La loi sur la fin de vie / La page Marine Le Pen est tournée au RN / Le travail des immigrés
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Sud Radio le 10h30. Mettez-vous d'accord. Christine Bouillot.
Allez, on est ensemble jusqu'à 1200 826 300. Vous n'hésitez pas également à réagir sur nos réseaux sociaux. On va tenter de se mettre d'accord autour de la table.
Nos débatteurs, je vais vous les présenter dans un instant. nos sujets aujourd'hui, la loi sur la fin de vie qui arrive à l'assemblée, un texte victime, rappelons-le, hein, de la dissolution qui devait devrait normalement être mis au vote d'ici la fin du mois, si tout va bien. Un texte qui divise même au sein du gouvernement alors que la société est prête, comment arriver à trouver une issue à ce projet de loi, au rassemblement national.
A-ton déjà tourné la page de Marine Le Pen avec ce sondage FOP fiduciale pour le Figaro à lire ce matin dans les colones de notre confrère ou sur sudradio.fr, les Français ne la voient plus candidate. C'est à vous aussi de nous dire Marine Le Pen qui décroche au profit de Jordan Bardella.
Euh pour Terranovin, sans les travailleurs immigrés, une partie essentielle de notre économie s'arrêterait ou plus précisément notre modèle social ne pourrait plus exister tout simplement puisque selon euh le Terranova, donc c'est un sintang plutôt classé à gauche, il faudrait entre 250000 et 3100 travailleurs étrangers chaque année d'ici 2050 pour péréniser notre modèle social réaliste. Et puis Géraldmanin qui veut désengorger les tribunaux et propose notamment un PL des coupables en matière criminelle. On parle même d'un big bang de la justice voulue par le garde des saut et je salue puisqu'on parle de justice Jean-Claude Bejour qui vient de s'installer.
Bonjour Jean-Claude, premier débatteur, avocat, président du forum transatlantique. Mathieu Bchalon, bonjour. Bonjour Christine, président de M M M2B Conseil communiquant.
Julien Aubert, bonjour. Bonjour. président de l'Institut Valmi, ancien député Médi Raï.
Bonjour Eddie, bonjour analyste politique. Vous êtes tous là pour démarrer cette semaine au combien capital. On va commencer d'abord avant de rentrer dans les débats par vos coups de cœur et vos coups de gueule.
Jean-Claude, je me tourne vers vous parce que vous démarrez la semaine avec un coup de cœur comme on dit en fait comme ça hein. Un coup de cœur sur la Oui, justement comme on va aborder des questions difficiles. On a parlé de fin de vie, moi j'ai envie de parler de la vie tout simplement.
Et puis euh donc samedi s'ouvre la 21e édition de la nuit euh des musées européens au cours desquels bah nos concitoyens auront la possibilité de visiter un certain nombre de musées. Il y en a 3000 en France de musées à travers le pays. Venir en amis en famille, c'est gratuit, je le précise, sur le site du ministère de la culture et dans les différentes régions. pouvez, quel que soit votre région, trouver la liste des musées.
C'est un double coup de cœur parce que tout d'abord la culture est un élément, me semble-t-il aussi de construction de du récit national, de l'union, une forme de communion nationale. C'est l'occasion de nous rapprocher, c'est l'occasion de sortir en ami et en famille. Vous voyez, on a parlé de tout tout ce weekend, je sais qu'on parlera dans la semaine des rodéo, de tout ce qui ne va pas, de la violence.
La la l'élément culturel peut-être un moyen aussi à côté de la répression, à côté de la sanction de de prévenir ces ces phénomènes de violence. La particularité de cette année, c'est que ce cette nuit euh des musées européens rentre dans le cadre du plan culture et ruralité. Donc toutes les régions seront concernées et en particulier un tout petit coup de cœur pour une île qui est au bout au bout au bout au bout de la France qui est l'î de Mariealand dans le l'archipel de la Guadeloupe où il y aura effectivement également une nuit une nuit un musée un écomusée et il y aura des traditions des danses des expositions tout au long de cette soirée de samedi soir.
Voilà. Allez, une colle à tous là. Le dernier musée que vous avez visité tous euh et bien moi j'étais j'étais à Aman en Jordanie.
J'ai j'ai visité le le grand musée d'Aman à voilà. Moi, c'est le musée du Lou que j'ai fait découvrir à mon enfant de 6 ans. On est allé voir les principales œuvres.
Et alors verdict enfantens, je pensais qu'il tiendrait euh 20 minutes. Il a tenu 1 heure. On a vu euh Jéricho, on a vu euh la Joconde, on a vu voilà et ça le marque.
Moi je pense qu'il faut accoutumer très tôt euh à la culture. C'est important parce que c'est pas après que ça vient. Ouais.
Les musées sont Moi je fais souvent le Louvre parce que il est tellement immense que c'est Vous êtes à Paris, c'est l'avantage. Oui. Moi je fais souvent le Louvre et j'adore le déluge de Girodé.
C'est mon tableau préféré donc j'y vais souvent. Moi le dernier musée, je pense que c'était le musée Guillet. Donc à Paris aussi musée des arts asiatiques avec ma fille qui est un petit peu plus âgée, qui a 9 ans ou et qui est a tenu aussi dans ce dans ce musée.
Je suis d'accord avec ce que disait Julien. C'est très important. La culture comme disait Maleros, c'est ce qui reste quand on a tout oublié.
Donc ça permet de relativiser aussi toutes les débats que nous pouvons avoir ici. Et puis ça ça permet de de lutter contre contre l'ignorance, les fausse croyances, la perte de confiance en soi. Euh je pense que vraiment c'est c'est et vous voyez, on a souvent dit que la culture était plutôt de droite ou plutôt pour ceux qui ont les moyens.
Ben, c'est vrai que j'insiste sur le fait que beaucoup de musées sont gratuits un jour de la semaine, qu' a il y a vraiment un grand plan musée, culture, ruralité et n'hésitons pas et poussons à tous ceux qui n'ont pas l'occasion d'y aller, poussons les portes des musées. Il y a des petits musées partout. Moi je faire un petit coup de cœur parce que je l'ai découvert l'année dernière justement avec la nuit des musées, c'est à Bédarieux au-dessus de Béier, le musée de la sonaille.
On a découvert ça par hasard. De la sonaille. De la sonnaille.
Bah, le musée de la cloche. Voilà. parce qu'il y a une histoire autour des cloches, les cloches dans les troupeaux, les cloches dans les églises, les cathédrales, les bourdons, comment ça fonctionne.
Voilà, il y a plein comme ça d'histoires assez drôles et qui remonte aussi qui font partie des traditions. Mais c'était mon petit coup de cœur à moi si vous permettez. Voilà, vous faites comme chez vous dans les ros.
Ouais, mais je fais comme chez moi. Absolument. Et bien tenez My euh qu'est-ce qui nous reste ? 3 minutes.
M là un coup de gueule euh sur une sortie de de monsieur Voquet. Oui. Sur le die du enfin le duel le débat qui voqu Manuel Bonpard.
Ouais. qu'il y a eu hier sur BFM et j'ai trouvé le débat assez pauvre et je le trouve très symposique. Alors recituez-le pour les pour les personnes qui l'auraient peut-être pas vu.
Et bien, il y a une confrontation organisé sur BFM entre Manuel Bompard et Laurent Vquet sur bah finalement l'actualité politique qui allait arriver cette semaine et donc c'était un débat présenté comme le grand débat à suivre et je l'ai trouvé particulièrement pauvre autant sur le fond que sur la forme. très rhtorique et ce qui m'inquiète c'est que j'ai j'ai l'impression qu'on ne forme plus assez les personnalités politiques. Ça montre aussi un vide qu'il y a à ce niveau.
Et ça moi en tant que en tant que personne en tant que bah en tant que simple citoyen, ça m'inquiète de me dire bah finalement je les vois, je je vois que la présidentielle va arriver, je sais que la présidentielle c'est la rencontre entre un homme, enfin une personnalité politique et une nation. Enfin, du moins, c'est le destin que l'on veut présenter. Mais je me dis "Mais en fait, personne n'a d'idée.
