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Podcast / conversationLCI (sur YouTube)· 15 octobre 2025 19 minContradictoireActualité / polémiqueRetraitesÉconomie & entreprisesEurope & internationalInstitutions & élections

Les Partis Pris : “Retraites : expliquez-vous madame Le Pen”, “Guerre commerciale : il n’y a pas ...

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 63 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteÉludée

    Expliquez-vous madame Le Pen sur la position du RN sur les retraites.

  • 2:00RelanceRéponse partielle

    Le RN vote-t-il pour ou contre la suspension de la réforme des retraites ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Le protectionnisme de Trump a-t-il eu les effets catastrophiques annoncés ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Les allégations d'espionnage hongrois à Bruxelles sont-elles avérées ?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Place au parti prix François Rout, vous restez autour de la table et Marion Retter, pardon Marion, j'écorche encore votre nom euh depuis le temps, nous rejoint pour le Parti Prix International. Mais c'est vous qui commencez route parce qu'il y a un autre aspect de ce qui s'est passé hier qui retient votre attention. Vous dites "On ne comprend pas la position de Marine Le Pen sur les retraites." Expliquez-vous madame Le Pen Oui, moi je me dis que le Rassemblement national ne peut être qu'embarrassé aujourd'hui.

Pourquoi ? Parce que cette suspension de la réforme des retraites, cette concession de taille du premier ministre au PS, qu'on l'approuve ou non, vous avez compris, est une nouvelle épine du pied en fait de des pieds de ses dirigeants du Rassemblement national. Est-ce que cette concession ne met pas en difficulté ce parti puisque le Premier ministre a promis ce que ce qu'il lui-même demandait instamment depuis 2023 ?

Et c'est Marine Le Pen qui a répondu à nos confrères de France interre et on peut parler de gêne d'embarras à ce moment-là ce matin. Parce que vous croyez que nous on est comme le PS, on court après la babale qu'on nous lance. Nous ferons mieux et nous dirons français, bah écoutez, vous allez pouvoir voter là.

Vous allez pouvoir voter parce que nous allons obtenir la dissolution car c'est l'objectif bien entendu de cette censure et vous pourrez obtenir bien mieux qu'encore une fois que cette vraie fausse suspension. Vraie fausse suspension mais est-ce qu'on peut imaginer que ce mot-là peut passer ? En tout cas, il y a un auditeur qui a pris à partie Marine Le Pen et je voudrais qu'on écoute cet échange entre les deux toujours sur France Inter ce matin.

Je suis très en colère contre Madame Le Pen parce que je suis un électeur de Madame Le Pen. D'accord. Et madame Le Pen, je vous ai senti je vous ai senti extrêmement mal à l'aise au début de l'interview car vous allez censurer un gouvernement qui a réussi.

Alors, les socialistes ont fait très fort, je suis désolé de vous le dire, ils ont fait un coup politique, ils ont ils ont réussi. Madame, ce que vous n'avez pas réussi à faire, suspendre la réforme des retraites. Je me souviens toujours de votre affiche rouge en rouge sur fond blanc, non, à la réforme des retraites.

Elle est elle est pour l'instant elle est suspendue jusqu'en 2027. Il y a les vrais fausses suspensions et puis il y a les vrais faux électeurs du Rassemblement national. Bref, voilà, elle a répondu euh avec ironie, mais enfin, on voit bien que le reproche est très virulent.

Est-ce qu'il est partagé ? avoir évidemment, mais en tout cas ça provoque un un un questionnement, c'est normal puisque le Rassemblement national a demandé instamment l'abrogation de cette loi et que là elle est suspendue, elle est elle est permise, elle est autorisée et comme le disait François, c'est vraisemblablement une forme d'abandon malgré tout. Alors, d'ailleurs du coup quand je dis expliquez-vous madame Le Pen, c'est aussi parce que en fait on a beaucoup de mal si je vous dis quel est le programme de madame de du Rassemblement national sur les retraites hm vous savez pas très bien.

Ça a pas mal changé et on a du mal à y voir clair. Exement. Exactement.

