Meeting du 26 avril à Paris - Intervention de Selma Labib
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:15Selma LabibFait
« Notre Europe peut mourir. Une Europe puissante, qui se fait respecter et qui assure sa sécurité. »
- 0:30Selma LabibFait
« C'est la guerre. Voilà leur campagne, la guerre sociale contre tous les travailleurs et toutes les travailleuses. »
- 0:45Selma LabibFait
« L'Europe et les États qui en font partie, c'est une machine à garantir les profits. »
- 1:00Selma LabibChiffre
« La France, elle est deuxième au niveau mondial. »
- 1:30Selma LabibChiffre
« En 20 ans, le budget militaire, il a doublé au niveau mondial. »
- 2:00Selma LabibFait
« La défense, c'est pas un service public, et que l'industrie de l'armement, c'est pas la réponse au chômage. »
- 3:00Selma LabibChiffre
« Le MEDEF lui-même a annoncé qu'il aura besoin de 3,9 milliards de travailleurs étrangers d'ici 2050 en France. »
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Notre Europe peut mourir. Une Europe puissante, qui se fait respecter et qui assure sa sécurité. Une Europe qui retrouve la maîtrise de ses frontières.
C'est un mot que Macron a prononcé hier soir, pendant son discours de la manifestation du préfet Nunes, quelques vérités. Oui, c'est la guerre. Voilà leur campagne, la guerre sociale contre tous les travailleurs et toutes les travailleuses.
Les discours ne sont pas pire. Et depuis le début de cette guerre, on dit, c'est que derrière les guerres, se cache le capital. Hier comme aujourd'hui, l'Europe et les États qui en font partie, c'est une machine à garantir les profits.
Hier c'était l'acier et le charbon, et aujourd'hui Charles-Claire. La préférence européenne dans l'âme, c'est pour renforcer sur le podium les exportateurs d'âme. La France, elle est deuxième au niveau mondial.
Et cette logique capitaliste et guerrière, elle est...
Et chaque grande puissance rajoute sa petite poudre à canon dans ce contexte de montée des tensions interimpérialistes. A commencer par le grand gauche des États-Unis, Joe Biden. La Chambre des représentants, elle vient d'adopter pas moins de 4 projets de loi sur la politique extérieure.
Il y a aussi 8 milliards en plus d'aide à Israël pour bombarder Gaza, et 9 milliards pour l'aide humanitaire au Gazaoui, et de l'eau à l'humanité. Dedans, il y a aussi 8 milliards pour sa concurrence avec la Chine et l'aide à l'Ukraine. Mais ces 60 milliards pour l'aide à l'Ukraine, les premiers bénéficiaires, ce sera les marchands d'armes américains, parce que pour aider l'Ukraine, mieux vaut d'abord s'armer soi-même.
Donc la moitié de ce budget va être consacré au réarmement pour le Pentagone et aux opérations en Europe de l'Est. L'autre moitié, elle va servir à recycler le vieux Américain en fin de vie pour l'armée ukrainienne, et faire 9 milliards de prêts au gouvernement d'une dépendance économique pendant et après la guerre. Oui, pour comprendre la politique des États impérialistes, en fait, de regarder du côté de leur budget.
Et en 20 ans, le budget militaire, il a doublé au niveau mondial. Cette économie de guerre, même les économistes et les politiciens de gauche sur la compétitivité. Elle est là, en fait, la réindustrialisation qu'ils appellent de leurs voeux.
Et il faut quand même rappeler, au mélange, au roussel et qu'on sort que, en fait, la défense, c'est pas un service public, et que l'industrie de l'armement, c'est pas la réponse au chômage. Pour la somme, c'est à produire frénétiquement des armes. C'est pour, à un moment, s'il y a pas à les utiliser.
Mais c'est aussi parce que chaque augmentation du budget militaire, chacune des ouvertures d'une nouvelle usine d'armement, c'est des moyens et des budgets en moins sur tout ce qui est indispensable aux plus pauvres. La seule est les États qui les servent. Et notre économie, pour un fil libre environnementaux, c'est ça et bien d'autres choses.
C'est hier de l'Europe, de la France, de l'Allemagne. On s'appelle des milliers sans papiers et aux travailleurs immigrés. L'axe où Macron, Darmanin, Attal, c'est franchement la peste ou le choléra, c'est bonnet blanc.
C'est des exemples longtemps comme ça, mais on nous fait croire que l'un est une barrière contre l'autre, mais c'est la même politique, très très bien montrée, avec la loi, d'ailleurs renommée, loi Darmanin-Le Pen. C'est pour l'immigration et améliorer l'immigration, et améliorer dans le titre. Et ça s'appelle le parti migrant, avec les voix de toute l'Europe.
Qui, au Maroc, en Méditerranée, sont traités, portent des voix. Ils prétendent parler au nom des classes populaires, des fois ils haussent le ton. C'est encore plus de pauvres aux frontières, et c'est pour nous diviser.
Et face au patronat, l'extrême droite, elle parle beaucoup moins fort, et elle se fait beaucoup plus feutrée. On ne les a pas tellement au contraire. Et d'autant que ces démagogues, ils savent très bien que le tout puissant patronat, en fait, il aura besoin de main-d'oeuvre.
Le MEDEF lui-même a annoncé qu'il aura besoin de 3,9 milliards de travailleurs étrangers d'ici 2050 en France, tout en soutenant, bien sûr, la loi Darmanin-Le Pen. Leur démagogie raciste, elle, et ce n'est pas pour fermer les frontières, c'est pour diviser les travailleurs, et c'est pour tirer tout l'Europe, c'est-à-dire de présenter les migrants comme un danger qu'il faut refouler à tout prix. Et c'est un directeur de la liste, les guéris du Rassemblement National.
Mais son nouveau directeur de l'agence Frontex, avec le nouveau directeur, cette action, elle va rester la même. Ça va rester des refoulements illégaux à la frontière de la Bulgarie. Ce sera toujours des push-back aux gardes d'embarcation en péril de la Grèce vers la Turquie.
Ce sera toujours des communications d'information aux gardes-côtes libyens pour qu'ils interceptent des bateaux. Ce n'est pas étonnant. C'est un crime contre l'humanité.
Et aujourd'hui, par Macron et son équipe, qui tiennent les rênes de ce gouvernement. Mais tous autant qu'ils sont, ils n'ont pas d'autre projet que cette guerre à l'immigration. Jusqu'à Défontaine, le candidat du Parti communiste français, plus français, que le petit bémol va falloir se battre.
Il va falloir se battre pour l'ouverture des frontières. Le programme en tant que tel, c'est l'entretien, c'est la partie sociale. Et chacune de ces problèmes, à dépasser les plafonds, mais pas s'il vous plaît, que les loyers sont vacants.
Alors que, dans les mots de Bruno Le Maire, ils sont publiques. Mais le vrai tabou, c'est l'attaqué. Et c'est ce qu'interdire.
Et c'est l'étrapeur. Et ce qu'il faut, c'est une baisse de salaire. Les accusateurs des classes populaires, ce sont les qui lui déroulent le tapis rouge des cadeaux fiscaux, des subventions et des marchés publics.
Deux gestions des grands capitalistes. C'est une société de cette société. Il n'y a pas derrière eux.
Il y a des euros de bénéfices. Et ces 150 milliards d'euros de bénéfices, ils sont misérables. Et devinez, ces jeunes villes, c'est 80% de la production qui va pour les DG, bien sûr, car la production en Turquie, la direction vers la grève.
Et vous tire ces pièces au secteur.