps de parole

  • Présentateur35 %
  • Invité24 %
  • Invité 215 %
  • Auditeur14 %
  • ?8 %
  • Locuteur non identifié3 %

≈ 46 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:06
Locuteur non identifié

Je ne doute pas que Mediapart sorte un document qui est fondé. Quant à M. Bardella, c'est un grand naïf. Il n'a pas compris, il aurait dû voir ce qui s'est passé avec M. Florian Philippot. Le Front National appartient à la famille Le Pen. Aujourd'hui, c'est Marion Maréchal qui arrive, c'est elle qui prendra la succession. Et M. Bardella ne sera de toute façon rien du tout.

0:28
Locuteur

Le

0:29
Présentateur

message de Gilles au 3210 qui réagissait à cette affaire, je vous le disais, qui est calabousse le Rassemblement National. Jordan Bardella, c'est une nouvelle fois défendu ce matin à l'Assemblée Nationale après les accusations de Mediapart et la publication de messages ouvertement antisémites qui lui sont attribués. Il dénonce une tentative d'assassinat politique et dit que tout ça, c'est à l'approche de la présidentielle et que ça vise à le déstabiliser et à déstabiliser son mouvement. Alors, chacun campe sur ses positions pour l'instant. Vous avez d'un côté Jordan Bardella qui dit c'est faux, qui annonce qu'il va porter plainte. Et puis de l'autre, Mediapart qui maintient ses accusations.

J'allais dire ses paroles contre paroles. Mais on voulait avoir un peu votre regard à vous sur cette affaire. Nicolas, bonjour.

1:18
Locuteur

Oui,

1:18
Invité

bonjour Amandine.

1:19
Présentateur

Vous nous appelez de Nice, je crois.

1:22
Locuteur

C

1:22
Invité

'est ça, un petit bonjour ensoleillé de Nice où l'automne n

1:25
Locuteur

'est

1:25
Invité

pas encore là.

1:28
Présentateur

Racontez-nous, vous, quel regard vous portez sur cette affaire ? D'abord politiquement, vous êtes plutôt RN ou pas spécialement ?

1:36
Locuteur

Non,

1:36
Invité

pas du

1:36
Locuteur

tout.

1:37
Invité

On va dire que je suis plutôt centre droit si

1:39
Locuteur

vous

1:39
Invité

voulez. Moi, il y a deux choses qui me dérangent avec cette affaire. Alors, qu'on soit bien d'accord, enfin, c'est pas le fond, si vous voulez, dont j'ai envie de parler.

1:48
Locuteur

Bien sûr, mais c'est que le fond, ce

1:49
Présentateur

que j

1:50
Locuteur

'allais dire, le

1:50
Présentateur

fond n'a pas les éléments aujourd'hui

1:52
Locuteur

pour dire

1:53
Invité

qui ment.

1:54
Présentateur

Donc,

1:54
Invité

on

1:54
Locuteur

ne va pas y piloter là

1:56
Invité

-dessus. Moi, si vous voulez, il y

1:58
Locuteur

a

1:58
Invité

deux choses qui me dérangent. C'est qu'on l'a vu lors des dernières élections présidentielles, que ce soit avec BASK, que ce soit avec Nicolas Sarkozy, que ce soit avec François Fillon. A chaque fois qu'il y

2:07
Locuteur

avait

2:07
Invité

un candidat, si vous voulez, qui était potentiellement présidentiable ou un groupe potentiellement présidentiable, comme par hasard, vous avez quelque chose qui va sortir dans les médias. Alors, c'est vérifié après ou des fois c'est contredit. Mais pour moi, déjà, il y

2:24
Locuteur

a

2:24
Invité

ce problème de timing. Après, dans un deuxième temps, pour

2:28
Locuteur

moi, il y a un problème... Et donc, le problème,

2:29
Présentateur

pardon, je vous coupe deux secondes, Nicolas, mais un problème de timing, du coup, qui sème le doute, c'est ça ?

