SIA: des agriculteurs affrontent le service d'ordre d'Emmanuel Macron
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 70 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse partielle
Quels sont les risques de sécurité liés à l'entrée non filtrée des agriculteurs ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Comment expliquer l'ampleur de la colère des agriculteurs aujourd'hui ?
- 6:00RelanceRéponse partielle
Les forces de l'ordre sont-elles en mesure de maîtriser la situation ?
- 8:00OuverteÉludée
Le président peut-il maintenir sa déambulation dans ces conditions ?
- 10:00OuverteRéponse partielle
Pourquoi les agriculteurs refusent-ils le dialogue avec le président ?
- 12:00OuverteRéponse directe
Quelles mesures immédiates pourraient apaiser la situation ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Fait
« il n pas question de laisser ces gens-là s'approcher du chef de l'État il y a eu aucun filtre de sécurité aucun barrage »
- 5:00Fait
« on est chez nous poussez-vous laissez-nous rentrer »
- 7:00Fait
« Macron démission »
- 15:00Fait
« on veut seulement des aides financières qui ont besoin les agriculteurs »
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
sécurité d'ailleurs ce qui est en train de se passer ces images qu'on voit en direct là de la Porte de Versailles elles vont poser des problèmes de sécurité parce qu'on est là allez il y a eu deux ou 300 personnes qui se sont engouffré dans l'enceinte du salon d'agriculture qui ne sont pas passé par les filtres de sécurité que vous pouvez voir sur les côtés évidemment il n pas question de laisser ces gens-là s'approcher du chef de l'État il y a eu aucun filtre de sécurité aucun barrage et ça continue de rentrer ce sont des des agriculteurs qui attendaient le chef de l'État on vous le disait certains sur place ont ont dormi ils attendaient le chef de l'État dans le haut à présent nous voyons nous découvrons ensemble ces images on est à l'intérieur cette fois du parc des expositions quand on vous disait que certains étaient remontés qu'ils avaient beaucoup de choses à dire qu'il y avait de la colère de l'impatience qui avait du désespoir et bien ils sont venus le dire et Mariana cette image elle est terrible parce que le contraste entre cette image là on va dire le le monde agricole réel Emmanuel Macron dans une pièce isolée avec les responsables syndicaux ce contraste est terrible oui oui tout à fait et mais ce contraste tout à l'heure normalement le président va venir au contact donc il là c'est un peu la première image et puis le reste se passe à huit clos donc on ne le voit plus on a vu cette image furtive maintenant ce qu'on va voir on verra quand le président va arriver va descendre dans l'arène et là c'est vraiment une arène au sens littéral du terme il va être seul face à cette foule cette foule qui est quand même très très remonté pas question d'envoyer le chef de l'État dans ce contexte là oui mais en même temps il peut pas s'en allit non plus maintenant il va pas faire demi-tour et rentrer à l'Élysée les mains dans les poches enfin c'est pas possible et par ailleurs il a dit qu'il avait des choses à annoncer il a dit qu'il allait présenter des solutions une méthode il est attendu quand même on a besoin de la parole du chef de l'État on a eu le premier ministre qui s'est exprimé plusieurs fois qui a déjà fait un certain nombre d'annonces donc on se doute bien qu'Emmanuel Macron a pas forcément faire des annonces précise aujourd'hui mais en tout cas sa parole est vraiment très très attendue et il faut qu'il qu'il puisse échanger et dialoguer avec avec les agriculteurs présents sur ce salon on les voit ces images en direct du salon de l'agriculture à Porte de Versailles on le sait les syndicats ne sont pas tous d'accord sur la manière d'accueillir ou non le chef de l'État qui en tout cas se trouve déjà à l'intérieur dans Entre les murs du salon de l'agriculture en ce moment même il échange avec les différents représentants des syndicats accompagnés de son ministre de l'Agriculture Marc fenau notamment regardez des tensions ici à l'intérieur du salon de l'agriculture où on vous le rappelle plusieurs personnes ce sont engouffré ici dans les salons de de l'agriculture on va voir David ununal tout de suite David vous êtes justement dans les allées du Salon de l'Agriculture ah oui l'attention est extrême ici parce que les agriculteurs qui ont forcé l'entrée sont en train d'avancer il y a de la bagarre il y a de la bagarre avec le service de sécurité qui a tenté d'empêcher de pénétrer un peu plus loin dans dans l'allée mais ils sont encore en train d'avancer vous voyez des personnes qui se trouvaient devant l'entrée tout à l'heure on entend des agriculteurs qui disent on est chez nous poussez-vous laissez-nous rentrer laissez-nous rentrer et donc la tension qui est très vive ici voyez ces agriculteurs qui sont déterminés il y a encore des personnes qui sont en train de de s'affronter il y a des des bagarres qui sont en train d'éclater ici on est vraiment à l'intérieur du salon on est au milieu des bêtes et il y a toutes ces personnes qui sont en train de s'affronter il y a des coups de point qui sont en train de partir nous la situation n'est pas du tout maîtrisée il y a des personnes qui sont au sol et qui sont en train de se rouer de coup ce sont pour certains des des personnes qui étaient devant tout à l'heure et qui avaient l'intention ferme de rentrer dans le salon et bien là ils sont entrés et on est en train de se faire pousser nous aussi et attendez attention attention on arrive vers des barrières on arrive vers des barrières attention attention voilà on va reprendre la main d'avidunal mettez-vous en sécurité évidemment sur ces images qu'est-ce qu'on voit on voit donc des dizaines de manifestants qui ont forcé l'entrée des gris d'abord l'entrée extérieure du Parc des Expositions de la Porte de Versailles qui sont venus quelque part chercher le président qui lui est déjà dans l'enceinte du Salon de l'Agriculture ces manifestants se sont heurtés à un cordon dont on ne sait pas à l'heure actuelle s'il s'agit de la sécurité du salon ou de policiers en civil en tout cas il y a pas d'uniforme dans ce barrage qu'on voit on voit juste des des hommes avec des des des oreillettes et des hommes en civil qui sont là et des manifestants qui sont particulièrement remontés qui sont qui sont remontés Marian ce qui pose la question qu'on qu'on presscend depuis ce matin sur de à quel point les manifestants qui sont là à quel point les syndicats ont la main sur eux ben ça c'est ce qu'on va voir ce matin hein et la question c'est justement que ils n'ont pas forcément totalement la main et ça va être une difficulté parce que là vous c'est ces agriculteurs qui viennent de forcer l'entrée ils n'ont pas été filtrés ils n'ont pas été fouillés donc on ne sait pas ce qu'ils ont sur eux on ne sait pas ce qu'ils peuvent lancer sur le Président ou sur euh voilà sur quand quand le chef de l'État sera parmi eux qu'est-ce ce qui peut se passer donc c'est quand même extrêmement tendu et extrêmement compliqué mais comme on le disait tout à l'heure je vois pas comment le président peut rebrousser chemin là aujourd'hui ça serait vraiment un aveu d'échec total il est sur site il peut pas s'en aller et repartir malgré la tension il va falloir gérer tout ça loï bon vous êtes également à l'intérieur du du salon oui euh énorme confusion ici les forces de l'ordre les policiers du gesper très tendu on entend des ordres réagissez