Elisabeth Borne quitte la direction de Renaissance : courage ou opportunisme ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteÉludée
Est-ce un acte de courage ou d'opportunisme ?
- 2:00OuverteRéponse directe
Pour vous c'est du courage ou de l'opportunisme ?
- 4:00RelanceRéponse directe
Pourquoi dites-vous que c'est de l'opportunisme ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Elle a utilisé le 49.3 à 60 reprises, est-ce antidémocratique ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Pourquoi rester dans le parti si elle n'est pas d'accord avec la ligne ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Elle veut fonder un courant, est-ce réaliste ?
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Et avec Jacques Cardos, on vous invite jusqu'à 19h au numéro de téléphone avec e 0826 300300 avec autour de cette tap Philippe Bilger, Samuel Boton communiquant chez Step Conseil et Dominique Cotron et vous donc et on est ravi de vous accueillir avec le grand débat du jour. Je me retrouve pas complètement dans la ligne qui n'est pas forcément débattue au sein de Renaissance. Donc j'ai décidé de démissionner du Conseil national de Renaissance.
Je reste comme adhérente parce que c'est un parti auquel je suis attaché. Je supporte pas quand on met en cause le Conseil [musique] constitutionnel qu'on peut dire que la Constitution est un carcan. Vous voyez notre constitution, elle a permis de faire les lois d'urgence post attentat, les lois d'urgence [musique] pendant le Covid, les vrais voix sud radio.
Et donc Emmanuel Ellisabeth pardon Borde a annoncé aujourd'hui se retirer de la direction de Renaissance avec cette question du jour. Est-ce un acte de courage ou d'opportunisme ? Pour l'instant, vous dites à 96 % que c'est plutôt de l'opportunisme.
Avec nous, Abdelac au 0826 300. Abdel, rebonjour. Vous dites que pour vous c'est du courage.
Oui, parce qu'en fait j'avais pas le choix, j'aurais dit autre chose. Mais pourquoi c'est pas l'oprunisme ? Parce que tout simplement c'est la personnalité politique qui a le plus utilisé, qui a été antidémocratique qui a le plus utilisé depuis la 5e République qui a le plus utilisé le 493.
C'estàd elle dès que ça lui posa un problème, elle n'avait rien à sirer de ce que pensaient les autres députés ou autres. Elle elle s'aptenait du vote, elle n'avait rien à claquer quoi. Et c'est j'ai jamais vu quelqu'un aussi vulgaire et aussi autoritaire quoi.
Elle rappelle madame Tcher en Angleterre et c'est le même style. Donc elle si vous voulez si c'était l'opportunisme serait pour se présenter euh sous une autre étiquette et faire son parti à elle en espérant. Mais elle a aucune chance elle je pense que c'est la personnalité politique qui aura le moins de voix de toute sa vie quoi.
Elle elle est grillée à mort. Elle est elle est finie. Ah oui, je m'attendais pas à cette réponse. [rires] Ah oui, mais mais c'est absolument parce que le courage après si vous voulez bon ne pas être d'accord avec une bon ça c'est tout le monde ça arrive pas de souci c'est très bien.
Il y a Villepin qui l'a fait il y a très longtemps qui le fait plutôt bien même et j'aime beaucoup d'ailleurs. Mais vous voyez elle elle a elle a tout faux quoi. Elle a tellement grillé de ses cartes.
Elle elle est morte politiquement. Il il y a personne qui en voudra. Ça j'en m'en mets à couper.
Je suis pas un institut de sondage mais j'en suis sûr et certain. quelqu'un qui qui a aussi peu de respect pour le peuple, pour l'Assemblée nationale, pour les élus eux-mêmes qui sont là pour nous représenter pour le débat euh euh démocratique. Elle c'est c'est vraiment c'est un monstre quoi.
C'est [rires] c'est elle c'est il y a pas plus pourri quoi. Et pour compter pour son parti quoi. Oh là là.
Oh là là. Euh il y a marqué "Parlons vrai sur nos murs". Et là je crois que c'est cache Philippe Bilger.
En fait, je voudrais raisonner rapidement à partir de l'interrogation formulée par Sud Radio. Euh, [raclement de gorge] j'ai répondu "C'est de l'opportunisme" parce qu'en réalité, j'ai éliminé le courage. Il n'y a aucun courage à avoir l'opinion et la dissidence qu'elle a.
Mais je ne suis même pas persuadé et je ne euh conteste pas la pertinence de la question que ce soit de l'opportunisme. Euh je vais avoir une conception peut-être immis l'hostilité qu'elle a toujours eu à l'égard de Gabriel Atal. Et en réalité, elle n'a peut-être pas tort.
