🔴 Outre-mer, santé, précarité étudiante: Les propositions de loi socialistes pour améliorer vos vies
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et qui s'inspire très directement de ce que nous entendons chaque semaine dans nos territoires dans nos permanences au plus près des vies vécues et des difficultés rencontrées par nos concitoyens au jour le jour et toutes ces alertes toutes ces remarques toutes ces suggestions nous en faisons notre sève pour ici à l'Assemblée nationale les défendre et formuler des proposition des propositions de loi et nous avons euh à chaque fois la préoccupation dans la construction de notre niche qu'elle s'adresse bien aux françaises et aux Français qu'elle s'adresse bien à celles et ceux qui n'ont que leur force de travail pour vivre et qui sont en définitive les le sens même de notre de notre engagement il y a donc h propositions de loi h propositions courtes de trois articles maximum qui permettent nous pensons un débat sur l'ensemble des propositions que nous formulons et des propositions que nous pensons pouvoir être adopté dans l'hémicycle c'est-à-dire faire l'objet d'un compromis il y a comme dans toutes nos niches parlementaires une première proposition qui concerne les outrm territoire des océans que nous souhaitons toujours mettre en première position parce que nous avons trop vu trop souvent et plus souvent qu'un autre tour finalement ces questions essentielles relégué dans des moments enfin quand on avait le temps chose et ben nous on prend le temps et on a mis ce premier sujet ça nous a paru essentiel et Béatrice B en dira un mot dans le moment que les territoires d'outremé singulièrement la Martinique a traversé ces dernières semaines qui est au fond des révoltes contre la vie chère pour pouvoir vivre dignement dans ces territoires qui bien qu'éloignés de l'Hexagone doivent pouvoir compter de la même manière sur la République je vais laisser la parole à à mes collègues h propositions de loi pensé pour être adopté les outremèes certaines propositions de loi qui ont déjà été débattu déjà été adoptées au Sénat et qui trouveront matière à être adopté à titre définitif à l'Assemblée nationale nous poursuivons ce que nous avons essayer de faire dans nos derniers parlementaires vous le savez nous avons remporté ramené beaucoup de victoires à la maison pour les Françaises et les Français et dans les deux premières lois adopté titre définitif depuis ce début de législature elles sont toutes les deux d'origine socialiste toutes les deux en tout cas pour une d'elle issu d'un travail qui était un travail transpartisan c'est la loi vous savez sur Airbnb qui était portée par inak et chines et la loi sur le calendrier électoral en Nouvelle Calédonie qui avait été à l'initiative des sénateurs socialistes on a d'autres groupes transpartisans qui œuvrent sur la démographie médicale et la régulation de l'installation des médecins sur les familles mono parental et nous avons bon espoir qu'à travers ce travail nous puissions trouver dans les niches parlementaires dans les niches de l'Assemblée nationale pendant les semaines de l'Assemblée nationale à venir la possibilité d'en débattre et de faire avenser ces causes justes je cède donc la parole si je ne me trompe pas à Béatrice pour lutter contre la vie cher dans les autres merci Président Mesdames et Messieurs bonjour comme le président Valot vous l'a fait remarquer nous tentons au travers de ces niches de cette niche en tout cas de répondre aussi finalement à des mesures d'urgence qui sont des finalement des mesures du vital et en l'occurrence par cette proposition de loi numéro 522 rectifié qui attend en tout cas l'objectif de prendre des mesures d'urgence contre la vie-chè la concentration des acteurs économiques dans les territoires d'outreem moi j'aime à les appeler pays des océans nous essayons de répondre un à une révolte quotidienne parce que l'on ne se rend pas compte mais il y a quelque part des manifestations quotidiennes de ce refus de l'indignité dans cette façon de vivre et puis il y a des manifestations un peu plus bruillantes que vous avez pu remarquer au travers des médias ces derniers temps singulièrement en Martinique mais notre réponse est aussi une réponse pour veiller à ce que que ces révoltes ne se ne se déploient pas sur les autres territoires et ne n'emporte pas malheureusement parfois singulièrement avec le gouvernement que nous avons des réponses totalement dilatoires insuffisantes et de fait à des mesures qui seraient insuffisantes alors nous ce que nous voulons c'est des mesures ce sont des mesures suffisantes nous avons à la demande évidemment du groupe essayer d'être le plus synthétique possible trois euh grandes familles en tout cas euh de mesures sont proposées dans le cadre de cette loi d'urgence de lu contre la vie chère la première agit sur le la