réagissez on sent on sent la colère on entend certains conseillers d'élysé dire oh là là oh là là en voyant ce qui se passe que débuts de bagarre à certain moment un homme à terre un moment c'est c'est ces agriculteurs donc qui sont pour l'instant bloqués on est à quelques mètres ici de de l'entrée officielle où doit venir inaugurer le président de la République cette 60e édition du salon de de l'agriculture voir la vache la vache oreillette normande et toute cette agitation on entend parfois la Marseillaise ici beaucoup d'hagitation beaucoup de tension entre les agriculteurs et les forces de l'ordre et bien le président est à l'étage on va peut-être voir peut-être voir les escaliers on va retrouver un petit peu plus tard donc qui nous dit qu'effectivement du coup le chef de l'État est dans les étages du parcexpos on va écouter peut-être ce manifestant qui s'exprime au micro de FM tvbéral voilà dégager physiquement on va le dégager s'il faut physiquement et c'est vrai vous êtes pre du rassemblement national ça c'est totalement faux totalement rurale c'est ça on est à politique vous nes pas politique on est politiquebi on va le sortirysiement expliqueznous pourquoi vous avez fait ça pour vous avz forcé l'entrée ici parce que on veut rentrer parce que on veut on va quand il va être là et on est chez nous le salon on est chez nous voilà on les paysans moi je suis producteur de lait on est en train de crever et il va sortir de là il va pas venir spavaner avec toute sa sa racaille là RAC on le voit ici ça semble compliqué en tout cas aujourd'hui d'échanger dans de bonnes conditions parce qu'on le rappelle là il est dans une réunion dans une salle fermée vers là où se dirigent actuellement ces agriculteurs mais à un moment en tout cas ce qui est prévu à l'heure actuelle c'est qu'il sortent qu'il aille dans les allées à la rencontre des ulteur comment est- envisageable quand on voit ces images actuellement B alors là avec les prères interpellation là en l'état tout de suite ça n'est pas possible mais alors là le chef de l'État a quand même une toute petite marche devant lui parce que la réunion a commencé il y a une dizaine de minutes donc on nous a annoncé quelque chose qui durerait à peu près 1 heure donc ça laisse quand même le temps de de voir venir et de régler un petit peu la situation sur place parce que le chef de l'État va pas non plus tenir enfin pas rester 20 minutes avec avec les syndicats agricoles il a quand même des choses les mesures de sécurité ne sont pas moi je pense que ça va il ils vont trouver une solution ENF de toute façon ils n'ont pas le choix là il va y avoir un dispositif quand même de sécurité énorme donc il va falloir que que les choses s'organisent et en une demi-heure tris qu4 d'heure on peut espérer qu'ils aent la possibilité de maîtriser un peu plus les choses parce que c'est vrai que là c'est totalement chaotique et en l'état le chef de l'État ne peut pas descendre et et échanger parce que là on voit même pas avec qui il peut échanger en fait il faut quand même un minimum de dans envie de dialoguer pour pouvoir dialoguer et tout à l'heure rappelons-le quand même le le patron de la FNSEA Arnaud Rousseau a quand même dit qu'il voulait écouter ce que le président de la République a à dire là ce qu'on voit ils sont pas du tout dans l'écoute hein ils sont pas dans le dialogue donc la parce qu'on sait que au sein même parfois de la FNS au sein même d'un syndicat ils ne sont pas d'accord sur les méthodes adoptées certains veulent continuer d'échanger comme Arnaud Rousseau d'autres ne veulent plus échanger et veulent refuser l'accès à Emmanuel Macron ici dans le salon on l' entendu dans les les témoignages d'un certain nombre d'agriculteurs ce matin mais même hier hier soir avec tous ceux qui bloquaient qui étaient déjà devant le Salon de l'Agriculture un certain nombre ne veulent pas de la présence du chef de l'État dans les travers du Salon de l'Agriculture alors il faut savoir quand même rappelons-le c'est la 60e édition de ce salon de l'agriculture tous les chefs de l'État s'y sont rendus à l'exception de François mitteran mais qui ne souhaitait pas le faire donc qu'un président soit empêché d'aller marcher déambuler échanger dans le salon de l'agriculture ce serait une première et ce serait quand même une énorme claque pour Emmanuel Macron un camouflé un désaveux enfin là les mots je pense qu'on peut trouver même des mots plus forts pour qualifier cet événement si Samel ça se produisait alors ces images elles sont intéressantes parce que à gauche c'est ce sont des images enregistré elles ont un petit quart d'heure ces images c'est le moment où Emmanuel Macron accompagné de Marc fenau d'agè panier runaché va à la rencontre des leaders du monde syndical agricole cette rencontre elle se passe dans les étages du parc des expositions de de la Porte de Versailles et c'est pratiquement même moment et bien que on va dire 100 ou 200 individus ont forcé les grilles d'accès à ce salon de l'agricult de l'agriculture sont entrés dans le hall et dans ce hall on voit sur les images en direct que les CRS sont en train de se déployer ce sont les premiers uniformes qui apparaissent sur les images depuis tout à l'heure alors qu'il y a eu des heures entre des manifestants et le service d'ordre on a vu notamment une première interpellation d'individu qui até embarqué par les forces de l'ordre notre envoyer spécial également au SE de l'agriculture Mathieu cohach vous êtes sur place où on le rappelle des affrontements sont en cours alors les affrontements se sont calmés un tout petit peu autour de l'endroit où le président de la République va arrivé d'ici une demi- heure tro quart d'heure une fois qu'il aura terminé son son petit déjeuner vous voyez que ça s'est un peu calmé ce qui est extrêmement surprenant en revanche c'est la proximité des manifestants et de l'endroit où le président de la République doit va entamer cette fameuse déambulation dans le salon on va essayer de vous vous montrer un petit peu ce qui se passe ça c'est la vache égérie hein qu'Emmanuel Macron doit donc apercevoir dès qu'il arrivera sur le salon il doit couper le ruban pour inaugurer ce salon et si on fait quelques mètres à peine et bien on se rend compte que les manifestants ont réussi à pénétrer dans le salon et se retrouver voilà allez à 30 m de l'endroit où le président de la République se trouvera et pour avoir couvert quand même un certain N de de voyage officiel de déplacement du Président c'est la première fois que des manifestants arrivent aussi proche du président de la République et on se demande comment cette visite va se dérouler dans la mesure où il y a des allées absolument gigantesques et très complexe dans dans ce salon de de l'agriculture et que si les agriculteurs et bien décident de passer à droite à gauche ils vont être du mal être arrêté par les CRS on a entendu tout à l'heure le le service de sécurité d'Emmanuel Macron qui était littéralement débordé on a entendu des ne laissez rien passer les gars faites une ligne alors qu'on se trouve voilà vous l'avez vu à 30 m à peine de l'endroit où Emmanuel Macron doit commencer cette visite manifestants dont on rappelle qu'ils ne sont pas passés par les filtres de sécurité ce qui pose évidemment des questions de de sécurité pour la présidence de la République et pour tous les toutes les personnes qui sont là et Matthieu cette image elle est quand même inouï de voir des CRS dans les allées du Salon de l'Agriculture ça dit quelque