Émilie Bonnivard dénonce la relaxe d'un homme la menaçant "de mort et de vi*l".
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Défensif 100 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Invité politiqueFait
« Il y a un an, j'ai déposé plainte contre un homme qui voulait me violer et m'étrangler. Voilà, de même que mes collaboratrices. »
- 0:44Invité politiqueFait
« que pendant des mois, on a reçu des menaces de mort, de viol. »
- 0:44Invité politiqueFait
« J'ai même eu un bouton de d'urgence de la préfet avec le gendarme qui faisait des des tournées autour de ma permanence. »
- 0:44Invité politiqueFait
« Il a appelé en pleine nuit ma collaboratrice avec un VPN en lui disant qu'il allait le gorger. »
- 0:44Invité politiqueFait
« la justice de notre pays a estimé que c'était pas très grave. »
- 1:28Invité politiquePromesse
« Donc je suis très malheureuse de devoir dire ce soir et en même temps heureuse que oui, il faut vraiment vraiment cette loi maintenant et que nos juges soient formés formés formés formés. »
Temps de parole
- Émilie Bonnivard99 %
≈ 5,6 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Il y a un an, j'ai déposé plainte contre un homme qui voulait me violer et m'étrangler. Voilà, de même que mes collaboratrices. Et aujourd'hui, le tribunal a rendu euh son jugement ce soir. Voilà. Donc je crois que comment dire alors qu'on est sur une PPL violence intégrale sur les faites sur les violence faites aux femmes et aux enfants et que on parle de la réforme de nos juridictions et bien il est temps puisque ce monsieur a été relaxé de ce qu'il nous a fait à mes collaboratrices et à moi. C'est-à-dire que pendant des mois, on a reçu des menaces de mort, de viol. J'ai même eu un bouton de d'urgence de la préfet avec le gendarme qui faisait des des tournées autour de ma permanence.
Il a appelé en pleine nuit ma collaboratrice avec un VPN en lui disant qu'il allait le gorger. Elle était toute seule chez elle. J'ai dû appeler les gendarmes et la justice de notre pays a estimé que c'était pas très grave. Donc il est temps. Voilà. Donc évidemment que je veux faire appel de cette mais en terme de victimisation secondaire, vous voyez quand une décision de justice n'est pas à la hauteur et bien c'est d'une violence incroyable. Voilà pour moi, pour mes collaboratrices et pour toutes les femmes qui le vivent.
[applaudissements]
Donc je suis très malheureuse de devoir dire ce soir et en même temps heureuse que oui, il faut vraiment vraiment cette loi maintenant et que nos juges soient formés formés formés formés.
Émilie Bonnivard