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AutreSud Radio (sur YouTube)· 17 août 2026 73 minMixteInstitutions & électionsSolidarités & famille

Interdiction des réseaux sociaux aux mineurs : Gabriel Attal réclame un référendum

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Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 6 %Attaque 17 %Défensif 2 %

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Sud Radio, les débats de l'été [musique] 10h 13h, Anthony Martin Smith 10h, passez 32 minutes les débat de l'été continue sur Sud Radio. Merci d'être aussi nombreuses et nombreux à la fois à nous écouter mais aussi à nous appeler et ça sachez que ça nous fait ben un grand plaisir au 0826 300300. Jérémy qui vous attend avec Anthony également à la réalisation. il a souhaité rester avec nous autour de cette table et je remercie Rodrigo Arenas, député la France insoumise parce que justement nous allons aborder un sujet [grognement] que qu'on a abordé juste avant dans notre entretien, le sujet des réseaux sociaux.

Mais avant, je vais saluer nos nos amis débatteurs et débatteuses. Je vais commencer avec elle. Véronique Chabourine.

Bonjour. Bonjour. Alors vous vous êtes analyste stratégique.

Oui. Merci de de bah de revenir autour de cette table. On est très heureux.

Arnaud Stéphan. Bonjour. Bonjour. euh fondateur de l'agence note de com et puis Mathieu Batchalon comme [rires] c'est comme ça qu'il faut prononcer MDB Conseil président et fondateur merci et bien à tous les trois d'être venus ici tous les quatre de vouloir débattre avec nous sur ce premier sujet et vous pouvez nous réagir vous aussi hein au 0826 300 300 est-ce que sous couvert de la liberté d'expression sous couvert d'être sur des réseaux sociaux.

Est-ce que l'on peut tout dire ? Je vous propose d'écouter ce qui s'est passé sur un live TikTok ce weekend. On te met dans des petites casses, tu sais quand tu es handicapé ou que tu as des problèmes de santé, les agences immobilières, quand tu as handicapé ou que tu as des problèmes de santé, pour moi, tu as rien à faire sur cette terre.

Je t'invite à prendre la ligne droite et partir parce que tu rendras service au peuple, aux gens qui sont sur cette terre. Et euh tu sais je vais je te dire une chose, une plante qui n'a pas assez de d'eau pour se nourrir, elle meurt autant que nous on est là sur cette terre. C'est le cycle de la vie.

C'est ça. Tu as peut-être fait quelque chose dans ta vie qui est magnifique et si tu es malade aujourd'hui, c'est pour de bonnes raisons. Ce n'est pas méchant ce que je dis, hein.

Alors, avant de vous dévoiler l'identité de cette influenceuse, c'est ça a été repéré par la rédaction de Sud Radio, c'est du vrai hein, ce que je ce que je vous fais écoutez là, voilà, on a découvert ça pas plus tard qu'hier soir. On a été interpellé nécessairement par ses propos. Elle a quand même souhaité faire un démenti.

Enfin, pas en tout cas un démenti, mais présenter ses excuses. Ça vaut son pesant d'or également. Écoutez, mon intention pendant ce live là euh ce n'était pas de blesser qui que ce soit.

Euh voilà, peut-être que si ça avait été différemment, ça aurait été différent et je pense que oui. Ce n'était absolument pas mon intention. J'étais là pour blesser personne vraiment.

Je vois qu'aujourd'hui il y a pas mal de gens qui ont été blessés et c'est vrai que là-dessus, ben je m'en excuse he c'était pas du tout mon but. Je pense que j'ai quand même le droit d'avoir une opinion sur ce sujet-là, sur d'autres sujets aussi. Euh voilà, moi aujourd'hui ce qui me révolte un peu aussi, la liberté d'expression n'existe pas.

Alors voilà, forcément à la fois elle s'excuse et puis à la fois elle se justifie. Est-ce que c'est une opinion euh d'être bien contre les personnes qui ont des problèmes de santé ou contre les personnes qui ont sont en situation de handicap ? C'est évidemment la question que je vais vous poser dans un instant.

Je tiens juste à préciser que ça provoque l'indignation générale sur les réseaux, notamment l'Union nationale des mamans d'enfants handicapées qui considèrent que ces mots sont d'une gravité extrême. Rodrigo Arenas, bah d'abord non, le génisme n'est pas une opinion dans notre pays. C'est d'ailleurs l'histoire de France montre bien que quand on pense qu'il y a une catégorie de la population qui ne mérite pas d'être sur terre, ça amène au pire dérives.

Je pense évidemment à la joie en vous disant ça où on a mis dans des camps de concentration des personnes justement handicapées parce qu'homosexuelles aussi et que non c'est illégal. Donc aujourd'hui, il appartient au procureur de la République de saisir cette affaire parce que une opinion oui, on a le droit d'opinion dans ce pays, on axéter l'expression mais on respecte aussi la loi et en l'occurrence non. En France, on n' pas le droit de dire qu'il y a une partie de la population qui doit quitter la terre parce que elle ne correspond pas au critères que cette dame a.

Et en tout cas, je tiens à lui dire euh pour peu que mon opinion l'importe euh c'est que ce qu'elle dit est parfaitement de mon point de vue illégal et qu'elle est passible de poursuite euh clairement puisque c'est une une opinion qui est mise sur un réseau public. Donc c'est c'est une situation euh que Sud Radio vous révèle hein aujourd'hui. Euh Mathieu Battialonet, ça Oui, je pense qu'on va enfin j'imagine qu'on va tous être d'accord sur ce plateau là-dessus.

Bon, c'est de la bouillie intellectuelle he ce qu'elle dit déjà et puis Rodrigo a raison de rappeler que ce n'est pas une opinion, c'est avant tout un délit et que il y a des lois dans ce pays sont les lois de la République. C'est ça peut paraître bateau de dire ça, d'fancer les portes ouvertes, mais ce n'est pas parce qu'on est un influenceur et qu'on est sur un canal qui va être sur internet ou sur les réseaux sociaux qu'on est au-delà des lois. Et donc effectivement, je pense que le procureur de la République doit se saisir de ce sujet.

Il doit y avoir des sanctions. Arnaud Stéphan. Mais au-delà de au-delà des au-delà des des sanctions, ce qui me moi ce qui me c'est vraiment ce qui me ce qui me traumatise dans ce que j'ai entendu, c'est euh le champ lexical.

J'ai on est on est au très fond de la pensée intellectuelle. On est au très fond euh de ce qui est même l'expression d'une idée ou du suivi d'une idée dans ce qu'elle dit pour s'excuser. Elle se victimise ensuite pour expliquer qu'il y a plus de liberté d'expression.

Tout ça est extrêmement confus. Je pense malheureusement que c'est la prime aussi euh à des à des à des modes d'expression qui au-delà d'être illégaux ou pas, je je évidemment que c'est les propos sont dégueulasses. Euh et évidemment ils sont du point de vue de la loi, ils sont illégaux.

Mais je pense même pas que ça soit la loi qui qui touche à cette dame. C'est la bêtise. C'est la bêtise crasse.

Et la possibilité aujourd'hui de à tout le monde de devenir un média et d'avoir des gens qui vous suivent. C'est ça qui moi me marque le plus. c'est que cette personne, elle est elle est elle est pas tout seule avec quatre personnes de sa famille qui disent "C'est merveilleux, liberté d'expression, c'est bien ce que tu dis." Elle est suivie.

Il y a plein de gens qui regardent cette dame et c'est et c'est là où on est proche de ce film qu' dont on rappelle qui était un très mauvais film d'ailleurs mais qui est devenu un bon film avec voilà ça [rires] c'est mon opinion qui s'appelle idiocratie où finalement tout devient complètement absurde et les [raclement de gorge] trucs les plus débiles deviennent ce qui amène au pouvoir avec un président catchonique oui bon évidemment je partage ce qui a été dit précédemment les propos sont extrêmement graves et c'était la justice effectivement de de faire son travail et de déterminer s'il doit y avoir des sanctions. Euh je crois qu'il y a deux choses en fait, c'est la première, évidemment l'influence est régulé, c'est pas une zone de non droit et effectivement ces personnes qui ont acquis une visibilité et une puissance médiatique, il y a toute une partie en fait de leur activité qui est régulée maintenant grâce à la loi qui a été votée en 2023 sur justement le le les pratiques commerciales de l'influence. En revanche, après lorsqu'il ne s'agit lorsque ces personnes s'expriment sans on va dire activité financière rémunérée derrière, évidemment elles sont régies par comme tout à chacun la loi de la liberté d'expression et donc elles doivent évidemment avoir conscience de ce qu'elles disent.

À partir de là, je crois qu'il y a aussi une forme d'asymétrie entre la puissance médiatique que ces personnes ont acquis et la responsabilité éditoriale. Je prends l'exemple d'un média. Il y a une équipe éditoriale qui va avoir tout un travail en fait de modération derrière et en fait et surtout on vérifie les informations on vérifie et on impose aussi des contradicteurs.

Un un influenceur qui a 10 millions de de followers n'a pas l'obligation de faire parler des contradicteurs et va affirmer un parti prix. Après, il y a quand même la modération des plateformes et il faut le dire, les plateformes, si un contenu va être reporté comme euh avec à caractère de diffamation et cetera, il va être euh potentiellement euh, je l'espère en tout cas, euh retiré de la plateforme, mais entre le moment où il est publié et le moment où il va être retiré, entre guillemets le malfait. Hm.

Enfin, on peut dire quand même que c'est nul à la base, quoi. Je veux dire, c'est c'est moi ce qui me ce qui me marque, c'est ça, c'est la nullité du propos, la nullité comparaison à la plante verte qui a besoin d'eau pour se nourrir. C'est chaleureux.