chose de la tension qui entoure cette inauguration oui ça dit quelque chose des CRS qui très franchement à un moment ne savaient plus où aller ne savaient plus non plus trop bien ce qu'ils faisaient ils sont tombés sur quelques agriculteurs les ont mis à terre ont commencé à à jeter quelques coups franchement on ne savait pas trop bien où tout cela allait et on entendait plus de cris quasiment du côté des forces de sécurité que du côté des des agriculteur qui qui sifflait il y a eu un énorme débordement à un moment alors vous le voyez les choses se sont un peu figées les choses se sont un peu calmé est-ce que elles sont sous contrôle ça c'est une autre question parce que les manifestants eux aussi se sont calmés pour le moment mais comme je vous le disais à à n'importe quel instant et bien ils peuvent se remettre à crier se remettre à siffler et puis surtout semer ces CRS dans le salon de l'agriculture c'est un labyrinthe ici il y a des il y a des allées absolument partout on peut se faufiler dans tous les sens donc on voit pas très bien comment la sécurité va être assurée tout le voilà tout tout pendant tout le temps de ce ce salon de l'agriculture on verra aussi si les esprits se calment une fois que le Président de la République arrive c'est assez courant sur les déplacements des des esprits qui s'échauffent beaucoup avant et puis une fois au contact du président de la République et bien ça se calme un petit peu parce que il y a quand même le le respect de la fonction voilà on verra si c'est le cas tout à l'heure le président qui est en ce moment en train de de de tenir donc ce ce petit déjeuner avec les syndicats il est censé se terminer ce petit déjeuner dans 30 minutes précisément il peut pas y av avoir vraiment de retard parce que c'est Emmanuel Macron qui doit inaugurer le salon pour permettre au public d'arriver à 9h l'arrivée du public ça peut aussi calmer un peu les choses parce que d'un coup ces alléis vont se remplir considérablement avec des des milliers de visiteurs qui sont attendus merci beaucoup Mathieu cache 8h21 si vous nous rejoignez sur BFM TV il était 8h quand le président de la République est arrivé au salon de l'agriculture et c'est à ce moment même Igor sai vous étiez avec eux que plusieurs agriculteurs qui étaient porte de versaill qui attendait le chef de l'État ont pénétrit ont força les grilles d'entrée du Salon de l'Agriculture et se sont retrouvés ici dans les allées non loin du président de la République qui est en réunion actuellement réaliste moi qui lance là ouais excusez-moi je suis en train de d'essayer de je suis en train d'essayer de comprendre ce qu'il se passe nous sommes dans l'une des ces allées du salon et beaucoup de siffl [Musique] ation deé c'est vraiment très étonnant c'est très surprenant ce qu'il se passe j'en ai fait desagriculture c'est la première fois que je constate qu'un service d'ordre est autant dépassé il n'y a aucun contrôle des agriculteur qu'il y a actuellement sur place tout syndicat mélangé avec la Coordination rurale en tête de ce mouvement d'humeur si j'ose dire les grillages ont été forcés d l'extérieur et là des dizaines dizainesagriculteurs et bien on rentrer dans ce ces allées du salon de l'riculture et vous le voyez les gens on comprend pas très bien ce qui se passe en réalité on ne sait pas à qui on s'en prend concrètement mais ça siffle et on est très très très mécontent ici il y a eu des insultes il y a eu des coups de point voilà voilà Macron démission voilà ce que crient désormais les agriculteurs dans une dans une un mouvement de colère très très très étonnant iciur c'est une vraie poussée de fièvre qui touche ce matin les les agriculteurs qui étaient présents devant les entrées du Salon International de l'Agriculture et on a vu arriver de nouveaux renforts de CRS et cela porter le casque porter le bouclier ce qui était pas le cas des premiers qu'on avait vu et qui n'avait pas encore enfilé le casque ce qui montre là aussi qu'il a une immense vigilance une volonté de ne pas laisser un climat électrique s'installer et dans ces conditions c'est vrai que le public est censé entrer Mathieu le disait dans les allées du salon à 9h on voit pas bien comment une ouverture au public pourrait se produire dans ces conditions-là alors qu'il y a des manifestants hostiles à l'intérieur en tout cas Mariana ce qui se passe en ce moment c'est le scénario catastrophe pour Emmanuel Macron et c'est celui contre lequel avait alerté certains de ses proches oui tout à fait parmi parmi eux Jean-Baptiste Morau ancien député Renaissance qui n'a pas été réélu qui est agriculteur et qui avait dit que la la tension montait que la colère était très très forte et qu'il allait falloir agir et faire descendre le président dans l'arène alors dans le président et l'élyisée avaient tenté d'organ is en fait de maîtriser l'événement avec ce fameux grand débat on a vu les chaises et cetera on devait voir le président les manches retroussées dialoguer probablement avec dans des dialogues musclés viriles comme disent certains ça devait il y aura il y aurait probablement eu de l'agressivité mais en tout cas un dialogue devait pouvoir être possible et là aujourd'hui la situation est quand même hors contrôle là à cette heure donc l'échange avec les agriculteurs va être plus compliqué là ce qu'on a vu tout à l'heure c'est une petite image furtive du chef che de l'État avec ses ministres et ses conseillers dialoguant avec moins d'une dizaine de représentants de syndicat agricole alors que le départ au départ le grand débat c'était plus de 200 personnes un débat qui devait durer plus de 2 heures donc vous voyez un peu la différence des des images même les images sont vraiment extrêmement forte en ce qu'on entre ce que l'Élysée avait planifié et puis ce qu'on a vu là tout à l'heure la situation dans laquelle le chef de l'État est alors là on va voir comment ça évolue maintenant il est 8h24 il reste moins de 30 minutes pour que les choses s'apèsent euh ou en tout cas que la tension redescende un tout petit peu c'est vrai que ça s'annonce compliqué et et on retrouve sur place Benjamin duamel vous êtes vous êtes sur place au salon de la rquiculture avec le porte-parole de la Confédération al oui absolument juste avant de N poser une question monsieur le vous êtes donc por parole de la coordination rale juste pour que ceux qui nous regardent comprennent ce qui est en train de se passer cela fait plusieurs minutes que l'on entend des des des sifflets que l'on voit un certain nombre de membres de la Coordination rurale mais aussi de la la FNSEA comment dire participer à des sortes de mouvements de fou beaucoup de Hu beaucoup de de siffl Patrick legrat une première question quand on voit l'ambiance depuis quelques minutes ce mouvement de full qu'il y a eu entre des syndicalistes agricoles et des membres du service de sécurité du se l'agriculture on se demande comment le président de la République va pouvoir dans quelques instants déambuler dans les travaers du salon de l'agriculture c'est possibleah nous on a demandé des revendications qui sont tout à fait possibles d'être appliqué très rapidement et au lieu de Sal président de la République sort les CRS et les forces de l'ordre vous le voyez ma même on est tous J'ai vu votre collègue tout à l'heure on est tous molestés c'est dramatique non seulement c'est dramatique pour le monde agricole mais aussi pour l'image que donne aujourd'hui le la France à toute à toute la France et à toute l'Europe parce