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Chronique10 Minutes l'Actu· 13 mai 2026 14 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsSolidarités & familleÉconomie & entreprises

Clémentine Autain se ridiculise en interview au sujet de 2027.

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 95 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:41non_speechFait
    « Je pense que ce qu'il faut c'est galvaniser et je le redis le peuple de gauche. »
  • 3:24non_speechFait
    « Notre moteur, c'est la liberté, l'égalité, la fraternité. Notre bien commun, c'est quand même la démocratie. »
  • 4:08non_speechChiffre
    « On a fait 1 %, on est nul. »
  • 5:35non_speechFait
    « On a fait 1,75 % à cause de Jospin parce qu'on c'est pas de notre faute, c'est les méchants. »
  • 7:01non_speechFait
    « La gestion d'une entreprise n'est pas un vrai métier. »
  • 8:20non_speechFait
    « La plupart des entreprises où il s'est passé ça, l'entreprise n'a pas tenu. »
  • 13:02non_speechChiffre
    « C'était moins d'un % de la population française. C'était vraiment ridicule. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0,7 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Locuteur

Salut Clémentine Autin interviewé parce que c'est la renaissance du PS de la gauche de la vraie gauche celle qui veut se poser comme non extrême. Elle ne sera pas ce qu'est Mélenchon. Et là c'est intéressant parce qu'on va voir comment elle va essayer de nous expliquer les erreurs bien sûr de Lionel Jospin, mais aussi une certaine stratégie qui pourrait être mise en place pour réussir à convaincre. Ça va être très difficile. Mélenchon attire quand même une grande partie de l'électorat qui a complètement vidé substance, c'est-à-dire les jeunes et les populations issu de l'immigration. Et en plus de ça, on a une grande majorité de l'électorat socialiste, on va dire, qui est partie auen aussi.

Ils se sont fait vraiment cannibaliser par le réel. le PS c'est ça. Et là, elle va essayer un petit peu de nous expliquer qu'en fait non, vous verrez, nous on ne fera pas les mêmes erreurs. Et je vais vous montrer à la suite de ça deux extraits qui expliquent pourquoi et ben ça va être compliqué. Mais on va quand même la laisser un petit peu patoger dans son truc, essayer de s'en sortir parce que c'est toujours marrant de les de les observer un petit peu dans leur petitte stratégie, dans leur petit truc, dans leur petit monde qui existe pas juste parce que les médias les laissent exister parce que on sait on sait pas pourquoi ils sont invités. Enfin, le PS tout ça, ça fait 1 %.

Enfin, c'est Mais ils y croient encore et ils y croient encore. Ah bah oui, ils se disent "Ah non, non, c'est pas possible, ils vont pas ils vont pas faire ça. Ils vont pas nous mettre Mélanchon au deuxième tour. Non, on est sûr de perdre donc contre le méchant, le méchant et Ren. Voilà, c'est ça un petit peu qu'ils ont." Donc là, ils essayent de sauver un petit peu les meubles, mais vous allez voir, ça va être compliqué. Est-ce qu'il va pas falloir tout faire et amener à vous certains électeurs de Jean Mélenchon, mais aussi draguer le centre ? Est-ce qu'il y a un espoir d'être au second tour sans séduire ce centre dont parle François Hollande ? C'est la question du second tour.

Je je je vais vous dire Lionel aujourd'hui barage est-ce que le barrage il va pas se jouer au premier tour ? Je vous rappelle une petite histoire récente Lionel Juspin il a fait cette erreur. Il s'est adressé directement aux électeurs sur un mode de changer et le et la structure Ouais. Alors, elle a vraiment raison parce que là, elle nous parle de Jospin comme si parce que Jospin, il a perdu mais il a perdu un point un point ou deux hein. C'était ridicule l'écart. Eux ils ont fait 1 % là. C'est pas ça qu'elle est en train de lui expliquer. Elle essaie de lui faire comprendre. Bon écoutez, vous êtes vraiment nul, les gens ne veulent pas de vous. Comment vous allez faire ?

