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DébatISSAM ALI· 10 septembre 2025 18 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesBudget & impôtsRetraitesSolidarités & famille

Crise politique, dette, la gauche à Matignon: Clémentine Autain était invitée face à Alain Duhamel

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 45 %Attaque 35 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 97 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    La gauche doit-elle aller à Matignon ?

  • 1:27RelanceRéponse directe

    Le Nouveau Front populaire existe-t-il encore ?

  • 2:10OuverteRéponse directe

    Pourquoi la gauche serait-elle en mesure de débloquer le pays ?

  • 3:37RelanceRéponse directe

    La gauche unie peut-elle prendre la tête du gouvernement ?

  • 4:18OuverteRéponse directe

    La gauche est-elle candidate au pouvoir ?

  • 5:03OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que la taxe Zucman ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:10Fait
    « Seule la gauche est en situation de débloquer le pays. »
  • 4:18Promesse
    « Nous sommes candidats au pouvoir. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

On accueille tout de suite Clémentine Auin pour votre face-àface. Clémentine Autin, cfondatrice du mouvement l'après, député de Sun Saint ni où Alain vous demandera peut-être si vous êtes candidate pour Matignon, mais puisque c'est son face-àface, Alain, je vous laisse poser la première question. Non, d'abord je dis bonsoir. Bonsoir. Bonsoir. Ravi d'être là avec vous pour débattre. La gauche, doit-elle aller à Matignon ? On se posait la question Alan. Mais doit-elle c'est c'est la question. doit-elle elle a le droit d'en avoir envie et comme je vous l'ai dit il y a quelques minutes, j'étais de ceux nombreux qui sans être forcément de gauche considérait que après les élections législatives

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il était naturel que ce soit un membre de du Nouveau Front populaire à qui on commence par proposer d'aller à Matignon. Je suis persuadé que il aurait été censuré tout de suite, mais c'était le jeu républicain, c'était la tradition. Bon, et donc j'aurais je trouve que c'est ce qui aurait été fait. Alors euh maintenant euh on en parlait tout à l'heure, euh est-ce que on on est dans une véritable hypothèse ? D'abord, les les les choses ne sont plus les mêmes. C'est-à-dire que après les élections de 24, il y avait une coalition à gauche, hein. C'était une coalition qui a bien fonctionné puisqu'ils sont

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arrivés en tête. Euh aujourd'hui, il y a d'un côté les insoumis et puis d'un autre côté les autres. Quand je dis les autres, ils sont pas forcément d'accord entre eux, hein. Mais euh il y a plus cette alliance. Le nouveau Front populaire en tant que tel aujourd'hui, il n'existe plus. Bon, donc le rapport des forces n'est pas le même évidemment. Clémentin Emmanuel Macron a bloqué le pays. C'est lui qui a bloqué le pays et qui fait que nous sommes aujourd'hui dans cette situation de blocage et je suis convaincu que seule la gauche est en situation de débloquer le pays parce qu'il faut en réalité changer absolument de de braquet. Qu'est-ce qui fait qu'il

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y a une situation à la fois instable sur le plan institutionnel ? Vous l'avez rappelé tout à l'heure, il n'y a pas de majorité, mais plus profondément, il y a un décalage entre ce que l'Assemblée nationale, le système institutionnel et le poids de l'exécutif incarné par Emmanuel Macron et le Premier ministre qui pèse contre la volonté de la majorité de la population. Donc si on prend la question budgétaire qui est quand même la grande question de la rentrée et sur laquelle François Bairou a décidé de mettre son vatou et et de se faire à Rakiri. Bon, en réalité, il y a pas 36 chemins. Nous nous proposons de faire en sorte que ce qui nous a conduit à mettre la France dans le rouge, c'est-à-dire un certain nombre de

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cadeaux de largesses qui ont été faites à la fois aux ultra riches, au haut patrimoine et aux multinationales cesse qu'on revienne en arrière, qu'on innove en terme de d'imposition pour qu'il y ait de la justice fiscale et ainsi faire rentrer des recettes et avec ces recettes réussir à protéger les Françaises et les Français à réparer ce qui a été détruit, à faire plus de services publics, mieux de services publics et aussi d'enclencher la bifurcation écologique. Bon, alors ça c'est ce qu'attend une majorité de Français. Non, c'est pas ce qu'attend une majorité de Français, c'est ce qu'attendent une bonne partie des électeurs de gauche. Les électeurs du Rassemblement national qui sont très nombreux n'attendent pas la même chose. Ils attendent autre chose