2:34
Locuteur

C

2:34
Invité

'est ça, parce que, si vous voulez, à cause de ce genre d'informations et de la manière dont elle est véhiculée, si vous voulez, les prochains débats présidentiels vont être, si vous voulez, ça va être des guéguerres entre... Voilà, ben oui, vous, Jordan Bardella, vous avez ça comme dossier, vous, Intel, vous avez ça comme dossier. Et donc, en fait, les débats, ça va se centrer sur les personnes et pas sur les problèmes que vont avoir les Français. Mais si

3:03
Locuteur

je vous suis,

3:03
Présentateur

Nicolas,

3:04
Locuteur

il

3:04
Présentateur

ne faudrait pas en parler ?

3:05
Invité

Ah non, ce n

3:06
Locuteur

'est

3:06
Invité

pas qu'il ne faut pas en parler, c'est juste qu'il faut en parler avec déjà un peu de retenue. Et après, éviter, pardonnez-moi ce terme, mais ce type d'informations un peu putaclic, comme on peut dire, vous

3:19
Locuteur

voyez.

3:19
Invité

Des trucs qui vont être des bombes d'informations. Et depuis ce matin, bon, j'écoute RTL quasiment toute la journée en ce moment, c'est vrai qu'on en parle énormément. Mais je pense que ce genre d'affaires, si vous voulez, ça doit d'abord être remis à la justice, surtout que là,

3:36
Locuteur

on parle de faits

3:37
Invité

antiques.

3:38
Présentateur

Oui, sauf que, et je vous coupe, et je ne

3:39
Locuteur

suis

3:39
Présentateur

pas là non plus pour défendre qui que ce soit, ni

3:42
Locuteur

les médias

3:43
Présentateur

d'ailleurs, mais c'est vrai que là, Jordan Bardella, par exemple, il a pris la parole pendant plus d'une heure devant les parlementaires du Rassemblement national. C'était à l'Assemblée. D'habitude, il y a cette réunion. Parfois, il y va, parfois, il n'y va pas. Là, il a pris la parole pendant une heure. C'était ouvert à la presse pendant tout ce moment-là. Ça a été diffusé en direct sur les chaînes d'info. Nous, à RTL, par exemple, ça serait complètement saugrenu de ne pas en parler du tout. Vous voyez ce que je

4:08
Locuteur

veux dire

4:08
Invité

? Ah

4:09
Locuteur

non,

4:09
Invité

bien sûr. Non,

4:10
Locuteur

non,

4:10
Invité

non, mais là, je ne vous reproche pas ça, Amandina.

4:13
Locuteur

Pas du tout. Oui, mais du coup, ce

4:15
Présentateur

n

4:15
Locuteur

'est

4:15
Présentateur

pas contre vous, Nicolas. Je le dis pour...

4:17
Locuteur

Non, non, je

4:17
Invité

sais, je vous écoute tout le temps et j'adore votre émission.

4:20
Locuteur

C'est gentil.

4:21
Invité

Voilà,

4:21
Locuteur

il

4:21
Invité

n

4:21
Locuteur

'y a

4:21
Invité

pas de souci. Non,

4:23
Locuteur

mais ce que je veux dire, c'est que... Mais, en fait, Mediapart n

4:24
Présentateur

'aurait pas dû sortir. C'est presque ça, ce que vous dites.

4:26
Invité

Pas de cette manière-là. Pas de cette manière-là parce que soit ils sortent l'information qui est vérifiée avec des preuves, mais là, ils vont dire non, on a des messages, mais pour l'instant, on ne dit pas à qui ils étaient adressés, ni forcément le contexte, mais on a les messages. Vous voyez, enfin,

4:42
Locuteur

ce

4:42
Invité

n

4:42
Locuteur

'est

4:42
Invité

pas jouer franc-jeu. Et en plus de ça, si vous voulez, comme je vous disais,

4:48
Locuteur

enfin,

4:48
Invité

voilà, c'est un peu fatigant, si vous voulez, surtout dans la stabilité politique que le pays a depuis plein d'années, si vous voulez. On va encore parler de cas personnels, si vous voulez, et on ne va pas,

