Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
InterviewFrance Inter (sur YouTube)· 2 juin 2025 2 minContradictoireActualité / polémiqueEnvironnement & énergieÉconomie & entreprises

Suppression des ZFE : "J'ai honte", déclare Agnès Pannier-Runacher

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 70 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:38RelanceRéponse partielle

    Oui, mais là, ce qui dit Yann Boucard, c'est très bien, mais ça coûte trop cher aux gens.

  • 1:05OuverteRéponse partielle

    Tout le monde n'est pas rentré comme vous, autour de vous.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:36Invité politiqueChiffre
    « 48 000, s'il vous plaît, chaque année. »
  • 0:45Invité politiqueFait
    « Alors d'abord, un, Yann Boucard ment. »
  • 1:10Invité politiqueFait
    « C'est une alliance de circonstances, pour le dire très simplement. »
  • 1:13Invité politiqueFait
    « Non, il n'y a pas d'une alliance de circonstances entre le Rassemblement national, les LR et les FI. »

Temps de parole

  • Agnès Pannier-Runacher87 %
  • Présentateur13 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Agnès Pannier-Runacher

Et moi, je peux vous dire aujourd'hui que j'ai honte de ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale. J'ai honte, moi je viens de la société civile, et j'ai honte de faire ce métier de responsable politique où j'ai été confrontée, j'ai malheureusement pas pu assister à l'ensemble du débat parce que je devais partir en Chine. D'où vous revenez ? Mais j'ai honte de ce qui s'est passé parce qu'à aucun moment le sujet qui est au cœur de ce dispositif, qui est la question de la qualité de l'air, qui est la question de protéger les Français contre des décès précoces. 48 000, s'il vous plaît, chaque année.

0:38
Présentateur

Oui, mais là, ce qui dit Yann Boucard, c'est très bien, mais ça coûte trop cher aux gens. Il y a des gens qui ne peuvent pas racheter le véhicule qu'il faut pour pouvoir rentrer dans les centres-villes.

0:45
Agnès Pannier-Runacher

Alors d'abord, un, Yann Boucard ment. Parce qu'évidemment qu'on peut rentrer dans les centres-villes lorsqu'on a la voiture sur laquelle pèsent des restrictions de circulation, d'où qu'on vient, lorsque c'est un déplacement qui est ponctuel. Mais je ne vais pas rentrer dans le détail. Mais si, parce que ponctuel, c'est-à-dire que si on veut le faire tous les jours, ce n'est pas possible.

1:05
Présentateur

Tout le monde n'est pas rentré comme vous, autour de vous. C'est-à-dire qu'il y a eu certes une fronde d'un certain nombre de difficultés.

1:10
Agnès Pannier-Runacher

C'est une alliance de circonstances, pour le dire très simplement. Non, il n'y a pas d'une alliance de circonstances entre le Rassemblement national, les LR et les FI. Mais les LR, normalement, sont partis en ce moment du gouvernement. C'est une alliance de circonstances. On est dans une situation où, là encore, le cynisme le disputent au déni et, je dirais, à la lâcheté.

Suppression des ZFE : "J'ai honte", déclare Agnès Pannier-Runacher — Agnès Pannier-Runacher · Pourquijevote