Il y a très peu d'idées sur le fond. C'est très rétorique ça. Ça ne construit sur rien, c'est seulement de la posture." Et je me dis en tant que simple citoyen, "Mais pour qui j'ai envie de voter ?" Finalement, il y a rien à gauche.
Enfin, il y a Jean-Luc Mélenchon qui incarne un peu quelque chose, mais je me dis pour l'après Jean-Luc Mélenchon, il y aura pas non plus quelque chose de très important. Et à droite, je me dis que c'est la même chose. Je vois pas le renvoquer incarner quelque chose.
Ça ça vous parlez personnalité mais vous parlez vous dites le sur le fond c'est quelle que soit la personnalité c'est creux. Oui, c'est creux. En fait, on construit tout sur du vide.
C'est vraiment beaucoup de rhtorique mais il y a pas d'idée qui qui a véritablement exposé et moi ça me gêne. Je je Mais pourquoi est-ce creux ? Je c'est mais c'est très creux.
Hier par exemple, il y a eu un leur renvoqué reprend le reprend Manuel Bompard sur la retraite à 60 ans en Autriche. Et qui ça intéresse qui ? Concrètement, on construit sur quoi si c'est juste une exposition d'idées factuel binaire ?
Je ne vois pas à quoi ça sert. Euh monsieur Aubert, non. Alors moi j'ai pas suivi le débat.
Euh je pense que le renvoquer a des a des idées mais c'est vrai que premièrement euh le débat politique est totalement ils en ont tous les deux. Il oui alors manuellement je je m'enregistre je je dirais je m'avancerai moi. Mais je dirais je pense que Laurent a il a des il a il a ses défauts.
Peut-être que débattre avec Manuel Bompard euh qui est plutôt dans la caricature pour moi n pas élever le débat mais les gens à Saint-Pierre c'est pas caricatural. C'était une proposition mais effectivement c'est l'un des sujets c'est qu'aujourd'hui on on est moins dans l'analyse de la société ou dans un projet de pays que dans des propositions et si possible des propositions qui permettent de passer le mur du son d'où des polémiques, d'où du buzz, d'où le fait que avec les je dirais le temps disponible dans les médias, on est obligé de comprimer parce qu'en fait ça embête tout le monde de suivre un débat de 2 heures. La réalité c'est que je vous rappelle quand j'étais le débat Chirac Josepin, c'était terrible.
C'était terrible en c'était long. Donc on fait un débat une demi-heure, mais un débat en une demi-heure enfin je veux dire qu'est-ce qu'on peut véritablement développer comme pensée politique ? C'est pour ça d'ailleurs j'ai créé l'institut Valmi.
J'en profite pour faire un peu de pub. Voilà parce qu'il faut effectivement réfléchir au fond. Bah tu rapidement moi j'ai regardé ce débat, j'aurais mieux fait de pas le regarder aussi parce que je suis d'accord avec ce que disait perdu votre temps.
Ouai. Al en plus, il y avait toute une éditorialisation très bizarre autour parce que alors le format était curieux. C'est-à-dire en fin d'après-midi, un dimanche euh pour faire ce débat entre deux personnalités, grand weekend prolongé, deux personnalités qui sont pas forcément dans l'actualité tout au même niveau toutes les deux avec euh le le ce ce débat vendu comme un match, comme un duel et on voyait que chacun balançait ses éléments de langage sans réellement débattre l'un avec l'autre.
Et d'ailleurs le pauvre Benjamin Dumamel avait beaucoup de mal parce que plusieurs fois il a dit "N'oubliez pas que vous devez débattre on dire c'est un gros weekend prolongé et que ils avaient peut-être la tête ailleurs élément de langage ont fait beaucoup de mal à la politique je trouve mais oui c'est vraiment que la communication n'est que de la communication ce n'est rien d'autre c'est fait pour le le suiveur le followers mais ce n'est pas fait pour le pour le com mortel le citoyen mais si on parle vrai mais là c'est moi qui vous dit que il va falloir faire l'info de 11h et on va se retrouver juste après avec vous quatre pour tenter de se mettre d'accord à tout de suite. Sud radio. Sudradio, parlons vrai, parlons vrai.
Sud Radio, parlons vrai. Sud Radio, le 10h midi, mettez-vous d'accord. Christine Bouillot et en compagnie de Medy Raï, analyste politique, Julien Aubert, président de l'Institut Valmi et ancien député, Jean-Claude Bejour, avocat président du forum transatlantique et Mathieu Batchalon, communiquant président de Mdebil.
On va revenir sur le débat qui va s'ouvrir à l'Assemblée nationale sur le texte le projet de loi qui a été scindé en deux hein sur la fin de vie. Euh, on va parler aussi de cette enquête de Terranova qui estime que pour sauver le modèle social français, il faudra faire venir des immigrés d'ici 2050. Le sondage qui euh donne Marine Le Pen en décrochage au profit de Bardella et puis Gérald Armanin qui veut désengorger les hôpitaux notamment avec une proposition du garde des saut un plaid des coupables en bantière criminelle.
On continue notre tour de table des coups de cœur et des coups de gueule. Mathieu, un coup de gueule. Oui, tout à fait. un coup de gueule sur une appel une marche ou une manifestation qui a eu lieu à Paris le 9 manifestation.
Ils appellent ça une marche en tout cas une marche de de d'extrême droite en même d'ultradroite qui a eu lieu dans les rues de Paris comme chaque année quasiment. Alors, je rappelle le contexte, le préfet de police avait euh souhaité interdire le la manifestation, mais le tribunal administratif euh quelques heures avant a finalement autorisé cette marche qui s'est donc déroulée en plein cœur de Paris où euh des familles, des habitants ont vu arriver 3000 nerv tout en noir, casqués, cagoulés avec des drapeaux croixel avec des tambours qui rappelaient ceux de la Hitler Hugunt, donc des jeunesses hitleriennes et tout ce type de moi j'appellerai pas ça du folklore parce que certaines personnes disent du folklore mais enfin Euh qui était euh Réy Ferro c'est nerveux décomptané en disant Bah Paris, on aimerait bien que ces personnes-là neaient pas les bien prestation ayant malheureusement été ayant été autorisé. Voilà et un peu ces élus étaient démunis, je comprends leur leur désarrois.
Euh qui veut réagir à cette manifestation qui a fait beaucoup réagir he ce weekend ? Julien Robert, je je partage totalement ce qui a été dit. C'est c'est lamentable.
Il y a des gens qui essayent d'attiser absolument les bresses de la société en espérant que un grand feu purificateur va permettre de régler nos problèmes. Moi, je pense que ça les aggravera et que les faux fuaux d'où ils viennent et ça fera le lien sans doute avec mon coup de gueule d'après doivent être jugulés et que tous les républicains de ce pays doivent s'unir pour empêcher la situation d'empirer. Ouais. au lendemain du du 8 mai des célébrations, ce genre de marche, il y a pas quelque chose qui je je pense puisque finalement ça s'adresse aussi nos messages s'adressent à l'ensemble de nos auditeurs et au-delà de la communauté nationale.
Je pense qu'au moment où nous recherchons, nous cherchons à refaire nation parce qu'on voit bien que qu'il y a des de la fragmentation et bien ça n'est pas le type de message qui sert en quoi que ce soit. J'ai presque envie de dire ce qui imaginent un instant comprendre, tolérer, considérer de tel de telle démarche font complètement dans le mur. Ça ne nous mène nulle part si ce n'est le fait qu'organiser éventuellement des foyers de germes de de d'affrontements sociaux, d'affrontements socio-ethniques, socio-communautaire.