réglementation euh des prix mais c'est une mesure qui existe déjà que nous cherchons à cadrer à à gonfler puisque il s'agit de permettre une régulation par la baisse une diminution des prix au suite un d'une négociation qui serait menée avec les acteurs économiques mais qui au terme de cette négociation si la baisse n'est pas acquise pourrait dans ce que l'on appelle le bouclier qualité-prix et les produits de première nécessité de première et de consommation courante enemmener à ce que les prix soient fixés par le préfet et dans une fourchette qui se tiendrait dans la moyenne des prix pratiqué en hexagone vous le savez tous cela été beaucoup répété les prix aujourd'hui sur les pays des océans sont entre 38 et 45 % plus chers et ont connu la même inflation que celle que vous avez connu sur le continent et aujourd'hui nous sommes t nous ne sommes même pas encore arrivé comme sur le continent à une période de désinflation nous sommes encore en inflation et l'indignité à laquelle ça amène nos populations n'est pas normal et doit cesser et c'est l'état ou le législateur qui doit permettre d'y parvenir la deuxième mesure est celle relative à la transparence des prix nous avons remar marqué qu'un certain nombre de grands groupes qui pour certains ont construit il faut le dire des empires des empires qui sont en terme de taille d'efficacité concurrent de ce que vous pouvez avoir sur le continent donc ce qui veut dire que en ayant une zone de chalandise admettons des 2,5 millions d'habitants que peuvent représenter les pays des océans nous avons des acteurs économiques qui ont réussi à bâtir des empires de la taille de personnes qui ont en revanche une zone de chalandise de 50 millions d' an nous disons que nous devons pouvoir avoir l'État doit pouvoir vérifier ce qui se passe dans ces entreprises leurs pratiques et notamment leur pratiqu financière et donc l'objectif de ce 2e article de notre proposition de loi et de renforcer les mesures de coerition très clairement pour non présentation des comptes des entreprises ce qui arrive assez régulièrement et enfin nous voulons lutter contre la formation des monopoles et des oligopoles puisque ce que beaucoup nous disent que la concurrence existe ce que nous voyons nous ce sont quand même des acteurs que nous retrouvons partout qui sont incapables malgré leur densité de faire bénéficier au au au aux citoyennes et citoyens des économies d'échelle qu'il pourtant pratique et donc l'objectif c'est de limiter la concentration et donc de modifier le code de sorte à ce que la concentration soit l'objet d'une demande en tout cas d'une étude notamment auprès de la autorité afin de la baisser la concentration d'un niveau de 15 millions à 5 millions d'euros voilà donc à votre disposition pour toutes question merci je viens vous parler de l'hôpital notre hôpital en France qui est en souffrance et surtout nos soignants qui sont en très grande souffrance alors cette proposition de loi elle vient proposer l'instauration d'un nombre minimum de soignants par patients hospitalisé vous savez aujourd'hui je parle de grandes souffrance c'est très net nous avons à l'hôpital des infirmiers infirmières des aid soignants et soignantes qui démissionnent et qui se tourne vers d'autres métiers on a aussi dans les filières de form des étudiants qui renoncent à ce futur métier parce que la pression est extrêmement forte trop forte trop lourde au quotidien qu'ils n'en peuvent plus qu'ils sont épuisés et qu'ils ont donc besoin de perspective et qu'ils ont besoin d'espoir pour bien faire leur travail pour garantir la qualité des soins et pour être au rendez-vous de leur vocation alors qu'est-ce que nous proposons et bien nous proposons de reprendre une loi qui une proposition qui a été largement adoptée au Sénat à l'initiative de Bernard jaumier qui est sénateur du groupe socialiste et qui propose précisément un nombre minimum de soignants par patient dans chaque service aujourd'hui vous le savez peut-être je vais vous le dire il y a déjà un nombre minimum de soignants dans ce qu'on appelle les services de soins critiqu et donc ce que nous proposons c'est de généraliser ces ratios alors d'un service à l'autre évidemment ce ne seront pas les mêmes ratios et je le dis d'emblé ça n'est pas le législateur qui déterminera le nombre de soignants requis ce que nous proposons c'est que ce soit la Haute Autorité de santé qui soit chargé précisément de ce travail qui prendra le temps nécessaire de la discussion de la négociation de la concertation mais le fait est là il faut redonner des perspectives à nos soignants alors souvent on nous dit ah là là mais c'est sans doute une bonne idée mais combien ça va coûter tout ça et bien nous l'avons chiffré et les pures qui apparaîtent aujourd'hui entre 1 et 2 milliards au total au total mais nous savons aussi que c'est un investissement