On va accueillir Nicole au 0826 300 dans un instant. Vous bougez pas sur Sud Radio pour les débats de l'été qui continuent de 10h1 à 13h avec nos débatteurs en plateau que ce soit Arnaud Stéphan Mathieu Batchalon et je vais me régaler à chaque fois de dire votre nom Véronique Chabourine et puis le député de la France Rodrigo Arenas qui a souhaité rester avec nous en plateau et je remercie pour débattre sur ce sujet des réseaux sociaux et cette information que nous vous révélons ce matin en exclusivité sur Sud Radio. D'ailleurs, je vous ai pas donné le nom de cette influenceuse qui s'appelle Indoile euh et qui du coup depuis ce scandale a mis tous ses réseaux en privé qui du coup a tenu des propos qui visaient à dire que les personnes et bien atteintes d'un problème de santé ou en situation de handicap n'avaient pas leur place sur cette terre.

Euh je vous propose de réécouter rapidement le ces propos. On te met dans des petites caes, tu sais quand tu es handicapé ou que tu as des problèmes de santé, les agences immobilières quand tu as handicapé ou tu as des problèmes de santé, pour moi, tu as rien à faire sur cette terre. Je t'invite à prendre la ligne droite et partir parce que tu rendras service au peuple, aux gens qui sont sur cette terre.

Et tu sais, je vais je te dire une chose, une plante qui n'a pas assez de d'eau pour se nourrir, elle meurt autant que nous on élève sur cette terre. C'est le cycle de la vie. C'est ça.

Tu as peut-être fait quelque chose dans ta vie qui est magnifique. Et si tu es malade aujourd'hui, c'est pour de bonnes raisons. Ce n'est pas méchant ce que je dis, hein.

Ce n'est pas méchant ce que je dis. Nicole au 0826 300 nous appelez gan, c'est ça ? Bonjour.

Oui. Alors, vous ça vous fait réagir ça ? Euh oui, parce que à la fois euh c'est scandaleux et puis euh j'ai reconnu tout à fait euh la phrase que ma fille nous a dite un jour, ma fille qui a un handicap invisible.

Euh voilà, elle nous a dit "Ponne ne veut de moi, je suis un déchet de la société." H voilà, c'est une petite, c'est un elle est née bébé narcoleque. Hm hm.

Euh, elle n'a été dépistée qu'à l'âge de 17 ans h euh à la clinique du sommeil. Euh dès son sa première molécule, on a vu la belle au bois d'Ormand qui qui se qui s'éveillait et à partir de là, elle n'a cessé de progresser. D'ailleurs, j'écris dans une biographie sa sa résilience.

Elle a actuellement un diplôme de securaire médical décerné par la Croix-Rouge. Donc c'est quand même un cire de qualité. Et ben euh malgré euh ces ces démarches de recherche d'emploi, personne personne personne ne l'emporte RFA depuis des années.

Person alors qu'elle est tout à fait en capacité de travailler. Oui, elle a sa voiture, elle a le permis. Vous êtes en Gironde he ?

Ouais. Oui. Bon alors du coup hein Nicole, on en profite euh on est en direct.

Si jamais vous êtes médecin, dentiste, kinésithérapeute, que vous êtes à la recherche d'une secrétaire médicale, il y a une jeune femme qui est tout à fait en capacité de travailler, de le faire. Donc intéressez-vous à son profil, appelez-nous 0826 300300 et puis Nicole, vous nous ferez passer son CV. Ah oui, tout à fait, avec plaisir.

D'ailleurs, elle n'a besoin d'aucun aménagement de de son planning. Voilà. Et et son handicap assz le géré.

En plus, elle est très jolie. Oui. [rires] Bon, ça peut-être que ça faire plaisir à à Robert Ménard, maire de Béier qui a dit qu'il aimait les femmes jolies suite à ses à ses affiches.

Euh merci Nicole pour pour ce témoignage. J'en profite pour rappeler aux auditrices et aux auditeurs qui euh ne le savent pas ou qu'ils le savent, mais je suis moi-même non voyant, moi-même en situation de handicap. Forcément, ce genre de chos m'interpelle parce que ça n'empêche en rien de travailler, ça n'empêche en rien d'être un membre à part entière de la société.

Rodrigo Arenas, vous-même vous avez travaillé sur les questions d'inclusion à l'Assemblée nationale. Bah c'est quelque chose central parce que je suis un ancien dirigeant associatif de parents d'élèves. Donc c'est quelque chose ancien président de la FCPE.

Voilà. Et et quand les lois sur l'inclusion ont commencé à arriver de façon plus massive que juste la compassion et on va dire la charité futelle républicaine, on a bien vu que pour l'essentiel le pays n'était pas prêt. Donc c'est vrai que ça a occupait beaucoup de nos préoccupations.

On avait des parents d'élèves qui étaient formés exclusivement, j'ai envie de vous dire, pour les parents dont les enfants n'avaient pas la possibilité de faire usage de leurs droits parce que l'école euh les enseignants parfois même s'ils étaient du bon cœur mais ou les l'institution en elle-même n'était pas prête à ça. Mais j'ai envie de vous dire que tout est possible. D'ailleurs, moi je suis parlementaire, vous l'avez rappelé, on a un député, je pense à monsieur Pétais roulante.

Il y a des aménagements qui ont été faits pour lui. Il y a un député du Rassemblement national qui comme vous est aveugle. Et donc José Borin, pardon, José Borin.

José Borin et donc des aménagements ont été faits aussi pour lui. Donc en fait on peut faire les choses et moi je vais pas revenir sur cette influenceuse, je suis assez d'accord avec vous. Sébastien Pavi qui d'ailleurs s'était indigné contre le vote debout à l'Assemblée nationale qui était accepté à l'Assemblée qui a été rejeté à l'unanimité au Sénat.

On a dû déplacer l'urne parce que il faut monter à la tribune pour voter pour éillir le président ou la présidente de l'Assemblée nationale et donc la logique de déplacer voyez c'est ça aujourd'hui qui convient de de prendre en compte et ça commence à l'école. La question que je vous pose là tous et toutes autour de cette table, est-ce que sous le motif de la liberté d'expression, on peut tout dire et est-ce que l'ARCOM ne devrait pas s'emparer de ce sujet ? Arnaud Stéphan l'ARCOM, elle elle s'est autorité de régulation de la communication autonommée pour aujourd'hui.

Notre gendarme sur Sud Radio et comme d'autres médias. Oui, mais c'est le gendarme de Saint-Ropé un peu. Je veux dire, ils sont ils sont quatre, il y en a un qui est en pause, l'autre qui est en vacances.

Je veux dire, c'est c'est pas c'est pas très sérieux. Et tout à l'heure, vous vous évoquiez la capacité de la de l'Arcom aujourd'hui d'utiliser des robots pour aller chercher des informations sur les propos vous engage mais oui mais évidemment qu'il m'engage et heureusement bah là pour le coup c'est ma liberté d'expression euh et je je pense que le le l'idée d'avoir des robots pour aller chercher des informations sur des contenus sur les réseaux sociaux ou sur des médias en ligne m'inquiète un peu plus. Voilà, parce que encore une fois, mettre une technologie dont on ne sait pas encore vraiment comment elle fonctionne euh avec des billets et cetera me semble me semble une une mauvaise idée.

Puis ça me rassure pas de savoir que c'est finalement c'est un robot qui va décider euh euh de de tel signalement ou de ne pas signaler un un autre propos. Mais il y a quand même il y a il y a vous me permettrez hein, il y a un petit angle mort dans la conversation qu'on vient d'avoir, c'est que ouvreznous les yeux. Euh non mais un angle mort, j'ai [rires] pas dit que c'était le aujourd'hui le le handicap est un sujet pas que le handicap rons ça.

Elle a quand même précisé les problèmes de santé. C'estàd que vous avez un cancer, vous êtes bon à mourir. C'est ce qu'elle dit hein.

Ou je sais pas d'ailleurs jusqu'où va sa maladie. Est-ce que vous avez une grippe ? Ça marche aussi.

Je je vais finir mon propos, vous allez voir. Je vais essayer d'être intéressant. Je le le la problème du handicap est le problème des maladies longues, on va dire, euh c'est qu'aujourd'hui vous avez euh une partie de la population qui sort complètement euh par exemple du monde de l'emploi.

Quand vous sortez du monde de l'emploi, vous sortez de la sociabilité. Quand vous sortez de la sociabilité, vous ne restez plus que dans un monde autour de votre maladie, autour de votre handicap. Et c'est extrêmement difficile parce que euh aujourd'hui euh vous avez un j'ai travaillé sur le le j'ai eu un cabinet à une époque il y a une dizaine d'années qui euh justement travaillait avec des euh avec euh le monde du handicap en entreprise.

Il y a un truc qui est qui est qui est très notable, c'est que le symbole du handicap en France, c'est euh un fauteuil roulant. Or, c'est extrêmement peu de gens qui sont en vérité en fauteuil roulant et que l'immense majorité des gens qui sont en situation de handicap sont souvent comme la dame qui nous a appelé tout à l'heure des handicaps qui ne se pas forcément visibles. Beaucoup de maladies liées à la psychologie qui sont liées et c'est exactement c'est l'essentiel et ça malheureusement ça échappe complètement à la fois au pouvoir public.

à la fois aux politiques publiques, il y a pas grand-chose qui est fait. On voit bien que il y a un certain nombre de gens aujourd'hui qui sont euh dans la rue qui ne devraient pas y être parce que justement ils sont euh victimes de maladie souvent euh mental ou qui se sont euh déclenchés suite à l'usage de drog d' psychiatriques comme cet homme qui a violé puis euh assaé trois coups de couteau une jeune femme qui rentrait d'une soirée. C'était la nuit dernière et je et je pense qu'aujourd'hui l'image aussi du handicap et de la maladie dans la société est liée au fait que ces gens sont déssociabilisés et sont pas du tout au milieu de la société que ça changerait complètement la la le le sentiment ou la perception des citoyens.

