#Mercosur | « On n’y est pas encore »
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 90 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- inconnuFait
« Moi, j'aimerais bien qu'on puisse signer un accord signable et nous voter un accord votable. Pour le moment, il est pas. »
- inconnuFait
« Il y a des progrès qui ont été faits, vous l'avez dit, ce qu'on appelle la clause de sauvegarde. C'est le frein si les marchés sont inondés, si les prises s'effondrent. »
- inconnuFait
« Nous, parlementaires européens, on s'est dit ce que la Commission a fini par proposer sur pression de la France et je salue la mobilisation de la France. »
- inconnuFait
« On a dit, on veut encore avoir mieux. Ça s'est négocié hier soir, cette nuit pour être tout à fait exact et c'est mieux. »
- inconnuFait
« Vous avez parlé à juste titre des clauses miroirs, c'est-à-dire s'assurer que ce qu'on importe en Europe, en France a été produit dans les mêmes conditions que les conditions qui sont imposées à nos agriculteurs, en particulier à nos nos éleveurs. »
- inconnuFait
« Euh là, on n'y est pas encore, on a des promesses, ça veut dire qu'on a bien fait de se mobiliser. »
- inconnuFait
« Je suis favorable aux accords commerciaux en général. »
- inconnuFait
« Ce que je voudrais, c'est qu'on arrive au moment où il y a de quoi vraiment rassurer nos éleveurs parce qu'il y a d'autres secteurs qui ont à gagner de cet accord. »
- inconnuPromesse
« Moi aussi, j'aimerais que l'accord soit signable parce que il protège nos éleveurs. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Moi, j'aimerais bien qu'on puisse signer un accord signable et nous voter un accord votable. Pour le moment, il est pas. Il y a des progrès qui ont été faits, vous l'avez dit, ce qu'on appelle la clause de sauvegarde.
C'est le frein si les marchés sont inondés, si les prises s'effondrent. Nous, parlementaires européens, on s'est dit ce que la Commission a fini par proposer sur pression de la France et je salue la mobilisation de la France. On a dit, on veut encore avoir mieux.
Ça s'est négocié hier soir, cette nuit pour être tout à fait exact et c'est mieux. Mais c'est pas tout. Vous avez parlé à juste titre des clauses miroirs, c'est-à-dire s'assurer que ce qu'on importe en Europe, en France a été produit dans les mêmes conditions que les conditions qui sont imposées à nos agriculteurs, en particulier à nos nos éleveurs et puis pour en être certain, davantage de contrôle euh aux importations.
Euh là, on n'y est pas encore, on a des promesses, ça veut dire qu'on a bien fait de se mobiliser. Je suis favorable aux accords commerciaux en général. Ce que je voudrais, c'est qu'on arrive au moment où il y a de quoi vraiment rassurer nos éleveurs parce qu'il y a d'autres secteurs qui ont à gagner de cet accord.
Moi aussi, j'aimerais que l'accord soit signable parce que il protège nos éleveurs.
Nathalie Loiseau