Bally Bagayoko / Sébastien Delogu : Y a-t-il un acharnement politique contre LFI ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 26 %Attaque 46 %Défensif 27 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:22OuverteÉludée
Est-ce que la France insoumise et ses élus se pensent au-dessus des lois ?
- 2:03OuverteÉludée
Est-ce qu'il y a un acharnement de la justice sur LFI ou sont-ils au-dessus des lois ?
- 5:31OuverteRéponse directe
Monsieur Delogu a été condamné en 2025 et 2026, pourquoi cette nouvelle affaire ?
- 8:18RelanceRéponse directe
Cette radicalité vient-elle d'un camp politique en particulier ?
- 8:59OuverteRéponse directe
Est-ce que les élus de LFI bénéficient d'un traitement particulier de la justice ?
- 11:04OuverteRéponse directe
Frédéric Fougera, est-ce que les élus de LFI bénéficient d'un traitement particulier de la justice ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 53:00Fait
« Non madame, ce n'est pas l'excès de norme qui empêche de faire des affaires. »
- 58:52Fait
« Malade de cette complexité administrative, bah le politique ferait mieux de simplifier au lieu de compliquer. »
- 59:29Fait
« Cette réforme n'a qu'un seul but, c'est de faire du contrôle fiscal en continu et permanent en fait. »
- 1:01:26Chiffre
« Le gouvernement l'a dit franchement ça va nous permettre de faire entrer de à 3 milliards de plus de TVA dans les caisses de l'État. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
[musique] Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h Anthony Martin Smith de retour sur l'antenne de [musique] Sud Radio. Le 10h 13h, les débats de l'été qui continuent. C'est notre dernier jour et oui parce que nous arrivons à la fin du mois d'août. La rentrée arrive, vous l'avez compris sur Sud Radio dès lundi matin avec Benjamin Glaise, Jacques Cardos, Stéphanie de Muru et puis la bande des vraies voix. J'oublie pas non plus Peric Legas et puis Anissa Arfaoui que nous avons reçu tout au long de cette semaine. Brigitte Laer également le rendez-vous c'est votre avenir avec Alexandre de Lovane et puis Marie Séverine. Rent très chargé les amis, vous l'avez entendu. Et nous on va quand même continuer de tâcher de finir l'été avec
mes invités autour de ce plateau. Je vais d'abord saluer ses dames. Véronique Chabourine, bonjour. Bonjour. Vous êtes analyse stratégique et puis on est ravi de vous retrouver ici pour une fois avec grand plaisir. Rachida Caout, bonjour. Bonjour. Vous êtes président du haut commissariat des diasporas africaines de France. Tout à fait. Merci d'être là autour de cette table. Brisocol. Bonjour. Bonjour. On a plaisir à retrouver aussi sur Antenne de Sud Radio. Vous êtes politologue esséiste. Et puis enfin Frédéric Fougera également. Bienvenue de nouveau. Bonjour. Bonjour Anthony, vous êtes président de l'agence de communication Tenkan Paris. Alors la question qu'on va se poser les amis,
qu'on vous pose aussi au 080026 300, est-ce que la France insoumise et ses élus se pensent au-dessus des [raclement de gorge] lois sous prétexte qu'ils sont élus de la République ? se pense-t-il au-dessus des lois avec notamment l'affaire Bali Bagayoko qui a pour 54 % de sa rémunération et bien bénéficier de de d' mon mouum de mandat d'élus que ce soit conseil départemental par exemple je parle entre 2011 et 2014 et en tant qu'élu de la ville de Saint-Denis et puis pour du reste et bien une rémunération aussi de la RAT issue de la RATP. Euh voilà, ça c'est
évidemment euh un sujet, c'est ce pourquoi il fait l'objet d'une enquête aujourd'hui du parquet national financier, mais aussi Sébastien Delogu qui a été arrêté euh mis en garde à vue hier pour et bien avoir euh été euh en outrage à à agent qui cherchait à arrêter un de ses voisins. Euh la question qu'on se pose vraiment là, c'est est-ce que les élus de la France insoumise se sentent à ce point persécuté ? qu'il et bien disent que il y a un acharnement de la justice sur eux ou est-ce qu'ils sont vraiment au-dessus des lois parce qu'ils sont élus de la République Rashidak à août ? Alors, euh moi, j'ai un peu suivi euh ces derniers
mois toutes les euh toutes les agressions, toutes les menaces subies par euh différents euh différents élus. Et euh moi je trouve quand même que au-delà en fait déjà des attaques répétées contre les élus euh donc du parti politique LFI, euh les élus tout courts de la République sont souvent aujourd'hui attaqués, persécutés, insultés et puis subissent énormément de harcèlement aussi sur les réseaux sociaux. Alors, j'ai fait partie aussi de ces élus à Ivri sur scène et je peux vous dire que c'était quand même très très euh rassurant, encourageant de recevoir si vous voulez des messages de soutien euh de différents élus, de
différentes personnalités aussi euh impliquées au sein de différents partis qui sont en plus aux antipodes de votre parti d'origine. Alors, c'est pour ça que en ce qui me concerne, moi je je condamne fermement toute attaque envers un élu parce que c'est important de protéger toutes celles et ceux qui qui font en sorte justement et bien de créer des conditions pour que nous puissions vivre ce rz que la police marseillaise par exemple dans l'affaire de l'ogueu est une attaque contre un élu de la République ? Ah non, ça j'ai pas j'ai pas suivi si vous voulez. Aujourd'hui, l'enquête est encore en cours hein, apparemment, mais euh tout ce que je peux dire en tout cas c'est sur le statut de l'élu. tout court. Après maintenant, attention, l'éluit
avoir aussi un comportement exemplaire. Il se doit également, il est il n'est ni au-dessus des lois ni en dessous des lois. Je suis pour l'état de droit. Maintenant, moi je parle vraiment du statut de l'élu aux fonctions et notamment aussi bien évidemment à la fonction de de de nos policiers qui tous les jours aussi subissent du harcèlement. un son à vous faire écouter si vous le voulez bien. Euh peut-être que ça peut éclairer aussi notre débat de Mathilde Pan qui répondrait au micro de notre concert à Pauline de Malerme. Ben je veux dire tout mon soutien à Bali Bagayoko qui est victime d'un acharnement politique et d'une campagne raciste depuis son élection qui sont absolument inadmissibles. Je rappelle
que cette affaire vient de Frédéric Aziza en lien avec l'ancien directeur de cabinet socialiste de l'ancien maire et que c'était les mêmes qui avait accusé qui l'avait accusé d'être proche des des narcotrafiquants. En effet qui les accusations ont été démontées par la RATP, elles ont été démontées par des élus y compris de droite. Bris Scole, vous pensez que c'est une affaire de racisme concernant monsieur Bakayu ? Ouais. par exemple. Non, à partir du moment où le parquet national financier est saisi, on peut pas parler d'affaires de racisme. Euh moi, je reconnais que lorsqu'il a été élu, il y a une campagne de presse qui a été assez virulente et assez dure à son égard. Mais il faut bien faire la
distinction à partir du moment où le parquet national financier est saisi. On change, j'ai si je puis dire de de catégorie. Je voudrais revenir à monsieur Deelogu. Monsieur Deelogu euh il a entendu, il a été entendu, il a été mis en garde à vue la nuit dernière, je crois. Il est il est sorti. Mais monsieur [grognement] De Logu et euh et la justice euh j'ai j'ai le sentiment de dire il y a un peu une spécificité puisquil dès déjà en 2025 euh il a été condamné, je sais pas si vous vous souvenez, pour violation aggravée à l'encontre de deux cadres de l'éducation nationale. En 2026 euh il a comparu devant la justice pour avoir diffusé des documents volés un entrepreneur
marseillais. Euh et là de nouveau, on a encore monsieur De Logu dans les voilà dans les dans les médias dans avec des affaires de justice. C'est arrêtez pourrage à agent. Il affirme lui de son côté qu'un policier lui aurait assainé tupu de la gueule et l'aurait aussi assainé d'un coup au niveau de la poitrine. Oui, je je ne connais pas les voilà les tenants, les aboutissants de cette affaire, mais monsieur De Logu est connu comme d'autres dans d'autres partis politiques, dans ce parti politique, mais dans d'autres aussi, parfois par des attitudes outrageuses. On on voit bien que on assiste à une radicalisation de la parole politique. On insiste, on est dans une société qui est de plus en plus violente. Euh on a vu depuis 4 5
ans à l'Assemblée nationale euh des prises de position outrageuses, des comportements auquels nous n'étions pas habitués. Donc oui, la vie politique aujourd'hui euh côtoie la vie judiciaire. Euh nous sommes rentrés dans une espèce de de de populisme ambiant, populisme parlementaire, populisme [grognement] combat de rue. On a vu où ça a mené. On on a vu ce qui s'est passé dans le combat des [grognement] de ces jeunes à Lyon. C'est l'affaire avec la mort du jeune [raclement de gorge] garçon dont j'ai perdu le nom. Voilà. Enfin, on assiste à une radicalisation euh du combat politique. Radicalisation jusqu physique du combat politique. Quentin dont vous parlez hein.