Euh moi je voulais revenir plutôt si vous me permettez sur la partie euh éducation parce qu'on a parlé de l'école et moi ce qui me stupéfait à chaque fois mais c'est le le réflexe qu'on a certaines fois aussi quand on a affaire à par exemple à des terroristes qui ont grandi ici. Le le réflexe qu'on a et moi j'aurais ce même réflexe pour cette personne c'est se dire en fait ces gens sont à priori allés à l'école de la République on sont reçu une éducation et sont totalement dénués de tout sentiment de tout de toute humanisme. C'est ça qui me terrifie, c'est de voir, bon, je pense la bêtise de cette personne, mais derrière cette bêtise, il y a surtout une sécheresse d'âme et de cœur qui est quand même assez terrifiante.

Désolé Mathieu Mathieu Lonet, on va juste aller voir ce que dit Sébastien le Cornu en direct de Gironde. Minute par minute, heure par heure, la nature et la qualité des moyens qui ont été engagés. Pourquoi tel ou tel choix tactique a été fait ?

Parce que c'est pas des choix qui ont été décidés depuis Paris. Pour être honnête, la plupart des choix des premières heures n'ont pas été décidés non plus depuis Bordeaux. On est véritablement dans une dans une approche tactique très très déconcentrée de la prise de décision et il y a de la colère, il y a de l'émotion.

Ça c'est bien naturel hein, les gens ont tout perdu euh et plus que ça. Mais je veux quand même qu'on remette un tout petit peu de vérité, de rationalité dans ce qui s'est passé. Ça permettra à tout le monde de se faire une opinion mais qui repose sur des faits objectivés parce que d'un côté on peut pas dire qu'on a confiance dans nos pompiers et en même temps donner à voir parfois quelques dérives un peu complotistes dans lequel au fond l'essentiel n'aurait pas été fait.

Moi je pense qu'il faut qu'on se dise la vérité parce que je le redis en tout cas pour le gouvernement nous n'avons rien à cacher et pour cause Sébastien Lecorn premier ministre en déplacement en Gironde désolé de vous avoir interrompu Mathieu Batchelonet mais c'était important de de l'entendre. Il a notamment promis une transparence. C'est vrai que ça aurait été dommage de rater cette séquence quand même. [rires] Oui.

Euh Véronique Oui. Moi, je crois que il faut pas enfin la question de se dire est-ce que il faut réguler ou est-ce que l'ARCOM doit intervenir sur les sujet d'influence lorsque notamment en dehors de la partie on va dire commerciale lorsqu'on a des personnes qui ont effectivement plusieurs millions de followers et qui sont notamment sur certaines plateformes comme TikTok, l'algorithme va même pas déterminer si vous avez énormément de followers au démarrage mais il peut pousser un contenu pour quelqu'un qui a 10 follower. Je pense qu'il faut pas euh il faut pas retirer cette option euh parce que à mon sens la puissance médiatique comme je le disais au tout à l'heure euh il y a une vraie asymétrie entre les règles que que va avoir un média et les règles que va avoir un influenceur.

Et je crois que si on doit faire un travail de régulation à nouveau, peut-être qu'il faut pas il faut pas éviter cette cette option là. Anthony peut-être juste pas jeter bébé avec l'eau du bain. C'estàd que là on est vraiment dans les très fonds de les fausses sceptiques des réseaux sociaux.

Mais dire aussi qu'il y a quand même des choses très bien qui se passent aussi sur les réseaux sociaux. C'est une alternative qui permet à des personnes de faire émerger les sujets, de traiter des de d'une autre façon là où les médias traditionnels n'auraient pas forcément n'iraient pas forcément parce que pour des questions d'audience, pour des questions de plein de choses. Donc de temps dire que sur les réseaux sociaux, il y a aussi des choses formidables qui s'y passent mais ceuxl seront pas réglés.

Enfin, ils seront pas Oui, mais en fait là, on revient on revient au péché originel. C'estàdire dire qu'il y a une régulation qui effectivement est sûrement très bien d'ailleurs. Enfin, c'est pas la question mais est assez assez précise et drastique pour les médias dit traditionnels et encore assez impensé pour les réseaux sociaux.

Mais ce que je veux dire, c'est qu'il faudrait pas non plus vouloir tout réguler sur les réseaux sociaux parce que ça ça empêcherait sûrement certains contenus, certains créateurs qui font un travail extraordinaire et qui permettent de proposer des choses différentes et de sortir d'une j'ai pas envie qu'on ait une uniformisation aussi sur les réseaux sociaux à ce titre là. si vous invitez de toute façon on a que l'arcom institutionnel que nous avons qui permet de réguler les choses. Donc au contraire, faut lui donner les moyens de faire son travail et c'est bien ça on parlait des pompiers, faut leur donner les moyens de faire leur travail.

C'est bien ça le sujet où on a c'est que ce qui fait service public aujourd'hui on leur retire des moyens pour le faire. Donc c'est c'est un problème. Et quand à l'arcom, vous remarquerez que la question aussi c'est les médias.

Moi quand je viens c de radio, quand je réponds au monde, au Figaro et cetera, je connais leur histoire, je connais leur orientation politique, je sais globalement où ils vont, donc je sais à qui je répondu c'est vous qui dites mais vous avez des vous avez ici des chroniqueurs ou des éditorialistes qui clairement sont identifiés et c'est très bien parce que c'est la liberté d'expression mais je sais à qui je réponds à qui je réponds pas. Moi je réponds pas à Frontière et à C News pour être clair. Par contre je peux répondre à Luma, au Figaro et cetera parce que je connais leur histoire et je connais aussi leur orientation.

Donc ça le problème sur les réseaux sociaux c'est que il y a tout et n'importe quoi et il y a pas d'identité dans dans cette histoire donc c'est difficile de le faire mais après moi je suis d'accord avec vous si on parle des réseaux sociaux il faut parler aussi des centres de détention des données qui arrivent de plein fois dans tout le pays du monde et je suis très content d'avoir trouvé à Santiago du Chier dans la Bonlieu de Santiago des jeunes qui se mobilisent contre les data center parce que il y a une question d'eau, il y a une question d'électricité, il y a une question d'aménagement urbain, il y a une question de destin commun, il y a une question de propriété intellectuelle aussi qui se pose et que je préfère m'adresser aux personnes qui sont entre guillemets en lutte contre les effets négatifs de ces data centers plutôt que d'avoir la parole officielle d'Amazon Google et ça c'est aussi intéressant à avoir. H Merci beaucoup Rodrigo Anas d'être resté avec nous un peu plus longtemps que prévu pour ce débat sur les réseaux sociaux et cette liberté d'expression. Oui, c'est vrai que je vous ai lancé l'invitation pendant la pub et vous avez accepté parce que ça était en résonance avec le sujet qu'on abordait juste avant dans notre entretien.

Merci en tout cas d'être venu. Je le rappelle, vous lancez cette plateforme soslogement.fr pour dénoncer la situation inacceptable et bien des gens qui profitent de de beaux sociaux euh à retrouver donc sur SOSlogement.fr.

Vous êtes également conseiller municipal à ville de Paris. On revient dans un instant. On va accueillir Doué de Montréal qui veut réagir à ses propos indignes en tout cas que vous qualifiez autour de cette table euh sur bien les réseaux sociaux et après on ira en Gironde.

On parlera donc de la visite de Sébastien Lecnu. À tout de suite. Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h Anthony Martin Smith.

Il est 11h [musique] sur Sud Radio, passé de 3 minutes et je suis très heureux de vous accompagner jusqu'à la fin de cet été pour le 10h 13h. On débat ensemble, on se parle vrai avec les débatteurs autour de la table, ils sont tous là, elle aussi. Véronique Chabourine, bonjour.

Enfin, re bonjour avec Arnaud Stéphan, reonjour. Mathieu Batcialon et ça va, je dis bien. Ouais, il a l'air d'être d'accord.

Euh autour de cette table avec ce débat qui continue par téléphone au 0826 300 300 et Doué de Montréal dans le Gers qui nous rejoint. Bonjour euh Doué. Oui, bonjour.

Bonjour à tous. Vous vouliez réagir à à ce que à cette information sur Sud Radio que nous révélons euh ce matin sur cette jeune femme qui euh sur un live TikTok des dit gros, si vous avez des problèmes de santé, si vous êtes en situation de handicap, et bien euh vous n'avez pas votre place sur cette terre. Bien écoutez, je suis même pas scandalisé, moi je suis attristé.

C'est d'un niveau de réflexion euh euh niveau poisson rouge. Bon, cette jeune fille ou jeune femme qui s'est soi-disant excusée, elle aurait dû euh présenter des excuses plus claires avec un peu plus de cohérence. Ceci dit, elle dit notamment qu'elle a le droit d'exprimer une opinion.

Mais c'est très bien. Mais est-ce que c'est une opinion que que de discriminer les gens de la sorte ? Mais pas du tout.

C'est pas une opinion, c'est c'est une c'est une posture mais qui est scandaleuse. Bon, ensuite qu'elle se fasse pas de souci. Moi, je suis pour qu'il y ait une régulation des réseaux sociaux.

Je ne suis pas pour l'interdiction des réseaux sociaux mais quand je vois que le Conseil constitutionnel vient de retoquer l'Assemblée et que ils ne ils n'ont pas euh confirmé l'accès à des réseaux sociaux au moins au mineur de moins de 15 ans. Oui. Voilà.

Donc euh quand on a à faire des gens qui interviennent des pseudo influenceurs qui ne s'influencent quee-même, hein, moi je je pose la question, je je pose la question je pose la question surtout au aux gens qui la suivent. Euh réfléchissez un peu et puis au lieu de lui mettre un un like comme on dit maintenant ou le pouce en l'air, euh vous faites comme César, vous mettez le pouce en bas, hein. Ouais.

Sans hésitation, on va plus vite. Et ça c'est pas encore possible sur TikTok, la plateforme où elle a fait son live. Je sais que c'est possible sur YouTube notamment.

Je crois qu'on peut mettre un dislike. Voilà. Mais on peut pas mettre après j'ai j'ai un petit parallèle à faire.