et en particulier pour la prévention et un investissement pour les comptes de la Sécurité sociale pourquoi parce que partout ailleurs là où ça a été mis en uvre pense à la Californie pense à la Nouvelle-Zélande on a vu ensuite de très nettes économie de dépenses pour des raisons toutes simples un patient qui est mieux soigner ce sont des complications en moins c'est une récupération qui est plus rapide et au final ça se traduit par des économies pour le budget de la Nation alors nous soutiendrons évidemment avec force cette proposition dans l'hémicycle en espérant que le texte soit adopté à l'identique de ce qu'il a été au Sénat de telle sorte qu'il soit ensuite immédiatement adopté c'est le sens de l'engagement que nous prenons et c'est ce que nous défendrons dans cette niche du 12 décembre mais vous le voyez priorité à l'hôpital public priorité à une santé de qualité pour tous qui qu'on soit et où qu'on habite en France alors moi je vous propose le retour de la proposition de loi du repas à 1 € pour tous les étudiants pourquoi le retour parce que en 2023 on s'est fait j'allais dire sèchement battre oui à une voix une malheureuse voix qui nous a empêché de proposer ce repas à 1 € pour tous les étudiants pourquoi pour tous les étudiants tout simplement parce que aujourd'hui ce que nous disent les associations étudiantes c'est que les jeunes ont faim les jeunes ne sont plus dans une précarité étudiante comme pouvait l'être hier ils sont dans une pauvreté étudiante la preuve les fils d'attente des épiceries solidaires partout en France qui sont extrêmement honteuses pour un pays comme le nôtre aujourd'hui on fait une proposition simple qui coûte pas cher simple c'est tous les étudiants avec leur carte d'étudiant peuvent manger dans les restaurants universitaires des CROUS dans les cafétérias des CROUS pour 1 € pas cher 90 millions d'euros on a essayé de chiffrer au plus pr près la compensation du repas donc de 3,30 € à 1 € mais aussi le le développer le nombre d'agents des cru donc embaucher dans les cru et aussi faire des extensions et même des créations de nouveaux cru 90 millions d'euros c'est peu pour un pays qui se dit en austérité budgétaire je pense que ça devrait être accepté malheureusement il y a des freins et notamment le premier frein c'est manuel Macron lui-même qui n'était pas forcément ravi de de donner à manger à tous les étudiants pourquoi je vais vous dire l'opposition principale qui va y avoir dans l'hémicycle mais on espère qu'elle sera votée et elle sera votée puisque sous forme d'amendement elle a été largement publicicité sur le PLF 2025 ce qu'on m'oppose c'est donner à manger aux enfants de Bernard Ernaud sauf que en France les étudiants dans les universités ne sont pas ne viennent pas ne sont pas issus des familles riches des familles aisées en France les familles aisées contournent le système ou vont ailleurs vont dans des grandes écoles et donc dans nos universités françaises et on a fait un tour de France des universités et des cross on retrouve les étudiants de famille moyennes mais qui n'ont pas accès au repas à 1 € parce qu'ils ne sont pas boursiers et de familles plutôt pauvres et aussi des étudiants internationaux aujourd'hui on trouve une solution simple efficace donc ne nous en privons pas ne privons pas notre jeunesse d'un repas équilibré d'un repas sain d'un repas chaud deux fois par jour sur tout le territoire français et puis moi j'aimerais quand même vous vous parlez du code de l'éducation le code de l'éducation il dit clairement que les CROUS contribuent à assurer aux étudiants une qualité d'accueil et de vie propice à la réussite de leur formation professionnelle et de leur parcours de formation est-ce que c'est le cas aujourd'hui est-ce que les CROUS aujourd'hui arrivent à à à fournir le nécessaire pour que tous les étudiants puissent réussir dans leurs études la réponse est non et je n'incrimine pas du tout les CROUS justement il faut un service ils sont dans un dans un système de service public qui est incroyable les agents sont des vrais agents dévoués à la réussite des étudiants sauf que le système aujourd'hui n'est pas optimal donc ce que nous proposons dans cette proposition de loi c'est deux chos c'est de parler des cru et de le de montrer l'importance d'abonder financièrement les cru et de proposer à ce que tous les étudiants puissent manger pour 1 € et puis pour conclure évidemment cette mesure c'est un premier pas mais c'est un premier pas qui est attendu il est attendu par tous les étudiants en France largement sur le territoire toutes les organisations syndicales étudiantes nous le disent face aux visions atroces des fils devant les Banques Alimentaires nous devons montrer que nous sommes tous et tout à la hauteur et tous et toutes conscient de cette situation et donc pour finir j'aimerais quand même à à nouveau rendre