Oui, Quentin absolument. Et et de l'implication de de de l'attaché parlementaire de Raphaël Arnaud. Absolument. Donc si vous voulez, on depuis 5 6 ans, on on voit bien cette radicalisation des extrêmes, cette radicalisation de la parole politique, cette radicalisation du débat. Vous êtes pour, vous êtes contre. On est plus en mesure aujourd'hui de pouvoir euh discuter, de n'être pas d'accord de manière apaisée dans une enceinte démocratique qui est le parlement ou dans des enceintes militantes ou tout simplement dans la rue ou dans nos familles. Fréri Fougera B pour rebondir sur ce que vient de dire Bris, faudrait quand même aussi rappeler que cette forme de radicalité, elle
vient essentiellement d'un camp politique et c'est le camp dont on parle aujourd'hui. Là, cette radicalité, ce cette bordélisation de l'Assemblée nationale pour citer le Parlement, elle vient de elle estfi, elle vient pas des autres partis de de façon générale. Donc c'est c'est assez une forme de dissonance entre le fait de critiquer et s'émouvoir de cette radicalité dont on est à l'origine. Et pour faire le lien avec votre question d'origine euh Anthony euh sur cette ce supposé acharnement sur LFI, je pense qu'il y a la question de LI, il y a la question du personnel politique en général. Est-ce que c'est un acharnement ou est-ce qu'ils se sentent au-dessus des lois ? Et ben ma réponse ma réponse c'est que notamment chez LFI mais pas seulement, euh il y a une forme de bourgeoisie
tricolore qui s'est installée en en considérant que l'écharpe bleu blanc rouge c'était un totem d'immunité. On n pas on n pas àanta si je peux juste alors très très vite parce qu'il faut que Véronique réponde et après je je donnerai la parole ça vous dérange pas Véronique Chabourine B je parlerai plus tard alors je je ne crois pas je ne crois pas que LFI se se place en fait au-dessus des institutions. En revanche la stratégie du parti elle consiste davantage à installer un rapport de force en fait avec les institutions. Je crois pas à la culpabilité parce qu'on est ni à l'immunité parce qu'on est un élu et je me méfie surtout des conclusions collectives sur euh en des cas individuels. Ici, on a deux affaires qui sont en train d'être jugées et c'est à
la et c'est à la justice en fait d'établir les faits. Donc je pense qu'il faut absolument pas faire les amalgames, même si évidemment le parti revendique à titre de communication toujours plus sulfureuse pour avoir évidemment de la visibilité dans les médias. Mais ça c'est deux c'est deux choses séparées. On revient dans un instant. Je suis vraiment désolé de vous avoir interrompu Frédéric mais il faut vraiment qu'on y aille. Vous continuez de réagir au 0826 300300 sur cette question. Est-ce que c'est un acharnement contre les élus de les filles ou est-ce que les élus et les filles se sentent au-dessus des lois ? À tout de suite sur Sud Radio. Sud Radio Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h. Anthony Martin Smith est de retour sur l'antenne de Sud Radio
jusqu'à 13h pour les débats de l'été. notre dernier jour avec vous mes chers amis auditrices, auditeurs de Sud Radio. Vous nous appelez au 0826 300 pour participer à nos débats avec la radio libre aussi à partir de 12h15. le débat que nous posons sur la table avec bah ces élus de la France insoumise qui dénoncent un acharnement de la justice contre eux entre Bali Bagayoko ou Sébastien de Logu qui hier a été mis en garde à vue pour un outrage à des agents de police qui venaient dans son immeuble pour interpeller un de ses voisins. Il s'y était interposé Sébastien de Logu prétextant qu'il n'avait pas vu que c'était des agents de police.
Quand bien même [rires] avec donc mes débatteurs et débatteuse en plateau Rachida Cout, Frédéric Fougera, Bris Sokol et puis Véronique Chabourine. Frédéric Fouera, est-ce que les élus de la France insoumise bénéficient d'un d'un traitement particulier de la justice ? Non, je pense que les élus de la France ne bénéficient d'aucun traitement, mais ils font en sorte de subir certains traitements pour bénéficier d'une visibilité et d'une audience médiatique plus forte. Tout politiser, c'est une technique de communication pour créer de la radicalité. Et donc plus ils vont euh alimenter cette cette radicalité, plus ils vont alimenter la colère finalement,
ben plus ça ça leur sert, ça ça parle à leur électorat. Donc tout ça et leur est très utile. Et je je je rajouterai juste une chose, c'est que euh cette question de tout politiser euh c'est aussi euh une façon euh euh de toujours se dédoiner. En fait, la justice la justice n'est est toujours trop clémente pour les autres. La police est jamais suffisamment sévère pour les autres. Mais quand on est concerné, elle est toujours politique. Mais c'est leur façon de voir la société. C'est leur c'est leur philosophie en fait. C'est pas la réalité des choses. Oui. Finalement, ils sont en accord avec eux-même. Ils sont très ave ils sont insoumis. Oui, ils sont insoumis et ce sont d'excellents communiquants. Véronique, euh il y a une vraie stratégie euh du parti de de dévaloriser en fait les
institutions et on le voit et donc c'est presque un conflit. Je dirais pas juste dire parce que c'est pas c'est pas à moi de le qualifier, c'est à la justice de voir ce qui s'est passé, mais peut-être de provoquer aussi quelque part la justice, les la police, les institutions pour essayer en fait de semer le doute, le message derrière puisqu'on voit que le c'est tout de suite récupéré par le parti. ça ne reste pas une affaire individuelle, ça ça devient tout de suite une affaire collective. Et l'idée en fait, c'est d'en faire un tout de suite un sujet médiatique pour en fait tout simplement dévaloriser le rôle des institutions et montrer que les institutions ne sont pas forcément justes et cetera. La preuve que ça leur est utile la preuve que ça leur est utile.
Alors moi j'ai un petit différence, je suis pas persuadé que ça leur soit utile sur du moyen et long terme. Quand je reprends les les résultats des élections municipales à Marseille notamment sur la circonscription de monsieur Deel Loguicipal 8e arrondissement monsieur [grognement] Deel Logu alors il est connu pour ses coups de butoir il est connu pour ses escles, il est connu pour ses voilà ses prises de parole extrêmement radicales et ça n'a pas fonctionné à Marseille aux élections municipales à Marseille dans ce secteur dans le 8e secteur il est arrivé en 3e position et il ne s'est pas maintenu au second tour et face à lui il avait quelqu'un qui connaît bien les quartier de Marseille qui est Sami Agali euh du voilà Samgali et puis socialiste euh et euh moi j'ai entendu ce que
disait Amine Amine Kessassi enfin vous connaissez Amine Amine Kessassi dont [grognement] le frère a été assassiné par les narcotrafiquants qui a dit finalement ce monsieur monsieur De Logu donne une image caricaturale de nos quartiers populaires. C'est ça le sujet. C'est même à gauche, même une partie de la gauche notamment à Marseille, mais pas qu'à Marseille. On l'a vu, on l'a vu à Saint-Denis, on l'a vu à la Courneur, on vu dans d'autres dans d'autres départements. En fait, certains candidats et les filles donnent une image désastreuse de ce que sont les quartiers populaires et donne pas la vraiment la la vraie nature de ces quartiers populaires. Et moi, je me souviens quand Sam Gadi a dénoncé, monsieur Kessassi ont dénoncé à un moment monsieur Deelogu qui était sur un
scooter sans casque euh roulant. euh dans une allée d'un quartier populaire de Marseille, quartier Nord, ils l'ont dénoncé parce que encore une fois ces quartier populaire ne mérite pas d'être caricaturé à travers des candidatures qui ne les représentent pas vraiment en plus. Tout à fait Rachid Dakouta, est-ce que les finalement ces élus de la France insoumis se sentent intouchables à partir du moment où ils ont une écharpe bleu blanc rouge sur les épaules ? Intouchable. Oui, probablement. Mais ce que je constate, c'est que aujourd'hui ils ne sont pas dignes donc évidemment d'être dans un hémicycle pour représenter les Françaises et les Français. Je pense qu'en fait aujourd'hui ce qui se passe c'est un climat général. Euh les politiciens ne