Bon comme je suis souvent en Italie, je me suis peu renseigné pas comme Mathieuon du coup enant en tant qu'enseignant en tant qu'ancien enseignant. J'ai j'ai j'ai suivi un reportage et donc j'ai eu j'ai j'ai voulu avoir les confirmations. Vous savez que au niveau du handicap en France, nous sommes très en retard. au niveau de l'apprentissage de l'école en Italie, euh tous les enfants en situation de handicap sont pris en charge par l'école publique et il y a à chaque fois devant un enfant un accompagnant ou un référent à la journée.

Ouais. Donc nous, je veux bien qu'on soit euh euh [raclement de gorge] pour les droits de l'homme, pour euh l'évolution des enfants, l'éducation et cetera, mais il faut mettre des moyens. des moyens et on aurait peut-être on aurait peut-être après un regard différent sur le handicap parce que le handicap s'il est pas accepté à l'école comment on peut l'accepter après dans l'apprentissage et au milieu du travail ça paraît difficile.

Merci beaucoup Douet pour bien votre réaction 0826 300300 je vous embrasse et vous nous vous rappelez quand vous voulez. On va faire un point sur les réseaux sociaux Elvin ça réagit beaucoup. Ouais.

Sur ce sujet notamment, il y a Brigitte Peltier qui nous dit "Il faut pas oublier de préciser que 80 % des handicaps sont invisibles et c'est important à souligner dans ce débat." C'est effectivement vrai. 18,2 millions de personnes en France sont en situation de handicap et 11 millions de personnes sont dites aidantes au quotidien ou de en tout cas à le vivre presque 24 heures sur 24 avec un membre de sa famille.

C'est un sujet que dont devrait s'emparer les les candidats à l'élection présidentielle parce que vous avez énormément de gens qui sont des électeurs et qui devraient aussi mettre ce sujet sur la table pour que les candidats s'en emparent parce que je pense que c'est le une élection présidentielle est un moment où on peut mettre en avant un certain nombre de sujets et quand vous regardez le nombre d'électeurs qui sont susceptibles d'être eux-mêmes en situation de handicap, C'est considérable. Comptez sur nous en tout cas, vous savez chez Sud Radio avec Fo que ça change l' seule émission d'ailleurs du du paysage audiovisuel français sur un média national généraliste qui traite du handicap chaque semaine. Ça reprend la rentrée et on y veillera.

Arnaud Stéphan. On va faire un point sur la situation en Gironde avec vous Albin Texer avec notamment Sébastien Lecornu qui dit qu'il n'a rien à cacher. Exactement.

On le rappelle, Sébastien Lecornu qui est en visite officielle au Porsche pour rencontrer les sinistrés et les élus. On le rappelle, il a d'abord été accueilli ce matin sous les U. Je vous propose d'écouter. [cri] Bon, on l'entend beaucoup de mécontentement Anthony.

On peut menteur notamment. Exactement. On peut le comprendre et Sébastien Lecnu a compris. il a dit "Je comprends qu'il y a cette cet énervement, ce mécontentement.

Il s'est d'ailleurs entretenu avec certains d'entre eux, notamment les pharmaciens, un pharmacien, un sylviculteur et un sinistré du Porsge ainsi que les élus." il vient de prendre la parole devant les médias et il reconnaît il reconnaît que les choix n'ont pas été pris depuis Paris, que tout a été fait au niveau local et surtout qu'il y a une transparence totale et qu'aucune il y a il y a souvent cette rumeur qui a été dit comme quoi le Cap Ferré a été avantagé plutôt que le Porsge lui il botte en touche, il dit il n'y a aucun choix qui a été fait nous n'avons strictement rien à cacher sur le dérisie de ces derniers dernière semaine. Ça vaut pour les landes, ça vaut pour la Gironde.

Je fais une parenthèse, je remercie les acteurs des Landes, préfets, parlementaires, élus locaux d'avoir accepté de faire le déplacement. Je m'étais interrogé pour être transparent à aller dans les landes cet après-midi, mais jusqu'à encore quelques heures, vous le savez, il y avait une incertitude importante sur le le le comment dire la suite des opérations de lutte contre le feu et je me suis dit que je venais surtout pas perturbé ce qui se passait. Donc merci d'avoir accepté de venir en Gironde.

Incertitude, on le rappelle qui dans les landes a été fixé puisque le feu est désormais fixé. Du côté de la Gironde. Sébastien Lecorn continue sa visite.

Des annonces concrètes sont attendues dans la journée, notamment pour la reconstruction du Porsge. Et il réfute d'ailleurs toute théorie complotiste, l'a-t-il précisé. Merci beaucoup Albin Texin pour ce point de la visite du premier ministre Sébastien Lecornu en Gironde justement avec cette question que nous vous posons, était-il nécessaire que Sébastien Lecornus se rende en Gironde ?

Et qu'en attendre exactement ? Je vais me tourner vers mes mes débatteurs en plateau. Mathieu Batcholonet, moi ça me pose une question, c'est la pérennité et l'utilité de ce grand ce type de déplacement.

Dans une autre vie, moi j'ai été en cabinet ministériel, donc j'en ai fait pas mal des déplacements comme ça. C'était pas à Matillon, c'éit un plus petit ministère, mais je sais très bien comment ça se passe. C'était Bovau.

Non, non, c'était au ministère des transports et euh mais bon, c'est un peu le même mécanisme mais c'est toujours un peu donc c'est le grand Barnom qui arrive. Donc on mobilise des services de l'État h qui sont souvent excellents. Pour le coup, on peut leur on peut leur tirer un chapeau.

Les services de les services préfectoraux sont excellents notamment [grognement] pour tout ce qui est organisation de déplacement. Donc ça mobilise les services de l'État. Il faut à la veille tout ce qui est sécurité, les les les renseignements territoriaux, le déminage, l'arrivée sur place au grand barnom avec bah vous connaissez nos amis de Sud Radio connaissent aussi le pou avec les caméras qui suivent.

Enfin, tout ça est très orchestré et en fait Pess rappelons-le, c'est les journalistes on l'a vu hein, c'était pareil. Il s'est entretenu, j'ai entendu que pharmacien, civiculteur et je sais plus quoi. Je pense que ça a été ça a été casté avant.

Donc il y avait le moment, vous avez tout le déroulé d'un des d'un, il vous avent le conducteur he d'un déplacement. Donc il y avait sûrement marqué je sais pas 10h02 entretien avec un panel sélectionné par la préfecture de machin et tout. Donc en fait je pense que ça interroge sur ce type de déplacement qu'on continue à faire parce qu' en réalité les médias sont demandeurs.

C'est très intéressant ce que vous racontez. Du coup les politiques le font, ça s'autoalimente et au milieu de tout ça bah il y a souvent des habitants qui sont là, on les a vu qui sont un peu et je peux les comprendre circonspect par rapport à tout cette théâtralisation. Donc moi la question que je poserai c'est quit de ces grands déplacements ?

Euh j'ai pas la réponse parce que c'est vrai que si on va pas si les politiques vont pas sur le terrain, on leur reproche d'être hors sol et de rester dans leur ministère. Mais ce type de déplacement, je pense a peut-être un petit peu vécu, il faudrait j'ai pas j'ai pas la réponse forcément, mais repenser un peu ce type de de présence des autorités sur le terrain. C'est très intéressant ce que vous racontez Mathieu Batchalonet parce que faut raconter ce que ce que nous on reçoit en invitation presse lorsqu'il y a ce genre d'événement.

Effectivement, on reçoit alors déjà, on nous demande de nous accréditer parce qu'ils veulent savoir qui vient. Ça veut dire que potentiellement on peut aussi vous refuser pour une raison ou une autre et on ne vous le dira pas laquelle. Et ensuite on vous donne un programme de la journée.

Il y a des moments qui sont parfaitement ouverts. On appelle ça notamment les microtendus ou les questions à la presse. Microtendu, vous voyez bien ce que c'est.

Vous le voyez d'ailleurs quand vous regardez la télévision, c'est le moment de temps d'échange. Et puis vous avez des moments hors caméra h et hors presse. Les offs.

Les offs exactement. Ou les faux offs. Enfin voilà. ou les exactement.

Vous avez aussi des déjeunés qui sont organisés très souvent avec le préfet, les représentants même de de la ville, de la région parfois. Et tous ces tous ces moments-là sont extrêmement codifiés, très cadrés et il y a nécessairement des moments de casting où on dit bah tiens, on va passer à tel endroit, à telle heure. Ça veut dire que il y a rien de naturel finalement dans ces déplacements là.

Voulez pas non plus que ça soit ça soit ça soit la fait du slip. Non mais bien sûr mais ça peut pas non plus être la la ligue d' Je veux qu'on explique aux auditeurs exactement comment ça se passe les coulisses. Voyez si vous voulez vous avez n'importe quel chanteur quand il se déplace il y va pas non plus ou quel acteur sûr je pense que ce type de déplacement ce grand type de déplacement ce sorte de barnom un peu.

J'allais j'allais rebondir là-dessus Mathieu. Ouais, je je suis je suis d'accord avec toi pour la bonne et simple raison, c'est que même en terme de sémantique, on commence à être complètement à côté de la plaque. Regardez le terme qui a été utilisé VO voyage officiel.

Bon, il avait fait un il allait faire il allait venir en en loedd hier, c'est ce qu'il a fait au Porsge. Il est venu sans caméra. Mais il est venu sans caméra mais vu les les les services de l'État, un premier ministre quand il se déplace euh ça ça se remarque hein, il vient pas avec sa DX et euh il se gare euh même en double fil en warning parce qu'il a le droit.

Il évidemment il y a tous les services de l'État, il a il y a son cabinet, il y a son service de un temps où le président Mitteran allait à Cancal manger les huites en autre temps. Oui, il y avait quand même du GP. On a un président qui fut un temps y aller même en scooter des mes en scooter des maes vous bougez pas on revient on reprend cette discussion dans un instant sur Radio Anthony Martin Smith et on reprend nos débats de 10h à 13h avec bien les débateurs en plateau Arnaud Stéphan Mathieu Batchalonis et puis Véronique Chabourin pour cette question que l'on se pose est-ce que ce déplacement de Sébastien Lecorn en Gironde a encore un sens aujourd'hui juste avant justement Arnaud Stéphan Vous reveniez sur les propos de Mathieu Batalonais et vous sembliez dire que voilà, là c'est peut-être le le déplacement qu'il fallait faire mais de trop.