Donc ça n'est pas la peine de dire qu'on est contre le communautarisme et de d'entendre, comprendre ou imaginer accepter ce type de de manifestation. On continue mais dit ouais je suis d'accord avec ce que avec l'avis de Mathieu. Il y a un point moi qui m'intéresse en off, on tu m'as dit qu'il y avait entre 2 et 3000 personnes et toujours eu ce cette parade là sauf qu'avant c'était notamment des militants de JNR Serge Ayoub pour ceux qui connaissent donc c'était encore des personnes qui qui adorent une certains type de littérature mais à l'époque ils étaient moins nombreux il faud quelques centaines toujours les chiffres préfecture organisateurs moi j'ai l'impression qu'ils étaient moins nombreux à l'époque on parlait de quelques centaines de personnes dans les papiers que j'ai pu lire il y avait oui ils étaient plus pratiquement 2000 mais il y avait aussi donc ils avaient invité il y avait des des des manifestants qui venaient d'Allemagne d'Italie donc forcément avant d'ailleurs qu'il était pas forcément pas forcément le cas c'est là le point intéressant c'est que on voit c'est un mouvement qui grossit ou du moins c'est une c'est l'image que ça donne.
Ah bah oui c'est l'image que ça donne et le fait que ce soit protégé par un imposant dispositif de sécurité certainement aussi pour s'assurer que ça ne dégénère pas dans les rues. La question aussi qui a beaucoup agité, c'est pourquoi il n'y a pas d'interpellation ? Beaucoup ét masqué beaucoup é masqué normalement est interdit interdit hein.
En général, on se souvient de de ce qui s'est passé pendant la crise des gilets jaunes. Julien là aussi c'est un un coup de gueule. Oui, c'est un coup de gueule qui s'est passé à Avignon, la commune de Montpavé qui est une commune qui fait partie de d'Avignon où le prêtre d'une église qui célébrait la messe du soir euh avait arrivé une troupe de jeunes gens euh qui ont dit "Nous voulons nous convertir et donc euh on peut poser des questions." Donc ils les ont fait rentrer et en fait une fois à l'intérieur de l'église, ils se sont pris au paroissien.
Ils ont commencé à à courir partout dans l'église, à s'en prendre physiquement au prêtre qui a donc déposé plainte en disant qu'ils allaient brûler l'église en évidemment avec le traditionnel à Akbar. Et c'est un je dirais c'est un coup de gueule d'abord parce que on peut pas mettre des policiers devant tous les lieux de culte en France parce que on se rappelle que il y a quelques jours, c'est une mosquée qui avait été prise pour cible parce qu'en réalité à mon avis ça participe d'un mouvement général qu' s'agisse d'institution profane ou d'institution sacrée qu' s'agit d'une synagogue d'une église d'une mosquée, d'une école, d'un commissariat c'est c'est ça traduit si vous voulez je dirais une forme d'attaque généralisée contre un système système de liberté. Et puis ensuite, j'en veux aussi à ces jeunes parce que d'abord ils connaissent pas leur propre texte saint et ensuite parce que évidemment ce type de polémique bah provoque en réaction des gens qui disent "Bah on a un problème d'Islam en France." Non, je pense qu'on a un problème de petit con.
Euh oui, c'est la bêtise ou et j'espère que les les j'espère que les imams, je dirais seront solidaire et parce que à un moment donné, il faut là encore ça ça je dirais ça lire avec ce qui était dit avant, il faut faire très attention parce que c'est un climat qui peu par petite touche est en train en réalité de nous de nous aventurer non pas vers des grands mots parfois j'entends c'est ça ça me fait plutôt penser à la guerre d'Algérie si vous voulez c'est-à-dire à des conflits communautaires localisés où on va s'en prendre à la communauté désigné de l'un ou de l'autre en espérant y trouver une identité fantasmée. Jean-Claude, je je partage complètement. Le député a dit une bande de petits cons, une bande de petits sauvageons parfois et je pense qu'il faut avoir le le courage de de le dire.
Et justement ces ces gens-là ne sont ces jeunes ne sont absolument pas représentatifs entre guillemets de la communauté dont ils disent défendre les valeurs, les intérêts, la présence et cetera. Donc et c'est là où c'est important parce que ce sont des phénomènes qui parfois sont isolés, sont le fruit de quelques individus et qui mine notre société et qui fracture notre communauté nationale. Donc oui, il faut prévenir tout à l'heure lorsqu'on parlait de culture, c'est quand on disait ben ils connaissent même pas leur leur propre culture, un peu de culture, ça permet de de pas avoir certaines réactions. et et évidemment sanctionner mais j'ai envie de dire qu'au-delà de ce type de comportement c'est qu'on a l'impression que c'est c'est pas une impression c'est généralisé une sorte de contestation de tout ce qui est institutionnel que ce soit l'autorité publique que ce soit l'autorité religieuse que voilà on conteste tout et on pense qu'il y a mieux euh il y a mieux mais mais j'ai envie de leur dire il casse mais pour proposer croix finalement l'absence de liberté mais qu'ils interrogent ailleurs.
Ils verront comment que c'est important de pouvoir être juif, musulman, catholique, tout ce qu'on veut en France ou até. On on on a ce doigt-là et on n'est pas obligé de pratiquer telle ou telle religion. Mais qu'est-ce que c'est bien mais qu'il réfléchisse un peu.
Allez vous ne bougez pas mais dira Julien Aubert, Jean-Claude Bonjour, Mathieu Batalon, on revient dans un instant. On va évoquer donc le projet de loi la fin de vie de retour dans l'hémicycle à l'Assemblée nationale. Les députés vont débattre en perspective de la création d'un droit à l'aide à mourir que l'exécutif lui très encadré.
Qu'est-ce que vous en pensez ? On revient juste après ça. À tout de suite.
Sud Radio, parlons vrai. Parlons vrai. Sud Radio, le 10h30.
Mettez-vous d'accord. Christine Bouillot. Allez, on est en compagnie jusqu'à midi avec Medir Reich analyste politique, Julien Aubert, président de l'Institut Valmi, ancien député Jean-Claude Bejour, avocat président du forum transatlantique.
Mathieuon, communiquant président de MdB Conseil. On en vient avec vous, si vous le voulez bien, à ce projet de loi, cette question de fin de vie qui fait son retour donc à l'Assemblée nationale aujourd'hui avec de semaines de débat, weekend compris s'il le faut, deux propositions de loin, ça a été scindé en deux. l'une qui va porter sur les soins palliatifs et l'autre qui est celle qui fait le plus aujourd'hui discussion, c'est sur l'aide à mourir.
Si tout va bien, le vote solennel pour chacune des deux lois est prévue aux alentours du 27 mai. Le gouvernement semble diviser sur ce texte-là sur l'aide active à mourir. On sent la ministre de la santé qui va porter le texte le ce matin dans les colonnes de nos confrères du Parisien.
C'est elle qui sera au banc. Mais hier, on a entendu Bruno Rotaillot qui disait toute son opposition un texte qui définirait un contour de l'aide active à mourir. Julien Robert, en tant qu'ancien député, c'est un texte difficile, qui est lourd que on attend depuis des années, que les familles attendent, que des malades attendent.
Est-ce que vous pensez que la configuration de l'Assemblée nationale telle qu'elle est aujourd'hui va réussir à faire un débat digne ? On en aurait besoin. Moi, je tiens à dire que j'y suis opposé, hein, sur le fond.
Euh, on en aurait besoin. Euh, maintenant, est-ce qu'on va vraiment débattre du fond ? Il y a une question intime qui est de savoir si une société peut décider la mort d'un individu.
Euh, je trouve que c'est pas une question anodine et c'est celle-ci dont on devrait euh débattre. Il y a une deuxième question qui est un débat honteux qui est le débat budgétaire. On ne le dit pas mais en réalité l'euthanasie ce sont des économies pour les mutuelles et donc vous avez des intérêts privés qui poussent à des législations sur l'euthanasie parce qu'elles font des économies.
Je mets les pieds dans le plat parce que très souvent on dit mais non mais c'est c'est vous avez une étude de la fond qui le montre très très bien. Après troisièmement vous avez un débat faussé c'est-à-dire qu'en réalité on dit non mais attendez on met des gardes fous et cetera. Or, en réalité, ce que vous regardez dans les autres pays, c'est que une fois que vous avez adopté le principe, mon premier débat, et bien au fil du temps, la réalité, c'est que les barrières que vous avez mis vont s'émousser.