Le livre qu'il a écrit est intéressant sur le plan [grognement] intime, mais il n'est pas convaincant sur le plan politique. Je crois que c'est ni de l'opportunisme en réalité, ni du courage. C'est une lutte personnelle.
Samuel Boton, moi j'ai dit droiture parce qu'il était évident que ses relations avec Gabriel Atal étaient très fraîches pour ne pas dire autre chose. Pour revenir sur ce que disait Abdalac, elle est celle qui a utilisé le plus de fois le 493. Oui, parce [grognement] que le président de la République lui a demandé et que c'est à lui qu'elle rendait compte.
Elle a quand même une conception de la démocratie et des institutions que je trouve différente et plus à hauteur de vue que ce que peut l'avoir Gabriel Atal. Sur un autre point, là où vous avez totalement raison, c'est qu'effectivement Ellisabeth Born, c'est un cadeau empoisonné. Alors, elle est partie.
Elle est partie pourquoi ? Parce qu'elle était face à son équivalent un ancien premier ministre. Et quand on est ancien premier ministre, il faut regarder plus haut.
Vers où elle peut regarder aujourd'hui Ellisabeth Born ? Il y a deux profils que j'ai en tête. Le premier c'est Bernard Casneu.
Le deè c'est François Hollande. Pourquoi ? Parce que n'oublions pas que historiquement Ellisabeth Borne vient de la gauche et je pense qu'elle a beaucoup plus d'atomes crochu avec cette gauche là qu'avec le courant macroniste actuellement.
Mais vous avez raison. Ellisabeth Borne aujourd'hui, c'est un cadeau empoisonné et je la vois mal trouver refuge ailleurs. Donc maintenant, elle se lance dans une aventure que je considère comme personnel et sommes toutes solitaire.
Dominico, moi je j'ai dit pour moi que c'était opportuniste parce que j'ai [raclement de gorge] entendu quelques petits bruits de couloir où euh aujourd'hui on a 12 candidat par jour qui se déclare pour la présidentielle et il me semble j'ai entendu un petit un petit un petit bruit qui expliquait que Ellisabeth Borne fondrait un courant qui s'appellerait bâtir ensemble un peu dans le même dans la même style que Michel Barnier qui c'était bâtis ensemble artisan c'est ça je bien [rires] oui c'est ça oui c'est c'est Ils savent tous ils savent tous savoir notre langage mais pour nous défendre ils sont plus là. Et je pense moi contrairement qu'elle ne va pas se réfugier chez qui que ce soit, je pense qu'elle s'en va pour justement aller à la présidentielle et je pense que aujourd'hui aujourd'hui le fait de se détacher d'une partie de la Macronie, ben c'est en fait pour gommer tout ce qui s'est passé, pour dire je ne suis responsable de rien. Et on le voit aujourd'hui avec d'autres comme Gabriel Atal ou Priscat Tevennau qui vous disent "Oui mais c'est pas moi, c'est le gouvernement." D'accord.
Mais vous y étiez au gouvernement et je pense queabeth Born par opportunisme aujourd'hui fait ça. Fait ça parce qu'elle va aller à la présidentielle. Et ben Jacques, ben moi je vais vous étonner mais je trouve que c'est plutôt courageux parce que je trouve que rester dans le sillage de quelqu'un en numéro 2, en numéro 3, en numéro 4 euh sans être convaincu par ce que portent les idées du numéro 1, d'une certaine façon, c'est un manque de courage.
Donc là, je trouve que au moins elle prend ses distances. Elle a des différences avec Gabriel Atal, on le sait notamment lorsque elle est allée au ministère de l'éducation nationale juste après lui, elle s'est quand même amusée à défaire à peu près tout ce que il avait entrepris. Alors qu'on soit d'accord, en tous les cas, ça c'est peu importe, mais ça montre que sur le brevet, sur les groupes de besoins, euh sur les groupes de niveau, enfin je veux dire, elle était d'accord à peu près sur aucune des mesures que Gabriel Atal avait l'intention de de mettre en place.
Et puis de toute façon, on est un peu dans les lendemains du macronisme. Je veux dire, on voit bien là qu'on a trois ex premier ministres avec Gabriel Atal, avec Édouard Philippe, maintenant avec Ellisabeth Born qui vont jouer un jeu qui qui est très complexe parce que ils vont à la fois essayer de s'imposer dans un bloc central sans pour autant tout assumer du macronisme. Donc ça va être difficile.