C'est pas de trop, c'est le le format même en terme de en terme de communication. Quel est l'objectif poursuivi ? L'objectif poursuivi, c'est de se montrer et de dire que on a bien conscience de la gravité du sujet.

Enfin, on avait pas besoin d'un déplacement du Premier ministre pour comprendre la gravité du sujet. Encore une fois, on mélange tout et on essaie de faire rentrer tel un enfant capricieux le triangle dans le rond Fisher Price euh parce que on a du mal à occuper euh la fonction. En vérité, l'incarnation de la fonction est devenue tellement compliquée qu'on la remplace par une prise de parole médiatique.

Mais en terme de communication, regardez l'extrait que vous avez passé en début d'émission quand vous avez pris la le la Ué la Non non non non mais quand il a été pris même la Ué, ça peut être organisé, ça peut être de la claque. On est en période préélectorale mais la la prise de la prise de parole du premier ministre Ah oui, il y avait il y avait ce sentiment de déroulement d'éléments de langage et même un ton pressé. Bon ben voilà, je vous fais ma déclaration.

Il y avait pas de il y avait il y avait quasiment pas d'émotion. Il y avait quasiment pas de de de [grognement] d'affect dans la prise de parole. Il y avait une prise de parole pour avoir une prise de parole parce que il faut nourrir la machine médiatique parce que si on n'est pas on fait pas cette déclaration à telle heure on sera pas au au on sera mais c'est pas le style le cornus ça justement.

Mais c'est mais c'est pas tant ça, c'est il a jamais été très très c'est toute la parole politique qui qui pose un problème. Mais je vous dis c'est vraiment les dernières années sont vraiment des années noires pour la pour la la communication en règle générale et pour la communication politique en particulier. C'est extrêmement mauvais.

Quand je disais le le déplacement de trop, c'est que vous parliez du voyage officiel là où finalement on s'en doute bien que c'est pas un voyage non officiel. Oui, mais au au-delà de ça, c'est quelle est la fonction du politique et quelle est la la le poids de la parole politique. Et aujourd'hui, je suis pas sûr que la parole politique du Premier ministre pour annoncer des des des choses concrètes parce qu'il allait annoncer des choses non concrètes.

Non, mais je veux dire, qu'est-ce que qu'est-ce que c'est que ce qu'est-ce que c'est que cette vous entend ? Allez, non, écoutez, moi je je vais pas euh je vais pas euh contester en tout cas le déplacement parce que je pense précisément que s'il était pas s'il ne s'était pas déplacé, on lui aurait reproché et il est parfaitement dans dans l'exercice et de sa fonction. Après, ce que je trouve quand même intéressant dans ce déplacement, c'est qu'on passe de la gestion de crise à la reconstruction.

Euh les six ministres qui l'accompagnent montrent bien que on est sur un sujet vraiment systémique et que évidemment ça touche différents domaines. La question que ça pose à mon avis l'enjeu pour aller plus loin c'est euh est-ce qu'on va reconstruire avec entre guillemets les vulnérabilités, c'est-à-dire en ne prenant pas en compte le changement climatique, la la adaptations qui vont être nécessaires dans le futur ? L'idée c'est pas de reconstruire hyper rapidement et à l'identique même si j'entends que il y a des gens qui ont perdu leur maison et évidemment pour ces personnesl ça ça pose une question d'urgence et d'immédiaté mais derrière est-ce qu'on va reconstruire en anticipant un changement climatique ?

C'est plus ça qui me qui me m'interroge. H Mathieu, si je peux me permettre. Oui, très bien.

Sur le c'est devenu un c'est devenu un passage obligé le le changement climatique. Enfin, il n'empêche que c'est il y a quand même 300 personnes qui ont été arrêtées pour avoir mis le feu. La question elle est elle est elle est elle est elle est d'abord là.

Je veux dire oui, ça chauffe mais enfin il faut quand même quelqu'un avec des avec des systèmes d'allumage de feu pour créer la situation que nous avons vécu sur les sur les derniers mois. 300 personnes ont été arrêtées euh pour avoir mis le feu euh dans les différents euh dans les différes brûlés, enfin euh tiens même pas compte d'ailleurs de des 1300 hectares qui ont brûlé dans les landes. 91000 hectares depuis le début de l'année.

Mathieu parce que Véronique parlait d'urgence la question d'urgence et en fait la question d'urgence à agir, elle est aussi c'est le problème, c'est le couteau sous la gorge du politique. C'est-à-dire que le c'est c'est le l'emballement médiatique rajouté à l'émotion. C'est ça le cocktail.

C'est-à-dire qu'on a un drame sur lequel euh on peut agir mais peu ou prou et et il y a sérieuse volonté de tout connaître et d'avoir une réponse dans l'immédiat. Donc le politique qui devrait mais qui ne le fait pas mais je je jette pas la pierre mais qui devrait certaines fois dire euh écoutez euh le temps n'est pas ne pas arriver au temps de la solution, il faut qu'on analyse la sol voilà pour savoir comment ça s'est passé, les réponses vont arriver. Il ne le fait pas.

Euh du coup là vous allez avoir les les le comment dire tous les les projecteurs vont être braqués maintenant alors que la solution va peut-être arriver dans 2 3 mois parce que on aura fait l'enquête pour avant sur les pyoman. on aurait pu savoir ce qui était euh des problèmes euh d'entretien du terrain, je sais pas, de problèmes de voilà, ça va arriver sûrement dans 3 mois, dans 4 mois, mais à ce moment-là, on sera passé à autre chose. Donc du coup, le politique, il est un peu victime de ce de cet emballement médiatique et de ce calendrier, mais il l'alimente lui aussi.

Vous voyez, c'est une sorte de c'est le hamster dans sa roue. C'est-à-dire que les médias ont envie de réponse immédiate. Le le politique a envie de donner ce que disait Véronique, a envie de montrer qu'il agit.

Du coup, il rentre dans ce rythme là et du coup on arrive à des paroles qui sont des paroles un peu creuses, sorte de faux volontarisme. Et ça c'est sur ce sujet mais c'est sur plein d'autres sujets. Pour l'instant, c'est très délicat de s'exprimer de toute façon sur ce déplacement parce que à l'heure actuelle, il n'a rien annoncé de toutes les manières.

Donc il peut pas annoncer grand chose allons faire les choses nouvelles et donner des moyens supplémentaires. OK. On [grognement] a Rodrigo Arenas ce matin qui était mon invité député au télépé au télépé au téléphone député de la France insoumise qui lui disait écoutez moi en tout cas je pense que le vrai sujet c'est celui de l'assurance et et que les assureurs ne jouent pas ne jouent pas leur partition.

Oui mais ça c'est ça c'est un des éléments enfin je parle sous le contrôle de mes de mes camarades de plateau. Je c'est il faut pas se se s'arquebouter uniquement sur des histoires d'assurance. Oui, les histoires d'assurance mais c'est pas que pour ce coupl, c'est pour en règle générale et même dans la vie de tous les jours ou mais quand vous avez votre restaurant qui brûle et qu'on vous dit que votre perte d'exploitation n'est pas activable parce que vous n'êtes directement pas concerné mais on vous avait fermé administrativement parce qu'il fallait évacuer la zone, votre perte d'exploitation, elle est réelle et et en fait les assurants ne seront pas en rendez-vous parce que de toute façon l'État ne fait rien pour que les assureurs so c'était c'est souvent le cas dans les dans dans les catastrophes naturelles.

Votre voiture a été emportée par le Ah bah oui, mais c'est pas nous parce que vous a pas dû vous garer là. C'était inondable. Enfin, je [rires] c'est encore une fois c'est pas tant ça.

C'est est-ce qu'on arrivera à un moment donné demander aux politiques de se non mais demander au politique c'est pas ça c'est de la gestion de tous les jours. Excusez-moi. C'est de la gestion de tous les jours.

C'est de la ça c'est de la popote. Ce qui est important pour le politique parce qu'on parle du politique c'est la possibilité de prévoir de faire de la stratégie c'est-à-dire de se placer non pas dans le cas qui vient d'arriver aujourd'hui de cette catastrophe mais de celle qui pourra arriver dans 5 ans, dans celle dans 10 ans. Quels sont les moyens qu'on met en marge ?

Est-ce qu'on utilise un peu plus de drones de détection ? Est-ce qu'on utilise un peu plus les moyens satellitaires ? Est-ce qu'on utilise un peu plus l'IA pour détecter des moments où il y a des un certain nombre d'éléments qui se coordonnent et qui peuvent donner une catastrophe et cetera.

Faire de la prospective. Ce pays ne fait plus de prospective. C'est un truc de fou quand même.

Oui, le débroussaillage tout simplement aurait été déjà une réponse. Euh c'est quand même des choses assez simples qui n'étaient pas faites euh en tout cas pas suffisamment faite à l'échelle euh du territoire national. Sur l'anticipation.

Je suis tout à fait d'accord avec Arnaud. En revanche sur la question des assurances, c'est pas que de la popote, c'est de la popote dans [grognement] la gestion mais c'est le rôle des pouvoirs public aussi de d'être assez de de d'être fort vis-à-vis des assureurs. Il y en a peut-être qui ont qui sont pas très méchants avec eux parce qu'ils ils attendent la fin de leur leur pour se retrouver.

C'est bien ce que je dis et on sait sans faire de complotis parce que le mot peut arriver très vite. On sait à quel point les représentants des assureurs sont bien implantés à Berti. Oui.