Ainsi, au Pays-Bas, vous avez une proposition de loi qui a été déposée qui dit bah les gens qui sont fatigués de vivre et qui ont plus de 75 ans, bah ils pourraient avoir recours à l'euthanasie. Donc on voit bien que il faut avoir conscience de la de je dirais de la finitude du débat que nous avons aujourd'hui. Si nous autorisons le principe alors ce aujourd'hui les limites que nous pouvons mettre elles s'émousseront, elles seront peut-être ensuite démolies parce que une fois que vous avez adopté le principe après, c'est juste une question de fine tuning pour savoir si on peut mourir à 74 75, si on a une maladie réversible, c'est une maladie psychique, une maladie mentale, une maladie physique et cetera. sur ce sujet difficile Jean-Claude qui veut Oui, moi je je suis c'est une question qui est tellement personnel qu'on devrait en rester au stade où en fonction des situations et je pense que l'état du droit globalement le permet encore aujourd'hui parce qu'on sait très bien ici ou là ce qui se passe lorsque véritablement une un patient souffre tellement que son pronostic vital est engagé qui d'ation lente et profonde c'est ce que reproche Je pense à Charles Bi qui dit clairement qu'il souhaiterait alors qu'il a pris ses dispositions atteindre la maladie de Charco pour partir mettre fin à ses jours hors de France puisqu'il ne veut pas subir cette sédation lente et profonde qui consiste tout simplement à mettre le patient sans eau, sans alimentation de manière à ce que ça s'arrête tout seul.
Mais c'est ça en fait he la difficulté. Mais moi là où je je la la difficulté que nous avons, elle est de de deux ordres d'un ordre moral. Euh à quel moment est-ce que vous savez inscrire dans la loi ce qui en pratique peut se faire, ça me gêne parce qu'effectivement le risque c'est qu'on se dise après les autres états viendront et qu'on ne travaille pas précisément sur les les à la fois les la condition de fin de vie.
Et dernier élément, moi j'ai j'ai compris que ça revenait beaucoup dans un certain nombre de débats que le coût de maintenir en vie un certain nombre de personnes âgées, même lorsqu'elles ne sont pas dramatiquement malades, c'est un coup pour notre société. Est-ce que nous serions en mesure d'assumer ? Donc c'est un pour moi c'est un débat qui est difficile ou qui est qui est difficile et qui une fois inscrit dans la loi je je crains effectivement qu'on qu'on aille encore plus loin.
Lo classe léontique qui existe déjà pour le problème c'est qu'en fait elle n'est pas bien appliquée. C'estàd qu'aujourd'hui si vous voulez avoir accès des soins palliatifs on manque de moyens. Et donc ce qui est déplorable 21 départements non pas ce qui est déplorable c'est qu'on on a voté une loi qu'on applique pas et on est en train d'essayer d'aller plus loin et en réalité comme on sait que sur les soins palliatifs on n pas les moyens bah c'est plus facile de tuer les gens entre guillemets.
Oui, tu pas les gens les médecins ne tuent pas les gens. Ça n'existe en justement les médecins ne veulent pas tuer les gens. Justement dans le tribune dimanche Ouais, c'est c'est la tribune dimanche de ce weekend.
Dans le sondage, 74 % des médecins sont plutôt pour ce ce cette aide active à mourir. Et en fait, moi je suis comment dire sur cette question ? J'ai pas de j'ai pas véritablement de chapelle.
J'estime quand même, j'ai une c'est ma propre conviction que votre mort vous appartient autant que votre vie et je peux comprendre les oppositions à ça, je le comprends parfaitement mais pour moi, c'est pas forcément un débat d'ordre moral puisque la morale, par définition, ça n'existe pas. On a qu'un sens moral et le sens moral, il vous appartient à vous. Donc le le débat est profondément personnel et intime.
Ça, je je l'entends parfaitement. Et toutes les questions juridiques, je je je n'étant pas juriste pour moi, c'est difficile de me prononcer. Mais euh mais oui, je disais que une dimension morale lorsqu'on en vient à chiffrer la vie et à dire est-ce qu'on peut voilà, c'est ce dont je parlais.
Maintenant euh j'ai j'ai envie de de te dire est-ce que lorsqu'on se retrouve dans une situation physique et il faut avoir accompagné des personnes qui sont dans dans des états très critiques, est-ce qu'on est est-ce qu'on est véritablement en mesure d'exprimer une volonté puisque tu disais à juste titre ben ma vie m'appartient tout comme ma vie ma mort tout cela m'appartient. Encore faut-il avoir aussi la question de comment la sera capacité la capacité ça change aussi il y a après je laisse Mathieu mais ça change aussi le rapport anthropologique qu'on a à la mort h qu'on aura plus on a si on inscrit dans la loi effectivement le le le rapport à la mort sera définitivement changé. C'est une question qui est très lourde de sens.
Je lis par exemple l'interview de de de Catherine Vra qui va porter le le texte. Elle dit moi ma positionnelle en tant que ministre elle a changé parce que j'ai été confronté à titre personnel aussi au cours de ma vie à des situations qui ont évolué. Donc comme beaucoup et je trouve ça comme beaucoup et je trouve ça euh plutôt rassurant d'avoir des responsables politiques qui peuvent changer la vie en étant confrontés au réel.
On reproche suffisamment au au responsables politiques d'être hors sol dans une bulle pour ne pas trouver ça intéressant. Alors évidemment ce que je j'espère c'est que le débat sera à la hauteur de l'enjeu et restera digne. On voit bien la façon dont on a même nous ici alors que nous sommes juste dans un sur un plateau une certaine difficulté et beaucoup de prudence vis-à-vis du sujet pour pour en parler parce que ça ça convoque chez chez chez nous tous un rapport à l'intime, un rapport à à des histoires personnelles qui font qu'on a un éclairage qui peut-être différent sur ces questions.
Mais j'aurais tendance à penser que la proposé enfin pour voir comment évolue le débat mais que le texte tel qu'il est proposé enfin les textes tels qui sont proposés et moi j'ai entendu j'ai lu l'interview, j'ai entendu madame Vrin ce matin sur BFM pas un mystère que je ne suis pas de la même famille politique que madame Vrin mais j'ai trouvé beaucoup de beaucoup de prudence et beaucoup de enfin disons son interview m'a rassuré et je me dis que pour le coup je pense qu'elle est capable et que les personnes qui ont travaillé sur ce texte et qui vont le porter sont capables de de faire quelque chose et de sortir quelque chose. Ça montre que la société est prête à discuter de çaéressant. Mais mais il faut en discuter pour le coup, il faut mettre mais attention parce que si on dit ma mort m'appartient, alors dans ce cas-là, pourquoi mettre une limite d'âge ?
Pourquoi mettre une limite de maladie ? Si ma mort m'appartient, j'ai 46 ans. J'ai envie de droit ça s'appelle à la limite que c'est pas si simple que ça je dis vous grossissez le trait parce que là dans le texte de loi, il y aura des conditions de santé.
Mais ces conditions de santé, il faut bien faut bien distinguer le principe des modalités d'application du principe les mod là vous êtes sur les modalités mais quand vous regardez ce qui se passait dans les autres pays, ces modalités ont été votées et puis après on a raccourci le délai. Après on Oui, mais est-ce que ça veut dire les modalités ça se change ? Mais est-ce qu'il y a des masses de gens qui vont tout d'un coup euh vouloir un autre sujet ?
Je pense pas que c'est c'est une liberté. Est-ce que c'est pas une liberté supplémentaire qui s'offre ? Moi je réponds sur le principe.
Si on dit il faut voter, il faut il faut un texte sur l'euthanasie car je suis je dirais maître de ma propre mort. L'euthanasie c'est pas le terme puisque ça ne sera pas a priori c'est l'aide à mourir. Je sais qu'on joue avec les mots mais moi j'appelle les moi j'appelle un chat un chat.
Parce que là encore, c'est une manière de traverser le débat. C'est un débat sur l'euthanasie. On peut l'appeler comme on veut.
La réalité c'est que c'est de l'euthanasie active, passive et cetera. Ensuite, vous avez effectivement un débat des gens qui disent "Moi, j'ai j'ai le droit" et on ça peut se comprendre. La question c'est est-ce que quelqu'un va vous aider ?