Et moi je trouve que vous l'avez dit, elle elle vient du PS, elle a travaillé avec Segol Royal. Euh il y a un côté euh je retourne à la maison, quoi. C'est-à-dire que bon, elle va fonder quelque chose, on va voir ce que ça donne, mais euh elle elle exclut pas d'aller chercher des personnalités euh euh du centre ou de la droite.
Donc elle va essayer d'inventer quelque chose et et je c'est moi je trouve que c'est bien. Elle va défendre sa carte, elle va défendre ses idées. Par exemple, l'une des idées qui sort, c'est que elle veut un Septenaat non renouvelable, ce qui à l'origine est une proposition du Rassemblement national.
Il y en a aucun au bloc central qui aurait osé proposer cette idée-là. Bon ben voilà, au moins qu'elle s'émancipe et qu'elle nous propose quelque chose. On a un problème en matière de de popularité quand même avec madame Borne Philippe là euh Abdel a raison et elle ne brille pas par l'empathie qu'elle suscite.
Et écoutant Domnico, je me suis demandé et au fond s'il ne pas il n'est pas dans le bon registre parce qu'au fond à quoi rimerait cette volonté de dissidence si on exclut mon explication un peu simpliste par le sinon par le fait qu'elle veut dégager le terrain et probablement peut-être en effet ajouter sa personnalité à la liste des gens nombreuses pour 2027. Elle peut aussi jouer le coup d'après. Peut-être que dans sa tête, elle se dit "Je joue le coup d'après 2032".
Voilà. Moi, je crois elle n'est plus c'est Gabriel Natal. Mais est-ce que ce serait un cadeau pour Hollande par exemple ? cadeau pour personne.
Mais si vous me permettez une petite digression, Elizabeth Borne, c'est un peu comme Pierre Bournazel, c'està-dire on a envie d'aller au combat, on se dit même qu'on va aller au bout, on va écrire qu'on va aller au bout, mais quand on rentre en dissidence, en général, c'est pour mieux se vendre le moment venu. Alors, la seule différence avec Bournazel, c'est que Bornazel, je dois lui reconnaître une chose. Il a pris acte, il a vendu ce qu'il avait à vendre et après il est parti.
Ellisabeth Borne si elle fait tout ça, c'est parce qu'effectivement je pense qu'elle pense qu'elle a encore un appris en politique mais pas comme présidente. C'est un marocain ministériel à la hauteur de ce qu'elle a été et essayer de jouer une carte sur le prochain mandakura et pour l'instant bien malin celui qui pourra nous donner la ligne exacte de départ. Et Abdelac vous en pensez quoi ? [grognement] Mais ce que j'en pense, je reviens donc au courage. euh le courage elle là parce que euh je je enfin je je vous savez on critique souvent les personnes qui sont là depuis longtemps et qui connaissent la politique qui l'aiment et qui savent comment s'y prendre et on on met on est on est super content qu'il y a des gamins comme Gabriel Atal qui arrivent mais vous savez il y a que l'expérience qui peut en dire long sur les choses et je trouve que Gabriel Atal sur les dernières années les derniers mois j'ai trouvé qu'il se ridiculis plus que quelqu'un qui ont l'expérience comme encore une fois je parle de monsieur Ville Pin et d'autres personnalités politiques et justement je trouve que Pourquoi elle a le courage ?
Parce que elle est pas d'accord avec et ben elle a le courage de se barrer plutôt que de rester sur un siège à l'accord voilà comme font certains pour pas qu'on les embête et et qu'il touche à l'animitamité tranquillement. Donc c'est pour ça le courage. Mais en tout cas pour ma part elle a aucune chance j'aime la politique, je suis de très près et elle pour moi elle a vraiment aucune chance même en 2032 ou 2050 on s'en souviendra [rires] tout le temps.
Ça c'est certain. Et ben dis donc, vaut mieux être votre ennemi que votre ami hein. [rires] Votre émission votre émission permet de dire ce qu'on veut démocratie votre émission il y a il y a tous les avis.
J'aime beaucoup voilà je donne le main vous me le permettez. Voilà je je suis radiés vous inquiétez pas. Non mais j'avais bien compris bien compris plaisir en tout cas.
Merci. Oui, Abd, je sais que enin nous ne sommes pas accordés et là je continue à trouver qu'Élizabeth Borne, je ne l'aime pas, parlons-être politiquement, je n'aime pas ce type de personnalité mais je ne la trouve pas plus ridicule Abdel que Domnique de Villepin. Omnique de Villepin tente évidemment de revenir par des moyens un peu étranges et il nous dit en permanence comment on doit agir mais il ne nous donne jamais le mode d'emploi.