Oui. Et puis pardonnez-moi, mais quand quand vous avez un commerçant qui qui est impacté par cela et à qui on lui dit "Bah en fait, on va peut-être vous faire le retour du PGE, il l'a quand même mauvaise, il y est pour rien pour les incendies et on lui propose une solution, ça sera peut-être un prêt." Enfin, vous comprenez bien que là la venue d'un politique pour lui faire ce genre d'annonce, elle elle passe de travers, sachant toutes les situations que que les gens victimes de ces incendies ont connu comme bah les gens qui vivent au Porsge et qui ont l'impression que on a privilégié le CAP Ferrer.

Enfin, une visite comme celle-ci, si vous avez pas des annonces concrètes, elle ne sert à rien. Après pour revenir sur le justement j'aimerais revenir sur la question qu' a feré le Porsge dire qu'à priori rien ne rien ne rien aucune preuve tangible à aucun moment ne permet euh de de dire que le Cap Ferray a été privilégié par rapport au Porsge et pour connaître un petit peu ce type d'intervention voir la façon dont ça s'est passé à aucun moment je peux imaginer que un le préfet ou je ne sais pas qui a donné l'ordre et en disant clairement allez au Capfer Ferr et n'allez pas aux PE ça pour le coup je pense que vraiment si on peut le redire à l'antenne dire que évidemment les habitants du port peuvent avoir peuvent être en colère, peuvent être tristes, pe avoir le sentiment que on n pas fait le maximum. Je n'ai pas de preuve mais je pense réellement que ce n'est pas le cas et que on a eu des témoign radio les gens disaient qu'il y avait plus un pompier sur au Porge.

Voyez, c'est ça aussi qui aujourd'hui les perturbe beaucoup. Il y avait plus un pompier même pour évacuer les gens qui n'avaient même pas reçu le SMS. C'est ça qui est reproché euh aujourd'hui à la gestion de la crise au PGE.

Euh et au-delà de ça, regardez, hier on montre des images, on montre des on montre des images, on met pas dans le contexte. Vous parliez des médias tout d'un coup, la valeur du média et heureusement qu'il y avait une régulation. On met des images hier d'un hélicoptère australien euh qui euh qui qui est capable d'embarquer beaucoup plus d'eau que faire décoper plus d'eau qu'un qu'un canader.

Qu'un Canader. Cet hélicoptère, c'est un chinou. Je vous demande d'aller regarder la date de lancement du Shinou.

Ça doit être à peu près il y a entre 50 et 60 ans le lancement du Shinou. Cet hélicoptère. J'ose imaginer que c'est pas avant-hier nos amis australiens ont utilisé le Shinou pour pour les incendies et que cet hélicoptère il y en a des dizaines et des dizaines et des centaines qui sont dispo et qui pourraient être reconditionnés.

Beaucoup 400 non plus hein. On l'a vu. Oui oui d'accord.

La 400m, [rires] c'est c'est un gadget. On essaie de le mettre à peu près à tout. Prochaine fois pour le ramassage colaire, on va utiliser la 400 M.

On utilise la 400 M pour tout si on essaie tellement de le vendre et justifier les 10 milliards de surcoût que voilà. On va dans un instant passer sur le votre regard de lactu. Vous avez un coup de cœur, un coup de gueule Véronique Chagorin ?

Oui. Euh un coup de gueule. D'accord.

Ce sera en 2 secondes. Oui. Non. sur le sur le pardon sur [rires] le questionnaire de l'administration américaine à l'OTAN, aux alliés de l'OTAN.

Arnaud Sépan, j'ai un coup de cœur, j'aurais pu faire un coup de gueule mais j'ai été transformé en coup de cœur pour les maires qui reprennent le pouvoir sur le domaine public. Mathieu B un coup de cœur pour les championnats d'Europe de natation et la moisson de médaille notamment le formidable Léon Marchand. Allez à tout de suite sur Sud Radio. [musique] Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h, Anthony Martin Smith est de retour sur antenne de Sud Radio toujours avec nos débatteurs en plateau que ce soit Arnaud Stéphan, Mathieu Batchalonet, Véronique Chabourine.

On est ensemble jusqu'à 13h à 12h40 précisément notre face- à faceace du jour ce sera avec la haut commissaire à l'enfance de la République française Sarah Eleri qui a été aussi ex-ministre délégué à cette même question. On va revenir avec elle sur les décisions du Conseil constitutionnel, sur la la loi qui visait à interdire les réseaux sociaux au mineurs de moins de 15 ans qui a été et bien etconduite cette loi au grand désespoir d'Emmanuel Macron et Gabriel Atal qui lui réclame un référendum. Ce sera notre sujet de tout à l'heure, un référendum.

Euh est-ce que c'est bien nécessaire ? Est-ce que c'est la bonne loi pour le faire ? à 11h40 tout à l'heure, on en parlera avec nos débatteurs en plateau.

Vous nous appelez pour réagir au 0826 300300 et nous dire ce que vous en pensez. Mathieu Batchelon je commence avec vous votre regard sur l'actu aujourd'hui. Oui, dans cette actualité pas toujours très drôle.

Un petit coup de cœur pour les championnats d'Europe de natation. Il y avait un petit parfum de Paris 2024 qui est revenu pendant quelques jours sur la piscine olympique de Saint-Denis avec [grognement] le retour de Léon Marchand qui a été euh fidèle la la légende déjà qu'il est en train de construire. Euh donc un très beau moment euh des derrière Léon Marchand d'autres champions notamment Marie Ambre Molu qui était une jeune femme dont c'est un des premiers titres qui est championne d'Europe et donc Mider championne d'Europe.

Rappeler que c'est un sport assez exigeant, assez aride et je conseillerai à nos auditeurs le très beau documentaire qui se trouve sur les plateformes de vos confrères de France Télévision sur le la vie de Léon Marchand et son entraînement. C'est un documentaire qui a été réalisé par son papa et qui est très intéressant pour voir un peu bah que derrière la gloire et derrière les moments très court de de médiatisation et de et de salles de bout acclamé, il y a des heures et des heures et des heures et des heures d'entraînement dans l'eau des 5h du matin de d'une vie assez monacale. Et j'avais envie de faire quand même puisque ce serait dommage de d'avoir quelque chose de totalement rose, un petit coup de gueule quand même sur la ministre des sports qui a brillé par son absence [grognement] lors de ces championnats d'Europe.

Alors moi, j'y étais le samedi. Le maire de Saint-Nibagayoko était là, a pris la parole, a remis les médailles. Donc c'était le rôle d'un maire.

C'est pas ma famille politique mais voilà, il était là, il était présent. La ministre des sports n'était pas là. J'ai regardé son compte Twitter, il y avait absolument rien, pas de photo.

Il y a eu quelques tweets hier quand même quand il y a eu quelques médailles, mais vraiment on sentait que c'était soit généré par Lia, soit c'était un stagiaire qui a eu à qui on a filé les codes pour tweeter. J'ai trouvé ça dommage parce que c'était un beau moment de communion et bon voilà. H Vonique Chebrine, euh moi c'est un coup de gueule.

Donc c'est le questionnaire envoyé par l'administration Trump récemment aux alliés de l'OTAN. Euh pourquoi ? Est-ce que ça ressemble encore évidemment à une à une action de diplomatie transactionnelle qui est qui qui caractérise bien ce que Donald Trump fait depuis son retour au pouvoir aux États-Unis ?

Et en fait ce même questionnaire donc qui pose des questions sur notamment est-ce que vous soutenez la politique américaine, est-ce que vous achetez de l'armement aux États-Unis et cetera ? Évidemment, on sait que il a pas besoin du questionnaire pour connaître les positions de ses alliés. En revanche, ce questionnaire va formaliser, objectiver en fait les prises de position des alliés. et il intervient dans un dans un timing qui est assez intéressant puisque c'est le moment où en fait Washington réévalue sa présence militaire en Europe.

Donc euh bon moi en tout cas moi ce que j'y vois c'est quand même une encore à nouveau une un engagement on va dire euh des États-Unis qui peut en fait se transformer en variable de négociation notamment grâce à grâce au questionnaires. Hm. Arna Stéphan.

Oui. Al alors sauf si vous voulez réagir hein les amis. Évidemment euh non mais enfin c'est sur le sur ce que vient de dire notre ami Batchelon sur le le je sais pas ce qu' qu'est-ce que qu'est-ce qu'une ministre des sports a fait a à affaire à part être un championnat d'Europe qui a lieu euh en France.

C'est pas très compliqué en plus même pour elle pour sa communication en marchand une médaille dans la foulée. Elle passe sur France Télé, il y a une interview dit que c'est formidable que c'est grâce à la politique sportive française. Même en terme de communication pour elle égoïstement je comprends pas.

Mais non mais c'est c'est catastrophe en bref euh sur moi, mon coup de cœur qui aurait pu être un coup de gueule mais qui est un coup de cœur, c'est sur ces mères qui reprennent le pouvoir sur le domaine public. C'estàd qu'on voit de plus en plus cet été des mèes qui enfin comprennent que la vie des citoyens et des touristes quelquefois est pourri en permanence. Alors que ça soit par les vélos et les et les trottinettes électriques sur les trottoirs, on voit que boum, ça y est, ça tombe.

Il y a des mairies qui ont mis 136 € de pénalité pour les gens qui se promènent en en trottinette électrique. C'est devenu impossible à Paris dans la région parisienne de faire du gym, de ne pas faire de gym Cana pour éviter ces véhicules sur les trottoirs. Quand vous avez des enfants, vous faites vos courses, vous devenez complètement fou.

C'est le salon du mobilier sur les plages où les gens arrivent avec quasiment des cuisines, des tables et cetera et et occupent complètement la plage. Et quand vous n'avez pas évidemment la sono qui allait avec et on voit que cet été, bim, pareil, les mèes font tomber enfin des des pénalités pour les gens qui se qui occupent indument l'espace public et qui pourrissent la vie des autres. Et puis euh c'est euh aussi euh les parcs qui sont devenus euh euh sans autorisation des lieux de fête, des lieux d'anniversaire, des lieux et donc qui est une qui est euh qui est une privatisation du domaine public par des gens qui n'en ont pas l'autorisation, qui n'ont même pas demandé à le faire en plus qu'ils le font sans règle, donc qui nettoi pas, qui restent à des heures indues, on est obligé de faire venir des agents municipaux et cetera.