Et elle, elle nous fait le coup du on est quasi sûr d'être au deuxième tour mais ne f ne faisons pas la même erreur que J Spring. [rires] Non, pas du tout. Vous êtes à des millions de kilomètres d'être au 2e touration du paysage politique est différent. Il y a des règles, pardonnez-moi, je je suis en désaccord complet. Euh je pense que ce qu'il faut c'est galvaniser et je le redis le peuple de gauche.

notre garantie pour être au second tour sans poser des mots, des actes qui soient rédibitoires pour un second tour pour que un quelqu'un du centre honnête mette un trait d'égalité et n'ait pas envie de voter entre l'extrême droite dont la dangerosité pour euh [rires] Attendez, je vous le rem [rires] Ah mais moi rien que de voir la tête qu'elle fait au moment où elle dit le mot et elle s'avance e vous vous rendez compte ? Est-ce que vous vous rendez compte de ce qui pourrait se passer ? Est-ce que vous vous rendez compte de ce que vous vous rendez compte de qu'est-ce qui pourrait se passer ? [rires] Oh là là, c'est magnifique.

Puis de voter entre l'extrême droite dont la dangerosité pour ce qui est le cœur des principes républicains. D'accord ? C'est le cœur. Notre moteur, c'est la liberté, l'égalité, la fraternité. Notre bien commun, c'est quand même la démocratie. Ils vont tout mettre à terre. Tout mettre à terre. Tout. Ils vont tout détruire les méchants. Les méchants fachaud totalitaire. [rires] Oh là là là ! Elle elle elle a pris le curseur de la peur, elle s'est dit "Bon, attendez là, ils ont plus peur, c'est pas normal." [rires] Elle a dit "Allingesson : "Vas-y, monte à fond, mais à fond ! Bour bour bour, ils y croient plus. Bour, je te dis [rires] [souffle coupé] mais dans le rouge, c'est pas grave.

On tente tout maintenant. On a plus rien à perdre. On a fait 1 %, on est nul. [rires] Je ne sais même pas dans quelles conditions nous pourrons faire de la politique. Nous pourrons contester si l'extrême droite est au pouvoir. Donc il faut à la fois galvaniser notre camp et être capable au second tour de rassembler. Mais quand on fait les choses à l'envers et Josepin l'a fait. Oui, il l'a fait parce que sinon il y a le danger. Il a le danger qui ne nous laisse plus nous exprimer. Elle l'a dit là, elle a fait "Eh, les premiers à interdire la liberté d'expression, à tout faire pour faire disparaître la moindre notion de On n'est pas d'accord pour certaines choses quand même.

On veut juste être libre d'exprimer le fait de ne pas être de gauche." C'est possible. Prison, monsieur. Et là, il y a un gars qui s'est approché de son oreille. "Non, mais par contre, mais la République, les lumières, la démocratie, tout ça, on peut pas les mettre en prison. Et ben, on vous invitera plus. On ne vous invitera plus. Voilà. Méchant. Ah, c'est magnifique. Pas parce qu'ils pensent que les autres vont faire comme eux nous ont fait en fait. Bah oui, c'est logique hein. C'est c'est exactement ce qu'ils ont fait. Il en a payé le prix, il n'a pas Ah, je vous remets tout pouvoir. Donc, il faut à la fois galvaniser notre camp et être capable au second tour de rassembler.

Mais quand on fait les choses à l'envers et Jospin l'a fait, il en a payé le prix, il n'a pas Voilà, Jospin l'a fait, il en a payé le prix. C'est à cause de Jospin. C'est ça. La dernière fois aussi, c'était à cause de Jospin. On a fait 1,75 % à cause de Jospin parce qu'on c'est pas de notre faute, c'est les méchants. Ah là là là. Bon, je vais je vais lui montrer enfin je vais vous montrer pourquoi il le PS c'est nul et qu'ils vont de nouveau faire 1 %. Je sais même pas s'ils vont les faire. Ça dépend qui il mettent. Si Molant de [rires] Bah oui, je vous avais montré là, il a fait son petit son petit speitch là avec son petit sandwich sur la table. Ça m'avait bien fait rire ça.