hommage au CROUS et leur donner toute leur place dans cette proposition de loi et à ce que à l'avenir nous ayons suffisamment de resto universitaires partout sur le territoire et de cafétériat pour que chaque étudiant puisse manger un repas je le répète équilibré deux fois par jour sans avoir à sortir une somme financière où ils ne peuvent pas faire face et puis je vous rappelle aussi qu'il y a une loi la loi Lévi la loi Lévi elle rend opposable fait les enfin les étudiants où qu'ils soi quand il y a pas de restaurant universitaire ont la devrait avoir la possibilité de manger avec un chèque restaurant un ti un ticket malheureusement là les dernières mesures proposées par le ministre de de l'enseignement supérieur il abonde ce ticket de 40 € par mois 40 € par mois c'est en gros une semaine de repas une fois par jour donc la situation elle est loin d'être réglée elle est loin d'être comprise par tous les acteurs de de l'enseignement supérieur et j'espère que cette proposition de loi remettra le sujet sur le tapis sur à l'Assemblée nationale dans l'hémicycle 12 décembre mais surtout qu'elle sera votée cette fois-ci bonjour à tous vous l'avez compris les socialistes s'intéressent dans cette niche parlementaire à certains sujets orphelins de la vie politique française et il en est un que je vais vous présenter c'est celui des pannes d'ascenseur 1,7 million de Pan d'ascenseur en France par an et ce sont des vies rendues très difficiles des gens privés de leur liberté élémentaire de se déplacer et d'aller et venir les PES d'ascenseur se multiplient dans notre pays pour plusieurs raisons il y a la vétuseté bien sûr du parc en moyenne don 40 % du parc d'ailleurs à plus de de 20 ans mais il y a aussi et surtout la concentration des sociétés ascensoristes il y en a quatre aujourd'hui qui sont des sociétés étrangères qui ont des filiales françaises et qui ont une stratégie de zéro stock ce qui amène à la situation suivante nous avez des barres d'immeubles entières dans lesqueles il n'y a pas d'ascenseur pendant 10 mois ou 11 mois et où il faut que les habitants viennent porter au 12e étage d'autres habitants qui sont à mobilité réduite et qui ne peuvent pas se déplacer face à cette tragédie cette proposition de loi propose de réguler aujourd'hui le marché des sociétés d'ascensoris d'abord en imposant un stock de pièces afin que les stocks de pièces critiques soient remplis et que l'on puisse faire des réparations plus rapides les ascensoris se verront donc forcés de stocker toutes ces pièces critiques pour procéder aux réparations dans les meilleurs délais deuxème article 2è disposition de cette proposition de loi nous proposons qu'il y ait un délai d'intervention maximale qu'au bout de 2 jours il y a une société qui intervienne sans quoi la société àensoriste si elle ne respecte pas cette durée sera soumise à une astreinte et au paiement de cette astreinte qui sera ensuite versé au locataires ou au propriétaires dans le cas des copropriétés notamment les copropriétés dégradées troème obligation nous donnons un pouvoir de substitution à la commune dans le cas de copropriété très dégradé où finalement les réparations ne sont pas faites la société ascensorist n'intervient pas la commune pourra faire procéder aux réparations nécessaires au frais de la société asensoris voilà les trois dispositions principales de cette proposition de loi qui visent à mettre de la lumière sur ce sujet dont on parle finalement beaucoup dans la presse locale toutes les semaines moi je vous invite à faire une Alerte Google pann d'ascenseur vous en recevrez toutes les heures on en parle beaucoup dans la presse locale pas beaucoup dans la presse nationale mais cela est réparé grâce à cette conférence de presse donc nous en parlerons à l'Assemblée la semaine prochaine en commission et le 12 décembre dans l'hémicycle bonjour à toutes et tous mesdames et messieurs pour ma part je viens vous parler d'un sujet qui nous concerne aussi toutes et tous c'est celui de la petite enfance des 1000 premiers jours et des crèches dans notre pays j'ai déposé une proposition de loi prenant des mesures d'urgence pour protéger nos enfants accueillis notamment dans les crèches privées lucratives quelques chiffres en introduction le secteur de la petite enfance privée lucratif aujourd'hui c'est 1,7 milliard d'euros de chiffre d'affaires on a une place sur deux de crèche en France qui s'ouvre dans le privé lucratif et ce privé lucratif il est organisé avec le monopole de quatre grands groupes de crèches privées euh qui ne garantissent pas actuellement une qualité d'accueil pour nos jeunes enfants cette proposition de loi elle vise à poser une première pière dans la régulation de la financiarisation de ce secteur de la petite enfance considérant que quand on accueille de très très jeunes enfants et bien c'est logique de rentabilité