Philippe de Villiers : "Annie Genevard, c'est le Dr Véran en jupon !"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:15Philippe de VilliersFait
« Annie Jeunev par ailleurs sympathique, je me disais c'est le docteur Verrand en jupon »
- 5:00Philippe de VilliersFait
« Les gendarmes, les paysans, ils fut un temps où ils étaient dans la même tranchée »
- 6:00Philippe de VilliersFait
« le ministre de l'intérieur à l'époque l'année dernière a mis 3 jours avant d'intervenir »
- 8:00Philippe de VilliersFait
« il y aura pas de clause miroir, il y aura pas de clause de sauvegarde, il y aura pas de contrôle »
- 9:00Philippe de VilliersChiffre
« La France, pour la première fois dans son histoire, elle a un déficit agroalimentaire »
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Annie Jeunev par ailleurs sympathique, je me disais c'est le docteur Verrand en jupon en j'ai l'impression de revivre le Covid euh comme l'a dit très bien Pascal pro ce matin. Pourquoi ? Parce que dès qu'il y avait un un asymptomatique, comme disait le docteur Salomon, le le docteur Croquem qui comptait les morts chaque soir, euh on enfermait tout le monde et on a enfermé tout le monde. Bon, au nom du principe de précaution, alors là, je voudrais dire ceci d'entrée. Euh j'ai j'ai vu les images hier soir de l'Ariège et j'ai été euh choqué, bouleversé par ces images. Pourquoi ?
Parce qu'il y a une différence de traitement entre, comme l'a dit Erik Sioti d'ailleurs tout à l'heure dans un tweet, regardez comment ils font attention avec la DZ mafia. Ils envoient pas à la police comme ça n'importe comment. N'importe où. C'est trop dangereux. Regardez comment le préfet de police à l'époque Nèz, le ministre de l'intérieur actuel avait conseillé aux commerçants de rester chez eux le 31 mai après la finale de la Ligue des Champions. Pourquoi ? Parce qu'il leur a dit faut faire attention au pillage. En d'autres termes, on disait aux gens, aux braves gens, "Restez chez vous parce que on avait décidé de laisser la rue".
en l'occurrence la capitale à tous les pilleurs, à toute la racaille qui venait euh se livrer à un pillage un pillage euh je dirais compensatoire sur le thème on va se venger de tout ce qu'ils nous ont fait. Donc quand les banlieux se déplacent là, on dit à la police "Oh là là, attention, vous restez loin à l'extérieur." Là, on a eu un hélico, des hélicos avec des des fumichaînes et des et des blindés. Vous rendez compte ? Les gendarmes, les paysans, ils fut un temps où ils étaient dans la même tranchée. C'est les mêmes familles. Il y en a un qui est paysan, l'autre qui est gendarme. Et c'est terrible de voir deux Frances face- à face. qui sont de la même France.
Je me souviens près de chez moi, je sais plus où, il y avait eu une une rêve partie. Vous pouvez peut-être m'aider à à à me souvenir. Il y a une rêve partie. Le ministre de l'intérieur à l'époque l'année dernière a mis 3 jours avant d'intervenir. C'était trop dangereux. Voilà. On avait tellement peur qu'il y a un incident qui est à mort. Voilà. Et et donc et quand il y a des rodéos euh sauvages euh on dit à la police surtout vous n'intervenez pas. Et là on envoie des blindés qui renversent les voitures et et tout ça pourquoi ? Tout ça pourquoi ?
pour faire accepter à un petit paysan avec ses 200 vaches faire accepter qu'il se débarrasse de sonel faire accepter qu'on euthanasie son trésor le trésor d'une vie il faut rien connaître à la paysannerie à l'agriculture pour ne pas comprendre ce que représente l'abattage non ciblé d'un cheptel c'est des générations et des générations euh d'une terre qui saigne à nouveau. Et ce que je voudrais dire, c'est la chose suivante euh pour faire un raccourci métaphorique. Alors, on on abat et on brûle la viande française parce qu'elle est suspectée euh d'être contaminée.
Et pendant ce temps-là, on s'apprête à faire rentrer en remplacement là encore le grand remplacement, la viande argentine dans le cadre du Mercur qui elle est infectée à coup sû on le sait, il y aura pas de clause miroir, il y aura pas de clause de sauvegarde, il y aura pas de contrôle, on le sait. Donc en fait c'est un assassinat quoi. Quand je dis la terre saigne, elle saigne de colère, elle saigne d'indignation, elle saigne de désespérance. Ce sont des larmes de sang qui coulent sur la terre aujourd'hui. Et puis comme diraient les juges d'instruction, il y a un faisceau d'indice. Moi qui m'intrigue.