Et c'est ça le problème aussi, c'est que euh ces électeurs comme le reste des Français ont un peu de mal à comprendre parce que elle a évolué sur ce sujet comme sur d'autres. rappelez-vous, elle prenait la retraite, elle prenait la retraite à 60 ans à Tauplin jusqu'en 2022, 60 ans, alors qu'on était déjà 62 ans depuis un moment. Et puis elle a amendé et ce qu'elle a dit dans le programme de législatif de 2024, c'est abrogation de la réforme de 2023, donc pas d'âge légal à 64 ans, retour à 62 ans, durée de la cotisation pour le tau plein 42 annuités mais départ anticipé à 60 ans et 40 ans d'annuité pour ceux qui ont commencé à être travaillé entre 17 ans et 20 ans et plus précisément même pour ceux qui sont entrés dans la vie active entre 20 et 24 ans. retraite à ta plein entre 40 et 42 ans de cotisation.

Bon, faut s'y retrouver malgré tout et puis qui sait, ça va peut-être encore changer parce que c'est ça qui pose problème. Alors, il y a un autre problème aussi, c'est que Marine Le Pen, elle est allié avec Eric Siotti. Eric Seti, bah il est libéral quand même et il a prenait la retraite à 65 ans pendant sa campagne de présidence à au rassemblement chez chez les Républicains.

Et donc il trouvait déjà cette réforme d'Emmanuel Macron beaucoup trop timoré. Hm. D'ailleurs, je lui ai posé la question hier soir, il était l'invité de Darius Rochin écouter sa réponse.

Il y a une différence avec le Rassemblement national sur les retraites. Je l'ai assumé lorsque le Rassemblement national a porté une loi euh pour modifier la réforme des retraites, je ne l'ai pas voté. Euh et c'est une différence qu'on assume.

Bah voilà, ça on assume les différences. On va s'accer une une question assez cruciale. Donc clarification clarification parce que on on est on est on ne comprend pas très bien.

Conclusion en votant la censure jeudi matin, c'est-à-dire demain matin, Marine Le Pen en fait elle vote pour le maintien de la réforme de 2023 alors qu'elle veut son abrogation. H donc il y a une contradiction évidente. 2è conclusion et 2è question surtout si le gouvernement comme il l'a annoncé cette après-midi, dépose un amendement au au projet de loi de financement de la sécurité sociale sur la suspension de la réforme, quel sera le vote du Rassemblement national ?

Est-ce qu'il va se prononcer pour cette abrog cette suspension ou contre cette suspension ? Bah en fait, c'est une question qui n'a pas fini d'embarrasser le parti et ça n'est pas la moindre des satisfactions à la fois des socialistes et de Sébastien Lecornu sans doute. François, non, c'est curieux parce que tout le monde est pris à revers par cette affaire.

Exact. Alors, ça a été dit par Jérôme LR bien sûr et ça a été dit par vous pour le le RN et par Robert, je crois euh pour enfin au fond à la fois par vous et par Robert pour le le le clan macroniste en quelque sorte. On pourrait faire le même raisonnement sur LFI, hein.

Euh qui va voter lui aussi pour le maintien de la réforme ? Les seuls finalement qui sont relativement cohérents, c'est les socialistes. Oui, c'est c'est eux qui ont qui ont rapporté la mise et je précise que Jordan Bardella sera ce soir l'invité d'Améica et de Darius Rochbain.

La question sera certainement posée. Peut-être qu'il y aura les explications que vous réclamez route François, votre parti prix économique, a-t-il eu encore une fois un emballement journalistique ou des observateurs sur les conséquences des tarifs doués de Trump ? On annonçait l'apocalypse.

L'apocalypse n'est pas là et l'apocalypse ne viendra pas même dites-vous. Il faut faut attendre encore un peu pour la fin du monde. Et c'est c'est les observateurs et particulièrement les économistes.

He c'est très blanc. Effectivement tout le monde pronostiquait un ralentissement des exportations chinoises à cause des taxes qui les frappent aux États-Unis. 30 % et puis une montée de l'inflation parce que mécaniquement le fait d'imposer des droits de douanes sur les sur les exportations faisait grimper théoriquement le le les prix à la consommation.

C'est pas du tout ce qui se passe. Les exportations chinoises repartent vigoureusement plus 8,6 % pour le marché américain +3 + 8,3 pour l'ensemble du monde. C'est septembre 2025 par rapport à septembre 2024.