font plus de la politique, ils font de la com, ils font des coups d'éclat, ils manipulent l'opinion publique, ils utilisent en fait justement et bien euh la misère si vous voulez qui existe dans notre pays pour servir leurs propres intérêts. Alors aujourd'hui, évidemment, ils ont ils ont été élus parce que justement ils ont répondu à une misère sociale, à un cri d'alerte aussi et si vous voulez de nombreux électeurs ont plongé dedans mais sans pour autant en fait si vous voulez avoir une analyse politique ou même adhérer en fait à leur idéologie politique. Et c'est ce qui se passe pour le parti LFI. Moi, je suis très en colère parce que c'est un parti qui est donc démocratiquement donc élu et puis qui est au sein de nos instances, qui aujourd'hui à mon sens
est un danger pour la France. Je l'ai déjà dit à plusieurs reprises et je pense que les élus et les filles ont une responsabilité, c'est celle de se ressaisir. Même s'ils sont issus de la société civile, ça ne veut pas dire que on n'apprend pas à faire de la politique. Je je vais me permettre de vous apporter une contradiction parce qu'il y a aucun représentant de la France insoumie sur ce plateau. Donc il s'agirait quand même qu'on ait un débat équilibré. Vous justement vous mettez le doigt sur quelque chose d'assez juste sur le fait que il représente une partie de la population qui a voté pour eux. cette partie de la population, parfois, elle a quand même le sentiment qu'il y a un acharnement de la part de la police, de la justice sur eux euh parce que ils
sont pas assez ceci, beaucoup trop cela, euh que il y a une espèce de justice à deux vitesses. Les élus de la France insoumises peuvent aussi se dire "Bah, on est à l'image de notre société et et le fait que je suis Sébastien de Logu, je me mets dans sa peau hein, je je suis Sébastien de Logu. Le policier qui est en face de moi sait que je suis Sébastien de Logu et que je suis un élu de la République. Est-ce qu'il ne cherche pas volontairement à me provoquer pour me faire sortir de mes gons et me mettre en faux ? Alors c'est possible hein, mais évidemment, je vous l'ai dit tout à l'heure, les élu policier qui lui assèerait je pu de la gueule et qu'il le frapperait, c'est une forme de provocation. Oui, de nombreux élus de nombreux élus justement LFI sont
continuellement attaqués. Vous prenez Rima que Rima Hassan c'est la même chose vous savez, elle ne passe pas inaperçue. Donc en fait, elle se fait agresser à longueur de journée et cetera. Alors, c'est pour ça que je vous dis que personne n'est au-dessus des lois et personne n'est dessous des lois. La République protège tous ces concit tous nos concitoyens. Vous avez l'article 26 de la Constitution qui dit et qui précise dans quelle mesure un député de de du Parlement peut être ou non arrêté et privé de ses libertés. S'il est dans le cadre de son exercice, il ne le peut pas. Sauf accord évidemment du bureau de l'Assemblée nationale s'il est dans le cadre privé, ce qui semblerait être le cas puisque c'était dans son immeuble. Il était pas député à ce momentlà. il
était citoyen. Euh là, dans ces cas-là, ça ne poserait aucune difficulté. Mais en fait, à quel moment vous retirez le le l'étiquette quand vous êtes connu ? Vous pouvez pas vous pouvez pas, vous êtes tout le temps une cible, vous savez. Je vous l'ai dit, j'ai été candidate pour les municipales dans la mairie d'Ivri sur pour la mairie d'Ivri sur scène, un bastion communiste avec des acharnés, des allumés du bulbe qui vous attaquaient nonstop. Donc même une fois la campagne passée, et bien votre visage pour moi j'étais donc euh pour le parti de d'Emmanuel Macron et bien vous êtes une cible, vous êtes insulté, on vous traque, on vous chasse. Donc est-ce que justement et bien vous avez cette
immunité même dans la sphère privée, je vous dis que normalement il doit enfin il doit y avoir effectivement une protection supplémentaire parce que quoi qu'il arrive quoi qu'on en dise et c'est valable même pour les élus du Rassemblement national, c'est valable en réalité pour toutes les personnes politiquement exposées engagées. Veronique Chamb Oui. Je partage effectivement ce propos et après je crois que encore une fois la justice déterminera les faits et et après on peut pas non plus parler d'impunité si effectivement il a il a commis un délit. Il doit aussi voilà, il doit être jugé de la même manière que n'importe quel citoyen. H Allez, dans un instant sur l'antenne
de S radio, on va revenir sur le débat qui s'est tenu hier entre ces candidates et candidats, disons-le présumé parce que finalement aucune et aucun d'entre eux déjà ne sait s'il le sera vraiment ce qu'il faut, je le rappelle obtenir 500 signatures des parrainages d'élusin des maires je crois conseillers départementaux aussi. Il me semble que c'est possible. sénateur euh il y en a d'autres députés également je crois qui sont éligibles en tout cas pour apporter ces signatures. Donc il faut un appareil politique mais pour certains, ils vont être soumis à bien des primaires. Bruno Rotaillot visiblement Raphaël Gluxman pardon Rachel ça va être plutôt soumis aux insoumis. [rires]
Bon, en tout cas, voilà, venez nous dire si ça vous a convaincu, qui vous a convaincu, qui l'aurait emporté si ça avait été un vrai débat présidentiel. Et puis est-ce que il y a des mesures qui ont été proposées hier qui retiennent votre attention ? C'était des mesures particulièrement économiques 0826 300. Les réseaux sociaux bien évidemment Sud Radio pour réagir et puis vous pouvez aussi m'écrire directement sur mon compte X ou Instagram, je vous lis, vous le savez. Merci en tout cas de votre fidélité. À tout de suite sur Sud Radio. [musique] Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h Anthony Martin Smith. Je n'auraiis de cesse de le rappeler l'application Sud Radio c'est le meilleur moyen pour suivre bien vos
programmes préférés, nous écouter en direct et puis surtout réagir également avec nous. Euh et puis les les replay hein, les podcasts de de l'antenne, téléchargezla sur iOS, sur Android. Voilà, je le répéterai jusqu'à ce que il l'it téléchargé. Rashida, visiblement, ça y est, elle l' C'est bon. Allez, euh Antoine Gibert avec vous. On revient sur une autre chronique de tous les jours. C'est la dernière aujourd'hui. Vous ne pourrez plus dire qu'on ne vous l'avait pas dit. C'est discours de l'histoire qui ont une résonance avec aujourd'hui. Et oui, Anthony, jusqu'où la France doit-elle aller pour protéger l'Europe ? Cette question François Mitterran se l'était posé à l'époque et elle raisonne encore aujourd'hui. Nous sommes en 1983 à Bone devant le Bundestag allemand.
L'Union Soviétique déploie ses missiles en Europe mais une partie de l'opinion allemande refuse toute réponse militaire. Mitteran vient alors soutenir fermement ses voisins allemands au nom d'un principe simple. Sans équilibre des forces, il n'y a pas de paix possible. Écoutez bien mesdames et messieurs, nos peuples haïsent la guerre. Ils en ont trop souffert et les autres peuples d'Europe avec eux, une idée simple gouverne la pensée de la France. Il faut que la que la guerre demeure impossible et que ceux qui songeraient en soient dissuadés. Notre analyse et notre conviction, celle
de la France, sont que l'arme nucléaire instrument de cette dissuasion, qu'on le souhaite ou qu'on le déplore, demeure la garantie de la paix dès lors qu'il existe l'équilibre des forces. Mitéran refuse de choisir entre la sécurité de la France et celle de ses voisins européens. Pour lui, il ne peut pas y avoir de sécurité française isolée de celle du vieux continent. Et ce discours, il raisonne encore aujourd'hui, notamment avec la guerre en Ukraine et la question de la sécurité européenne qui revient au premier plan. Emmanuel Macron évoque même régulièrement une extension de la dissuasion nucléaire française à nos partenaires européens. Une idée que Mitteran en 1983 n'aurait sans doute pas refusé. Alors, le contexte a changé