qu'on a on veut seulement des aides financières qui ont besoin les agriculteurs et vous pouvez le voir et pour cela on va avoir quelqu'un qui qui est hors sol qui pense que ça va bien se passer je trouve ça dégradant et dommageable c'està-dire que ça va pas bien se passer là quand il va sortir du petit déjeuner qui a lieu en ce moment pour aller déambuler comment ça va se passer là honnêtement pour pour ceux qui nous regardent et Nea il faut expliquer pour avoir fait d'autres salons de l'agriculture on a rarement senti un tel niveau de de de de fébrilité et d'agressivité aussi de la part de ceux qui attendent voilà là on entend les macros d'émission je sais pas si vous les entendez ici vous aussi qui êtes un habitué du salon de l'agriculture c'est inédit non mais je vous l'ai dit aussi bien sur vos plateaux que sur tout le monde on lui a dit tout depuis un Mo ça se passea mal il veut tenter il a tenté il a ce qu'on lui avait ditosition il a renoncé au grandbat que vous étiez pas très auquel vous ne souhatiez pas participer il a proposé cette rencontre ce matin débat il fallait des il fallait à tout prix que l'on ait des décisions avant le salon il veut braver le monde agricole le monde agricole est là on va voir comment çaation la preuve vous voyez moi je ne gère pas il y a tout le monde là c'est a syndical le problème est mondecole comp le monde des dirigeants de Paris et s'il comprend pas ça ben voyez ça c'est ça c'est pas fait c'est pas nous qui avons dit ce qui se dit là mais c'est dramatique et c'est vraiment de toute façon monsieur Mor qui le conseille lui avait dit que ça se passerait mal on est du mononde agricool on a les pieds sur terre je suis pas sûr que notre président l' aujourd'hui monsieur Morau faites référence à Jean-Baptiste Morau qui était député de la Creuse agriculteur on s'est croisé hier sur votre plateau et on avait échangé un tout dernier mot avec vous Patrick Legras si vous croisez le président de la républ public tout à l'heure à l'occasion de de cette déambulation qu'est-ce que vous lui direz directement d'homme à homme déjà je lui dirai rien parce que j'ai ma présidente et mon secrétaire général qui à mon avis vont faire une déclaration suite à l'entretien de ce matin et moi aujourd'hui vous voyez j'ai rien à dire ce qui se dit là ça suffit moi je suis déçu mais si on est déçu le monde agricole c'est dû au aux diverses erreurs aussi bien du gouvernement c'està-dire du du Premier ministre que que du président de la République et ça aujourd'hui voilà il y a pas à parler on est porte quand on se fait pas comprendre là je pense que s'il a pas compris sera jamais comprendre est-ce qu'il y a encore quelque chose que peut dire le président pour est-ce qu'il y a quelque chose que peut dire le président pour que ça se passe bien que pour les choses ce que j'ai dit à Monsieur Mar et ce que j'ai redit au président pour que ça se fasse bien fallait qu'on se voit qu'on discute que les les les aides financières immédiates qui ne coûtent pas je RP je répète qui ne coûtent pas soi accepté il y a une volonté d'aller au bras de fer va au bras de ah bah il faut au moins ça les gens aujourd'hui qui sont là il y en a beaucoup qui sont dans la merde donc si on ne trouve pas de solution et ben ça sera comme ça et ça continuera et ça peut aller jus jusqu'au Jeux Olympiques parce que les gens sont dans la merde et ça si le président veut pas l'entendre lui il a pas de problème financier il a pas de problème financier la France a des problèmes financiers mais pas lui aujourd'hui il y a des gens qui sont dans la merde et c'est ce qu'on veut et là c'est à syndical je dis bien c'est à syndical merci beaucoup patri l merci on se retrouve tout au long de cette matinée pour continuer à vous faire vivre l'ambiance ici au SAL de l'agriculture une ambiance extrmement particulière fébrile alors que l'on entend Nea les Macron d'mission et les U qui continuent et bien de s'entendre ici dans les través du Salon de l'Agriculture Benjam grégoran et Bruno fer c'est carrément inédit ces images du face à faceace entre les manifestants et les CRS bouclier casqué un matériel de protection qui n'est pas superflu davidunal en ce moment alors écoutez ce qui se passe actuellement c'est c'est que il y a tous tous ces agriculteurs qui sont devant la ligne de CRS CRS avec bouclier CRS casqué CRS qui ont reçu des œufs j'ai compté au moins une trentaine d'œufs mais également du foin également de la terre qui a été propulsé contre eux avec donc tous toutes ces personnes qui sont en train de huer voyez des drapeaux de la de la FNSEA mais également des jeunes agriculteurs ou encore de de la Coordination rurale qui siffle parce qu'ils sont équipés de sifflet et il y a des gros mouvement de de foule parce qu'il cherchent à savoir où se trouve le le président de la République pour pouvoir aller au plus près ils ont une véritable volonté d'aller d'aller au contact et donc il y a eu un un moment de de flottement là où tout tout le monde a essayé à travers un stand de passer de contourner les CRS pour pour aller au plus près du chef de l'État ils ont été empêchés et donc il y a eu tous ces jets projectiles et donc à l'instant voyez le le ce ce mouvement de de personnes qui repart dans un autre sens on ne sait pas exact exaement où ils vont et tout ça se passe à 2 m 3 m des animaux qui sont ici merci beaucoup davidal et nous sommes également avec Antoine Armand vous êtes député renaissance de Savoie spécialiste des questions agricoles merci beaucoup d'être avec nous en dire sur BFM TV tout d'abord évidemment une première réaction sur ces images on s'attendait à un accueil hostile pour le président de la République les agriculteurs le répètent depuis plusieurs jours maintenant mais voir ces images des CRS déployés dans les allées du Salon de l'Agriculture mais ces images ne font jamais plaisir après il faut les remettre dans le contexte le contexte quel est-il vous avez le président de la République qui discute en ce moment même qui a une réunion de travail point par point sur toutes les revendications de tous les syndicats agricoles dans une pièce avec des représentants de la FNSEA de la Coordination Rurale ce sont les les bonnets jaunes qu'on voit à votre antenne et de l'autre vous avez des dizaines d'individus qui ont visiblement forcé le passage et qui souhait se rapprocher de la pièce de travail ce qui pardon pour des raisons de sécurité du président de la République n'est pas envisageable donc oui il y a une maintien un maintien la sécurité du président qui est au contact en ce moment même qui travaille qui est à la tâche comme l' le Premier ministre depuis le tout début de la crise je rappelle que le premier ministre il a été sur les barrages le ministre de l'Agriculture presque chaque jour il a été au contact des agriculteurs en colère et aujourd'hui à nouveau le président de la République ne se défile pas moi ce que je souhaite c'est qu'on laisse la place au dialogue et au travail qu'il y a de qu'il y ait de la colère je l'entends sur mon territoire au quotidien depuis 2 ans maintenant je l'entends aussi ce matin au salon de l'agriculture mais par pitié ne confondons pas tout ne n'étouffons pas le travail et le dialogue par des CR avait besoin de venir au Salon de l'Agriculture pour faire cette réunion est-ce c'était le jour alors qu'on savait qu'il allait être sous haute tension ce salonagric la demande des professions agricoles c'était la demande des professions agricoles d'abord d'avoir un débat