Et puis l'autre élément troublant, c'est que l'inflation américaine n'a que très peu augmenté. On est à 2,9 %. Bon, c'est plus que chez nous, mais j'allais dire pour une économie qui est en vraiment dans un régime de croisière, ça n'est pas tant que ça.

Oui, on annonçait 4 5 6 % d'infulait sur bien avantage la croissance américaine qui devait caler aussi à cause de ce choc protectionniste. Bah, écoutez, elle est toujours aux alentours de 1 % par trimestre. rappelons que nous ne sommes nous en France pas même à 1 % sur l'année.

Donc tout ça pour dire que ça va plutôt bien chez Donald Trump et que le pronostic des économistes a été complètement déjoué. Pourquoi ? D'abord, il y a un phénomène qu'on a sous-estimé, c'est que sur tout un tas de produits, la Chine n'est tout simplement pas substituable.

Vous voulez acheter une télévision ou des produits électroniques ou des éoliennes, bah il y a pas 50 adresses dans le monde, sauf si vous voulez payer beaucoup plus cher, avoir une télébiscornue ou un téléphone qui marche à 30 m et pas qui n'est pas connecté sur le réseau. Donc on n' pas le choix et on se dirige vers les produits chinois parce que la Chine a des monopoles industriels des facto. Le deuxième élément, c'est que les hausses de taxes ont été pour l'essentiel avalé par la chaîne des intermédiaires, d'abord par l'exportateur chinois lui-même qui ne faisait déjà pas beaucoup de marge quand il n'était pas subventionné et qui du coup a mangé une partie de ces taxes et puis bien sûr par les transitaires, les intermédiaires, les importateurs, les distributeurs pour protéger leur marché et donc de facto protéger le consommateur.

Du coup, les économistes sont pris dans une espèce de d'accès de remord qui est assez rare chez eux. Disent "Mais au fond, est-ce que Trump n'aurait-il pas eu raison ?" Je vous cite une phrase des échos incroyable il y a de jours, hier.

Peut-être après tout, les États-Unis vont-ils s'enrichir grâce à leur potion hétérodoxe de protectionnisme et de fermeture des frontières, assaisonné d'énergie peu cher, de baisse des taux, de dérégulation et d'investissement dans l'intelligence artificielle ? arrête là. Mais je c'était une espèce de de de l'itanie, ça vient de la correspondante aux États-Unis.

Elle voit les choses de près, hein. Et et en fait, c'est vrai que le protectionnisme est un mot ONI chez les économistes pour des raisons un peu mystérieuses. Il a toujours été associé à l'entre de guerre mais c'est un contresens historique parce qu'en réalité on dit ben le protectionnisme a créé la crise des années 30.

Non, ça a été une réponse à l'effondrement de la croissance qui elle-même procédait du du craque. Alors, évidemment, l'encadrement entre les deux guerres a contribué à dramatiser, mais les pays qui ont appliqué le protectionnisme le plus, l'Allemagne hitlerérienne, sont les pays qui sont sortis le plus rapidement de la crise des années 30. et et on a même connu des périodes où et qui étaient à la fois protectionnistes et où les échanges progressaient la fin du 19e siècle en Europe.

Évidemment, c'est difficile à admettre mais en réalité, il faudrait pouvoir considérer que entre libre échange et protectionnisme, il n'y a pas de solution magique. Tout dépend des secteurs et des époques, mais en tout cas le protectionnisme n'est pas le diable qui nous a été présenté depuis une trentaine d'années. J'ajoute que du point de vue de l'économie américaine, il y a un autre avantage, c'est que les taxes sont en train de remplir les caisses de l'État fédéral à hauteur de centaines de milliards probablement pour un pays qui comme nous connaît un déficit tout à fait disproportionné.

Ça n'est pas négligeable. Mais est-ce que c'est parce que on aime pas Donald Trump ? Il faut le dire clairement en Europe et en France en particulier parce qu'on le trouve au dieu, qu'on est aveuglé et que tout ce qui se passe du coup tout ce qu'il fait, on juge que ça va être catastrophique.