certes, mais 43 ans plus tard, la question, elle reste la même. Jusqu'où sommes-nous prêts à aller pour défendre nos voisins européens ? Merci beaucoup Antoine Gibert et je vous souhaite un très bon weekend à vous. On va dans un instant maintenant même faire un point sur nos réseaux sociaux avec Alexandre Saint-Étienne qui s'assoit et qui s'installe à côté de moi. Venez mon cher Alexandre, on va serrer un petit peu mais voilà. Alors qu'est-ce que ça nous dit sur les réseaux de Sud Radio ? Alors vous avez été très nombreux à réagir aux affaires Bali Bakayoko et Sébastien de Logu avec cette question. Y a-t-il un acharnement politique contre la LFI ? Et bien c'est le nom qu'il emporte très majoritairement avec Pascal joueur qui nous dit il y a un acharnement politique de les fill contre
la France mais à l'inverse selon Antoine Bagayoko subit un acharnement dégueulasse et raciste alors qu'il est intéressant à écouter loin d'être le personnage décrit par les médias sans parler de bonnes choses mises en place de Logu est un idiot suffit d'écouter de passer outre le parti politique mais bon demander à notre époque d'avoir du discernement et du recul me paraît compliqué bien merci beaucoup Alexandre Sien vous continuez de réagir sur les réseaux sociaux de Sud Radio sur Facebook sur X sur Instagram également sur TikTok sur la page du live YouTube de Sud Radio et vous réagissez en commentaire avec moi toujours en plateau Véronique Chabourine, Bris Sool, Frédéric Fougera et puis Rachida Caout. Vous avez entendu les amis hein, c'est quand même assez
équilibré dans les retours des uns et des autres. Oui, je sais équilibré dans le choix euh de votre collègue journaliste de ce qu'il rapporte. Je sais pas si c'était aussi euh aussi équilibré que ça. Le premier c'était c'était d'abord un nom pas d'charnement un renom. Voilà. Mais effectivement, il y a aussi bah oui, c'est du racisme. Oui, laissz le parler. ça on l'a vu parce que c'était vraiment monstrueux tout ce qu'on a pu constater sur les réseaux sociaux entre le singe entre qu' qu'il retourne manger des bananes entre beaucoup de clichés de la méchanceté gratuite donc et puis évidemment le fait
qu'il reprennent une ville quand même qui est pas n'importe quelle ville c'est c'est c'est un enjeu capital aussi pour de nombreux partis politiques que cette zone d'Île-de-France donc non ça a été vraiment très bah c'était de la politique crasseuse hein tel que aujourd'hui et bien encore une fois le niveau est tellement bas que tout ce qu'on trouve à faire et bien c'est de taper, d'insulter, de stigmatiser. Donc on ne fait plus de politique. Si je peux me permettre juste de Véronique, désolé juste pour pour reprendre les mots de de Rashida, c'est de la politique crasse dans laquelle il y a du racisme et le rf parce que parce qu'on utilise tout ce qui est dégueulasse pour essayer de de
nuire aux personnes, mais on peut pas non plus utiliser le racisme comme euh comme seule cause des choses, quoi. Enfin, je sais pas si je sais pas si je me fais comprendre. Donc oui, c'est crasseux et c'est et oui, c'est crasseux et c'est dégueulasse parce que c'est raciste. Mais je voyais il y un auditeur, on peut pas tout mettre derrière l'étiquette raciste. Aur d'auditeurs qui nous ont été rapportés, c'est c'est du racisme parce que c'est dommage parce qu'il dit des c'est du racisme alors qu'il dit des choses très intéressantes. Oui, on peut dire des choses très intéressantes et on peut aussi être critiqué et c'est pas c'est pas une question de couleur de peau. En tout cas, on peut s'attaquer au s'attaquer aux Voilà. Tout à fait. Moi, je je crois qu'il faut pas il faut pas
dériver le débat là précisément. le sujet c'est ce qui lui est reproché, c'est pas c'est pas il y a pas de question de racisme, c'est pas ça qui est le sujet. Donc je crois que parler de racisme effectivement comme vous venez de le dire, c'est une manière de faire de de dériver en fait l'attention vers un autre sujet qui est est vrai. Effectivement, personne ne peut nier le fait qu'il ait été victime de racisme sur les réseaux sociaux et cetera. Donc ça, on le ni pas mais le sujet aujourd'hui n'est pas celui-là. Hm hm. Vous Brise, voulez rager. Oui, enfin moi je partage un peu la la vie euh la vie générale, c'est qu'en fait oui, il a été victime de racisme. Oui, dans dans l'émergence de cette d'un certain nombre d'élus et les filles, certains ont été victimes, voilà, de de
comportements inappropriés. Euh [grognement] après je je reviens sur ce que je disais en début d'émission, c'est que voilà, on est on est dans une société extrêmement radicalisée, c'est-à-dire que euh vous voyez bien cette résurgence de du racisme, cette résurgence de l'antisémitisme euh depuis notamment euh 2024, euh on vit plus dans une société apaisée. C'est-à-dire que vous prenez une position, vous êtes pour vous êtes contre. Voilà, si vous êtes con, vous êtes un raciste. Si vous êtes pour, voilà, c'est l'inverse. Donc je pense qu'il faut retrouver dans cette société un peu politique de l'apaisement. Voilà, de l'apaisement. Et les élections présidentielles euh je l'espère vont euh je l'espère mais j'en suis pas persuadé devrait euh pouvoir
comme on l'a vu hier euh au MEDF euh à la ref euh pouvoir rassembler l'ensemble des candidats, on en parle après, et pouvoir dialoguer et chacun peut apporter des arguments sans se faire défoncer par son adversaire. On peut être rationnel dans la prise de parole et et respectueux. Vous continuez de réagir au 0826 300300 sur les réseaux sociaux. On voit bien avec Alexandre Saint-Étienne qui vous lit et puis on revient dans une poignée de minute même pas pour et bien parler de ce débat justement [musique] à la REF hier le rassemblement des entreprises françaises du MDEF qui s'est tenu à Roland Garos. tout de suite [musique] avec toi
Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h Anthony Martin Smith et je vais tâcher de faire [musique] vite dans le retour parce que ici il y a beaucoup de personnes qui ont prévu pas mal de notes, pas mal de chiffres Frédri Frugave, Véronique [rires] Chabourine, Rachida Kaout, Bris So qui sont toujours nos débatteuses et débatteurs en plateau. Vous 0826 300300, appelez-nous sur ce débat. qui vous a le plus convaincu ? Est-ce que même vous êtes convaincu de ce débat ? Est-ce que on est euh enfin rentré dans une campagne euh ardente ? Est-ce que les mêmes les candidates et les candidats hier ont une chance d'être et bien à l'élection présidentielle ? Est-ce qu'ils peuvent
avoir leur 500 signatures ? Je vais commencer avec vous Frédéric parce que vous avez un bon nombre de notes. Alors déjà pour répondre à votre question Anthony, vous avez raison. On sait même pas si les sep candidats ailleurs seront vraiment des candidats au final, mais bon, il faut faire avec ce qu'on nous présente. Moi, j'ai été très déçu de ce très déçu de ce débat. En réalité, d'abord, j'avais pas l'impression que c'était un débat présidentiel où on portait une vision de ce qu'allait être la France dans 10 ans, dans 20 ans, dans 30 ans. C'était plutôt un programme de gouvernement avec des mesurettes. Et puis j'avais j'ai presque l'impression, je là, je suis provocateur, mais c'est peut-être aussi un des thèmes de l'émission. Moi, j'avais le sentiment d'
Il y a une émission de télévision, je sais pas sur quelle chaîne, qui s'appelle les traîtres. Ben moi, j'avais un peu l'impression qu'en face de nous, on avait des gens qui jouaient qui jouaient [raclement de gorge] au traître. Il y avait quand même une candidate sur laquelle pêche une condamnation pour détournement de fond public et dont le parti est très endetté qui nous expliquait comment gérer la dette. Il y avait un entir qui vit très richement mais avec de l'argent public et puis il y avait tous les autres qui nous expliquaient que le principal fléo à combattre dans ce pays, c'est la complexité administrative. Mais cette complexité, elle a été produite par qui ? Par eux. Donc j'avais l'impression d'avoir des gens qui prétendaient être la solution alors en fait problème.