d'optimisation qui sont associé à la logique de ces groupes privés soutenu par des fonds d'investissement et des fonds de dettes notamment ne sont pas garants de la qualité d'accueil pour les très jeunes enfants il y a un certain nombre de dérives qui ont été dénoncer dans ce secteur privé lucratif des risques de maltraitance de mauvais traitement des logiques de rationnement autant sur l'alimentation que sur les couches par exemple on se souvient tous malheureusement du drame de Lyon en 2022 il y a un manque de professionnel il y a un non respect des ratios d'encadrement c'est-à-dire le nombre d'adultes présents pour prendre en charge un certain nombre d'enfants il y a des pratiques commerciales frauduleuse qui ont été mises à jour notamment récemment par la plainte de la société civile d'anticorps cette ONG qui a dénoncé du détournement d'argent public alors cette proposition de loi elle vient aussi poser une alerte sur un secteur qui est extrêmement sensible on parle de très très jeunes enfants on parle de bébés et les 1000 premiers jours ça concerne absolument tous les Français de près ou de loin est-ce que cette logique financière finalement elle a elle peut s'infiltrer partout tout le temps y compris quand il s'agit de nos jeunes enfants est-ce que cette logique de spéculation d'optimisation de financiarisation elle a sa place dans ce secteur nous nous proposons de le réguler à travers l'article 1 qui vise à interdire justement les fonds d'investissement et les fonds de dett d'entrée au capital de ces entreprises de crèche parce que ces fonds d'investissement viennent avec des objectifs de rentabilité qui peuvent être contraires à la qualité d'accueil le deuxième article porte sur le rehaussement des sanctions financières qui doivent être parfaitement dissuasives pour les établissements et les groupes qui ne respectent TER pas les normes de qualité d'accueil et le troisème article porte sur l'interdiction des formations en ligne puisque vous conviendrez que il n'est pas admissible qu'on puisse apprendre à s'occuper de très jeunes enfants à prendre soin derrière un écran donc ce qui est important de comprendre c'est que finalement dans ce secteur des crèches on en a tous besoin et c'est une politique publique que nous soutenons il y a un secteur public derrière qui mérite d'être soutenu aujourd'hui c'est pas acceptable de voir que c'est le secteur privé qui s'infiltre là où le secteur pu a des fragilités les parents ont alerté les syndicats ont alerté la société civile je l'ai dit il y a des travaux de vos confrères journalistes qui ont évoqué aussi des éléments extrêmement graves donc maintenant il s'agit que le législateur agisse et commence à réguler ce secteur de la petite enfance et lutte contre ces logiques de financiarisation exactement monsieur Garou bonjour à bonjour à toutes et à tous donc comme vient de vous le dire monsieur Garou moi je vais vous parler d'accélération de la rénovation énergétique alors notre président a clairement posé le cadre de ce de cette niche parlementaire et des actions que nous souhaitons porter pour la qualité de vie des des Français peut-être vous redonner quelques chiffres 4,8 millions c'est le nombre de résidences principales qui aujourd'hui sont considérés comme comme des passeoirs thermiques et ça ça conduit aujourd'hui nos concitoyens qui occupent ces log à une dépense d'à peu près 1700 € par an ce qui représente à peu près 140 € par mois de frais de frais d'énergie dans une situation où malgré cette dépense qui est relativement importante ne sont pas dans une situation de confort voire même pour beaucoup dans une situation d'insalubrité or cet argent il serait bien mieux utilisé si c'était justement pour pouvoir conduire des travaux de rénovation énergétique mais ces publicsl justement n'ont pas les moyens n'ont pas les moyens aujourd'hui malgré les dispositifs d'aide existants de pouvoir conduire les opérations de rénovation énergétique nécessaires et puis d'autres chiffres 71613 ben c'est justement le nombre de euh rénovations globales qui sont réalisées chaque année bien loin de l'objectif que s'est fixé le le gouvernement des 600000 rénovations annuelles ça c'est la stratégie nationale bacarbone qui euh qui le dit hein c'est le cap que s'est donné le le gouver gouvernement donc vous pouvez le voir nous sommes bien loin bien loin de de cet objectif donc en fait la réflexion consiste à dire mais comment on peut lever ses freins à la rénovation énergétique et bien un un des points sur lesquels nous avons agir c'est ce fameux reste à charge malgré les aides de ma prime renove et bien beaucoup de ménages n'ont pas la capacité à assurer le portage financier de l'opération et donc du reste à charge mais aussi de l'avance sur le coût des TR parce que vous savez comme toute comme toute aide elle se fait à postériori une