Et je vois que quand même au lieu de me plaindre de du fait que il y ait ces incivilités, je vois que les maires et beaucoup de maires qui ont été des néous euh je pense notamment à celui de la scène sur mer parce que j'étais à la scène sur mer il y a pas longtemps et j'ai vu que et en plus il communique beaucoup sur les réseaux sociaux justement sur cette lutte contre les incivilités. Si vous allez voir le le le c'est un jeune maire en plus et euh sur son sur ses réseaux sociaux sur politique et Oui. Oui.

Mais il y a pas il y a pas que lui parce que je parlais des de la banlieu parisienne, il y a aussi il y a aussi des il y a aussi des maires LR. Je pense à le valois ou euh ou ou doréen avant c'est 136 € si vous êtes sur les trottoirs en trottinette électrique ou en vélo. Et donc et ça ça se multiplie dans la France et c'est heureux parce que encore une fois euh quand vous avez des enfants, quand vous êtes en vacances, quand vous êtes vous êtes dans un parc, vous avez pas envie d'entendre la sono des uns euh les anniversaires des autres.

Euh, on peut juste regretter un dernier une dernière chose, c'est que le le dernier élément qui pourrit la vie des gens et euh je lance un appel à l'industrie du casque audio. Qu'est-ce que vous avez fait pour que les gens vous rejettent autant et mettent euh et mettent sur haut-parleur systématiquement leur téléphone pour qu'on ait toutes les vidéos, les conversation si bien cette époque du walkman Arnaud Stéphan hein vous ce côté rétro qui est qui est si plaisant parfois. Merci à tous les trois pour votre regard sur l'ctu.

Je vous propose et bien qu'on passe à notre sujet dans un instant sur et bien ce référendum souhaité par notamment Gabriel Atal sur la la question de cette loi qui a été et bien déboutée au Conseil constitutionnel sur l'interdiction des réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans. À tout de suite sur Sud Radio. Toujours sur l'entête de CU de radio avec vous mesdames et messieurs qui nous écoutez.

Peut-être commencez-vous à préparer et bien le moment du déjeuner. Vous avez bien raison. Nous, on est avec vous en tout cas au moins jusqu'à 13h avec Mathieu Batcialonet, Arnaud Stéphan, Véronique Chabourin qui sont très motivés à nous parler de cette question du référendum souhaité par Gabriel Atal sur cette loi de l'interdiction des réseaux sociaux pour les mineurs de moins de 15 ans qui a été bien rejeté par le Conseil constitutionnel ce dernier vendredi alors même que la loi sur la fin elle a été approuvée si ça vous fait réagir Évidemment, vous nous appelez au 0826 300300.

Appelez-nous aussi pour la radio libre de midi. On vous écoute sur n'importe quel sujet, même depuis ce matin. Est-ce que le témoignage que nous avons eu notamment dans cette matinale avec ce djihadiste revenu de Syrie déchu de sa nationalité française à sa demande est encore bloqué dans ce centre de rétention administrative à Lille et ne peut pas partir selon ses propres propos à cause de blocage administratif. côté français, nous pensions que c'était l'Algérie qui ne voulait pas le reprendre.

Il prétend il prétendait en tout cas à notre antenne et au micro de Jacques Cardos que bien c'est l'administration française qui ne le laisse pas partir. Il [grognement] a au moins jusqu'à la fin de l'année pour bien voir sa situation évoluer. Êtes-vous favorable et bien à son départ ?

Et trouvez-vous normalement qu'il soit encore en rétention administrative alors même qu'il ne veut plus être français, qu'il a demandé à être déchu de sa nationalité et que ça a été d'ailleurs accepté par l'État français. On revient sur cette question du référendum. Gabriel Atal, je le disais, lui propose bien qu'on ait recours à cela pour nous exprimer.

Alors je ne sais pas très bien sur quoi parce que finalement est-ce qu'on est pour ? qu'on est contre quand Rodrigo Arenas tout à l'heure député de la France insoumise était à ce micro lui était pour une loi mais de son de ses propres propos lui voulait une loi qui soit conforme au droits européens et [grognement] disait que la responsabilité un combet aux réseaux sociaux alors faut-il une loi peut-être que ce serait ça le référendum ou doit-on interdire aux enfants de moins de 15 ans l'accès aux réseaux sociaux Mathieu Bachalon il y a deux choses à mon avis Il y a déjà le fait que Gabriel Atal a besoin absolument d'exister dans cette campagne, notamment dans son duel avec Édouard Philippe qui fait de feu de tout bois sur tous les sujets. Donc bah là, il propose le référendum, ce qui n'est pas extrêmement original puisque généralement en France quand on sait pas trop quoi faire, on propose un référendum.

Donc c'est très dans la logique à tal. Deuxièmement, moi ce qui me gêne un peu, mais je pense que on va pas forcément tous être d'accord sur ce plateau là-dessus, c'est qu'il y a un côté, je trouve un peu populiste en plus dans cette dans ce recours référendum. Je ne suis pas contre le reférendum, c'est pas ce que je dis.

Mais dans ce qu'on met à toutes les sauces dans ce timing surtout c'est dire qu'on a en fait ça veut dire quoi ? Ça veut dire que dès le conseil constitutionnel est pas d'accord et et rejette une loi, ben en fait on s'en fiche, on se dit bon ben c'est pas grave de toute façon le conseil constitutionnel on s'en fout de leur avis, on va faire un référendum. Non, le Conseil constitutionnel, il a quand même un rôle dans le jeu dans le jeu administr enfin administratif, dans le jeu institutionnel de la Secret République.

Il est quand même garant euh de d'un certain une certaine conformité de la loi par rapport à certains principes principes qui sont dans la constitution. Donc le Conseil constitutionnel a un vrai rôle après qu'on se qu'on veuille modifier la loi, c'est le rôle des parlementaires à mon avis. Dans ce caslà, si ils se remettent au travail, ils amendent, ils reproposent quelque chose.

Mais la solution du référendum à tout craint, surtout dans ce timing là, je pense que c'est pas très pas une très bonne idée. Il y a un côté un peu populiste et des mago derrière tout ça. H je peux Veronic.

Oui. Oui. En fait, moi je alors évidemment, moi je suis pour évidemment le référendum dans l'exercice démocratique, mais précisément dans ce cas, non, je comprends pas.

Et pour moi, la principale la principale raison, c'est que tout simplement euh en fait ce référendum ne va pas résoudre la question qui est posé par cette loi qui est euh la proportionnalité euh et euh le fait de et la question technique en fait parce que c'est un il y a une question technique, vous l'avez dit en fait, il y a évidemment les réseaux sociaux en fait imposent il y a il y a un texte de loi dans le cadre du DSA qui impose la protection des mineurs. Et pour se faire digital service act et pour exactement pour se faire [raclement de gorge] le l'Union européenne travaille actuellement sur une solution justement pour en fait déterminer si la personne est mineure ou majeure sans avoir de failles sur la protection des données et sur l'identité des personnes. Et en fait aujourd'hui, je crois que cette question, la loi évidemment réseaux sociaux, elle est parfaitement légitime puisque je pense que tout le monde s'accorde à dire qu'il faut protéger les mineurs.

En revanche, moi je suis je rejoins ce que vous avez dit. Je crois que si le Conseil constitutionnel a émis des restrictions, il faut retravailler le texte de loi et par ailleurs, il faut aussi euh travailler main dans la main avec le DSA et et l'Union européenne sur cette question parce que le rapport de force avec les plateformes, c'est pas juste la France qui peut le tenir en fait, c'est vraiment au niveau européen. Arnaud Stéphan le dernier référendum, on en parlait en off tout à l'heure, c'était 2005 et quand on voit le résultat, on se demande bien si ça comme Mathieu Batchalonis, est-ce que ça aura un réel impact ?

Est-ce que c'est bien utile ? Oui, mais la question sur 2005 était une question euh beaucoup plus beaucoup plus large et avec des euh avec des sujets beaucoup plus euh structur. Ce que je veux dire, c'est qu' on ne fait pas un référendum sur la loi euh de la fin de vie qui a énormément divisé et sur une loi, pardonnez-moi, certes, d'importance capitale pour nos enfants mais qui ne touche pas toutes les Français, tous les Français, tout le monde n'est pas concerné par des ados.

Mais au-delà de ça, le le le fait d'avoir le fait d'utiliser le le le le le référendum, cette peur de tomber dans une dans un système publicitaire parce que c'est aussi ça le le dans le fond de l'esprit de nos de certains de nos politiques, c'est ça et [grognement] l'utilisation évidemment pour contourner le Conseil constitutionnel est un peu est un peu maladroite. Mais quand on regarde le fond de cette affaire de l'interdiction, moi je suis favorable à l'interdiction pour les moins de pour les moins de de 15 ans d'utiliser d'utiliser les réseaux sociaux. Je vois pas ce que des enfants de des ados ont à faire sur des réseaux sociaux.

Vraiment, je vois pas. Ils ont autre chose à faire et notamment lire des livres. Euh ça peut être très utile.

Euh ça évitera de dire des bêtises comme la dame que nous avons eu en enquête et avec la la pauvreté de son champ lexicant. Oui. Euh le problème c'est que euh en fond il y a aussi la capacité à faire appliquer véritablement ce texte en vérité parce que ça a été dit très justement il y a des il y a il y a des a les réseaux sociaux sont gérés euh d'abord par les États-Unis et qui sont très sourcilleux sur le fait qu'on s'attaque à leur à leur plateforme et ça ils sont capables de montrer les dents et et de mordre.

Euh de Zo, c'est le le la loi aux États-Unis, c'était l'échange entre la capacité de de de d'autogérer les réseaux en échange du maintien d'une loi particulière qui protège en vérité euh les gafames en leur en les déresponsabilisant de poursuite. Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft, ils ne sont pas éditeurs, ils sont diffuseurs de contenu. Et ça, malheureusement euh aujourd'hui le cadre à la fois le cadre de nos nos règles de droit n'est pas tout à fait clair et Deo en en terme européen, il y a il y a un gros travail à faire.