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que ce qui existe mais ils n'attendent pas la même chose que la gauche. Je répète au moment des élections législatives, il y avait une gauche unie. Aujourd'hui, il y a une gauche désunie. On peut le regretter mais c'est une une constatation. Je vais pas vous répéter ce que Jean-Luc Mélenchon lui-même ne cesse de dire. Donc, il y a une gauche désunie. Cette gauche des unies, elle représente forcément une partie très minoritaire des Français. Est-ce que la gauche, celle qui reste unie, c'est-à-dire en gros de comme on dit de Ruffin à Gluxman encore que Gluxman, je suis pas sûr que il en fasse vraiment partie, mais est-ce que cette gauche là dont vous faites partie

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aujourd'hui peut euh prendre la tête du gouvernement et former un gouvernement ? Elle a présenté un programme, elle a présenté surtout un budget que personnellement je n'apprécie pas mais ça chacun j'apprécie d'ailleurs pas forcément celui qui était présenté avant non plus mais bon elle elle est candidate au pouvoir elle est candidate à l'exercice du pouvoir elle est candidate à for je vous confirme nous sommes candidats au pouvoir et nous pensons qu'un certain nombre de de nos mesures et toutes les enquêtes d'opinion le montrent si je prends des mesures phares la taxe Zucman que j'ai proposé et que j'ai défendu avec ma collègue à l'Assemblée nationale. Il faut rappeler au passage de quoi il s'agit. 2 %, j'allais le faire 2 %

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sur le patrimoine de ceux qui détiennent plus de 100 millions d'euros. Et avec cette simple taxe, on fait déjà rentrer dans les caisses de l'État entre 15 et 25 milliards. Les Français sont absolument pour. Bah bien sûr, un ISF climatique les Français ont toujours été pour taxer plus les super riches. He c'est vraiment pas une nouveauté ça. Oui mais c'est vous voyez bien que ça dépasse même les clivages actuel simp. Mais non, mais les Français, attendez, je voulais je voulais continuer, je vous laisse continuer après. Bien entendu, les Français ont toujours détesté les riches sous toutes les majorités et sous tous les régimes et c'était déjà vrai sous l'ancien régime avant la révolution parce qu'il y a en France une passion de l'égalité et je la partage. Oui, absolument. Vous avez je suis

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d'accord avec vous. Il y a une passion de l'égalité en France beaucoup plus marquée qu'ailleurs. Trouve il se trouve que sous le mandat d'Emmanuel Macron, les riches se sont considérablement enrichi et qu'aujourd'hui on a un premier ministre qui vient demander au dans tous les pays euh occidentaux hein. Je je mais je ne dis pas que c'est bien. Ce sont des politiques néolibérales qui ont été menées en effet dans tous ces ces pays et et le résultat n'est absolument pas fameux puisque les inégalités se creusent. La pauvreté n'a jamais été aussi forte que jamais. Jamais malheureusement pas depuis 30 ans. Ah oui d'accord. Mais jamais non pas jamais hein. J'allais si vous me laissiez finir ma phrase, j'allais dire n'a jamais été aussi élevé depuis 30 ans et ça c'est

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parfaitement juste. Et donc il faut avancer vers des mesures qui permettent de financer des protections, de financer aussi les besoins quotidiens de la population. On a un enjeu de santé qui est majeur aujourd'hui en France. on a un enjeu dans le système de notre éducation nationale qu'il faut également regarder de près. Et puis il y a aussi et j'ai envie de dire avant tout, vous savez enfin j'ai pas moi je à chaque fois que je fais mes courses, je suis aurie des prix mais auri des prix comment voulez-vous que les français s'en sortent c'est pas possible. Donc il y a un enjeu sur les salir Oui mais ça ça compense pas la vie est terriblement chère. les gens sont pris à la gorge et donc c'est

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insupportable été différent avec un gouvernement de gauche mais bien sûr mais bien sûr nous aurions pris des mesures de protection nous aurions pris des mesures pour partager les richesses et pour créer des protections que fait le gouvernement que fait le gouvernement encore hier soir monsieur Baou ne suffit pas d'avoir pris au français les deux plus belles années de la retraite. Il ne suffit pas, monsieur Baou d'avoir voulu leur faire encore prendre de jours de congé. Encore hier soir, il nous a expliqué qu'il allait doubler les franchises médicales. Mais ça suffit. Mais je vous le dis sincèrement, c'est insupportable. Alors insupportable alors j'ai regardé ce que vous à la majorité des Français de payer pour leur politique au service des ultra riches et des multinationales. Ça c'est