Notic, regardez cette citation euh de que je prends hein de Gabriel Atal qui dit "Le premier engagement que je prendrai c'est de revenir sur ces hausses du coût du travail qui sont intervenus depuis 2024. C'est pas prendre les Français pour des idiots quand même. Non mais en revanche, un c'est un petit coup de canif euh contre monsieur Barnier qui avait manqué de beaucoup d'élégance à la passation de pouvoir. Ouai. Hm. Oui. Mais voilà, il se prétend d'être la solution alors qu'ils sont Mais en 2020 début 2024, il était encore premier ministre. Non non, il faisait référence au haus de deer. Oui. Hm hm. Ceci dit, Atal, pour moi ça a plutôt une bonne surprise dans ce dans sa prison de parolè. Oui, parce que il n'a pas été dans le
débat d'idée abstrait, je trouve. Je trouve il a plutôt fait un bon oral. Alors c'est je veux pas dire que c'était scolaire parce que c'est plutôt Tondelier qui m'a Marine Tondelier qui m'a paru très très scolaire mais il a quand même fait un bon oral devant les entrepreneurs en parlant leur langue en parlant leur langage en évoquant leurs problèmes et j'ai trouvé qu'il est très politique. Moi ça ça plutôt ma surprise et quand Édouard Philippe a je trouve a eu de l'autorité ben je trouve que Gabriel Atal lui il a plutôt eu de l'impact. H Brocol. Oui, écoutez, moi j'ai trouvé à contrario de ce que tu dis, moi j'ai trouvé le débat plutôt d'une bonne tenue. Euh, j'ai pas dit le contraire. D'une bonne tenue. C'était le premier débat présidentiel. Alors, sur la
thématique économique, euh chacun est resté dans sa ligne de nage. Voilà. Moi, j'ai rien appris de nouveau, sauf un événement. Euh, Atal, Philippe, Rota. Bon euh, ils sont assez proches des milieux économiques, ils étaient devant leur public. Euh Marine Le Pen avait une intitude plus souverainiste. Elle a parlé d'ailleurs d'identité économique de la France. Raphaël Gusman a été vraiment très proéen et plutôt redistributif là où Mélenchon et Tondelier ont été dans le eux aussi dans leur ligne de nage plutôt plus interventionniste en matière d'état. Moi ce qui m'a frappé c'est deux choses. Euh premièrement c'est d'abord c'est Marine Le Pen. Pourquoi ? Parce que vous souvenez en 2022 Marine Le Penagne sur le pouvoir d'achat. Ça a été la première. On attendait sur
l'immigration. est arrivé sur pouvoir d'achat. Vous avez remarqué qu'il y a 15 jours, elle est intervenue sur la dette parce qu'elle a compris que le sujet de la dette d'ailleurs suite au sondage du MEDF, 80 % des chefs d'entreprise sont inquiets par la dette. Hm. Et dans les sondages que l'on fait avec l'Ou Frédéric Dabi, on voit bien que ce sujet de la dette est en train de monter, il est dans les 3e ou 4e item aujourd'hui. Donc elle a identifié la dette comme un un enjeu électoral de cette élection présidentielle et surtout surtout comme le sujet qui va traîner jusqu'au mois de janvier voire février dans le cadre du budget qui est en train de préparer Sébastien Lacornu. Donc elle elle a pris une initiative qu'elle a annoncé hier. Elle a dit, "Nous allons
proposer un prébudget euh de voilà qui va limiter qui va limiter les dépenses publiques et nous allons faire 125 millions d'euros d'économie dans ce prébudget. Milliard milliard milliards, excusez-moi, milliards, excusez-moi, euh avant la discussion budgétaire. Donc, on voit bien que elle pose la dette comme un sujet thématique de cette élection présidentielle. Oui, parce que tout le monde va le faire parce que c'est elle qui définit le cadre en fait étant donné, elle définit le cadre et c'est et c'est là où elle gagne entre guillemets le débat, c'est que elle impose aux autres candidats de se positionner par rapport à elle. Et la fois hier quand je reçois Johann Gilet qui est qui est à la fois député du gare du Rassemblement national et qui est directeur adjoint de la campagne de
Marine Le Pen, quand je lui demande quelles seront, c'était une question qu'un auditeur m'avait demandé de lui poser, quelles seront vos trois premières mesures ? La première mesure qu'il me sort, c'est nous ferons un référendum sur l'immigration. Et quand je lui dis "Mais c'est ça votre première mesure ?" Il me dit "Oui" et on l'a déjà dit. C'est quand même dire alors bon un référendum sur l'immigration, je vois pas très bien la question qu'on peut poser. Êt-vous pour ou contre l'immigration peut-être, mais pour faire quoi de la réponse ? Voilà, pour faire quoi de la réponse ? Et en fait revenir sur la thématique de l'immigration et bien est-ce que ce n'est pas là aussi la dédiabolisation du RN qui tombe Moi juste pour revenir à ce que je disais, je pense que la thématique
économique, celle du pouvoir d'achat, celle de la dette sera la thématique de cette thématique priorit les candidats et les candidats n'ont pas le choix. Mais que là le directeur adjoint de la campagne de Marine Le Pen dise à ce micro que la première mesure qui prendront, c'est autour de l'immigration. Est-ce que est-ce qu'ils prennent pas peur de voir Édouard par exemple Édouard Philippe aller à Mayotte marcher sur les terres de Marine Le Pen qui en avait fait ? Je pense pas que ce soit le sujet franchement le sujet de l'immigration n'a pas été le sujet de la rentrée. D'ailleurs, d'ailleurs, je suis toujours surpris de voir Édouard Philippe aller aller à Mayotte prendre ces thématiques de l'immigration alors que nous avons passé l'été sur les sujets de Bruno On avait fait un sujet aussi.
Oui, mais l'actualité de la rentrée, c'est le réchauffement climatique et les conséquences de ce réchauffement climatique. On a bien vu ce qui s'est passé tout l'été, vous l'avez commenté sur votre antenne tout l'été. 2è 2è 2è sujet alors j'ai parlé de Marie Le Pen mais moi pour moi le grand absent de ce débat c'est François Hollande. Est-ce que vous avez lu ce matin l'annonce économique de François Hollande ? La principale annonce économique pour ça pour moi, c'est le grand de ce débat. la TVA, il veut augmenter la TVA de 20 à 24 points pour pouvoir baisser les cotisations salariale. Deuxièmement, il veut supprimer la TVA à 55 et notamment sur l'énergie et notamment sur le carburant. C'est toujours le principe du vas
communicant, c'est que vous en en côté mais vous le rajoutez de l'autre. Le grand de ce débat a été François Hollande et une de ces mesures aurait pu être discutée au cours de ces débats. Donc moi je dis Marine Le Pen a imposé comme vous le disiez justement le cadre de la discussion autour de la dette dans la perspective des élections présidentielles et François Hollande lui a répondu indirectement ce matin. Je trouve ça très intéressant. Est-ce que ce que vous disiez justement est-ce que est-ce que ceux qui seront au second tour de l'élection présidentielle ou ne serait-ce au premier étaient tous autour de la table ? hier, j'en suis pas persuadé. Bah déjà là, il y en a que 7/ 10 qui étaient invité sur ce débat là alors qu'il y en avait d'autres qui participaient le midi comme David
Lissard, comme Fabien Rousel. C'était Muriel ce matin chez Jacques Cardos, auditrice qui disait qu'elle était furieuse parce que elle avait entendu bah tous les débatteurs hier mais qu'il y avait même pas Lisnard et et Roussell. Pourquoi ils avaient été mis à part le midi ? Alors Jacques faisait une réponse parfaitement juste que je partage, c'està-dire que plus on a de candidats autour de la table, plus c'est compliqué à animer sur un débat télévisé. Mais c'est vrai, pourquoi eux et pas pourquoi euh et pourquoi on n pas mis Marine Le Pen et Jean Mélenchon sur une autre une autre table ronde. Véronique Chabourine euh à ce stade, pour moi, on peut pas euh on peut pas dire qu'il y a un candidat en fait qui est convaincu plus que les autres, tout simplement parce
que le débat en fait euh a surtout permis en fait de démontrer la cohérence de leur ligne et la et la prévisibilité notamment de ce qu'il voulaient mettre en place. Euh maintenant en fait l'étape qui arrive, elle est vraiment importante et c'est là où en fait ils vont devenir crédibles ou pas, c'est est-ce qu'ils auront les capacités de mettre en place, la capacité d'exécution de mettre en place euh leur ligne. Après, je reviens quand même sur dans les grandes lignes. Euh Marine Le Pen, c'est vrai qu'elle a imposé donc euh le cadre euh du débat avec le sujet de la dette. Jean-Luc Mélenchon aussi lui a répondu et ils ont été tous les deux très cohérents avec leur lignes, ça c'est certain. Après euh
Atal et Philippe ont été assez cohérents et prévisibles euh ce qui est plutôt une bonne chose, mais ils se heurent pour moi évidemment euh bah leur bilan euh tous les deux et ça ça va être difficile à défendre. Euh et Rotayo a été assez euh je trouve intéressant dans le fait d'avoir lui démontré il est allé un peu plus loin que les autres. qu'il a été vraiment dans la mise en œuvre, la capacité d'exécution et c'était plutôt je trouve bien articulé. En tout cas, il démontre une forme de crédibilité un léger pour moi pas d'avance par rapport aux autres candidats sur c sur ce point-là. C'est-à-dire qu'on aujourd'hui, je trouve que c'est celui qui a été le plus le plus concret en fait. Renault disait notamment "Nous dans un
système qui surtaxe le travail et encourage trop l'assistana. J'assume de plafonner à 70 % le total des prestations des aides sociales servies aux Français. Demain, je ne veux pas qu'il y ait aussi peu de différence entre ceux qui se lèvent tôt et ceux qui ne travaillent pas. Bruno Rillou qui dorme [rires] et dans sa ligne politique en fait. Br pas trop changé. Pardon. Non non non. Tout ce que je constate c'est que l'après Macron va être très très difficile. Et au-delà de ça, en fait, ben moi je vais être honnête, aucun des sept ne m'a convaincu. Je trouve que c'est justement le problème de notre vie politique
aujourd'hui, hein. On nous demande en réalité de choisir entre des personnes alors que ce qu'on attend, c'est surtout finalement un véritable projet, un projet pour les Françaises et pour les Français, un projet pour la France. euh qui va euh simplifier réellement la vie d'un commerçant euh qui va lui permettre d'embaucher sans avoir peur de se retrouver étranglé par les charges et les procédures qui va sauver nos centres-villes, qui va accompagner les entreprises en difficulté avant qu'elle ne ferme, qui va donner une vraie place aux entrepreneurs issus des quartiers et des diasporas. Mon sujet tous les jours en fait ce que je collecte c'est vraiment des revendications qui sont basiques mais qui sont en même temps du