[rires] Alors maintenant, je vais vous montrer le petit extrait. Premier extrait, ça c'est ce que les gens ils ont compris euh et qu'ils ont dit "Non mais en fait c'est nul ça. Voilà, moi ça la réalité c'est que c'est les travailleurs qui font tourner lesverse si je peux me permettre mais un un ouvrier qui qui fabrique la voiture aux commandes euh de l'entreprise, peut-être qu'il va pas y arriver non plus." C'est c'est un talent c'est un talent différent. Ça reste un talent. Non, moi je pense que c'est on est on est on est en capacité pourquoi je dis ça et je termine là-dessus.

On est en capacité travailleuse et travailleurs, on est capable de penser, moi je suis capable avec mes collègues conducteurs de train, euh euh commerciaux en gare et cetera, penser l'outil de travail, on le connaît, on le on le on le fait vivre au quotidien, on est capable de se réunir, de faire des cours pour toi, la gestion d'une entreprise n'est pas un vrai métier. Comment ? Mais pour toi, donc à t'écouter, la gestion d'une entreprise aujourd'hui n'est pas un vrai métier, n'est pas essentiel. Mais elle c'est c'est un métier qui sert justement à faire du profit, avoir de les lignes budgétaires et cetera. [rires] Ah, quand tu es nul, tu es vraiment nul jusqu'au bout.

C'est un métier, euh il sert à avoir les lignes budgétaires et cetera. Ouais. Voilà. Pour eux, avoir une entreprise, c'est en fait tu es tu es tu as ton petit Excel, tu regardes les chiffres puis tu les regardes voilà deux fois dans la journée, le matin, le soir puis tu fais "Ah, ça a monté là le chiffre d'affaires." Ouais. Ben voilà. Voilà. Je gère une entreprise. Voilà. Oui. Non mais c'est ça, c'est que ça c'est moi je regarde comment je gagne de l'argent puis je fais rien. Je suis derrière derrière mon bureau devant mon Excel et j'attends toute la journée. Je regarde mes petites lignes budgétaires.

Oh ben dis donc euh là euh ah bah pour gagner un petit peu plus, on va faire le petit budget là, on va le réduire. Voilà, c'est que ça. Voilà, c'est absolument que ça. Non non, il y a il y a vraiment de pas mal d'autres trucs en fait. Il faut accepter que chacun son métier. La seule chose qu'on peut reprocher à certaines entreprises aujourd'hui, c'est de ne plus écouter les ouvriers qualifiés et de prendre des décisions à leur place qui peuvent être mauvaises et qui n'arrangent rien.

Et juste parce que quelqu'un qui à l'inverse a du mépris pour l'ouvrier, l'ouvrier qualifié, l'ouvrier seior qui a du mépris pour lui et qui va lui dire "Écoute, j'ai fait 4 ans d'école d'ingénieur, tu vas pas m'apprendre. même si tu as 30 ans d'expérience, tu vas pas m'apprendre. Donc voilà, le plus gros problème des entreprises, c'est ça. Mais à aucun moment, les ouvriers, ils ont dit les patron, ça sert à rien. Et ça, les gens l'ont bien compris. La gestion d'entreprise d'entreprises, il y a des exemples Magalie, il y a des exemples de d'entreprises qui sont sous contrôle ouvrier. Je connais des exemples toujours mais comme des alors il y a des exemples mais il faut quand même le dire.

La plupart des entreprises où il s'est passé ça, l'entreprise n'a pas tenu. Alors oui, c'est frustrant. C'est frustrant hein parce qu'on a l'impression que le mec voilà, il a une meilleure vie que nous en tant que employé ouvrier, que lui sa voiture est plus grosse, sa maison est plus grande, mais au final il est comme nous. Il a une maison, il a une voiture, il a des chemises, euh il regarde, il a pas les mêmes problèmes, mais il a quand même des problèmes. Et bien entendu, je ne le caresserai pas dans le sens du poil un peu trop non plus, parce qu'il y a quand même une sacrée pétée de trou du cul dans tous ces gens-là aussi, hein.