C'est un lyisme totalement stéril. On en fera une émission. On en fera une émission.
J'ai beaucoup à vous dire sur monsieur de Vil donc on en fera une émission entière de madame Born mais mais c'est incomparable là. Vous pouvez pas comparer. C'est impossible.
Pas comparer madame bien vpire. Ouais. dans chez Elizabeth Born, c'est pas ça.
H alors est-ce qu'elle voudrait renforcer une candidature parce que on parle de pas mal de candidatures à la gauche, mais on sait plus où on en est vraiment d'ailleurs avec nos amis socialistes. [rires] Il y en a il y en a au moins trois a priori sur la ligne de départ puisque Jérôme Ged a dit qu'il pourrait y aller. Tout le monde s'interroge sur le sort de François Hollande, on en parlait hier.
Paraît-il qu'il se prépare [raclement de gorge] ? pas peut-être être dans le train de Hollande et je pense qu'il y a des premières enfin il y a des candidatures qui seront des candidatures de ralliment. C'est-à-dire que on peut très bien imaginer que Ellisabeth Borne si elle se lance elle se dise au bout de quelques mois je fais quatre ou c points mais ces quatre ou cin points là je les apporte à un François Hollande qui serait j'en sais rien autour de 10 ou 11.
Bah oui, mais vous avez un ticket d'entrée au second tour autour de 15 donc c'est pas un mauvais que je vous trouve optimiste. Ah oui, [rires] d'accord. Dans ce sensl je veux lui donner sa chance, j'en sais rien.
Moi, je voilà 1,75 [raclement de gorge] et aujourd'hui avec la le le le nombre de candidats du bloc central qui va y avoir et quand je dis bloc central, je prends les socialistes jusque aux républicains parce que pour moi font partie du bloc central. Dire quand on voit le plétor de candidat, ils feront jamais 5 %. jamais.
Mais moi ce qui ce qui me choque par-dessus par-dessus tout hein, honnêtement, c'est l'ego de ces gens-là. En fait, ils ont fait tellement de mal à notre pays qu'ils osent encore faire parler d'eux. [raclement de gorge] Mais faites-vous petit et dans ce dans ces gens-là, je mets tout le monde.
Je mets Gabriel Atal qui était premier ministre, je mets Ellisabeth Born, je mets Dominique de Villepin, je mets tous ceux qui sont passés en fait et qui nous ont mis dans cet état-là depuis 40 ans. Mais faites-vous petit, partez. S'ils avaient été à la tête d'entreprise privée, les actionnaires les auraient mis à la porte depuis très longtemps.
Elisabeth B était était dans dans vu les résultats qu'elle a eu. Ouais. Mais bon, ça oui, mais en politique, on ne meurt jamais.
Oui, mais ce que j'espère c'est que pour 2027, c'est que les Français auront de la mémoire. Et puis, Dominico, vous raisonnez comme si la vie politique était facile par rapport à un idéal. Bien sûr, on peut les critiquer avec vigueur comme vous le faites, mais je trouve que vous êtes un peu injuste.
Je vois pas pourquoi le métier politique serait le seul pour lequel on n' pas d'excuses. Non, Philippe, là où moi, vous voyez, par exemple, je vais vous prendre la la grande réforme la en 30 secondes, la grande réforme des retraites, il l'avait mis en place. Voyez ce que je leur reproche, c'est de pas avoir été au bout et de pas l'avoir maintenu.
Pour moi, le fait de l'enlever, qu'on soit d'accord ou pas avec cette retraite, c'était leur leur le leur principal retraite première. La première celle d'Edouard Philippe vous voulez dire mais qui a été interrompu par le covid. Ça c'était la vraie réforme.
La première même la deuxième qu'ils ont fait pass elle était déjà différ c'était leur cheval de bataille pour moi ils auraient dû aller au bout. Voilà Samuel mais celle de la promesse je serais beaucoup trop long. D'accord. [rires] Allez vous restez avec nous dans un instant seul contre tout.
Samuel Boton vous dites il faut laisser tranquille les enseignes de poulet frit et [grognement] Philippe Bilger. Les partis civiles sont moins écoutés que l'avocat ou l'avocat général. On en parle dans un instant.
Soyez les bienvenus. On est ensemble jusqu'à 19h 17h 20h les vraies voix sud.