quotidien. Faut quand même que nos politiques euh redescendent un petit peu sur terre, qu'ils aillent sur le terrain. Alors, les grandes formules, les débats stériles, les paroisses politiques, c'est pas ce qui nous nourrit, c'est pas ce qui maintient nos emplois, c'est pas ce qui crée des emplois, c'est pas ce qui fixe un cap pour un pays, c'est pas ce qui donne du rayonnement à la France. C'est pathétique ce qui se passe et vous êtes au MEDF, au cœur même de là où on doit parler, de ce qui crée de l'emploi, de ce qui génère de la richesse. Et bien moi, je n'ai pas entendu ça. Je suis en même temps encore une fois en colère et en même temps et bien je tiens à alerter toutes celles et ceux qui nous écoutent
en leur disant mais ne tombez plus dans cette enfumerie de politiciens qui sont là pour vous vendre des projets qui n'ont vraiment qui n'ont ni que ni tête parce qu'en réalité ils ne savent même pas combien coûte une baguette. Donc vous avez ça mais au-delà de ça encore une fois j'ai bah il la jette plus. Bah non, ils vont vers du bref, je vais pas rentrer dans les détails mais en tout cas ça se ils sont complètement hors sol. Or toutes celles et ceux qui nous écoutent savent que c'est la rentrée scolaire. Il y a un cartable avec des cahiers achetés, avec une trousse, avec des stylos. Et puis je peux vous dire que la grande difficulté c'est de se dire aujourd'hui vers quelle enseigne je vais me diriger pour aller acheter et bien le moins cher possible. Vous avez
des personnes qui ne sont même pas parties en vacances pendant que encore une fois nos politiciens se pavanaient en fait à se balancer des patates chaudes sur qui a fait le mieux, qui fera le mieux. Moi je vais vous dire aujourd'hui aucun ne mérite d'avoir notre soutien. Donc il faut les challenger, il faut les mettre au ceux qui étaient là hier ne méritent d'avoir notre soutien. Bah à l'heure actuelle non. Moi, j'ai juste un point positif quand même. Gardez ce point là si ça vous dérange pas. Vernick, on revient dans un instant. Vraiment, je suis désolé. Et vous continuez de nous appeler au 0826 300. Vos appels, on les attend. Manu est au standard. Si [rires] vous aussi hein, vous avez ces débats ces débats vous ont parlé ou ne vous ont pas parler et bien
dites-le nous. À tout de suite sur Sud Radio. [musique]
Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h Anthony Martin Smith. Il est 11h passé de 31 minutes sur Sud Radio mais aussi ailleurs chez vous. probablement qu'il ait la même heure. Véronique Chabourine, juste avant que l'on s'interromp, vous alliez développer une idée. Je vous en prie. [grognement] Euh un élément positif de ce débat, c'est qu'il a permis de faire émerger en tout cas de clarifier les positionnements des lignes et on a vu très clairement de nouveau des lignes à droite, des lignes à gauche et c'est ça qui est très intéressant je je trouve parce que avoir l'impression que tout le monde est au centre et puis d'avoir juste des extrêmes, on a vu ce que ça a donné, c'est le risque d'avoir des extrêmes qui montent. Enfin, c'est même pas qu'un risque, c'est effectivement ce
qui s'est passé. Et je crois que en ayant si les candidats arrivent à garder des lignes assez claires euh et très distinctes, ça peut éviter justement que les électeurs d'une part ne fassent du vote utile. Je pense que les Français en ont assez de faire du vote utile à chaque élection et d'autre part de de se diriger vers des extrêmes parce que on trouve une offre qui est plus modérée mais qui correspond à ces idées. Frédéric Fouera vous vous avez une tonne de fif sur chacun d'entre eux. Ça m'intéresse quand même de savoir ce que vous vous avez pensé quand même des propositions économiques des uns et des autres. Bah par exemple, je pourrais revenir sur ce qui a été dit sur Marine Le Pen quand on dit qu'elle a posé le cadre. C'est vrai que d'une certaine façon, elle a
posé le cadre mais elle n'a apporté aucune réponse. Les entrepreneurs n'ont pas entendu comment elle finance un retour partiel à la retraite à 60 [raclement de gorge] ans, quelle dépense elle coupe vraiment, quelle norme elle tue. Elle n'a rien dit en réalité. Donc ils ont entendu qu'elle était inquiète. Non, elle a juste dit que les salaires étaient trop bas, que le coût du travail était trop haut. Oui. Bah euh au final, elle dit qu'elle elle a dit qu'elle était inquiète et qu'elle était sérieuse. Mais ça c'est un communiqué, c'est pas un projet. Donc euh en fait on est en on est en attente de d'information sur ce qu'elle parce qu'il est pas trop tôt pour avoir de vraies propositions concrètes à part Édouard Philippe qui cette semaine par exemple proposait de
mettre des amendes aux parents d'élèves qui euh qui est perturbé à l'école, augmenter les les enseignants de 20 %. Mais bon, il explique pas comment il finance, il explique pas davantage. Est-ce qu'il est trop tôt ? Bah quand on est dans l'opposition depuis 40 ans, je pense qu'il est pas trop tôt pour avoir des idées, les et les partager. Véronique, vous vouliez dire quelque chose, excusez-moi. Oui, pardon, je rebondis juste sur un point. Elle a elle a fait quelque chose de très intéressant, je trouve, en terme de normalisation d'imag, c'est qu'elle a repris en fait une mesure économique de Thierry Breton, dont j'ai oublié le nom et qui et qui qui donne en fait qui en tout cas lui permettent de de se positionner comme quelqu'un qui n'est plus hostile en tout
cas à ce qui était proposé précédemment. Et ça c'est assez intéressant de voir en fait qu'elle qu'elle reprend des éléments euh en tout cas euh d'un commissaire européen qui était encore dans l'exercice du pouvoir très récemment. Alors moi je moi je moi je suis tout à fait d'accord. Elle elle elle s'est faite la candidate de l'orthodoxie budgétaire avec la règle d'or hein. C'est ce dont vous parlez certainement euh qu'on aurait pu attendre par exemple de de Bruno Rotaillot ou ou d'Edouard Philippe et c'est elle qui l'a mis sur la table. L'a évoqué l' évoqué également. Il l'a évoqué. C'est intéressant parce que elle est en train de se sur le plan, j'allais dire [grognement] macroéconomique de voilà de de de se rationaliser, de s'apaiser
à un moment où il y a eu toute cette discussion sur la dette où Jean-Luc Mélenchon a dit "Nous allons supprimer la dette." Je sais plus quelle est son expression, la dette européenne ou ou la gelée de de la BC. Mchamp a dit qu'il voulait mettre, il voulait au feu, je le cite, la part de la dette détenue par la Banque de France et il voulait geler l'ensemble de la dette. Ce qui est intéressant politiquement, c'est qu'elle prend le contrepied euh et elle s'institutionnalise à travers ce débat économique qui là, je vous je vous rejoins n'a pas apporté toutes les réponses attendues et les chefs d'entreprise le disent. Aucun des candidats nous a séduit. Aucun. Et par rapport à Mélenchon làdedard et par rapport à la dette effacer la dette, Édouard Philippe il a
marqué un coup parce que ça ça a été retenu, c'est interdit bancaire en en rappelant que quand on est un chef de l'État, on n pas le droit de jouer avec la crédibilité d'un pays. Donc on peut annoncer des mesures complètement folles et ça n'a rien de sérieux. Il a été bon dans cette réaction là. Ils ont été très imprécis sur la dette. On parle de quoi ? De 18 % en fait de de cette dette. On parle pas de la totalité et ça personne ne l'a évoqué. Enfin donc c'est absolument pas il y a pas de capacité d'exécution qui ont été exprimées en fait dans ce débat parce que personne n'a clarifié vraiment quelque part ça s'apparente à un discours un peu très prometteur pour se faire élire et derrière on sait queil y aura pas de faisabilité donc c'est effectivement je vous rejoins. Ce qui
est intéressant, c'est qu'on a retrouvé un peu, moi je travaille beaucoup sur les récits en tout cas euh en ce qui concernait les filles et le Rassemblement national. On a trouvé on a on a retrouvé à travers leur proposition les deux grands récits aujourd'hui euh qui interrogent les Français. Le récit de elle parle elle d'identité économique de la France, la cité dans son introduction et Jean-Luc Mélenchon qui est plutôt sur une valeur plus sociale et plus mondialiste. Jean-Luc Mélenchon a rappelé en introduction le danger, c'est les changements climatiques, la crise financière et le défi de l'Asie. Non, il va falloir répondre à ces trois questions. Donc, c'est intéressant. Une qui se positionne sur une thématique plus souverainiste, identitaire, nationale et un Jean-Luc Mélenchon qui
est toujours plus international. Oui, mais il é Oui. Mais euh au vu du contexte euh au vu du contexte donc euh pour ces journées du MEDF, ils étaient complètement hors sol. Enfin, je suis désolée, le MEDEF le dit lui-même, trois dirigeants sur quatre attendent d'avoir un cadre fiscal et social stable. Stable. La stabilité. Mais oui, bien sûr. stable pour pouvoir justement se projeter. Il faut quand même revenir à l'essentiel. Donc c'est pour ça que euh je je pense que les sept candidats en fait étaient complètement hors sol, n'ont apporté aucune solution à ces sujets qui sont hautement importants pour le pouvoir d'achat, pour une projection en fait qui va nous permettre
justement de relancer notre économie, de créer des emplois alors même qu'aujourd'hui le chômage est en train d'augmenter considérablement. Je vous parle de commerces qui aujourd'hui sont en train de fermer. Je vous parle des centre-villees qui sont désertés aujourd'hui par ces commerçants qui créent de la richesse, qui ont tenu qui ont tenu jusqu'au bout et qu'on n' pas pu accompagner. Donc ce sont des commerces aujourd'hui qu'on assomme parce que évidemment le recrutement qui devient de plus en plus difficile. Pourquoi ? Parce que évidemment vous ne trouvez plus de main d'œuvre en fait correspondant à ces commerces de proximité. Je veux pas vous faire le dérouler mais tout ce sujet commerce de proximité que vous défendez Rashida,