fois la dépense réalisée donc Boris Vallot il avait travaillé il y a quelques années de cela avec Jean-Louis bricou mais depuis les choses ont évolué comme je vous le disais il y a eu quand même des actions avec la mise en place de ma prime renve France renve les accompagnateurs Renov Lana qui joue un rôle donc nous ce que l'on cherche à faire c'est quelque chose de relativement simple d'efficace et qui ne coûte pas ou peu d'argent à é dans le contexte que l'on connaît et je crois que c'est important de de le rappeler donc notre dispositif il est simple on s'appuie on s'adosse à la Caisse des Dépôts et Consignation pour mettre en place le financement de cette avance remboursable qui peut prendre deux formes soit la forme d'un prêt à tau zéro soit une avance avec un remboursement qui se fera au moment de la mutation du bien c'est-à-dire au moment de la vente du du bien et comme ça les choses sont simples on gomme les effets du débat PLF puisque à chaque PLF on voit les aides consacrées à la rénovation baissé peu importe pour si le dispositif se met en place vous voyez bien que le système d'avance remboursable conjugué à la subvention fait que de toute façon la prise en charge pour pour le particulier est réelle donc le système est simple efficace ne crée pas de nouvelles techn structures tient compte de de de l'existant donc si je devais résumer un petit peu le la la portée de cette proposition de loi elle est un sociale pour les bénéficiaires de environnemental puisqu'elle contribue à l'atteintre des objectifs et trois économique parce qu'évidemment derrière le secteur de la rénovation ce sont de nombreuses entreprises dont on connaît aujourd'hui les difficultés justement compenu de ce que j'évoque à avoir des des marchés alors évidemment ce texte va arriver en 8e position dans notre niche donc il n'est pas dit qu'il puisse être examiné dans la niche sachez que des discussions aujourd'hui ont déjà eu cours il y a un intérêt fort du ministère du Logement sur cette proposition nous avons de nombreux groupes ici politiques qui ont fait savoir leur intérêt pour le texte donc nous aurons d'ors et déjà l'occasion d'en débattre en commission et si l'aboutissement n'est pas possible au travers de notre niche il débouchera très probablement sur un travail transpartisan ce qui nous garantira l'aboutissement en tout cas de ce sujet-là à l'assemblée qui est un sujet primordial merci à toutes et à tous 6e 6e ah oui je m'étais mis en 8e 6e donc finalement les Chan je bien TR la 4 position àon avoir un ascenseur si c'est dans une passire égé bien bon monsieur de je vais parler de la proposition de loi qui rentre en 7e position et moi je vais vous parler parler donc de santé mentale vous savez que c'est un sujet majeur à tel point donc le premier ministre a dit qu'il ferait de l'année 2025 la grande cause donc de santé mentale chose qui était demandée aussi et qui est toujours demandée d'ailleurs par de nombreux collectif association d'usagers et cetera donc notre proposition donc écrite par Joël avéragier et moi-même vise à former les jeunes au premier secours en santé mentale donc pour donc accéder à cette formation premier secours on crée dans cette loi donc imp pass et imp passe qui est destiné plus particulièrement aux jeunes âgés de 16 à 25 ans alors je vous parler un petit peu d'abord de ce que sont les formations au premier secours en santé mentale parce que c'est pas encore très connu c'est alors en fait c'est une formation qui est née d'abord en Australie qui est très pratiquée en Australie au Canada et maintenant dans 20 pays du monde donc à peu près et qui se déploie en France depuis 2019 avec toutes les difficultés qui ont été rencontrées depuis 2019 pour déployer ce genre de dispositif malgré tout c'est un dispositif qui se qui rencontre un grand succès puisqueon a eu en 2023 on avait plus de 70000 personnes formé et on a une demande donc très très forte sur l'ensemble des des territoires alors ce dispositif il s'adresse à tout public il y a pas besoin de de formation particulière mais ce que l'on constate pour l'instant c'est que ce sont souvent les professionnels au contact de divers publics qui sont très preneurs de de cette formation et tout dernièrement ce que l'on a constaté aussi c'est qu'il y avait beaucoup de demandes de jeunes pour faire cette cette formation alors donc c'est la raison pour laquelle nous proposons ce ce Pass alors pourquoi pourquoi d'une formation donc en premier secours bon ben tout d'abord il s'agit de créer une culture commune de la santé mentale tout le monde a une santé mentale on parle de sa santé mais pas forcément de sa santé mentale donc déjà il y a une prise de conscience donc à développer ensuite il s'agit donc de savoir mieux repérer ou répondre donc à des personnes présentant des signes de malaise ou de souffrance psychique aussi