Parce que c'est une responsabilité que vous prenez. Mais comme ça se passe en Suisse ou en Belgique. Non mais en Suisse c'est l'autoadministration.
En Suisse vous prenez votre responsabilité. monsieur ben je vous raconter une histoire jul je raconter un malade de charco en en Suisse puisquil s'autoadministre il peut pas Oui. D'accord.
Donc c'est forcément un patient. Oui. À côté de lui un ou un malade ou un proche.
Mais est-ce qu'on peut comprendre que quelqu'un extérieur n'est pas forcément envie de remplir cette lourde tâche ? Ben bien sûr mais ce malade qui a posé ces conditions là qu'il veut absolument en finir parce qu'il n'en peut plus rapport au droit. lui il a droit à mourir.
C'est toute la question de en fait au fond ça peut même être un détournement de la fonction du médecin. C'est pour ça que c'est c'est très compliqué hein. C'est très compliqué.
Donc en fait il y a plein de de sous euh questionnements nécessité de changer effectivement même la formulation les modalités mais ça les contours sont finalement assez fous dans la loi la manière dont c'est écrit. revenir sur le la question des soins palliatifs qui est un vrai sujet puisque il y a énormément de territoires où les soins palliatifs sont quasi inexistants. J'ai vu que le dans dans justement dans le projet de loi, il y a un volet sur les soins palliatifs où il y a 100 millions d'euros qui sont fléchés.
J'espère que on n'oubliera pas non plus les soins palliatifs qui pourront être développés en parallèle parce que ça s'intègre, il s'intègre totalement dans cette dans cette gestion. Le terme est horrible et très administratif. Je suis désolé de l'employé mais je n'en trouve pas un autre de cette question qui est fondamentale qui est la fin de vie digne et respectée.
Ben vous avez dit euh débat, c'est ça sera surtout l'occasion que nous puissions tous, y compris à travers les députés, mais aussi euh on sait bien que ce type de débat n'est pas complètement enfermé à l'Assemblée nationale, qu'on pourra réfléchir sereinement parce que c'est vrai que c'est compliqué d'avoir une position euh euh ferme et intangible face à une question dont on a dit c'est l'intime, c'est l'avenir de nos sociétés, c'est qu'est-ce qu'on met derrière, c'est aussi des politiques publiques, financement de financement de la de la de la de la fin de vie au sens large de de tout ce qui est n nos aînés, qu'est-ce qu'on en fait et qu'est-ce qu'on fera de nous les uns et les autres ? Donc oui, c'est ce sujet est très clairement posé. Allez, cette sur ce discours de sagesse de Jean-Claude Bejour, on va s'arrêter un court instant et euh on va trouver d'autres sujets euh moins lourd semaines.
C'est Oui, mais désolé mais la mort c'est la vie inversement, on le sait très Sud Radio le 10h mettez-vous d'accord Christine Bouillot. Allez, on est en compagnie de Mathieu Batchalog, communiquant, président de MDB Conseil, Jean-Claude Bejour, avocat président du forum transatlantique, Julien Aubert, président de l'Institut Vanmi, ancien député, Med Raich, analyste politique. On envent à ce sondage ifop fiduciel pour le Figaro et Sud Radio sur les personnalités le pronostic des candidature à la présidentielle et les cartes sont rebattues au Rassemblement national où on semble visiblement pour beaucoup en tous les cas dans l'électorat avoir d'ors et déjà tourné la page de Marine Le Pen puisque c'est une remontée spectaculaire de la candidature de Jordan Bardella.
Euh est-ce que ça vous surprend les uns les autres que finalement l'électorat du Rassemblement national soit déjà passé à autre chose après la condamnation ? Même si Marine Le Pen a fait appel, il y aura un appel Julien Aubert et qu'on soit déjà se tourner vers finalement la jeunesse du RN. Il il y a une rupture quasiment anthropologique, c'est que jusqu'ici le RN c'était Le Pen et donc on votait on votait Le Pen, on votait Le Pen et donc Eren.
Pour la première fois, l'électorat dit "Mais finalement, moi je peux faire sans une Le Pen." H Et ça c'est quand même, je dirais une vraie une vraie évolution. Euh ensuite, quelque chose d'un peu inquiétant, c'est que un missile judiciaire a suffi quelque part à balayer euh quelqu'un qui depuis 25 ans est dans la vie politique et qui du coup alors qu'elle n'a pas encore fait appel déjà en train je dirais de de s'effacer.
Et donc ça montre quand même la force je dirais symbolique de la décision de justice qui qui lui a été administrée. Et puis troisièmement, en terme politique, je pense que ça promet une belle guerre des chefs parce que comme Marine Le Pen ne semble pas décider à prendre sa retraite, je crois qu'elle va voir d'un très mauvais œil les résultats de ce sondage. Et d'ailleurs, on sait que il y a eu des pressions venant du RN pour la remède dans le sondage.
Donc et puis évidemment, on peut penser que du côté de Jordan Bardella, on va se dire peut-être qu'il est temps que je vole de mes propres ailes. Mathieu ? Oui, c'est plutôt ça moi qui m'a euh à quoi j'ai pensé quand j'ai découvert ce sondage en me disant euh ça va être les couteaux vont s'aiguisé dans la PME Le Pen. pas la nuit des longs couteaux, j'espère hein, parce que il a le mot pour Ouais, parce que euh parce qu'on l'a déjà vu, enfin ça parit de l'archéologie politique aujourd'hui, mais si on monte il y a 25 ans, euh il y avait eu en c'était pas la même situation mais Jean-Marie Le Pen avait eu des problèmes judiciaires, Bruno Migretolé en tête des sondages et on sait ce qu'il en est advenu.
Donc c'est pour ça que je serais assez mesuré vis-à-vis du tremplin ou de la piste de décollage totale pour Jordan Bardella 2 ans à des an présidentielle étant donné qu' peut se passer quand même en dehors en dehors de passer beaucoup de choses parler mais au fait que de voilà c'est une espèce de de sur le plan judiciaire rappelons que la décision de d'appel n'interviendra pas avant l'été voir le début de l'automne 2026 6 euh et donc d'ici là Marine Le Pen ne peut pas dire elle ne peut pas dire on va être extrêmement factuel euh elle ne peut pas dire aujourd'hui je je me retire dans l'attente de la décision d'appel ou alors c'est dire bah je reconnais la décision qui a été prise contre moi et puis on a fauté et cetera ce qui qui serait il y aurait un boomerang à l'encontre du rassemblement national donc elle est un obligée de rester dans la course de obligé d'attendre le la décision vision d'appel pour prendre une décision d'aller ou de ne pas aller à la présidentielle. Troisièmement, pendant ce temps, Bardella peut pas faire semblant. Donc évidemment que ça risque de provoquer beaucoup de remou au sein du Rassemblement national parce que les deux stratégies ne sont pas, me semble-t-il compatibles.
Il y a déjà des rom au sein du Rassemblement national. Oui. Euh il y a la vieille garde qui est très proche de Marine Le Pen et puis il y a les jeunes qui montent et ce qu'on voit c'est les prismes entre la jeune garde et les vieux. pas tous les jeunes hein parce que Tang et cetera, il y a une partie plutôt sociale qui elle n'aime pas beaucoup mais c'est c'est le le RN est de moins en moins monolitique, il a toujours pas c'est un parti qui qui a souvent été notamment de l'époque de Jean-Marie Le Pen comme un bloc littéralement c'était Jean-Marie Le Pen qui a incarné le Renn aujourd'hui c'est de moins en moins ça ça devient de plus en plus une diarie et puis n'oubliez pas Mario Noubliez pas Mario je voudrais qu'on continue de décortiquer un tout petit peu ce sondage parce qu'on a du temps.
Continuons sur les chiquers politiques. Édouard Philippe ce matin, Naimacho qui était l'invité de Sud Radio, l'invité politique n'écarte pas donc cette grande union en tous les cas du bloc central pour la prochaine présidentielle puisque pour l'instant c'est Édouard Philippe hein qui fait la course en tête. L'ancien premier ministre pour lui tous les voyants sont au verts dit le sondage fiduciel Figaro comme Ain Jupé.