c'était aussi ceux qu'on a voulu soutenir pendant le Covid avec le quoi qu'il en coûte et je crois quand même que vous êtes issu de cette majorité du quoi qu'il en coûte. Ben oui, ben heureusement heureusement qu'on a vraiment sorti le carnet de chèque pour maintenir ses emplois. Mais là vous entends sont en train de se casser la figure. Bien sûr, ils sont Oui, oui, tout à fait. Il y a énormément. Vous savez combien il y a de fermeture depuis début janvier 2026, on est à près de 40000 entreprises commerces. Vous répondez pas à ma question. Ça servait à quoi de sortir le carnet de chèque si finalement on les a assommé de l'autre côté ? Mais vous savez que ça aurait été catastrophique. Nous aurions été dans une situation dramatique où de nombreuses familles de nombreuses
familles se seraient retrouvé dans la rue. Donc ça a maintenu bien sûr en fait un certain équilibre. Heureusement non pas du tout. Non ça a maintenu un certain équilibre. Sauf que ce que je dis c'est qu'il faut revoir la politique bien sûr de la ville, la politique économique mais aussi tracer aujourd'hui une nouvelle voie. C'est celle où il faut se focaliser sur cette fameuse fiche de paye. Je suis désolée mais je sais plus qui avait dit. Donc la fiche de paye et l'ennemi de l'emploi. Et bien moi je suis complètement d'accord. Aujourd'hui et bien les charges patronales, les charges salariales sont beaucoup trop élevées. Il faut augmenter le salaire, trouver une solution intelligente pour que pour que justement chacun puisse gagner plus avec les débatteurs. La proposition d'Édouard
Philippe qui veut abaisser à 12 mois la période d'indemnisation pour les chômeurs de moins de 50 ans. Et la question que je posais à nos débatteurs, il me dit "Oui, mais c'est pas sur la fiche de paye, c'est sur les charges patronales." Bon, infé, c'est ça c'est quand même le coût du travail dans les deux cas. Euh c'est que en gros il veut réduire la période d'indemnisation mais c'est pas pour autant qu'on on réduira la cotisation. Donc en fait avoir chos oui mais bon tout fait rire Frédéric Fougera. Bah oui belle manipulation. Ouais ouais non mais c'est vrai que ce que je dis c'estàd que on vous abaisse la votre période d'indemnisation mais on baisse pas la cotisation. Donc à un moment à quel moment on redonne dans les poches des des de ceux qui travaillent et de
celles de ceux qui travaillent droit au droite droite aux brut hein comme dit je paraphrase [rires] je paraphrase Gabriel Atal mais je pense que effectivement c'est un vrai sujet et c'est un sujet bien sûr aussi de de qui est extrêmement important pour les Français donc doit être un sujet de campagne. C'est un sujet de campagne je pense. Tout à fait. Le travail c'est et la richesse la croissance. C'est important. C'est important parce que c'est vraiment la motivation des Français de se lever chaque matin. Il y avait je sais plus, il y a un candidat qui parlait de ça aussi, c'était de dire aujourd'hui est-ce qui fait la différence entre quelqu'un qui se lève le matin et quelqu'un qui finalement vit des aides et comment on encourage justement les gens à aller au travail
surtout dans un dans un moment Bruno Rill. Exactement. dans un moment où on veut peut-être réduire les mois de chômage. Véronix, votre regard sur l'actualité, coup de cœur ou coup de gueule ? Ça sera Ça sera coup de cœur. Euh coup de cœur sur quoi ? Dolly Parton de Dolly Parton. Dolly Ah oui, Dolly Parton. La la l'icône américaine star de la country. Vous Bris Sokol ? Non, moi j'ai j'ai ce sera un coup de cœur mais on vient d'en parler. Moi je trouve que ce débat ce débat au MEDF a été un premier bon débat de campagne. Alors vous nous direz exactement pourquoi Frédéric Fougera c'est un dernier coup de gueule sur la facture électronique qui va s'imposer [musique]
aux entreprises le 1er septembre dans ce climat de méga piratage notamment Rachida Cout entre autres. Ah ben je vous rejoins tiens là-dessus. Moi, j'avais pas de coup de gueule ni de coup de cœur parce que du coup en gros tout est coup de gueule et tout coup de cœur. Mais pour le coup pour rejoindre parce que là je suis dans ma phase où je suis hyper remontée pour pour tout ce qui concerne justement et bien nos entreprises, nos commerçants qui qui créent de la richesse parce qu' il faut le redire et en plus qui crée de l'emploi et la facture électronique. Tout à fait. Moi je dis allez encore un outil de si tu teasing. Elle me fait un débat [rires] à tout de suite sur Sud Radio.
Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h Anthony Martin Smith toujours avec nos débatteurs en plateau pour les débats de l'été Rachida Caout, Frédéric Fougera, Brisocol et puis Véronique Chabourine. Puis pendant qu'on était en rantenne, figurez-vous qu'on a bien rigolé et Frédéric Fouchera, vous allez nous dire pourquoi à 18h34 hier, il y a quelque chose qui vous a interpellé. On a rigolé pour deux raisons quand même Anthony si on est honnête. On a rigolé parce qu'on on a réalisé qu'on avait pas du tout parlé de Marine Tondelier qui peut-être finalement était pas raison d'être transparent jusque là était pas était pas si présente était pas si présente dans ce débat. Et puis aussi parce que j'ai relevé une phrase effectivement à 18h34 important parce qu'après quand on cherche la phrase on
on peut se perdre et c'était c'est une citation de Jean-Luc Mélenchon qui répondait à une chef d'entreprise et qui lui a répondu "Non madame, ce n'est pas l'excès de norme qui empêche de faire des affaires." Et ben ça m'a un peu laissé sans voie. Bah ouais et puis moi aussi parce que quand on a nos auditrices, nos auditeurs qui nous appellent au standard de radio, je peux vous garantir que notamment les les agriculteurs nous disent "Bah c'est l'excès de norme nous qui nous empêche de travailler" évidemment. Bris col vous êtes toujours convaincu après ce que je viens de dire Fred que un bon débat en coup de gueule. Non non non, je reste je reste parce que c'est le premier débat de cette élection présidentielle et c'est intéressant parce que ça a mis un focus sur l'économie comme vous le
disiez justement, le le rapport au travail, le rapport à la souveraineté, le rapport à l'entreprise, le rapport à la compétitivité, le rapport à l'international, le rapport à l'Europe. Et bien on a eu tout ça dans ce débat et je trouve que ce débat a posé alors même si on n pas eu forcément toutes les bonnes solutions, les bonnes réponses, en tout cas ce débat sur ces différents thèmes a posé le cadre un peu thématique de cette élection présidentielle. La souveraineté, ce sera un sujet, le rapport à l'Europe, ce sera un sujet, le rapport au travail, ce sera un sujet. Le rapport, la dette, les conséquences de la dette sur notre service public, ça aura des conséquences. Donc ce débat a eu le mérite au moins de poser les vrais sujets sur la table après les candidats
maintenant 6 7 mois pour euh évidemment y répondre. Hmm. Euh Rachid Caout, vous vous êtes en colère tout simplement. Voilà, c'est ça votre coup de gueule. Non, c'est que il faut il faut euh bah vous venez de tout dire hein, c'est-à-dire qu'il faut se focus sur l'essentiel. Donc quand on s'éparpie, on en oublie l'essentiel et aujourd'hui et bien effectivement il faut savoir repositionner la France pour qu'elle puisse retrouver le chemin de la souveraineté et surtout de la protection hein parce que aujourd'hui on va parler de protection concernant et bien ce qui vient de l'extérieur. Nous sommes dans un monde où aujourd'hui et bien tout est tout est interconnecté en même temps avec cette mondialisation mais aussi
avec toute ces ces ces ces incohérences au niveau européen. bien nous mettons en danger notre économie, notre souveraineté et effectivement ça pose le cadre, l'enjeu est très très grand et nous attendons énormément. Alors bien sûr que je serais très vigilante et je serai vraiment très critique aussi parce que ce que nous attendons en priorité et bien ce sont trois choses. C'est comment retrouver le chemin de l'emploi, comment retrouver une souveraineté à tous les niveaux et comment sécuriser aussi notre pays. Donc trois sujets très importants. On attend ses candidats sur ces ces différents volets et forcer de constater que personne n'est à la hauteur
aujourd'hui parce que ils sont dans une guerria où finalement et bien est-ce que c'est un camp qui gagnera plus qu'un autre et au final bah ça sera encore une fois le même scénario. Nous serons au deuxème tour obligés de choisir par défaut et c'est ce que je ne veux pas comme en 2022. H et en 2017 aussi. Mais oui, c'est le problème. Véronique Chabrun. Oui, moi je pense que il faut éviter euh à tout prix le vote utile et que c'est pour ça que je trouvais intéressant dans ce débat le fait du clivage, enfin en tout cas des lignes assez claires, droite gauche qui peuvent peut-être éviter, je l'espère en tout cas euh de de choisir des extrêmes. Allez, votre coup de cœur, je crois Google
pour moi. Oui. Euh moi mon coup de cœur donc c'est un hommage en fait à la chanteuse de parton qui est qui est disparu cette semaine. Euh pourquoi ? parce que c'est c'était vraiment une personnalité assez exceptionnelle dans le sens où en fait elle réunissait un peu une sorte de enfin elle faisait une sorte de cohésion un petit peu entre deux Amériques qui ne se parlent plus. À la fois elle était vraiment une icône adulée des conservateurs et en même temps, elle a défendu beaucoup de causes LGBT. Elle a fait beaucoup œuvrer. En fait, elle a mis toute une partie de sa fortune pour l'éducation des enfants pauvres. Euh donc voilà, pour moi c'est un vraiment un exemple de cohésion. ateur qui vous met un peu de de Liparton
[musique] parce qu'on en a parlé pendant cette semaine notamment elle est née en 1946 dans le Tennesseis su d'une famille modeste famille de 12 enfants. C'est peut-être aussi ça qui fait qu'elle a été très généreuse dans sa vie. Elle a beaucoup œuvré sur des œuvres caritatives pour l'éducation, l'accès à la lecture notamment. Et très récemment, elle a inauguré alors j'ai plus le nom exactement de cette station service et a de repos pour justement bien les professionnels de la route qu'elle est inauguré en juin dernier. Euh vous avez raison de de mettre le projecteur sur cette grande femme qui est une grande tristesse, une grande perte pour la culture américaine. Vous aviez fini ? Oui.