4:59
Locuteur

au final,

5:00
Invité

parler du fond et pas parler de problèmes qu

5:03
Locuteur

'ont

5:03
Invité

les Français. Comme tout à l'heure, vos auditeurs parlaient de cette crise qu

5:08
Locuteur

'il y

5:08
Invité

a dans les lycées. Vous voyez, ou alors de ce dont vous avez parlé quelques jours par rapport au prix de

5:13
Locuteur

l

5:13
Invité

'essence. Enfin, tout ça, si vous voulez, voilà, ça va occulter, si vous voulez, vraiment les débats essentiels. Et on va se concentrer sur ce type de choses. Mais encore une fois, Amandine, enfin, je ne cautionne pas du tout ce qu'a dit Jordan Bardella, et je ne suis pas un électeur du Rassemblement

5:28
Locuteur

national. Oui, mais c'est important de...

5:30
Présentateur

Enfin, voilà, je vous partage aussi, nous, nos doutes, on s'interroge, on vous dit ce qu'on sait, ce qu'on ne sait pas aussi. Quand je vous dis, pour l'instant, on n'est pas en l'état de vérifier ni les accusations des uns, ni les réponses des autres. Voilà, mais effectivement, le débat est là. Nicolas, restez avec nous, on va accueillir Arnaud. Bonjour Arnaud.

5:49
Invité

Merci.

5:50
Locuteur

Bonjour,

5:50
Invité

Amandine.

5:51
Présentateur

Alors, vous, vous avez été membre du Rassemblement national

5:54
Locuteur

?

5:54
Invité

Oui, tout à fait, oui. J'ai quitté l'an dernier.

5:58
Locuteur

Je

5:58
Présentateur

peux me permettre de vous demander pourquoi ?

6:01
Invité

Ben, un peu comme tous les membres actuels du Rassemblement national, je ne voyais pas pourquoi on aurait eu deux pseudo-candidats pour les élections.

6:13
Locuteur

On

6:13
Invité

ne savait pas quelle sauce allait être mangée, Marine. Donc, Jordan a tout préparé. Et voilà.

6:20
Locuteur

Donc,

6:20
Présentateur

du coup, vous vous êtes dit, je préfère quitter.

6:23
Locuteur

Voilà, tout à

6:24
Invité

fait.

6:25
Présentateur

Et quel regard vous portez aujourd'hui, vous, ancien membre du Rassemblement national

6:29
Locuteur

? Je

6:30
Invité

suis un peu comme l'auditeur précédent, qui

6:33
Locuteur

est toujours

6:33
Invité

présent avec nous. Par contre, moi, je pense que c'est très bien d'en parler, parce qu'il n'y a rien à cacher. Mais ça me rappelle légèrement, en 2012, l'affaire Strauss-Kahn,

6:47
Locuteur

la

6:48
Invité

pavée dans la mare.

6:49
Locuteur

On

6:49
Présentateur

aurait pu citer l'affaire Fillon aussi

6:51
Locuteur

?

6:51
Invité

Oui, tout à fait. Mais dès qu'il y a une personne, un candidat qui est vraiment haut dans les sondages, on essaye de le faire tomber.

6:59
Locuteur

Et

7:00
Présentateur

en même temps, je vais vous retourner la question, Arnaud. Est-ce qu'avant de faire votre choix pour voter, vous n'avez pas envie de savoir qui sont vraiment les candidats que vous avez en face de vous

7:10
Locuteur

?

7:11
Invité

Ah, si.

7:13
Locuteur

Et

7:14
Présentateur

en

7:14
Locuteur

l'occurrence, là, il n'est pas candidat.