d'apprendre à mieux écouter à mieux savoir-faire on rencontre beaucoup de gens qui sont un petit peu démunis hein face à des personnes voilà qu'on ne sent pas bien ou qui ont des comportements qui nous désorient donc voilà durant cette formation on va apprendre à mieux aborder donc ces situations là et à rentrer en contact avec la la personne voilà qui semble avoir besoin d'être d'être aidé et puis bien sûr surtout il s'agit vraiment de déstigmatiser le trouble psychique alors je vous l'ai dit c'est cette PPL elle s'adresse spécifiquement là aux jeunes de 16 à 25 ans parce que on veut amplifier donc ce enfin du moins l'offre donc auprès de cette tranche de population alors pourquoi je pense que c'est vous le comprendrez assez vite cette cette tranche d'â chez qui on observe donc ces dernières années une nette dégradation de la santé psychique je vais citer quelques chiffres hein donc qui sont sur santé publique France ou sur le site de l'adresse direction des études de l'évaluation des statistiques aujourd'hui ce que l'on peut dire une personne sur qu est concernée par un trouble psychique au cours de sa vie et peut-être qu'on évolue vers même une sur tris en 2023 une personne sur qu s'est senti déprimé pendant plusieurs semaines et c'est une personne sur trois concernant les jeunes alors bien sûr il faut qu'on examine la plupart des des facteurs hein qui voilà qui augmentent cette difficulté je pense je pense que du coup là mes collègues ont abordé des des problèmes qui rentrent dans ces déterminants déterminants sociaux économiques donc vous savez à quel PPL je fais allusion aussi à la question du logement de qualité quand on est mal logé et bien ça a une influence sur sur la santé mentale voilà ce qu'il faut dire aussi deux fois plus d'étudiants présentent des symptômes dépressif depuis le covid c'est-à-dire qu'aujourd'hui 4 étudiants sur 10 présente des symptômes dépressifs et ce que l'on sait aussi c'est que le suicide est la deuxième cause de décès chez les 15 24 ans voilà donc il y a vraiment urgence à se préoccuper de de la jeunesse alors ce que l'on sait aussi c'est que l'expression d'un malaise ou le le contact se fera plus facilement avec un paire c'estàdire avec quelqu'un qui a des caractéristiques de vie donc à peu près analoguees donc c'est pourquoi on propose de renforcer vraiment ce dispositif auprès des jeunes de façon à ce que une fois qu'il soi formé ils puissent aller plus facilement vers d'autres jeunes et donc les accompagner dans ce dernier mot dans ce dans notre PPL deux articles le dispositif dont je vous ai parlé et bien sûr une campagne de sensibilisation parce que c'est très important évidemment de savoir de quoi il s'agit et simplement je dirais aussi cette PPL ne pasira JAMA les manques des professionnels mais elle peut permettre de mieux prendre en compte la dimension de la santé mentale dans la vie et changer notre regard sur les les difficultés psychiques qui peuvent survenir chez chacun de nous ou chez chacun de nos proches je vous remercie je devrais malheureusement vous quitter maintenant pour aller à un déjeuner sur la santé mental voilà mais je reste disponible et mes collaboratrices sont là et sont disponibles je vous remercie fin en basket on finit en basket tout à fait mesdames et messieurs bonjour voilà 4 mois que nous avons accueilli le plus grand événement sportif de toute notre vie je veux bien entendu parler des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024 ça vous semble déjà très loin à moi aussi comme l'exprime le président de la Fédération Française de hand hier dans la presse et je le cite la dépression est réelle là aussi on a l'impression de vivre les mon AG russse et je le comprends parfaitement car après l'euphorie l'unité nationale nous voilà face à un abandonement complet du monde sportif une coupe de 268 millions d'euros dans le budget du sport dont 100 millions sur le passeport l'abandon de la généralisation des 2 heures de sport hebdomadaire supplémentair au collège l'abandon du plan d'aide au recrutement et à la formation de 1000 éducateurs sociaux et sportifs par 1000 club dans 500 ville depuis la fin des Jeux Olympiques les renoncements s'accumulent loin d'accompagner le sport pour aller vers la nation sportive tel qu'Emmanuel Macron la promettait on s'empresse de tourner la page pour par une politique de la rigueur et des économies à marche forcé sur le terrain du sport nous députés socialistes ne sommes pas si pressés que cela de finir cet ét olympique et refusons de voir ce moment comme une parenthèse fut-elle enchantée notre société évolue et nous passons de plus en plus de temps derrière nos bureaux devant des écrans nous ne favorisons pas assez les modes de vie et de déplacement actif bref nous allons vers la sédentarisation et vers un isolement croissant et c'est tout particulièrement le cas