ouvert qui s'est pas tenu pour les raisons que que vous savez ensuite d'avoir cet échange de travail de fond donc c'était souhaité par les professions agricoles et je vais vous dire je pense que c'est souhaitable il vaut mieux ce que fait le président de la République depuis depis 2017 c'estàdire aller au contact vous vous souvenez depuis 2017 il y a eu beaucoup de moments c'est normalir politiqu tendu ce qui est important c'est de montrer qu'on est au contact qu'on est au travail et qu'on entend la colère on a entreaperçu sur ces images le préfet de police de Paris Laurent nunèz qui est présent ancien ancien membre du gouvernement qui est là pour superviser le le dispositif de sécurité alors on a d'autres unités de de CRS qui sont présente qui elles ne sont pas casqué pas avec les boucliers qui se retrouvent au milieu des manifestants à formé comme une espèce de de barrage évidemment pour empêcher l'accès au au chefs de l'État il est pas question de laisser ces manifestants qui ne sont pas passés par les filtres de sécurité s'approcher évidemment d'Emmanuel Macron surtout dans une atmosphère de d'hostilité aussi aussi véhémente il va y avoir quand même des des questions qui vont se poser aussi en question de de de de maintien de l'ordre public parce que ce qu'on a vu c'est manifestants qui investissent le hall du Parc des Expositions de la Porte de Versailles et bien ça ça pose énormément de questions Antoine Armand comment comment vous avez pu perdre à ce point contrôle de la situation il y a 3 semaines les barrages étaient levés la la colère je le sais je viens d'un département rural la colère elle est tellement profonde elle vient de tellement loin et elle est tellement multiforme parce que entre le vilticulteur de Gironde l'éleveur de porc dans le finisterè et le céréalier du Nord de la France vousz bien qu'il y a pas beaucoup de revendications en commun et donc c'est normal il y ça ne va pas assez vite on a beau avoir versé 99 % des aides de la pack contre 0 % il y a 6 ans on a beau avoir déclenché une dizaine de plans pour la plupart des filières ça ne va pas assez vite pour les agriculteurs et ça on peut l'entendre maintenant il faut quand même dire les choses ce salon c'est le vitrine de l'agriculture France l'agriculture française c'est le moment où les Franciliens rencontrent les agriculteurs on a tous des souvenirs au salon de l'agriculture moi j'ai pas les souvenirs comme ça on a on a tous des souvenirs de moment entendu par ailleurs plus ou moins et ce qui compte c'est que cette rencontre entre les français et les agriculteurs puisse avoir lieu et puis que le travail que le travail de fond puisse continuer à se faire on entend toujours ces cris Macron d'émission dans les allées du du Salon de l'Agriculture l' bon vous êtes vous êtes sur place on a vu à l'image Laurent NZ le préfet de police de Paris qui est arrivé il y a quelques instants oui Laurent NZ assez assez agacé pour préfet de police de Paris faut dire que c'est un vrai désordre qu'on constate ici au niveau de la de la sécurité ici Parc des Expositions à versaill où se tient ce salon de l'agriculture de depuis ce matin on entend parfois des des forces de l'ordre que ça soit des policiers des CRS des membres du GSPR bien sûr la garde rapprochée du Président de la République donnez des ordres activez-vous les gars des des des choses comme ça des conseillers de de l'élyisée dire oh là là en voyant la situation et ce vrai contraste actuellement Emmanuel Macron qui n'est pas recclu qui qui qui vient de de déjeuner avec les représentants des syndicats agricoles tous ont répondu présents et puis ça c'est à l'étage et puis au rez-de-chaussée et bien il y a il y a ce désordre ces bagarres qui éclatent par moment et ces forces de l'ordre et bien qui manifestement semblent avoir sous-estimé le problème alors ce qu'on nous dit ici c'est que les CRS sont là mais c'est surtout aussi pour protéger les éleveurs et leurs bêtes bien sûr mais il y a un vrai enu sécurité ici et on a pu le voir à travers la réaction de Laurent nunè qui était très agacé merci beaucoup le bon on voit ces images he les CRS les services de sécurité qui tentent peut-être visiblement d'encercler en tout cas les manifestants de les contenir à un seul et même endroit on va retrouver tout de suite David ununal justement expliquez-nous ce qui est en train de se passer actuellement et ben ce qui se passe c'est que vous avez une ligne de gendarme mobile qui sont avec les boucliers qui bloquent le passage à ces agriculteurs qui sont déterminés il y a des gros moments où tout toutes ces personnes sont en train de pousser ces gendarmes sur parfois plusieurs mètres plusieurs dizaines de mètres ils se font à leur tour charger nous avons nous-mêmees été propulsés contre un stand et donc la tension est très très importante ici il y a des sifflets il y a des personnes qui insultent copieusement le chef de l'État il y a de manière récurrente des œufs qui sont en train de qui sont en train de partir et vous avez donc toutes ces personnes qui qui sont en train encore de huer on voit des des personnes qui tentent qui tente encore de de passer ce barrage de de gendarmes qui les frappe et vous voyez euh toutes ces scènes toutes ces scènes de de de de de d'affrontement de de en tout cas de très très vives tension euh ici euh donc voilà les gendarmes mobile qui tiennent pour l'instant ce ce passage et qui sont en train voyz encore un moment où les agriculteurs sont en train de tenter de pousser cette ligne de gendarme mobile et et c'est en train de céder c'est en train de céder contre contre un enclot euh de chère attention ça revient vers nous maintenant et vous avez les les gendarmes mobiles appuyé attention appuyé par des policiers en civil derrière qui sont en train de repousser ces agriculteurs on voit les les brassard police sur sur ces policiers en civil on voit ces gendarmes mobiles qui se trouvent un peu parfois en grande difficulté avec tous ces agriculteurs qui sont en train d'essayer de de forcer ce passage et c'est en Contin continu depuis une bonne demi-heure maintenant ici ces scènes sont absolument ahurissantes ça fait maintenant pas loin de tris quart d'heure que le Salon International de l'Agriculture qui est comme vous le disiez normalement la vitrine du savoir-faire français en matière agricole et bien est devenu le le haut-parleur la caisse de résonance de toutes les colères de ce monde rural au milieu des encloss des heures entre les forces de l'ordre et des manifestants ils sont plusieurs dizaines à être entrés de force dans les allées de ce salon de l'agriculture au moment où Emmanuel Macron lui est actuellement en train de de prendre le le petit déjeuner avec les leaders des syndicats agricoles à l'étage et ces manifestants qui sont là qui ont des messages àortter auprès du chef de l'État la tension qui semble très légèrement redescendre pour l'instant les gendarmes Mobil que vous voyez à l'écran sont là on a vu aussi des unités de CRS qui elle porortait le casque et le bouclier le tout sous l'œil couroussé de Laurent nunèz qui manifestement est très en colère Antoine Armand dans 22 minutes maintenant le salon de l'agriculture est censé ouvrir ses portes et pour ouvrir ses portes pour son inauguration c'est Emmanuel Macron le président qui doit couper le ruban rouge comment imaginer que dans 22 minutes sachant qu'il y a et bien des Français qui veulent visiter des visiteurs qui attendent dehors de rentrer dans 22 minutes comment imaginer