Je pense que vous avez raison David, le personnage est un est un afrojo et et que du coup il dissimule en réalité sa politique qui n'est pas si baroque qu'il y paraît. Et puis l'autre élément, c'est que il y a quand même une espèce de dogme chez les économistes depuis 30 ou 40 ans, peut-être même 50 et mais comme le comme partout euh les modes se succèdent et et il y a eu la mode du libre échange et euh les protectionnismes ont été balayés, ils reviennent un peu en force là en ce moment parce que il y a une alternance mais c'est une leçon et un message pour l'Europe. Évidemment, il est pas question de rétablir des barrières protectionnisme au sein du marché unique.

En revanche, le fait de se protéger de l'extérieur, c'est une vraie nécessité, sauf à avoir l'industrie européenne complètement disparaître. Surtout quand la concurrence est déloyale. La religion européenne du libre échange, c'est une religion, c'est c'est cela qui a été choqué, prise qui est complètement prise à contre-courant par le par le discours Trump en effet. et et en même temps, c'est totalement illogique parce que le libre échange, il existe à l'intérieur mais il n'est pas il y a pas de marché intérieur européen suffisamment ouvert et on a cette faille alors qu'on doit également avoir des des frontières à l'extérieur.

Mais euh vraiment les situations ont tellement changé, la démondialisation en réalité rebat toutes les cartes. C'est vrai. Marion, votre parti prix international Victor Orbane.

Alors, vous savez que Victor Orban sur énormément de sujets, il était en contradiction avec l'Union européenne, mais là ça va au-delà. Vous dites la méthode russe parce que l'espionnage hongrois à Bruxelles est avéré. Alors si c'est avéré parce que pour le moment on est au stade de l'enquête mais une enquête quand même de assez en tout cas la source est fiable puisque il s'agit d'un collectif d'investigation composé du magazine allemand d'pigle qui est quand même sérieux du magazine autrichien d' Standard du quotidien belge des tight et d'une ONG angroise et et beaucoup d'autres qui sont venus à la conclusion que Orban aurait déployé tout un réseau d'agents secrets pour espionner et infiltrer les institutions européennes au donc dans au moment entre 2012 et 2018.

Alors, les journalistes décrivent, c'est une histoire passionnante qui donnera sûrement lieu à une série télévisée et c'est une un nouveau rebondissement dans cette longue histoire d'amour, de haine et de trahison entre Victor Orban et l'Union européenne. Donc c'est assez fascinant. Les les journalistes ont notamment repéré un certain V qui était un fonctionnaire dans la au sein de la représentation permanente de la Hongrie auprès de l'Union européenne et qui avait pour mission vraiment de recruter des agents sous contre contrat et contre engagement contrat d'engagement contre argent et contrat d'engagement au sein de l'IH l'agence de renseignement de de service de renseignement hongrois et d'ironie de l'histoire c'est que donc c'était des méthodes du vieux KGB, le KGB que Orban lui-même c'était combattait et c'était un des grands opposants à la à l'emprise soviétique sur la Hongrie.

Et et c'était quoi des écoutes ? Alors, ils étaient plus chargés d'influencer alors ça comme comme les lobéistes le font. Sauf que là, c'était vraiment des des agents secrets.

Ils étaient changés d'organiser des fuites auprès des journalistes et d'infiltrer et d'essayer de de pénétrer, de d'influencer les les institutions par la vision du monde urbanesque de démocratie illibérale notamment. Alors, ce qui est intéressant, c'est en effet de savoir quand ces opérations d'espionnage ont eu lieu d'après l'enquête. Et ce sont les années 2012 à 2018.

Et là, c'est ce moment où Orban revient au pouvoir en 2010, donc après un premier mandat entre 2000 1998 et 2002. Puis il y a une longue interruption et son deuxème mandat, il n'est plus du tout le même premier ministre que le premier. C'est le mandat de la revanche.

Il est il est tout d'un coup empreint d'un nationalisme et d'une rhtorique tout à fait nouvelle. Moi je me souviens parce que je l'ai beaucoup suivi. J'ai même été j'habitais en Hongrie au moment où il était le héros de la de la jeunesse.

Nous étions toutes amoureuses de Victor Orban qui était très beau et c'était à l'époque oui, il était atlantiste, c'était le héros des jeunes. Il était atlantiste libéral démocrate. Il avait été extrêmement courageux pour se poser.