Euh, ne soyons pas sectaire et ne voyons pas notre camp ou notre classe sociale comme si elle était meilleure que toutes les autres. employés qui sont contre au fait que sans patron euh je veux dire enlever le patron, c'est simple toi tu peux enlever le patron le patron de l'usine laisser les salariés. Est-ce que vous pensez que le le l'entreprise continue à tourner ou pas ? Moi je vous dis que oui avec des contemettres, avec des techniciens. Oui. Oui. Ben l'entreprise elle va tourner mais 3 ans plus tard elle fera faillite. Vous [rires] on n pas en train de te dire que le lendemain matin tout s'arrête, l'entreprise elle ferme et puis elle met la clé sous la porte.

Il y a quand même il y a quand même de l'inertie he. Donc ça c'est un premier point. Ça c'est un des points qui a fait que aujourd'hui beaucoup de gens ont compris et ils sont sortis de cette vision mitérandienne PS du méchant patron contre les gentils ouvriers. Merci Carl Marx. Et la deuxième chose c'est ce coup d'éclat. Regardez-moi ça, c'est sublime. Vous allez voir le mec est fan absolu de Clémence Geté. C'est énorme. Carfadialo évidemment militante décononial et écologiste. Ah oui ! Ah oui ! Oui ! Oui ! Oui ! Clémence ! Oui ! Clémence Getté ! Oui ! Clémence Getté ! Oui la guieté ! Oui la joie ! [rires] Oui [applaudissements] oui oui oui oui oui oui.

J'aurais pu j'aurais pu être notable, j'aurais pu renoncer comme une bonne partie de la gauche. J'ai choisi de rejoindre ce mouvement. Oui oui oui oui. La source de la prospérité bordelaise mais que pas que bordelaise française européenne et occidentale c'est la traite des l'esclav. C'est cela la source du capitalisme que nous vivons aujourd'hui. Oui. Et bien oui ça. Oui ça.

11:36
Non speech

[applaudissements]

11:37
Locuteur

Oui, ça il faut l'assumer. Oui, Jean-Pierre Lefèvre, je te vois. Oui, ça il faut l'assumer Jean-Pierre Le Fèbre, je te vois. Oui, il faut l'assumer ça. Mais pas que ça. Nous devons aussi assumer que lors de la Seconde Guerre mondiale, notre ville a été une ville de collabo. Oui, nous devons assumer que nous avons eu un maire Adrien Marquet qui était collabo pendant la seconde guerre mondiale. C'est aussi ça notre histoire. Bordeaux à nombre d'habitants et la ville qui déporte le plus pendant la Seconde Guerre mondiale. Oui oui oui oui oui oui oui oui oui oui oui. Ça, il faut l'assumer. Et pour l'assumer et pour l'assumer oui, il faut connaître l'histoire de Bordeaux.

Voilà ça aussi les gens n'ont eu ras le cul en fait. Les gens ont eu marre qu'on crache sans arrêt sur la France et son histoire. des choses qu'elle a plus ou moins faites, des choses que tout le monde a fait, euh des Oui, bah oui, oui, oui. C'est c'est c'est la vie en fait. Et euh tout ce qui va se passer à force de faire ça, c'est que les gens vont se détourner de tout ça et dire "Mais on en a plus rien à foutre." Moi le premier, je vous le dis hein, je m'en fous complet de tout ça. Même si on avait fait quatre fois plus, quatre fois pire, au final, je m'en foutrai encore parce que tout ce qui a été fait a peut-être un peu contribué à ce qu'est la France aujourd'hui.

Je voudrais revenir he son histoire là et de ce que représenteraiit les fameux méchants qui sont allés chercher des gens dans d'autres pays pour travailler. C'était moins d'un % de la population française. C'était vraiment ridicule. C'était une poignée li les autres eux non rien dans la richesse de la France. C'est avant tout son peuple travailleur, courageux, aimant, qui sait éduquer ses enfants, qui a un profond respect pour les autres et qui a une vraie valeur morale au fond de son petit cœur. Et dites-moi en commentaire là si vous pensez que le PS va faire plus de 1,75 % en 2027. [rires] Abonnez-vous, mettez la petite cloche, partagez, likez. Merci infiniment à tous ceux qui le feront.

C'est quelques secondes mais vous le savez, c'est vraiment une aide énorme. Je vous dis à tout bientôt. Desbec. Ah.