qu'il viennent couper le ruban le président de la République dans 21 minutes maintenant bon d'abord je travaille pas au service de sécurité du du du Salon de l'Agriculture et donc je je peux pas vous répondre sur ce point ce que je veux dire c'est que vous avez raison de de rappeler ce que vous venez de dire vous avez ces dizaines de P personnes qui sont d'ailleurs représenté par des syndicats dans une pièce qui sont au travail président d'un côté vous avez des centaines des milliers peut-être de personnes qui attendent aux portes du SIA pour entrer pour aller à la rencontre de centaines d'exposants qui sont pas ceux que vous montrez mais qui sont ceux qui sont sur leur stand que je vais rejoindre dans quelques minutes et qui attendent de recevoir les Français les responsables politiques économiques pour avoir une discussion moi je le dis très calmement la colère avec les revendications oui la colère aveugle à quoi ça va mener ça disonsle franchement qu'est-ce que peuvent espérer ces personnes qui manifestent s'approcher du président de la République créer lui empêcher l'acès B disait ce matin ils veulent lui refuser mais pour quoi faire franchement est-ce que vous croyez qu'on a quelque chose à gagner à éviter le dialogue entre le Président de la République et des exposants qui sont venus de toute la France moi dans mon département de Savoie j'ai des dizaines de savoyards qui sont venus à Paris pour avoir ses échanges avec les avec les responsables politique avec les francens est-ce que vous croyez franchement que on gagne quelque chose à empêcher le dialogue moi je ne crois pas et PU aussi je veux relativiser ce qui se passe parce que il y a évidemment quelques dizaines de personnes les images sont très frappantes il y a une question de sécurité du président elle est ante mais l'écrasante majorité des exposants agricoles ce matin ils sont dans leur stand avec leur bêtes ou dans leur stand prêt à recevoir à accueillir le public les responsables économiqu socioppolitiqu du pays pour l'instant on n prend pas complètement le chemin en tout cas les manifestants sont toujours bien là et vous êtes à leur côté Igor ou ouais je suis avec Pascal Pascal qui fait partie de la Coordination rurale du Lot Garon la fameuse Pascal vous êtes tombé dans l'encl tout à l'heure avec les chèvres qui sont terrorisés qu'est-ce qui se passe Pascal onit la CRS on est quand même chez nous au salon on peut aller où on veut quand même dans toutes les allées et donc ils ont les ordres de nous contenir ici mais pourquoi cette montée de tension est extrême présidenti qui donne les ordres il est làhaut c'est lui qui donne les ordres mais là on voit que c'est chaotique tout le monde est c'est ridicule c'est ridicule mais s'ils veulent on va y aller on va continuer pu qu'ils veut ça s'il veut ça on va le faire qu'est-ce que vous voulez nous rester dans le salon et circuler dans dans le salon comme on veut déjà ouais voilà après il a signé il a signé le mercossur alors qu'on est en pleine négociation par par derrière il l'a fait c'est fait le libre échange est fait il se fout de nous c'est minable c'est tout c'est laiture complè c'est tout c'est tout tout le monde est très en colère semaines que vous êtesif vous savez ce qu'on a demandé il y a rien de fait rien Mme repoussé rien de fait rien de faiten pas çamarr de cette façonama jamais jamais jamais on dans le salon qui pour dans le est chezous plus chez nous tout notre C pass à réugisse il veut la guerre c'est tout il veut la bagarre c'est tout confontation qu'est-ce que vous lui vous lui dites de descendre mais je veux même pas le voir moi quand quand on voit quand on voit ce cinéma expliquer comment ça va finir là comment ça va finir déjà l'histoire hier de s de la terre c'est une provocation c'est pas une erreur ils ont pas fait d'erreur c'est pas vrai ils ont pas fait d'erreur emmanu MACR imaginez le sement de la terre qui vient là débat mais ça finit com ça explose ils sont venus chez nous dans une expation de N scager les affaires il reste le président de la République Pascal il reste le président de la République je je respecte le le titre qu'il a non non il respecte pas la fonction il a les méthodes qu'ilemploie c'est pas c'est pas le Président c'est pas possible un président ne peut pas agir comme ça c'est tout c'est tout il fautteur ce mec il faut que la tenenstion retombe là on est d'accord non non non faut qu'elle grave c'est une Scine colère qu'il y a ici c'est une Scine colère faut comprendre que Macron est mal élu c'est un usurpateur il est arrivé au pouvoir par une casse dont vous faites partie justement malheureusement alors Monsieur Je je je vais vous couper parce que je peux pas accepter les propos que vous tenez Pascal Pascal Pascal dernière question vous allez rester toute la journée en attendant peut-être de rencontrer le président ou pas mais je sais même pas si on va le rencontrer comment ça va finirch il nous Enie les CRS quelle discussion il peut y avoir il peut pas y avoir discussion c'est pas des débats qu'il fait des dans du vent là c'est grillé c'est rappé c'est rappé c'est raapé depuis hier toutç c'est rappé depuis hier merci beaucoup Pascal bon vous le voyez cette tension n'est pas prête de retomber effectivement il y a toujours la C ici les allées de ce culture toujours plein d'agriculteur merci beaucoup Igor sa cette information que l'on vient d'apprendre dans un peu plus d'un quart d'heure maintenant le salon de l'agriculture le SIA va bien ouvrir ses portes à 9h comme prévu mais des parties seront fermées au public en tout cas à 9h il va ouvrir ses portes une certaine partie seulement certains hall et certaines allées du Salon de l'Agriculture Mathieu couage vous êtes également dans les allées de ce salon de l'agriculture le président de la République prend toujours le petit-déjeuner avec les représentants des syndicats agricoles avec ses ministre également que va-t-il faire dans un quart d'heure il est censé inaugurer le salon couper le ruban rouge que va-t-il faire peut-il annuler sa visite ensuite sa déambulation alors franchement c'est la seule question que tout le monde se pose en ce moment alors je me trouve précisément dans une salle qui est qui a un mur mitoyen avec celle où le président de la République est en train de de petit- dééjeuner ce qui est saisissant ici c'est qu'il n'y a pas un bruit on entend pas un siffl pas un incident pas un cri ces ces murs ces ces vitres sont totalement isolé du du bruit extérieur donc cette salle qui se trouve à l'étage au-dessus du Salon de l'Agriculture et donc ce que je peux vous dire c'est que depuis 1h Emmanuel Macron n'entend rien de ce qui se passe dans le salon on peut imaginer évidemment qu'il a été informé par ses conseillers de ce qui se passe mais il n'a pas pris la mesure en tout cas de ce qui se passe des incidents qui ont lieu des violences qui ont pu avoir lieu également il n'a probablement pas vu non plus les images l'Élysée nous a annoncé une conférence de presse du président la République ce qu'on appelle un micro tendu euh ça n'était pas prévu au programme ça n'est pas sur le programme officiel que nous avons reçu hier soir donc que va annoncer le président de la République franchement la question qui se pose à cette heure-ci c'est de savoir s'il peut maintenir ou non cette déambulation qui était prévu pour plusieurs heures dans le salon de l'agriculture ou s'il va devoir rebrousser chemin souvient qu'il a déjà annulé le grand débat parce que ça n'était