7:15
Présentateur

Mais je

7:16
Locuteur

pense

7:17
Présentateur

à Dominique Strauss-Kahn. Imaginez, cette affaire aurait été cachée et puis ressortie s'il avait été élu président. Enfin, voilà, on peut faire

7:26
Locuteur

de la politique

7:26
Présentateur

fiction. Mais en tout cas,

7:28
Locuteur

au moment

7:28
Présentateur

du vote, est-ce que ce n

7:29
Locuteur

'est

7:29
Présentateur

pas important de savoir vraiment pour qui on vote

7:33
Locuteur

? Ah,

7:33
Invité

mais je suis entièrement d'accord avec vous. Mais bon, voilà, c'est un pavé dans la mare à chaque fois, quand même.

7:39
Locuteur

Vous

7:39
Présentateur

pensez que ça peut avoir des conséquences, Arnaud, sincèrement, sur la campagne de Marine Le Pen

7:43
Locuteur

?

7:43
Invité

Là, franchement,

7:44
Locuteur

oui.

7:44
Présentateur

Ah oui ?

7:45
Invité

Oui.

7:45
Locuteur

C'est vrai

7:45
Invité

? Oui, oui, oui.

7:47
Présentateur

Pourquoi ?

7:48
Invité

Oui, parce que pendant des décennies, le Front National était le parti antisémite en France. C'est ce que tout le monde a dit. En tout cas,

8:01
Locuteur

Jean

8:01
Présentateur

-Marie Le Pen a été condamné pour ça.

8:03
Invité

Voilà, tout à fait, oui. Le Rassemblement National, Marine Le Pen s'est battue pour prouver qu'elle n'avait pas du tout les mêmes idées non plus que son père.

8:15
Locuteur

Et

8:16
Invité

là, on est en train de revenir, de faire marche arrière.

8:19
Présentateur

Et ça veut dire que quand vous l'entendez dire, jamais, je n'ai dit ça, tout ça, c'est un complot destiné à m'assassiner politiquement, vous ne le croyez pas

8:27
Locuteur

?

8:28
Invité

Oui et non.

8:30
Locuteur

Comme

8:31
Invité

tout politicien, après, il y a du vrai,

8:33
Locuteur

il y

8:33
Invité

a du faux.

8:34
Présentateur

Oui.

8:35
Locuteur

Qu

8:35
Présentateur

'est-ce qui vous

8:35
Locuteur

fait dire ça, Arnaud ?

8:37
Invité

Parce que, voilà,

8:39
Locuteur

je

8:39
Invité

connais le fonctionnement politique. Bon, voilà, j'ai tracté, j'ai ramené des adhérents.

8:48
Locuteur

Bon,

8:48
Invité

voilà, on nous amène à mentir.

8:52
Présentateur

C'est-à-dire

8:53
Locuteur

? Eh

8:54
Invité

bien, on est les plus beaux, on est les plus forts, on fera ci, on fera ça. Trouvez-moi un parti en France

9:00
Locuteur

qui

9:00
Invité

a fait tout ce qu'il a promis.

9:03
Présentateur

Oui, bon, mais là, on est loin des accusations d'antisémitisme.

9:06
Locuteur

Voilà,

9:07
Invité

tout à fait. Mais moi, après, là-dessus,

9:09
Locuteur

je pense pas... Vous avez eu déjà,

9:10
Présentateur

en étant membre du Rassemblement national,

9:13
Locuteur

été

9:14
Présentateur

face à des gens ouvertement antisémites

9:16
Locuteur

? Oui,

9:17
Invité

oui, oui. Et j'en ai invité certains à soit quitter le Rassemblement national, soit à éviter de porter des propos comme ça.

9:26
Présentateur

Des militants ou des élus

9:27
Locuteur

?

9:27
Invité

Des militants, pas d'élus.

9:30
Locuteur

Merci

9:31
Présentateur

en tout cas, Arnaud, pour votre témoignage. Charles, bonjour.

9:35
Locuteur

Oui,

9:35
Auditeur

bonjour Amandine et bonjour les auditeurs.

9:37
Présentateur

Quel regard vous vous portez sur tout ça

9:39
Locuteur

?

9:42
Auditeur

Écoutez, comme je vous le disais tout à l'heure dans mon message que vous avez passé, je trouve que ça sent un peu les égouts. C'est pas ma conception de la politique.