Hm. Et enfin, la dernière chose, c'est que je suis très je suis toujours très étonné que des personnalités politiques qui nous expliquent qu'il ne faut pas utiliser le référendum à mauvaisant euh tout d'un coup parce que justement et je suis totalement d'accord avec le camarade Malchon, ils sont dans une très mauvaise posture politique, sortent de du magasin des Fars et attrapes la possibilité de faire un un référendum sur un sujet extrêmement secondaire. Ça concerne pas tout le monde cette histoire. des des mineurs de fout.

Excusez-moi ma franchise, mais on s'en fout en fait. Euh ce qui ce qui est ce qui est intéressant, c'est le l'insincérité encore une fois que tout cela démontre. C'est-à-dire que vous avez une arme institutionnelle que le politique a rangé dans son étui pour surtout pas l'abîmer depuis 2005 depuis 2005.

Ça fait 21 ans qu'il y a pas eu un un comment s'appelle sachant sachant même que Gabriel Natal était à la tête du gouvernement. Bien sûr, il aurait pu il aurait pu faire il aurait pu faire une loi référendaire. Il aurait pu demander l'utilisation du référendum sur d'autres sujets et des sujets beaucoup plus importants.

Il ne l'a pas fait. Là, il le propose parce que évidemment c'est un totem. Et en France, nous sommes le pays des totems.

Il y en a plus que dans la totalité de l'Amérique. Il y a plus de totems de l'Océanie. Il y a plus de totems en France que partout ailleurs dans le monde.

On a une spécialité, les ronds-points et les totems. Là, tout d'un coup, il fallait faire absolument cette loi. [raclement de gorge] Elle ne passe pas.

Ils sont pas contents. Scrogneux, faisons une loi référendaire pour pouvoir gagner malgré le fait qu'on est perdu. On en parlera avec Sarah Eler tout à l'heure qui est haut commissaire à l'enfance de la République française justement pour pour voir un petit peu quel est elle son point de vue sur cette question.

Vous nous appelez au 0826 300 si vous aussi vous pensez que là le référendum c'est un peu un instrument de communication politique davantage qu'un réel outil de démocratie. Mathieu bachalonet, je sens que vous vous frémissez sur ce sujet. Ouais.

Non, mais je pense que tout a été dit, mais euh c'est un sujet important qui malheureusement comme beaucoup d'autres est instrumentalisé pour des pour des vues politiciennes. Et la nouvelle que j'ai à vous annoncer, mais vous vous en doutez, c'est que ça va pas aller en s'arrangeant dans les prochains mois puisque c'est la course des petits chevaux comme on dit, a commencé et que la plupart des sujets, on parlait du handicap tout à l'heure. J'espère que des sujets comme celui-là qui ont qui nécessiteraient un consensus ou du moins un débat de haut niveau ne vont pas être confisqués avec des des propositions à l'emporte-pièce uniquement pour valoriser un ou une candidate dans la course vers cette élection qui rend fou.

On est chaine. Oui. Non, je rejoins les propos.

C'est vrai qu'on doit pas instrumentaliser le référendum. Après, j'ai même une un questionnement si effectivement cette questionlà peut rentrer dans je crois que l'angle c'est politique social, c'est il veut il veut la la rattacher en fait à cette à cet angle là. Je sais même pas si c'est recevable de faire un référendum pour cette question.

À titre personnel, je suis même pas sûr que ça que ça puisse passer. Et puis il y a une question de calendrier parce qu'il l' il le fréquence quand bien même il y aurait un référendum. Il faut une campagne et le calendrier électoral est quand même déjà assez occupé par une petite élection qui va avoir lieu plusieurs il y a les sénatorial c'est vrai très juste.

Il y a les sénatoriales en septembre puis ensuite il y a l'élection de la il y a la présidentielle en avril donc je vois pas même d'un point de vue calendaire quand est-ce qu'on place cette ce ce référendum. H c'est sûr que ça paraît mais mais d'ailleurs on on se rend bien compte que les modalités pratiques ont pas du tout été pensées en fait c'est un effet mais c'est c'est un c'est c'est un un mal c'est un mal profond de la 5e République. C'est que cette constitution que j'aime beaucoup à son origine la manière dont elle avait été conçue était justement un équilibre à peu près parfait avec un exécutif fort et la possibilité de poser des questions au peuple sur des questions importantes.

Et aujourd'hui, il y a eu une trentaine de modifications de la Constitution, pas pour le bien de la Constitution, pour la désarmer complètement de son esprit. Et en revanche, on s'est complètement assis sur l'utilisation du référendum. Encore une fois, 21 ans qu'il n'y a pas eu de référendum en France. regardez le nombre de référendum qu'il y a eu euh sur les les 10 premières les 10 premières années euh de la de la 5e République.

Et enfin, dernière chose, c'est que on vient de dire ne pas oublier quand même qu'il y a eu trois référendums dans un territoire français qui s'appelle la Nouvelle-Calédonie, que ces trois référendums ont amené au à la volonté des des des gens de la communauté de Nouvelle-Calédonie de rester en France et que on est en train de faire un mauvais sort à ce à ce choix déterminant et déterminé des néocalédoniens de rester français en essayant de trouver quand même une sortie de la communauté française de cette île si importante au niveau stratégique et géopolitique. Oui. Notamment avec la Chine, les minéraux, les et sa position sa position stratégique.

Je vous rappelle que c'était une base très importante des Américains pendant la Seconre Guerre mondiale. Elle elle joue un rôle très important aussi pour pour la France au point de vue géostratégique. Le pour autant la Constitution fonctionne puisque le Conseil constitutionnel arrive à s'emparer encore de ces questions là et à émettre des avis qui ont l'air d'être issus du bon sens.

Vous trouvez pas ? C'est une c'est trop large là maintenant on a pas le temps. Il reste quelques minutes mais le conseil constitutionnel c'est un c'est un vrai souci. on est complètement sorti des clous de de l'esprit de la 5e République.

Ça devait pas du tout être ça le Conseil constitutionnel. La base le Conseil constitutionnel depuis les années 70 s'est auto autorisé à euh juger le droit par rapport à des à des à des à des précepts quasiment philosophiques. Euh c'était encore une fois pas le du tout l'esprit de la 5e République, en tout cas dans l'esprit du général de Gaulle et de Michel Debré qui en est le rédacteur principal.

H Véronique Chabourin Oui, dans de toute façon, je pense que le texte aurait pas pu être appliqué même s'il avait pas été retoqué par le conseil de l'Australie, même s'il avait pas été retoqué par le Conseil constitutionnel. tout simplement parce que dans l'application euh on n'est pas encore en mesure de d'avoir des solutions qui permettent de déterminer euh l'âge enfin est-ce que quelqu'un est mineur ou pas et euh sans enfrein de la protection des données et toutes les règles qui réglementent notre pays. Donc euh en fait je pense que la question elle est surtout dans l'exécution aussi de cette loi et c'est ça qu'il faut qu'il faut résoudre en priorité.

Oui. L'Australie pour répondre à Arnaud, le sujet est pas tant le Conseil constitutionnel que la mauvaise qualité juridique des lois qui sortent du Parlement. Euh on l'a vu à plusieurs fois assez fréquent que le Conseil constitutionnel censure alors pas forcément l'intégralité de la loi mais souvent des parties de textes parce que souvent les textes sont mal rédigés.

Euh la procédure accélérée naîte pas euh le rôle des parlementaires pour amender correctement les textes. Euh il y a souvent une volonté de les majorités de les faire passer euh bah assez rapidement et du coup on arrive à ces qualités de textes qui ne sont juridiquement pas bons et qui fait que le conseil constitutionnel pour le coup est dans son rôle lorsqu'il censure peu des les parties qui posent problèmes sur ces textes de loi. C'est important ce que vient de dire notre ami.

Quand même rappeler pour nos à nos auditeurs que depuis l'arrivée euh je crois depuis l'arrivée de d'Emmanuel Macron au pouvoir, le Parlement est resté est en en procédure accélérée. En procédure accélérée nonstop ce qui était ce qui était normalement une procédure d'exception. Exactement.

Exactement. Donc nous sommes rentrés dans une espèce de de de sprint marathon euh qui ne permet absolument pas de réfléchir, de travailler normalement. Euh voilà, il faut il faut absolument tel la machine à saucisse sortir des lois, des règles en permanence, en permanence, en permanence sans avoir le temps de travailler en commission, sans avoir le temps de travailler dans des dans des missions d'information et cetera. pour ou contre le référendum euh sur cette loi euh d'interdiction des réseaux pour les mineurs de moins de 15 ans.

Euh vous nous appelez au 0826 300 300 également si euh vous attendez quelque chose ou non d'ailleurs de la venue du premier ministre Sébastien Lecnu en Gironde. vous attendez des annonces spécifiques euh si vous habitez même au Porsge et que vous trouvez que et bien la venue de Sébastien le Cornu est quelque peu comment dirais-je risible. De votre point de vue, vous nous appelez au 0800 26 300.

Appelez-nous pour la radio libre dès midi. On aura euh aussi la venue de Sarah El d'interdiction des réseaux sociaux pour les mineurs de moins de 15 ans qui est autre commissaire à l'enfance de la à la petite enfance de la République et nous détaillera d'ailleurs elle les mesures de du plan qu'elle souhaite mettre en place jusqu'à l'ONU. Euh me reste à remercier nos débatteurs en plateau.

Arnaud Stéphan, vous vous êtes président et fondateur de l'agence Note decom. Euh Mathieu Bachalonier, vous êtes vous président fondateur de M2B Conseil et puis vous Véronique Chabourine. Merci beaucoup.

Euh analyste stratégique, vous nous appelez au 0826 300300 pour la radio libre avec Clément Bargain qui va me rejoindre sur ce plateau à partir de midi.