pas possible les conditions n'étaient pas réunies et bien peut-être que pour des raisons de sécurité il va devoir renoncer aussi à cette visite du salon deagriculture à moins que les services de l'ordre réussissent à reprendre le contrôle de la situation et pour l'instant sur les images merci matthie coche qui nous parviennent en direct un calme tout relatif semble s'être installé dans les allées du salon de l'agriculture dont on vous rappelle qu'il ouvrira bien ses portes à 9h mais pas partout Benjamin duamel n l trousse vous êtes sur place no éditorialistes sur le terrain c'est inou ce qui est en train de se passer absolument inédit c'est le constat que l'on faisait tout à l'heure avec nailla avec nos invités par rapport à tous les précédents salons de l'agriculture que l'on a pu vivre et Dieu sait s'il y en avait qui étit musclé la preuve de cet aspect inédit nous sommes avec Jean Lefèvre bonjour monsieur vous êtes représentant de la FDSEA de looise et ce que vous nous racontiez il y a un instant avec neilla c'est que votre patron le président de la FNSEA locale de looise a été embarqué par les CRS c'est ça oui c'est exact à l'entrée en fait du salon nous sommes rentrés de façon plutôt pacifique certes bruillamment mais Pacifique les CRS nous attendaient et ils ont marqué les premiers qui sont arrivés c'est-à-dire jégis desumo président donc de la fds deoise qui est là à l'heure actuelle enfin l'heure où on se parle sûrement dans un camion de CRS juste vous dites bruillamment mais pacifiquement est-ce que vous faites partie de des agriculteurs qui ont forcé l'entrée et qui ont conduit à ce que l'on a pu voir c'est-à-dire une sorte de d'escarmouche le mot est peut-être léger entre les agriculteurs d'un côté et les forces de l'ordre de l'autre alors ça s'est pas tout à fait passé comme ça on a des entrées donc nous sommes rentrés à l'heure qui était convenu quand on nous a laissé rentrer effectivement nous sommes rentrés en groupe alors moi je suis pas rentré avec eux j'étais de l'autre côté donc j'ai vu la scène ils sont rentrés en groupe tout de suite les CRS sont arrivés ont forcé à arrêter les gens qui rentraient et les premiers arrivés se sont fait embarquer sur le champ dont régiste des rumeaux FDSEA 60 et vous avez forcé euh vous avez essayé d'avancer malgré le le blocage des défend quand vous avez un mouvement de fou derrière vous qui a environ 500 personnes derrière vous qui veulent tout simplement rentrer dans le salon parce qu'ils ont une place qui a été achetée et qu'ils arrivent dans le salon et que donc les les premiers arrivés rentrent ENF pacifiquement donc complètement enfin marchant se retrouve face à des CRS mais poussé derrière eux par les autres personnes ils ne peuvent que avancer ils peuvent pas s'arrêter c'est pas possible or il y avait pas la place donc les premiers ont dû arriver au contact des CRS et ceux-là ont été embarqués tout même jeen le fa dans les images que l'on voit un président ué des des slogans Macron d'émission que l'on entend des bousculades des responsables syndicaux embarqué par la police c'est pas l'image que vous souhaitiez pour ce pour ce salon évidemment pas nous étions complètement pacifiques c'est juste inadmissible il y a quasiment plus de CRS que d'agriculteur dans le salon à l'heure où on se parle c'est juste inadmissible il y a des CRS qui sont rentrés par derrière nous a des CRS sont par la gauche pour sécuriser le passage du président de la République dans un salon qui annoncé on a toujours dit Madame on a toujours dit Madame que nous étions pacifiques il avait pas y avoir de casse mais du bruit nous l'avons dit pour des question de sécurité il n'y a pas de casse il y a du bruit voyez il y a des animaux qui sont juste derrière nous là à leur par c'est très calme et les seul moment où ça a été plutôt bruillant c'est quand les CRS ont plutôt avancé sur nous et ça n'a pas arrangé anger les choses donc il y a plusieurs coordons de CRS pour arriver jusqu'à monsieur Macron qui qui est là-haut donc c'est juste anormal on avait prévenu monsieur Macron a prévenu que lui a rajouterait du service d'ordre y a un moment faut arrêter enfin on n'est pas là pour se bagarrer on est là pour discuter on vient d'apprendre d'ailleurs que le le salon ouvrira ses portes mais que toutes les parties ne seront pas ouvertes au public ça aussi vous le regrettez ah bah évidemment le salon c'est la vitrine de l'agriculture française aujourd'hui comme vous voyez il y a plus que des agriculteurs donc dans le hall dans lequel on est le hall des animaux qui est le plus visité c'est malheureux il y a je vous dis il y a autant de CRF d'agriculteur et du coup malheureusement les gens qui voulaient rentrer qui ont acheté eux aussi leur place ne peuvent pas rentrer dans cette partie du salon à cause des CRS un tout dernier mot Jean Le Fèvre dans quelques instants le président de la République va prendre la parole est-ce que compte tenu du niveau de tension des scènes de violence que l'on a pu voir entre des agriculteurs et des forces de l' est-ce que la déambulation du président de la République reste possible dans ces conditions alors je suis pas je ne maîtrise absolument pas la foule des agriculteurs qu' peut y avoir ici il y a plusieurs mouvement syndicaux qui sont là on est tous de la même origine c'est-à-dire agriculteur on fait tous la même chose on défend notre profession à l'heure à l'heure où on se parle je pense que ça va être compliqué pour Monsieur Macron de déambuler dans le salon parce que concrètement qu'est-ce qui va se passer il va se faire un toutes les 5 minutes il va y avoir des vous avez vu à chaque fois que les CRS avancent il viennent c'est eux qui viennent au contact des agriculteurs donc évidemment ils vont vouloir passer évidemment ça ça va arriver au contact et donc il va y avoir bah ce qu'on vient de dire juste avant des risques de bagarre c'est pas ce qu'on veut on est pacifique et on ne reculera pas merci beaucoup on se retrouve dans quelques instants avec nellaa l trousse et d'autres invités merci beaucoup Benjamin et nella Mariana on le rappelle dans 10 minutes maintenant le président de la République va terminer sa réunion il va descendre dans les allées du salon l'agriculture couper le ruban rouge inaugurer cette 60e édition du Salon de l'agriculture et dans le programme pour l'heure il est prévu qu'il déambule qu'il aille à la rencontre des agriculteurs quand on voit cette fronte cette colère qui est vraiment exprimé des agriculteurs est-ce qu'il doit conserver cette visite pour des mesures de sécurité évidemment il le fera ou non mais pour aller pour vraiment pour garder le contact mais il il n'a pas le choix aujourd'hui les agriculteurs euh il doit les affronter voilà il les agriculteurs attendaient le chef de l'État alors là certains euh avait quand même malgré tout dit qu'il ne voulait pas que le président entre dans le salon mais là on voit que les responsables syndicaux euh sont plutôt sur l'idée de euh d'offrir la possibilité au président de dialoguer quand même de qu' qu' a un échange qui puisse se faire et le Président il doit s'investir personnellement dans le sujet il a dit qu'il allait le faire donc là il est attendu il doit incarner ce fameux changement de logiciel que le le président de la FNSEA avait réclamé et puis c'est un sujet l'agriculture qui aujourd'hui se traite à l'élisé donc le président incarne ce ce cette priorité donc c'est vraiment à lui de venir et puis vraiment quel camouflet ce serait de