9:55
Locuteur

Le

9:55
Auditeur

RN, bon, je suis pas électeur du RN, mais je trouve que si on veut le combattre, il faut le combattre sur le terrain des idées, des programmes.

10:07
Locuteur

Et

10:08
Auditeur

pas ressortir des affaires comme ça à des moments importants.

10:12
Présentateur

Oui, vous aussi, c

10:13
Locuteur

'est

10:13
Présentateur

le timing qui vous interroge, Charles.

10:14
Auditeur

Oui, et puis après, on pourrait prendre tous les partis, on pourrait ressortir aussi ce même genre

10:22
Locuteur

d

10:23
Auditeur

'affaires. selon le moment, ça porte plus ou moins. Bon, moi, je

10:30
Locuteur

trouve

10:31
Auditeur

que c'est pas...

10:33
Locuteur

C

10:33
Auditeur

'est pas... Bon, après, venant de Mediapart, ça ne m'étonne pas vraiment.

10:39
Locuteur

C

10:40
Présentateur

'est-à-dire

10:40
Locuteur

?

10:41
Auditeur

Bon,

10:42
Locuteur

ben,

10:43
Auditeur

c'est que c'est plutôt un journal...

10:47
Locuteur

Anti

10:48
Présentateur

-RN,

10:48
Locuteur

c'est ça

10:48
Présentateur

que vous voulez dire ?

10:49
Auditeur

De gauche, oui, et même d'ultra-gauche, que moi,

10:54
Locuteur

M.

10:55
Auditeur

Plenel, je compare plutôt au NPA. En

10:59
Locuteur

tout cas, ce que vous dites, Charles, et

11:00
Présentateur

c'est un peu ce que disait Nicolas, c'est aussi ce que disait Arnaud, c'est que tout ça, ça alimente un climat pas terrible à cette mois de la présidentielle, quoi.

11:08
Auditeur

Oui, tout à fait. Pendant qu

11:10
Locuteur

'on

11:10
Auditeur

va parler de ça, on ne

11:11
Locuteur

va

11:11
Auditeur

pas parler des choses très importantes. On va terminer le deuxième septennat de M. Macron avec 1 400 ou 1 450 milliards de dettes.

11:22
Locuteur

1

11:23
Présentateur

535, nous disait tout. Ah non,

11:25
Locuteur

non, non,

11:25
Présentateur

pardon, 3 595 milliards.

11:28
Locuteur

Oui, voilà, voilà. Non, parce

11:30
Auditeur

que, pardon, je faisais l'amalgame, c'était plutôt avec 1 400 milliards de déficits supplémentaires depuis que M. Macron avait promis de baisser

11:41
Locuteur

de

11:43
Auditeur

60 milliards par an. Et voilà, donc c'est... Pendant qu'on va parler de ces affaires-là, un peu nauséabondes, on ne

11:53
Locuteur

va

11:53
Auditeur

pas parler de l'essentiel et c'est ça qui me gêne un

11:58
Locuteur

petit

11:58
Présentateur

peu. Merci beaucoup Charles, sachez en tout cas qu'ici sur RTL, on parlera toujours de vos préoccupations du quotidien. Et je vous l'ai dit, hier, on va aussi bien sûr prendre le temps d'aborder le fond de cette campagne. On a encore 7 mois, demain on sera à 200 jours de cette présidentielle. Donc on parlera bien sûr des thèmes importants, le pouvoir d'achat, le logement et bien d'autres avec ce que chacun propose en la matière. Nicolas, merci aussi à vous. Dans un instant, on change de sujet parce qu'on va parler gaspillage alimentaire.

12:28
Locuteur

C

12:28
Présentateur

'est la journée internationale de lutte contre le gaspillage alimentaire. On gaspille encore beaucoup trop, nous Français, 19 kilos par an et par habitant. Alors si vous avez des trucs, des astuces, appelez-nous au 3210 ou un petit message sur l'application et on en parle dans quelques petites minutes.