Voilà, 41 % plus 3 % des Français souhaitent qu'il soient candidat et 63 % c'est-à-dire plus 5 points pensent qu'il le sera bel et bien. Euh ça va être lui qui va faire le lien Julien Aubert. Je je ne pense pas pour deux raisons.
Je crois que en 2027 les Français vont vouloir une alternance au macronisme et que tous ces héritiers sont mon avis disqualifiés. Et en plus, il y a Gabriel Atal qui lorsqu'il lit son âge se dit "Mais ça n'est pas perdu pour moi, donc pourquoi est-ce que je me mettrai derrière alors que j'ai un parti plus gros plus de moyens ?" Donc je vois plutôt moins une querelle à tal Édouard Philippe et de François quitte de François Bayerou Géral Darmana Darman il a passé l' va revenir englobé dans la dans la présidentielle.
Moi je je moi je pense que les militants et les adhérents LR ne veulent pas d'une espèce de grande primaire du socle commun et en tout cas à titre personnel, je pense c'est une mauvaise idée parce qu'on doit être dans une al une alternative. En revanche suivant ce qui se passe au RN et notamment enfin les Français vous savez on a élu Emmanuel Macron qui était jeune, je les vois mal élire Jordan Bardella encore plus jeune et avec moins de compétences. Donc peut-être qu'il y a un trou de souris pour un candidat à deux droites classiques qui serait compétent plus âgé peut-être peut-être un peu plus vintage que Macron.
Euh moi moi j'ai j'ai envie de vous dire que finalement en en écoutant l'analyse sur ce sondage euh on fait du parisianisme parce que lorsque je suis mais je vais être taquin en région et puis sur les marchés dans les boutiques. Ce ce dont me parlent nos concitoyens, c'est le concret, leur vécu un terme de situation acceptable, pas acceptable, audible, non audible et c'est cela qui va les intéresser, quel que soit le candidat, si on ne sait pas proposer un vrai projet avec de vraies mesures faisables, réalisables assez rapidement, pas besoin de catalogue de mesures, mais une vision pour la France de domaine, nous n'y arrivverons pas. Et là-dessus, alors bien sûr, on reviendra 2 ans, c'est très long.
Est-ce qu'un tel, pas un tel et cetera, c'est beaucoup moins la préoccupation. La préoccupation, une personne me disait euh euh samedi euh euh non loin d'ici, ben oui, voilà, comment est-ce que je fais avec 900 € de retraite ? Comment est-ce que je fais pour faire les debouts ?
L'autre me disait, ben oui, c'est inacceptable. Il y en a qui ne paient pas correctement leurs impôts et puis une partie des français sont les nom de la force. Voyez, ce sont ce sont des réalités que des gens vivent.
On parlait de justice tout à l'heure, on effectivité de la justice. On a de vrais sujets. Si nous ne parvenons pas à avoir des solutions mais faisable, on va parler d'immigration.
Si nous ne parvenons pas à avoir des solutions faisables, le reste ce seront des discussions et puis on verra 6 mois avant l'élection, se dira b c'est plutôt un tel, un tel ou un tel. Alors pas que la droite dans la vie puisque du côté gauche, Raphaël Gluxman lui creuse son sillon. Euh ce que nous dit cette étude hein, 28 % de souhait hein que 28 % des Français souhaiteraient qu'il se présente.
Euh c'est plus 5 points. Il a 40 % de pronostic devant Fabien Roussell, devant François Ruffin. Euh il dépasse même euh donc François Hollande et Bernard Casneuve.
Mais c'est Jean-Luc Mélenchon, lui qui entretient un rapport ambigu avec l'opinion. Alors il est d'une figure les plus rejetées des Français. 84 % euh ne souhaitent pas sa candidature.
Pourtant, il reste incontournable avec 53 % qui pronostique sa présence sur la ligne de départ. Voilà à gauche. Oui.
Ben Mathieu Math je suis le régional de l'étape sur la question de la gauche. Euh je je Oui. Alors ce qui m'at là j'irais pas uniquement sur le sur le sur le specre de gauche et sur l'ensemble de cette fa noterez qu'il y a pas une seule femme sur tous les à part Marine Le Pen il y en a pas une seule qui sort.
La remarque que j'allais faire plus. Oui, c'est quand même une grosse candidate. Euh c'est que on a l'impression que tout ceci a plus à voir avec le casting et avec les ce que disait Jean-Claude, avec les avec l'image qu'avec le projet.
Moi, je ne saurais pas réellement vous dire et résumer quel est le programme et le projet d'Edouard Philippe. Mais ça marche aussi pour Raphaël Gluxman. C'est assez nébuleux.
Je par contre je vois très bien en terme d'image tout ce qui a été construit Marine Le Pen avec ses châtons, ce genre de choses. Mais ce que je trouve assez triste, c'est de ne pas pouvoir voir émerger des des idées quel même si c'est ce qu'on disait tout à l'heure sur ce que je disais, elles peuvent être certaines fois pas de mon Ouais, mais tu vois, c'est le temps de la campagne qui le dira justement parce qu'on est en train de faire le le chemin inverse. Normalement un projet présidentiel ça se prépare un peu avant mais justement mais ben justement un projet présidentiel ça se prépare pas 3 ans avant ça se prépare et le temps de la campagne viendra par là j'ai l'impression que c'est c'est pas la première fois mais j'ai l'impression que c'est plutôt les écuries qui se mettent en avant avant le programme.
Il y a plusieurs choses. Il y a la vision. Mais est-ce que 2 ans avant c'est sérieux ça ce genre de moi ?
Moi je pense moi je pense qu'un candidat à son présidentiel, il doit avoir une vision, il l'a ou il l'a pas. C'est pas son écurie qui va lui proposer. Et après, il y a les propositions et très souvent on on zappe la partie vision et on passe.
Voilà. Et souvent même c'est pire. Les gens disent "Mais qu'est-ce que vous allez faire pour moi ?" parce qu'il y a une telle attente sociale, il y a des tels problèmes que les gens attendent que demain peut-être ça change.
Et je pense qu'il y a beaucoup de verrou et que malheureusement il y a toujours une déception parce que la réalité c'est que tout à l'heure la dame qui avait 900 € et qui finit avec 10 € à la fin du mois, quel que soit le candidat, quel que soit les sera déçu, elle sera déçue parce que parce que du jour au lendemain, ça n'est pas vrai qu'on va pouvoir tout est tout est y compris les droits de succession. Donc on voit bien et en même temps donc les gens disent on paye trop d'impôts, certains disent on parlait de la solidarité mais on peut pas dire que les français ne sont pas solidaires. Il peut y avoir un mauvais usage des des deniers publics mais il y a une solidarité.
Regardons ce qui se passe ailleurs. Donc c'est vrai que tout il y a il y a il y a une une effervescence, une déception compréhensible et alors là où je pense que la vision ça se travaille. un programme, ça s'annonce pas 2 ans avant parce que je vais vous dire 2 ans avant, quelle sera la notre politique internationale dans 2 ans.
Moi je ne sais pas quel quel sera le contexte international dans une année et on voit bien que le contexte international a de plus en plus pas forcément un programme mais au minimum un peu une orientation politique, une orientation politique et une coloration politique. Mais plutôt à droite ou plutôt à gauche pour le coup vraiment pardon en tête dans les sondages enfin je trouve que c'est non mais il y a deux gros sujets c'est que je suis d'accord et Julien le cœur de la vitalité démocratique c'est l'alternance sauf que si vous n'avez pas véritablement de programme ou que vous êtes pas solide sur vos appuis sur le prisme droite gauche ou autoritaire libertaire en gros et ben vous ne pouvez pas proposer quelque chose de cohérent mais moi ce qui m'inquiète c'est pas véritablement ça c'est le fait qu'on ne parle que de l'élection présidentielle et tout ne tourne qu'autour de l'élection présidentielle On a bientôt les municipal en fait on est dans un régime qui est hyper présidentiel. On ne parle que de ça.