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n ça disons que c'est assez simplificateur comme formule ou disons c'est assez simple comme vous voulez. euh le projet de budget qui a été présenté par la gauche et pour essayer d'être honnête intellectuellement est plus modéré que celui qui avait été proposé par la gauche en 2024 et encore plus modéré que celui parquel vous parlez de celui Parti socialiste peut-être celui non le ce que le parti socialiste vient de proposer vous avez à gauche. Donc c'est pour ça je le parti socialistou oui oui oui. Ce que le Parti socialiste vient de proposer,

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le son projet de budget est plus modéré que ce qui avait été proposé par le nouveau Front populaire, donc l'ensemble de la gauche en 24 et encore plus modéré que ce qui avait été proposé en 22 à l'époque de la prouesse Mélenchant. Mais ça doit déjà être pour vous, monsieur Duamel. Ça doit déjà être trop pour vous peut-être. Mais en tout cas, je j'essaie d'être honnête et donc je reconnais qu'il y a une évolution. Cela dit, euh c'est un budget que qui moi euh ne m'enthousiasme pas du tout pour deux raisons. Euh la première, c'est que euh par rapport au projet de budget de Bairou, dont je ne dis pas du tout qu'il était idéal, mais enfin c'est un point de comparaison naturel par

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rapport au projet de budget de Bairou, l'effort pour diminuer le déficit est de moitié. Bon, or à tort ou à raison, je considère qu'on est dans une période où l'effort à faire pour échapper à une crise monétaire est un effort qui doit être élevé. C'est c'est ma conviction. C'est pas la vôtre mais c'est ma conviction. Donc, il y a cet aspect-là. L'autre aspect, je peux vous répondre sur cet aspect peut-être sur la Ben oui, mais alors à mon âge, je risque d'oublier l'autre moitié. Enfin, allez-y. C'est c'est juste pour que les personnes qui nous regardent puissent bien suivre parce que c'est un vrai désaccord que nous avons et François Baïou sur tous

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les plateaux vient dire que au fond son choix politique est une fatalité hein. C'est vraiment le Zerisno alternative bien connu et notamment moi j'ai un désaccord sur le niveau enfin la la gravité de la dette en fait. Vous trouve qu' vous trouvez qu'il dramatise ? Mais c'est l'évidence même en réalité parce que nos titres de dette aujourd'hui quand la France veut acheter 20 milliards en fait on lui en propose 60 donc on n'est pas la Grèc mais bien sûr que oui Primo. Et deuxio, il raconte que cette dette là ne ce serait une dette pour les générations futures alors que en réalité la dette elle roule 8 années. Donc c'est pas ce qu'on laisse aux générations futures, c'est avant tout la dette écologique. Pour moi, le problème de la dette et je ne dis pas qu'il y a pas de problème de la dette,

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mais quel est-il ? Il est double. C'est que un on s'endette pour une politique de destruction des protections sociales et des services publics et pour encore une fois diminuer la contribution de celles et ceux qui ont le plus. Donc moi, je trouve ça injuste de s'endetter pour une politique pareille. Et deuxièmement, c'est un deuxième problème, c'est que notre dette, elle est détenue par les marchés financiers et en fait tenu et je pense que il faut réfléchir aussi à la nature de notre Bon, alors alors euh d'abord quand il y a quand il y a des déficits budgétaires et ça depuis des années et des années, on peut dire 30 ans puisque c'est en général par ce à quoi on compare, les déficits sont en bonne partie liés aussi

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à l'extension de services publics souhaitable. Je ne dis pas le contraire, nécessaire mais c'est aussi lié. Mais pour en revenir à la dette elle-même, attendez, attendez, attendez, attendez. pour en revenir à la dette elle-même, l'idée de dire ça n'est pas tellement grave, je n'y crois pas un instant. On a évidemment on va pas être la Grèce hein. La France a un système bancaire solide. La France a des entreprises puissantes qu'il faut d'ailleurs qu'il faut pas trop risquer de d'amoindrir. Mais la France a un système économique solide. Euh en revanche sur le plan monétaire, la France est en grande difficulté et il il va y avoir là je parle pas dans l'abstrait hein, il il va

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y avoir des vendredi prochain. Vendredi prochain, c'est c'est dans c'est dans pas longtemps, il va y avoir une agence de notation qui, comme elle le fait régulièrement à ce moment-là euh notera ce qui s'est passé en réalité sur le plan politique à partir de lundi. Oui, mais précisément. et et je pense non pas qu'il va y avoir un déferlement effrayant, mais je pense que on est dans une situation qui est délicate. Vous disiez, et vous aviez raison de dire on n' pas eu de difficulté à pouvoir comme on le fait comme le trésor français le fait chaque semaine à pouvoir faire les emprunts et cetera. Simplement un, les emprunts sont de plus en plus importants, donc c'est de la dette. et deux, les taux d'intérêt montent