Donc vous étiez amoureuse de lui. Là c'est l'information que vous nous donz ce soir. Information du jour.

Euh et donc et j'ai vu c'est c'est pour moi c'est très intéressant parce qu'orban est vraiment la métaphore ou l'incarnation de ce grand cette grande boucle effectuée depuis 1989 entre l'euphorie de la démocratie universelle et le retour au nationalisme et au populisme. Et c'est vraiment il exprime ça de tout son être avec beaucoup de corruption en plus ce qui a beaucoup aidé dans sa dans sa relation avec Vladimir Poutine notamment. Mais donc euh quand il revient en 2010, je me souviens de lui, il il commençait déjà à jouer sur la carte de la grande Hongrie, la Hongrie d'avant, le traité de Trianon de 1920 euh avec donc toutes les les régions qui qui ont été qui avaient été retirées à la Hongrie, notamment toutes ces minorités qui sont maintenant en Roumanie, en Slovaquie et en Ukraine qu'il revendiquent.

Et c'est ça explique d'ailleurs une de ces de ces liens de connexion idéologique avec Vladimir Poutine, c'est que pour lui l'inviolabilité des frontières, il est très content si on s'en passe par pour récupérer des territoires perdus. Et euh donc je ne je ne savais pas, tout en assistant à ce à ce grand retournement, je ne savais pas qu'au même moment, pendant ces années-là, il y avait des espions carrément envoyés à Bruxelles. Alors, la Commission européenne a a évidemment a pris ses allégations très au sérieux.

Elle a déclaré diligenté une enquête interne et inévitablement les regards se tournent vers l'actuel commissaire hongrois qui s'appelle Oliver Vy qui est commissaire pour la santé et le bien-être animal. pas un poste absolument central, mais il se trouve que ce commissaire, je pense qu'on le voit en photo là, euh dirigeait la représentation permanente de la Hongrie auprès de l'Union européenne pendant ces années-là et au moment où ce fameux V travaillait comme diplomate recruteur et donc d'après les journalistes, il ne pouvait absolument pas ne pas savoir ce qui se passait. Alors lui ni, il dit "Je ne savais rien, j'étais pas au courant de quoi que ce soit." Budapest dénonce une campagne de diffamation scandaleuse orchestrée par les services étrangers et c'est assez comique parce que c'est quand même l'arroseur arrosé parce que le premier à à condamner l'ingérence étrangère et qui plaide en permanence contre les les ingérences étrangères c'est Victor Orban qui s'est débarrassé de l'université d'Europe centrale à Budapest qui était fondée par Soros.

Soros le fameux euh qui donc fondateur de le de le de du de la de l'organisation Open Démocraty qui est sa bête noire et dont Orban a fait contre lequel Orban avait orchestré une campagne assez ouvertement antisémite disons-le euh et dont il avait fait vraiment son ennemi public numéro 1. Donc si ces allégations sont avérées, il y aura des expulsions, il y aura justement parce que confrontation diplomatique, ça ne fait que confirmer le double jeu de de Victor Orban qui ne cache pas sa proximité avec Shijinping, avec Vladimir Poutine qui réussit ce tour de force quand même très habile depuis le temps d'être à la fois membre de l'Union européenne et de l'OTAN tout en étant en dérogeant au principes des alliances et aux principes et aux alliances de l'Union européenne et de l'OTAN. Donc ça confirmerait ce double jeu qu'il mène.

Et autant l'Union européenne euh ne s'est pas expulser à membre. On expulse pas la Hongrie parce qu'on a essayer, il y a des procédures, le fameux article 7. Mais pour ça, il faut l'unanimité des membres. il a toujours un copain dans la place pour s'y opposer et puis que le le l'Union européenne qui est trop bonne fille, trop herbivore comme on le dit beaucoup, n'a jamais pensé ni ni l'ennemi extérieur ni l'ennemi intérieur.

Mais là, si ces élégations d'espionnage sont avérées, je pense qu'elles se ridiculiseraient en gardant le traître en son sein. L'herbivore pourrait devenir carnivore peut-être. Merci à vous trois pour ces parties prix.

Merci à vous de nous avoir suivi

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