Les municipales, les législatives, tout n en fait n' qu'un avant-tour ou un après-tour suivant quand se passe l'élection présidentielle de la future élection présidentielle. Le quinquena était une erreur manifeste de ce qu'on puis les grandes échéances, pardonnez-moi, mais les grandes échéances notamment internationales qui vont avoir un impact sur nous. On parle de souveraineté industrielle.
C'est c'est quoi notre souveraineté dans un contexte actuel ? Comment est-ce qu'on l'organise ? Ce sont de vrais sujets qui vont impacter notre Vous parlez d'or.
Je je vais pas refaire de la pub mais vous parlez d'or. Très rapide juste très rapide. Un dernier une dernière un dernier constat. euh les partis traditionnels que sont les LR et le Parti socialiste qui sont dans un processus traditionnel de désignation euh d'une nouvelle d'un nouveau chef avec des congrès, euh leurs candidats ou leur potentiel candidat n'apparaissent pas dans le sondage puisque Édouard Philippe ou Raphaël Gluxman ne sont pas issus de ces familles.
Là, il y a un point, il faudrait peut-être un jour revenir sur le caractère d'ailleurs les institutions de la 5è sont construites comme ça, mais le fait de croire que une personne finalement un chef va tous nous guider au fond c'est toujours ça. Mais ça c'est attention hein le premier tour ça va dans si vous voulez ceux qui pensent que c'est un collectif et qu'on va faire des synthèses à moment donné ce pays ce pays a besoin d'un chef qui assume ses responsabilités qui a une vision qui sache où il veut aller et surtout qu'il soit capable d'expliquer pourquoi il est pas chef c'est moi ça peut être donc voilà on coupe on on arrête un instant vous savez pour péréniser le modèle social français il faut passer par l'accueil des immigrés C'est pas moi qui le dit, c'est terrainovant. On en parle dans un instant à tout de suite.
Sud Radio, c'est vous qui donnez le temps. Sud Radio, le 10h30, mettez-vous d'accord. Christine Bouillot.
Allez, c'est la dernière ligne droite jusqu'à midi en compagnie de Mirail, Julien Aubert, Jean-Claude Bejour et Mathieu Batchalon. On en vient donc à cette étude publiée ce matin notamment dans les colones des échos. cette étude du Sangk Terranova qui est classé à gauche, hein, on faut quand même le préciser, mais qui explique que pour la France dont la population veillit et bien on devra continuer à accueillir des travailleurs immigrés si nous voulons maintenir un activité économique et surtout péréniser notre modèle social.
Selon les modélisations et bien euh 250000 à 310000 travailleurs immigrés seront nécessaires chaque année jusqu'en 2040-2050 afin de maintenir le ratio actif inactif et garantir la soutenabilité de notre modèle social sans travailleur immigrés. Notre économie vacille disent les auteurs de ce rapport. Euh Julien Aubert, quand on reçoit ce genre de rapport aujourd'hui euh en en plein débat sur la vague migratoire dont on parle beaucoup, est-ce que ça vient percuter quand même un tout petit peu les les les les thèmes ?
Quel défaite de la pensée ? D'abord, c'est un modèle essentiellement c'est je trouve que c'est un rapport essentiellement capitaliste. C'est-à-dire qu'en réalité le sujet c'est de maintenir l'activité économique et la croissance.
On se pose pas d'autres questions culturelles, identitaire, social enfin puis deuxièmement oui, on a s'il y a plus de boulot et si l'économie s'écroule boulot la société ne se limite pas, je le rappelle, à avoir un travail. Nous sommes des nous sommes d'abord des citoyens, nous formons une communauté politique. Oui.
Mais enfin, si personne n'a de boulot et si le modèle social s'écroule, d'accord. Mais le problème à la base, c'est de dire on a un problème de natalité. La conclusion quand on a un problème de natalité, c'est qu'est-ce qu'on fait pour que la natalité revienne dans ce pays ?
Est-ce que par exemple pour les jeunes parents, il faudrait pas développer les places en crèche ? Est-ce qu'on devrait pas avoir un débat sur le congé parental ? Parce que toute femme qui vient d'accoucher vous dira qu'au bout de 3 morts, on prend le boulot, c'est quand même pas si facile que ça, surtout quand on a une vie active.
Enfin, toutes ces questions qui qui est l'insertion d'une vie familiale équilibrée dans une société où hommes et femmes travaillent, ça c'est une vraie question et moi j'aimerais bien qu'on en débatte. On dit non non mais ça on peut pas en débat de toute façon ça sert à rien. On peut pas avoir de politique nataliste.
Faisons plutôt venir aux immigrés qui vont faire le travail à notre place avec une logique pardonnez-moi, je dirais pas raciste, mais enfin un petit peu de dire bah les sales boulot c'est les c'est les extérieurs qui vont le faire. Le rapport ne parle pas que de ça hein. Oui oui.
Ben non mais moi ce que je retiens c'est de dire euh nous avons des emplois non qualifiés qui vont se libérer parce queils parlent pas de faire venir des chercheurs ou des he le problème se situe pas là. Ce sont plutôt les des personnels non qualifiés. Donc il faut maintenir ça.
Moi, je trouve que c'est très réducteur comme pensée, très réducteur à la fois dans dans l'ambition et ensuite dans le traitement du problème initial. Euh Mathieu, euh moi par principe, je me méfie toujours de ce qui vient de Terranova parce que c'est je pense une un institut qui a fait énormément de mal à la gauche, notamment la gauche républicaine. Je vous rappelle que Terranova sur une pleine page dans les écolan.
Je dis je dis pas ça, je dis juste que Terranova c'est pour moi ça restera à jamais euh le le Sing qui a dit il faut abandonner les classes populaires et les ouvriers parce qu'en fait ils votent pas pour nous donc la gauche devrait se concentrer sur autre chose. Voilà, à partir de là, on sait pourquoi ça a décroché. Il faut pas s'étonner que les classes populaires en grande majorité votent pour le rassemblement national.
Donc déjà pour moi Terranova c'est ça. Deuxè chose juste je défends pas Teranova mais ce constat là ce constat là a déjà été fait aussi par des syndicat patronau hein qui ont dit et qui ont souligné qu'il fallait faire mais moi je suis un homme de droite et je vous dis que cette espèce de politique promigrationniste, d'accord à vous avez l'extrême gauche qui la veut pour des raisons de diversité et cetera et on voit la on voit le modèle qui s'écroule et de l'autre côté une forme de droite libérale qui vous dit c'est très bien parce que ça nous permet d'alimenter notre petit modèle de travail travailleur, je suis désolé, ça fait abstraction de ce qu' ce modèl là qui fait actuellement qui permet à l'Espagne d'avoir une économie assez florissante. Alors moi je suis de gauche pour le coup et je suis totalement conscient qu'on ne peut pas rester dans un univers totalement clos, n'accueillir absolument aucun travailleur immigré et faire et penser qu'on peut s'en sortir uniquement entre nous.
Cependant, euh ce qui me choque, c'est de d'avoir cet argument purement économique effectivement en disant euh en gros euh au lieu d'essayer d'améliorer la situation, au lieu d'essayer d'augmenter les salaires, au lieu d'essayer d'augmenter la situation ici, essayer d'accueillir les les personnes immigrées dans des bonnes conditions, là j'ai un peu l'impression qu'on les fait venir. On a comme variement choisie, c'est une variable d'ajustement. une vari d'ajustement personnes par sur quand même s'il y a de l'immigration qualifiée sur quand même pas mal aussi de métiers qui sont pas qualifié et je reste quand même persuadé qu'il y a un petit côté euh colonialiste qui ne veut pas qui ne veut qui qui ne dit pas son mot d'une cer d'une certaine gauche un petit peu privilégiée du rentre urbain qui a très envie d'avoir encore un migrant en situation plus ou moins régulière qui vient de lui livrer son en 2022 la France a accueilli 331000 immigrés Terranova propose et dit il faut 250000 à 310000 donc on en dessous.