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lentement, montent lentement mais montent quand même. Et le problème, moi c'est la crainte que j'ai. Alors peut-être que je me trompe mais la crainte la crainte que j'ai c'est que il y ait une fois que le gouvernement aura été mis par terre, on se trouvera donc et ça c'est pour les marchés on c'est très important ça sera la deuxème année de suite que la France se trouvera au moment de commencer les discussions budgétaires début octobre ça sera la deuxième fois que la France se trouvera sans budget accepté Alors, je vous explic et et donc et donc là-dessus, c'est anxiogène pour les marchés. Clément. Oui, mais vous écoutez attentivement

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depuis une petite minute. Je vous posez juste une question parce que vous parlez de la gauche justement depuis le début de vraiment répondre sur le service de la dette. C'est un débat assez fondamental parce que celles et ceux qui nous écoutent sont abrevés matin, midi et soir de la dette, la dette, la dette, la dette. Et donc ça crée énormément d'anxiété, pas simplement pour les marchés financiers, mais pour les gens parce que euh c'est une inquiétude. Donc je ne partage pas le niveau de dramatisation qui pour moi euh est aussi orchestré pour nous faire avaler euh ces fameux efforts qui seraient demandés à la majorité des Français. Et ça, je suis en désaccord. Encore une fois, on peut aller chercher des recettes. Encore une fois, on peut aller chercher des

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recettes. On n'était pas obligé de s'endetter à de tels niveau si c'est pour euh en plus ne pas améliorer euh la situation quotidienne des Françaises et des Françaises. Donc ça c'est qui s'est amélioré à certains moments et qui s'est détérué à d'autres moments. Ça n'a pas été continu depuis 30 ans. On peut pas dire depuis 30 ans la situation des Français se dégrade. Il y a des périodes où heureusement elle s'améliore et il y a des périodes où malheureusement comme c'est le cas en ce moment, elle tend plutôt à se détériorer. Moi je suis progressiste et je souhaite que le chemin soit celui d'une amélioration substantielle. Non mais attendez, s'il s'agit de dire non mais attendez attendez attendez s'il s'agit de dire que on souhaite l'amélioration de la vie des Français, bah je vais vous

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dire moi aussi je dans vous allez être d'accord avec moi pour dire que la politique de l'offre hein, ce qu'on appelle la politique de l'offre, c'est-à-dire celle qui par exemple fait qu'on donne 211 milliards d'euros annuels aux grandes entreprises, enfin aux entreprises en règle générale mais dont un grand nombre aux grandes entreprises sans aucune contrepartie sociale et environnementale en espérant que ça non ça En espérant que ça ruisselle, chacun peut en tirer aussi un certain nombre de euh conclusion. Non mais vous m'apprenez rien. Il y a deux politiques économiques possibles. Il y a une politique de l'offre qui a été effectivement pratiquée depuis l'arrivée de d'Emmanuel Macron qui avait d'ailleurs été déjà esquissé auparavant sous sous François Hollande à partir de la 3e

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année de son quinquena. Je suis bien d'accord. Et il y a une politique que vous présentez qui est la politique kénésienne classique. Moi ce que je pense il reste une petite minut que euh ce que je pense c'est que il s'agit pas du tout en tout cas dans mon esprit il s'agit pas du tout de faire de la dramatisation délibérée et encore moins de la dramatisation partisane. Mais je pense que les Français comprennent très bien qu'on est dans une situation difficile et ils en ont conscience. mais que euh on n' pas du tout de consensus sur la réponse à donner et ce que vous représentez, c'est le point de vue d'un quart des dirigeants politiques français. H

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mais je pense que mon point de vue est un point de vue majoritaire parmi les Français pour ce qui est de considérer pour ce qui est de considérer 15% des Français veulent de Jean-Luc Mélenchon sur le sondage. Il est au même stade que vous n'êtes pas dit ça. Je vois pas le rapport. Moi je veux juste simplement vous dire que l'écrasante majorité des Français veut qu'on aille taxer les riches et les multinationales, veut plus de services publicantes majorité l'écrasante majorité des Français souhaitent queon taxe beaucoup plus les ultra riches et que leur niveau de vie s'améliore. La question de savoir la question de savoir dans les circonstances économiques actuelles, est-ce que c'est ça qui peut se dessiner ou pas ? Il y a deux réponses économiques différentes.

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Mais oui mais sauf que la réponse que vous dessinez est celle qui est au pouvoir depuis 2017 monsieur Duamel et nous envoyons les résultats donc il faut tenter un autre chemin. C'est ce que nous proposons et c'est pourquoi nous sommes la solution. Ce n'est pas du tout. Je vous coupe je suis désolé. On peut continuer ce débat en sortant de ce plateau.