Oui. Très bien. Frédéric Fougera. moins rigolo. On va du côté des entrepreneurs français qui et bien ont encore quelque chose de plus à Oui, je me replonge Anthony dans la réalité avec un dernier coup de gueule parce que j'ai déjà fait ce coup de gueule une fois un coup de gueule sur la facture électronique qui doit s'imposer aux entreprises le 1er septembre et contre aussi un coup de gueule contre la communication du gouvernement qui se présente donc mardi hein ouais ouais le la communication du gouvernement qui se présente comme la solution alors faut pas se de nous c'est plutôt le problème. La facturation électronique c'est quoi ? C'est une solution du gouvernement pour faciliter la vie des entreprises. Non, pas du tout. C'est une nouvelle contrainte bureaucratique, une
surcharge administrative de plus pour les entreprises. Alors pour les plus grandes entreprises, elles ont les moyens, elles ont les ressources pour absorber ces surcharges. Mais pour les petites sur 4 millions d'entreprises, je rappelle que 96 % ce sont des TPE. Et bien pour ell, pour les commerçants et les artisans, cette facture électronique c'est une charge mentale de plus. C'est du temps en plus, c'est des coûts en plus et c'est une perte de motivation et d'énergie. Mais ceux qui la mettent en place n'en savent rien. Ils n'ont jamais créé une entreprise, ils n'ont jamais créer un emploi. Ils n'ont même pas étudié l'impact économique et social de cette mesure. Combien ça va rapporter à l'État ? Combien ça va faire perdre à l'État ? En fait, on nen sait rien.
Alors, dans un pays malade de sa complexité, quasiment tous les candidats hier à la REF l'évoquaient. Malade de cette complexité administrative, bah le politique ferait mieux de simplifier au lieu de compliquer. Il ferait mieux de motiver au lieu de freiner l'entreprise. Et c'est pas la vidéo de dernière minute en mode panique du ministre des comptes publics pour tenter de justifier l'injustifiable qui effacera la réalité. Pour moi, ça ressemble plutôt à une faillite politique et tout ça sans parler des problèmes de cybersécurité, des fuites de données qui ne peuvent qu'aggraver la situation. Donc franchement, s'il y avait une bonne chose à faire et si le gouvernement écoutait les candidats d'hier, il devrait suspendre immédiatement cette réforme qui a déjà été reportée reportée reportée.
C'est une demande he d'ailleurs de des professionnels qui disent "Attendez, avec les piratages que vous avez eu, comment on peut vous faire confiance" Quoi ? Et il y a cette réforme n'a qu'un seul but, c'est de faire du contrôle fiscal en continu et permanent en fait. Voilà. Donc mais ça en même temps peut-être que c'est bien. Oui, mais c'est pas le job des entreprises de faire leur propre contrôle fiscal. Le job des entreprises, c'est de créer de la valeur, c'est de créer des emplois. Je pense que c'est ce dont le pays a besoin. La lutte contre la fraude fiscale, c'est peut-être pas la priorité des Français. En tout cas, c'est pas la priorité des entreprises. H Bristool. Oui, moi ça je partage en partie ce constat. Euh je crois je disais hier qu' a un entrepreneur sur deux pour
l'instant qui voilà qui qui ne sait pas comment ça fonctionne et notamment les petits artisans, les petite PME. Moi je pense à eux parce que c'est vrai qu'ils sont dans déjà dans des situations extrêmement difficiles et ils ont le sentiment encore une fois pas d'une pas d'une simplicité mais d'une voilà d'une complexification euh et en se disant c'est pas notre rôle finalement. l'État se désengage encore une fois sur nous et nous nous sommes voilà nous sommes pas des spécialistes vu la la communication des impôts sur la la facture électronique où ils disent bah en fait une facture électronique c'est pas un PDF que vous envoyez par email c'estàd que même dans l'appellation ils sont pas clairs à appeler ça facture contrôlée à la rigueur comme dit comme dirait Frédéric
et le le plus absurde d'ailleurs c'est c'est peut-être pour les restaurateurs qui sont qui vont être soumis à plein de régimes différents selon si le client est un particulier ou si il veut se faire des notes de frais si la la facture dépasse une telle une certaine somme ou si elle est en dessous. Donc il va leur falloir un arsenal pour pouvoir fournir une pièce justificative. Bientôt vous aurez un diplôme universitaire pour pouvoir être serveur dans un restaurant avec l'épée de damocl qui est la sécurisation des échanges. Mais bah ça c'est un vrai sujet. C'est c'est ça c'est le c'est la la cerise qui recouvre l'intégralité du gâteau. Hm. Véronique, oui, ben peut-être qu'on assiste à une forme de simplification de l'État et complexification de les entreprises
sans vouloir faire d'ironie, mais à mon sens, je pense que on est on assiste vraiment à quelque chose de de de plus en plus compliqué à supporter pour les entreprises compte tenu déjà de la réalité économique. Euh et à mon sens, oui, c'est je trouve ça assez absurde. Le gouvernement l'a dit franchement ça va nous permettre de faire entrer de à 3 milliards de plus de TVA dans les caisses de l'État. Je crois que pas modélisé la mesure donc ils ne savent pas ce que ça va perdre. Quand on voit le nombre de témoignages par exemple d'artisans des gens qui en fait pour être à la retraite arrêter leur activité mais ont toujours souhaité continuer beaucoup de ces gens-là disent là ça c'est la mesure de trop on arrête et ça on personne de la mesurer parce qu'on ne
modélise jamais les conséquences de ce type de décision. les amis d'avoir été là autour de cette table pour bien cette dernière édition de débat de l'été avec vous Rachida Kaou. Je le rappelle, vous êtes présidente du haut commissariat des diasporas africaines de France. Merci beaucoup d'avoir été là avec nous. Merci. Merci à vous. Merci Frédéric Fougera. Vous êtes président et fondateur de Tenkan Paris, agence de communication. Merci Bris Sool. Vous vous êtes politologue et esséiste. Et puis vous Véronique Cheborin merci beaucoup. analyste stratégique. Ça a été passionnant de vous avoir tous les quatre autour de cette table. Vous avez bien bossé en tout cas. Euh vous Anthony pour cet été. Merci et puis on se retrouve dans un instant les amis au 0826 300300 pour la
radio libre. Euh vous allez pardon qui a dit qu'on a pas fait son coup de cœur ? Ah c'est moi. C'est moi. J'ai dit j'ai pas dit mon coup de cœur. Mais vous aviez dit que vous en aviez pas [rires] savoir non mais j'en ai un avec toutes ces discussions. J'en ai un. Ah allez très vite en 2 secondes. Bah c'est très simple. C'est pour le mon livre qui est le petit traité de l'intolérance. Ah non mais ça c'est un coup de pub, je [rires] sais plus. Bah c'est c'est pareil mais ça non mais attendez le petit traité de l'intolérance justement ça répond en fait c'est un guide pour toutes celles et ceux qui aujourd'hui doivent retrouver justement le chemin de la tolérance. Allez, dans un instant, on va voir les informations évidemment et puis Clément Bargain qui va nous rejoindre
sur ce plateau. On va notamment parler de l'interdiction des téléphones au lycée et puis mon invité politique sera 12h40 sera Anne Gente, secrétaire général de Renaissance et également député des Français qui vivent en dehors de France. with a lot of PR