des plus jeunes tout cela va poser un important problème de santé publique 66 % des jeunes de 11 à 17 ans présentent un risque sanitaire préoccupant ils sont plus de 2 heures par jour derrière des écrans ils me font moins de 60 minutes d'activité physique par jour concrètement cela va accroître les risques de développer des pathologies cardioovasculaire type diabète 2 cancer obésité et des effets là aussi sur la santé mentale alors il faut plus de sport plus de sport pour l'épanouissement personnel des jeunes plus de sport pour leur santé au lendemain des Jeux Olympiques c'est le meilleur moment pour leur proposer cette ligne de départ et un chemin et ainsi former un héritage immatériel et intemporel de par Paris 2024 celui que nous proposons modestement mais de manière essentielle c'est une grande refonte du passeport actuel aujourd'hui on a une aide existante de 50 € censée permettre l'accès au au sport aux jeunes les plus modestes mais quatre jeunes sur 5 qui peuvent en bénéficier ne l'utilisent pas pourquoi quatre jeunes sur 5 ne l'utilisent pas tout simplement parce que le reste à charge est trop important alors nous proposons un nouveau passeport un passeport bon pour la santé et un passeport bon pour le pouvoir d'achat premièrement en le rendant universel et en l'ouvrant à tous les enfants de 3 à 18 ans avec un montant socle de 75 €. deuxièmement créer un passeport bonifié d'un montant de 150 € selon les conditions de ressources telles qu'existant dans le dispositif actuel enfin nous souhaitons péréniser le passeport en l'inscrivant dans la loi ce qui n'est pas le cas aujourd'hui alors que 28 % des Français ayant des enfants de moins de 18 ans décllarent qu'ils aimeraient pratiquer du sport mais que leur revenus ne leur permettent pas nous voulons permettre à chaque enfant d'y accéder et de faire du sport cette mesure en responsabilité nous proposons de la financer grâce à une taxe additionnel sur les boissons sucrées pourquoi le sucre me direz-vous et bien parce que c'est comme la sédentarité une menace invisible sur la santé de nos enfants on est face à une substance addictive fortement présente trop présente dans les produits issus de l'industrie agroalimentaire si bien qu'un enfant aujourd'hui âgé de 8 ans a déjà ingéré plus de sucre que tout que ses grands-parents tout au cours de leur vie plus de sport moins de sucre voilà une proposition de santé publique d'épanouissement individuel et collectif de dynamisme pour le tissu associatif une proposition de pouvoir d'achat et un héritage des jeux de paris 2024 à destination de notre jeunesse je vous remercie bien alors si vous avez des questions c'est maintenant jamais alors j'ai une question pas directement sur votre avant vot parlementaire iloup de Ch gouvernement la semaine prochaine décié à il y a beaucoup d'appel à en disant voilà spécialistes ch quce que à par exemple vousz pas avecverementésident oui micro vous aurez noté qu'il y a un aujourd'hui un rendez-vous entre le président de notre groupe Boris valallo et le Premier ministre euh pour dire euh à quel conditions on ne censurait pas parce que ce qu'il faut aujourd'hui voir c'est que nous en sommes là parce que il y a une chaîne de responsabilité dans le sole commun dans cette majorité qui manifestement n'en est pas une euh et qui nous plonge dans la situation où nous sommes aujourd'hui faut pas inverser la charge de la responsabilité et nous venons nous avec des propositions nous avons fait des propositions durant la discussion budgétaire nous avons réussi à faire voter des amendements donc aujourd'hui la question vous posez c'est au gouvernement qu'il faut la poser et c'est ce que fera Boris valallot dans les heures qui viennent ben c'est ce que Boris a dit dimanche dans un micro grande radio publique voilà il y a un projet de 493 bon est-ce que le gouvernement est toujours là-dessus ou est-ce qu'il est prêt d'ici là à engager le dialogue à discuter chose qu'il n'a pas fait jusqu'à présent très franchement enfin regarder la la la situation on a eu aucun espace de concertation il y avait même tant de députés du socle commun Absen des des débats au moment où discute du du budget voilà donc il faut remettre chacun devant ses responsab ité et nous nous prenons nos responsabilités et d'abord nous appelons au dialogue mais d'abord est-ce qu'il y a 493 est-ce que est-ce que le gouvernement nous dit on va discuter discuter et et Boris valallot vient justement à la rencontre du Premier ministre bien que des propositions de dialogue soit fait et sur des bas sérieux nous nous avons des bas sérieux ce sont nous avons des des bas très sérieux puisque nous nous avons proposé et fait adopter des amendements dans la discussion budgétaire donc nous ne partons pas de rien voilà mais il faut que la porte du dialogue soit réellement ouverte merci mercious
Béatrice Bellay