H moi je je voudrais réagir parce qu'effectivement je suis profondément choqué euh par l'approche qui me semble une approche purement marchande d'hommes et de femmes. Vous voyez, nous sommes le 12 mai et le samedi dernier, c'était la journée nationale pour la commémoration euh des esclavages de l'esclavage et de des abolitions. Et je trouve que on est passé un peu rapidement sur cette journée.
On oublie que effectivement la traite négrière a a eu une dimension purement commerciale. Les esclaves avaient un prix et puis il y avait une dimension économique derrière. Donc c'est pour se dire faisons attention à ce que le rapport humain ne soit pas qu'un rapport commercial même au 21e siècle.
Je pense qu'effectivement il aurait fallu, il nous faudrait plutôt réfléchir à ce que nous voulons pour la société française parce que pourquoi est-ce qu'on dit il n'y a pas assez de travailleurs pour pouvoir faire le boulot et ne pas se poser les vraies questions ? Oui, c'est vrai qu'il y a une politique familiale qui est encore en panne. Oui, c'est vrai qu'il faut se poser aussi la question de la durée du travail en France.
Euh pourquoi est-ce qu'on irait simplement euh euh commander des immigrés qui feraient un travail dont effectivement on n' pas qu'on ne souhaite pas forcément euh faire ? Je je trouve que c'est je je je trouve que ce sujet est inconvenant de la manière dont il est abordé. est inconvenant pour toutes ces raisons.
H parce que c'est une donnée qui enfin c'est c'est montré purement statistique. En fait derrière ces chiffres, il y a des réalités humaines. Donc déjà ça serait ligné.
Moi ce qui me pose véritablement problème quand on fait venir des personnes, comment on les intègre ? Comment elles sont intégrées ? Si c'est pour se retrouver sous le périon, ça sert strictement à rien honnêtement.
Hm hm. Donc venons dans là on parle d'une immigration pour travailler hein c'est immigration choisies les fameux messie en tension dont on attend toujours la 61 % des domicile en de France d'origine étrangère absolument ça c'est pas pour les faire travailler 5 sur 5 exerçant en France aujourd'hui est un diplôme étranger mais c'est pas alors pourquoi pourquoi est-ce que médecin sur 5 toute cette histoire parce que nous-même nous avons mis des quotas tellement bas pour les facultés de médecine dentaire par exemple où un médecin un orthodontisme disait "Mais on a des quotas tellement bas qu'on va avoir du mal à avoir suffisamment de médecins français pour pouvoir soigner les Français." Donc là, il y a un sujet.
On ne peut pas simplement dire, pardonnez-moi d'insister, dire qu'on va passer commande d'immigrer, c'est choquant sur le plan moral. On va passer commande parce qu'on en a besoin et lorsqu'on en aura plus besoin, on va les renvoyer. C'est la gauche qui propose ça.
Je trouve ça moi ça me choque, pardonnez mais ça me choque. Je suis d'accord mais en fait je je vais rejoindre Julien sur un point. Tu as parfaitement raison.
Je je partage tout à fait ce que tu viens de dire. D'accord avec Jean-Claude sur un point avec moi. Voilà.
Non mais ça va en fait finalement se pose derrière la question de la soutenabilité du modèle social français et c'est-à-dire qu'on est prêt à faire marchandisation des gens pour soutenir ce modèle làd que au lieu de repenser notre modèle peut-être de penser la rationalité la dépense publique l'efficience de l'État on est prêt à faire on va comprendre les personnes qui vont venir sur le territoire français comme une pure statistique. Alors, je vais pas encore défendre mais ils expliquent en fait non, je suis avocat. Ils expliquent en fait, ils sont partis du chiffre actuel de de d'immigré que c'est aux alentour de 330000 actuellement.
La part d'immigré dans la population française c'est 10,7 % selon l'INC et pas 25 % comme on peut le lire ici et là. Et ils disent si on veut rester sur ce modèle social. Sur ce modèle, c'est bien c'est bien la question de la soutenabilité du modèle social qui est posé.
Donc le problème n'est pas les c'est c'est on peut pas résoudre ce problème en disant on va importer plein de gens. C'est c'est c'est mais il vient déjà mais la question elle est pas ici. La question la manière dont on fait mais je veux dire faut arrêter de prendre l'immigration comme la météo de dire bah cette année on a eu de la pluie cette année on a eu des immigrés à un moment donné on a des frontières on choisit qui rentre sur le territoire pas uniquement c'est ce qu'il propose l'immigration choisie.
L'immigration choisit, c'est de dire "J'ai besoin par exemple de chirurgien parce que dans cette spécialité j'en ai pas. Je vois qu'il y a des chirurgiens dans tel pays, je les fais venir ou de chercheur. C'est pas de dire je prends des masses de gens de 250000 et après je vais les former." Mais c'est ce que propose Teranova.
Deuxièmement, on meurt de cette manière de faire de la politique, c'est-à-dire une approche comptable. on part des choses et on dit on va ensuite sans avoir de réflexion sur ce qu'est une société enfin il y a qu'à se balader dans le pays pour réaliser que nous avons aujourd'hui des problèmes de communautaire des problèmes de sécessionnisme culturel des problèmes parfois de d'islam politique ce pays et et on voit bien d'ailleurs dans le débat politique que le RN est monté à à des pourcentages inédits. Et qu'est-ce qu'on a ? des gens qui disent il faut continuer encore d'alimenter la machine.
Enfin tous les immigrés sont pas tous c'est quoi des gens qui arrivent d'Amérique latine problème n'est pas l'immigration d'Amérique latine. Aujourd'hui vous avez une majorité de gens qui viennent d'Afrique noire et d'Afrique sub-saharienne. D'accord ?
Ils ont du mal à s'intégrer. Nous avons des écoles où désormais nous avons 90 % des enfants qui sont d'origine immigrés. Par conséquent ils se retrouvent en situation d'échec scolaire parce qu'on narrive même pas à leur apprendre le français. sont pas les parents qui peuvent assumer ce rôle à la maison.
Nous avons des concentrations de pauvreté dans les bordures des villes voire dans certains départements et on en arrive au périphérie en stade où où le le moteur d'intégration ne fonctionne plus. Il fonctionne à l'envers. C'est que en réalité les gens fuient.
C'est c'est plutôt ça le vrai sujet. Quand vous avez une inondation, vousz quand on accueille des personnes chez soi, on a aussi un appératif de responsabilité vis-à-vis de ces personnes. On a un devoir de responsabilité quand même les choisissant.
Oui. Oui. Mais justement, mais en France, on a pendant des années, on l'a vu comment ça s'était passé à la fin des années 70.
Le regroupement familial, par exemple, le regroupement familial qui sur le le papier se d'un point de vue humain se se comprend se se justifie dans les faits n'a pas été du tout une réussite et on voit que le le le pays qui accueille a a un devoir d'accueil, c'est-à-dire un devoir de bien accueillir les personnes. Donc si c'est pour faire venir énormément de personnes et on revient à la question et et faire en disant bah nous c'est plus notre problème, de toute façon ils sont là, ils bossent mais alors par contre pour se loger, ils se démerdent. Je je peux dire justement c'est bien c'est bien c'est bien la raison pour laquelle je dis que ce type de sujet ça peut pas être comptable, ça peut pas être présenté comme ça.
Ça suppose qu'on réfléchisse à notre avenir ce que nous faisons ensemble et comment nous le faisons. Pardonnez-moi ça, ça a l'air peut-être un peu simpliste mais mais c'est avant tout pensons à notre société de demain parce que quand vous parlez de modèle social, on peut pas juste dire on veut que ce soit les choses seront demain en l'état. Non, le modèle français est appelé à évoluer.
Après, il faut réfléchir vers quelle évolution ? Parce que les choses la vie n'est jamais figée. Il faut arrêter d'imaginer qu'on on va faire les choses de manière figée.
Le modèle évoluera. Conclusion de Jean-Claude Beotour et on n' pas réussi à se mettre d'accord. En tous les cas, on se retrouve demain.
Merci à tous les quatre dans un instant après l'info. C'est André Berkov. À demain.
Sud Radio. Sudo. Parlons vrai.
Parlons vrai. Sud Radio.
Marine Le Pen