Premier indice, je sais pas si vous vous souvenez, je sais pas si on l'avait évoqué ici, je crois euh le 5 mai 2023, c'est pas vieux, il y a eu un rapport de la Cour des comptes dans lequel le président de la Cour des comptes Moscovessi, en appelle à l'abattage du cptel français en grande partie au nom du CO. de au nom du climat parce que les vaches quand elles digèrent émettent du méthane. Moi, j'ai lu trois fois le rapport pour être sûr d'avoir bien lu. Ils sont sérieux ces gens-là. Ils sont sérieux. C'est une méthode terroriste. Deuxème indice, je sais pas si vous vous souvenez monsieur Confin le le Confin Pascal Kfin. Voilà. Cfin eurodéputé. Macron.
Est-ce que vous vous souvenez, c'est lui qui a amené la danse sur le pacte vert et qu'est-ce qu'il a demandé et qu'est-ce qui a été voté ? Euh 20 % de terre en moins, 20 25 % de production en moins au nom du pacte vert. C'est pour sauver la planète, on dit aux paysans là encore il faut et lui il a dit 20 ou 30 % de cheptel en moins en fait la fin du chaptel français.
Et pendant ce temps-là, on avait le ministre de l'économie, l'inénénénarable ministre de la défense qui resté 24 heures, ministre de la défense, le fameux ministre de la transition érotique euh Bruno Le qui dit euh "Ah mais moi je préfère la viande de synthèse, vous voyez ?" Donc petit à petit, on explique aux gens quand quand je dis faisceau d'indice, là on est sur un indice fort que ah non, la viande c'est plus ça quoi. Bon et euh donc le pacte vert, voilà, la cour des comptes, le pacte vert. Et puis alors évidemment ce qu'on n' pas dit, ce que les Français ne savent pas, c'est pourquoi on abas dans l'ariège les vaches ? parce que l'Europe l'a demandé parce que c'est une norme européenne.
Et tout à l'heure le président de la FNA a dit sur notre antenne, sur ces news, il a dit "Si jamais euh on n'abat pas les vaches, à ce moment-là, on sera mis sous cloche par l'Europe." La France mise sous cloche par l'Europe. Et là, j'ai pensé au général de Gaulle qui avait dit quand il est arrivé au pouvoir en 58, un an après le traité de Rome signé le 25 mars 57, moi je veux bien continuer mais à une condition, c'est que on garde l'idée du marché commun et que la France garde son droit de véto et et qu'on puisse préserver évidemment notre chaptel. Alors, quand on voit aujourd'hui le point où nous en sommes rendus, il y a de quoi être désespéré.
Je vais vous dire quelque chose euh sur la situation de l'agriculture française. Depuis 40 ans, j'entends les ministres successifs et les syndicalistes du syndicat majoritaire dire la même chose. Il faut vous adapter. Sousentendu, ça veut dire il faut crever. Bon, alors on dit il faut vous adapter. On va s'adapter. On s'adapte. Allez, on se modernise, on s'adapte. Voilà. Et qu'est-ce que ça donne dans les chiffres ? La France, pour la première fois dans son histoire, elle a un déficit agroalimentaire. Euh, un poulet sur deux est importé. 60 % de nos légumes, 40 % de nos et cetera et cetera de nos fruits et cetera. Euh, il y a plus fort que ça.
En 2010, savez-vous combien il y avait de paysans en France ? Il en avait 960000 répertoriés. Aujourd'hui, en 2025, il y en a 440000. Vous calculez, c'est la moitié. Et pendant ce temps-là, il y avait combien de fonctionnaires en 2010 ? Fonctionnaires au ministère de l'agriculture 15000. Et aujourd'hui, il y a combien de fonctionnaires au ministère de l'agriculture ? 300 tout ça parce qu'il faut appliquer les normes, transposer les normes de Bruxelles, c'est-à-dire une énorme machine qui qui nous qui qui nous détruit à petit feu. Voilà. Et vous savez, je pense à une phrase de Michel Audiard qu'il a mis dans la bouche de Jean Gabin dans le président.
On est gouverné par des lascars qui fixent le prix de la betterave et qui sont incapable de faire pousser des radis. M.
Philippe de Villiers