reculer de repartir sans être sans déambuler dans les allées sans aller à la rencontre des agriculteurs qui sont présents et qui sont venus de de toute la France alors un mot sur les images que nous découvrons en direct on a entendu ces hommes au bras à sa rouge police dire on avance on avance en renerré pour comme repousser ou faire refluer en tout cas le le le flot de manifestant en extraire les individus les plus vééments on a assisté donc à plusieurs interpellations déjà depuis ce matin comme s'il y avait une volonté de des forces deord de reprendre le contrôle de ce hall qui a été investi par à minima plusieurs dizaines de manifestants très remontés Antoine Armand on va vous retrouver dans un instant David ununal vous êtes au milieu de ce hall de la porte de ver versa est-ce que la tension est quelque peu retombée à l'endroit où vous trouvez non la tension est en train de remonter il y a les sifflet il y a desu parce que il y a un point de fixation juste derrière et il y a une ligne de forces de l'ordre qui s'est formé on se trouve avec Frédéric harnou qui est vice-président de la fds île- de France là ça j'allais dire ça vous Agass ça vous énerve presque cette ligne de CRS au milion du Salon de l'Agriculture non mais qui a un cordon de sécurité ça peut à la rigur s'entendre mais en fait c'est pas comme ça qu'on va au contact des agriculteurs si est un peu courageux s'il a envie d'aller comprendre la colère et et surtout la misère que vit le monde agricole et ben qu' Vienne au contact en fait c'est trop facile de nous mettre trois lignes de cordons de CRS on peut pas approcher on peut rien faire donc mais c'est pas grave il va passer un salon où il va être isolé au milieu dans sa bulle ça changera pas de son quotidien finalement est-ce que vous pensez que le chef de l'État va avoir envie d'aller au contact justement avec des agriculteurs qui ont forcé l'entrée on a vu des jet deux qui ont été qui ont été lancé des des des jets de de paille c'est c'est une ambiance un peu euh bah il y a pas de surprise ça fait des jours qu'on annonce partout dans les renseignements territoriaux dans les préfectures ce qui remonte directement au gouvernement que ça va être très très très tendu et ben ça en a la preuve en fait on a réussi à forcer les grilles et à pousser le cordon de sécurité pour pouvoir rentrer donc en fait il pensait pouvoir faire sa petite déambulation jusqu'à 9h tranquille bon B voilà au moins il voit que la température elle monte et à mon avis ça va monter crchend tout au long de la journée merci beaucoup Frédéri va peut-être pouvoir vous montrer je sais pas il y a beaucoup de monde mais toutes ces personnes qui sont vraiment contre cette ligne de force de l'ordre qui bloque le le passage ici et on entendait encore des sifflés et des Hu merci beaucoup David ununel justement Igor s vous êtes de l'autre côté avec les forces de l'ordre on a assisté à plusieurs interpellationsouz plusieurs interpellations effectivement on sent que la température est redescendue légèrement mais qu'elle peut remonter à tout moment nous avons pu constater tout à l'heure avec lesakaboch des CRS et des policier en civil dépassé et largement en sous- nombre par rapport aux agriculteurs qui sont eux au contraire présents en masse et on a à chaque fois l'impression qu'il suffit d'une étincelle ou d'un bousculement pour que tout reparte et que la tension remonte pleinement c'est très compliqué de d'arriver à avoir la lecture exacte de ce qui se passe actuellement ce que je peux vous dire c'est que a priori d'après les agriculteurs à qui j'ai pu parler c'est inédit ce qu'il se passe ce matin à l'ouverture de ce salon de de l'arriculture la tension est au plus haut parce que que ces agriculteurs n'ont pas le sentiment qu'Emmanuel Macron les a les a écouté et surtout cette invitation des soulèvement de la Terre a été le le vrai basculement d'après tout ce que j'ai pu entendre depuis ce matin et ils n'ont même plus envie de rencontrer le président de la République en l'état puisque ces provocations ont assez duré et qu'ils ne se sentent plus chez eux dans les allées de ce salon et c'est sans doute pour cela qu'ils ont envahi le salon contre l'autorisation contre l'ouverture officielle à leur égard voilà où on en est actuellement vous le voyez c'est très chaotique il y a très peu d'organisations actuellement les bêtes sont au milieu de tous les gens terrorisé elles aussi il n'y a pas eu de blessés mais on a parfois l'impression que tout peut basculer et qu'un mouvement de foule pourrait suffire effectivement et bien à faire des blessés dans ces allées du salon d'agriculture et Igor sur les images que vous nous proposez avec les akaboches on s'aperçoit que les manifestants sont là et ils n'ont pas l'air décidé à partir des lieu absolument pas ils ne partiront pas plusieurs m'ont dit qu'il se é chez eux et que c'est à eux de décider ce qu'il se passe voilà donc là pour la 1è fois on crie Macron démission il y a vraiment un un climat de défiance ce matin dans les allées de salon de riculture défiance à l'égard du président de la République et défiance à l'égard des forces de l'ordre l'arrivée des forces de l'ordre des CRS a été une nouvelle provocation et sans doute la provocation de trop en tout cas pour des membres de la Coordination Rurale présente elle aussi en nombre ce matin merci beaucoup Igor sa vous êtes on est toujours avec Antoine Armand député renaissance de Haute Savoie spécialiste des questions agricoles il parlait des soulèvement de la terreigor SA vous comprenez que ça a été aussi le point de bascule c'était déjà tendu ce mouvement il a débuté il y a un mois on l'attendait ce salonagriculture sous haute tension et cette invitation du président de l'agriculture à ce collectif écologiste des soulèvements de la terre au grand débat a été le point de bascule et vraiment ce qui a fait exploser la colère des agriculteurs je je suis le soutien des agriculteurs depuis le premier jour mais quand on voit ces images il y a quand même un moment si vous me passezexpression il faut mettre l'église au milieu du village hein euh les les responsables des des organisations syndicales à leur demande sont en train de discuter avec le président de la République les mêmes syndicats puisque ce sont la coordination ré la FNSEA ont forcé le passage ont commis des violences à l'égard des forces de l'ordre et tente visiblement de s'approcher du président de la République et visiblement pas pour lui faire que des caresses donc il y a un moment faire respecter le droit la la sécurité et avoir un peu de cohérence au sein même des organisations syndicales c'est important et ne nous trompons pas la provocation ici c'est celle de ceux qui envahissent le salon avant l'ouverture qui commettent des violences contre les forces de l'ordre et qui risquent de gâcher la fête pour tous les Franciliens euh qui s'y rendent qui est de la colère on la comprend moi j'étais sur les barrages dans les Pays de Savoie j'ai été voir les agriculteurs on a discuté très posément le Premier ministre s'est rendu sur les barrages lui-même le ministre d' l'agriculture le fait depuis des mois là ce qui est en train de se passer c'est pas franchement raisonnable et je vais vous dire ça fera pas beaucoup avancer la cause si c'est une manifestation contre le président de la République je l'entends je le comprends mais je suis pas sûr qu'elle profitera vraiment à la fin aux agriculteurs et au Rev indication qui sont les leurs et qui sont légitimes