Les Vraies Voix - Émission du 20 juin
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 20:00OuverteRéponse directe
Le Conseil constitutionnel va-t-il trop loin dans l'interprétation de la Constitution ?
- 30:00OuverteRéponse directe
Jean Terlier, la décision du Conseil constitutionnel vous a-t-elle surpris ?
- 40:00OuverteRéponse directe
Est-ce que le Conseil constitutionnel est déconnecté de la société ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 30:00Jean TerlierPromesse
« Il faut sanctionner plus tôt, plus vite et ne pas laisser la situation dégénérer. »
- 30:00Jean TerlierPromesse
« On va permettre pour certains jeunes le placement en foyer pendant une quinzaine de jours. »
- 30:00Jean TerlierPromesse
« Tu casses, tu répares, tu salis, tu nettoies, tu défies l'autorité. On t'apprend à la respecter. »
- 50:00Emmanuel de SenFait
« Les parents sont non seulement responsables, mais ils sont coupables. »
- 50:00Emmanuel de SenPromesse
« On devrait appliquer aux parents les peines qui devraient aller aux enfants. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les vraies voix sud radio, Cécile de Minibus. On vous souhaite la bienvenue. C'est vendredi, vous venez d'entendre, il y a qu'un seul nom aujourd'hui.
Voilà, il y a ni Philippe David ni Jean-Marie Borderri. En tout cas, je suis ravie de vous accueillir exceptionnellement jusqu'à 18h puisque vous l'avez entendu dans le dans le journal la demi-finale du Top 14 ce soir, Stade toulousin et Aviron bayonnais avec un favori he le stade toulousain et nous serons en direct à partir de 18h 18h au cœur de la mêlée avec François Trio depuis le nouveau hôtel de de Lombron et très très bien entouré ce soir avec Daniel Herrer bien entendu à partir de 18h. En attendant le grand débat du jour, c'est le sommaire de cette émission à 17h30 après l'adoption du texte par le parlement à la mi-mai, communiste et insoumis avaient saisi le conseil constitutionnel. 6 des articles de la proposition a donc été rejeté.
Euh l'ancien premier ministre Gabriel Atal a donc été censuré. Les sages ont estimé que les textes bousculaient l'équilibre d'un droit bien spécifique. Avec cette question du jour, vous pouvez y répondre sur notre compte Twitter.
Le Conseil constitutionnel va-t-il trop loin dans l'interprétation de la Constitution ? Pour l'instant, vous dites oui. À 89 %, on sera avec Jean Terlier, député EPR Ducarne, rapporteur de la cette proposition de loi restaurer l'autorité de la justice à l'écart des mineurs délinquins et de leurs parents.
Il sera avec nous bien entendu. On vous souhaite tous les quatre la bienvenue. On est ensemble jusqu'à 16 18h.
Les vraies voix sud radio avec Philippe Bilger qui est avec nous. Bonsoir Philippe Bilger. Bonsoir ma chère Cécile.
Vous êtes Cécile de Ménibus, ça fait trois d'un coup. Ben c'est ça, c'est vrai. C'est pas idiot comme ça.
C'est bien. Tom Conan est avec nous. Comment ça va Tom ?
Ça va très très bien. Très bien. Avec Anne Mazoiller aujourd'hui fondatrice de Fair Value Corporate public affair et cabinet relation publique internationale.
Bonsoir. Bonsoir cher Cécile et on est ravi de vous accueillir au 0826 avec 08 126 300 300 avec Ha qui est avec nous et c'est Emmanuel de Sen qui nous appelle. Bonsoir Emmanuel.
Bonsoir Cécile. Le coup de gueule du jour mon cher Emmanuel. Et bien voilà, moi je voudrais bien qu'on n'oublie pas complètement l'Ukraine.
Il se passe des choses en Ukraine. Alors une petite chose positive qu'on a eu, c'est aujourd'hui un échange de prisonniers où il y a des centaines de combattants de de Mariopol notamment qui ont été rendus à l'Ukraine. Mais il y a aussi une bonne chose, c'est de le fait que il y ait la guerre entre l'Iran et Israël fait que il y a des pièces détachées des indispensables.
La production des drones qui a été localisée d'Iran en Russie devient un peu problématique. Peut-être moins de drones vont arriver. Ça tombe bien parce que on oublie aussi que les Américains ont commencé à serrer le kiki à l'armée ukrainienne et que il y a 20000 missiles antione qui devaiit arriver à l'armée ukrainienne et qui ont été détournés pour se retrouver probablement pour la défense du ciel israélien.
Bref, je voulais juste dire n'oublions pas l'Ukraine la lutte continue et c'est pas facile. au nord assoumis. Les Russes continuent à pousser et les Ukrainiens doivent se sentir un peu seuls actuellement étant donné que les médias les oubli.
Ouais. Philippe Bger, j'aime bien que notre ami ne tombe pas dans le panneau du genre un conflit heureusement chasse l'autre. Il ne faut pas en effet que l'Ukra on a vu la provocation inouie d'un Poutine qui se proposait comme médiateur en Iran.
C'est énorme. C'est énorme. Mais c'est un détournement d'intention quand même.
Donc c'est vrai que c'est la raison pour laquelle on en parle moins et puis aussi parce que le conflit s'en lise parce qu'il n'y a pas du tout de solution contrairement à ce que proposait Trump il y a encore 4 mois. Donc c'est vrai que c'est bien de remettre ce sujet parce que parce que les civils continuent de souffrir parce que la situation encore une fois est gangrainée et je crains qu'elle ne le soit pour de nombreux moins malheureusement. Et puis il y a une même idéologie commune même si les personnages et les situations sont évidemment très différents, mais entre la logique de Trump, entre la logique de Netaniaahu proche Orient et la logique de Poutine, c'est évidemment encore une fois des cas très différents mais on a une même pulsion autoritaire qui est extrêmement inquiétante et qui oriente aujourd'hui un petit peu le le sens du monde.
C'est marrant parce que enfin c'est marrant, c'est étonnant parce que ce sont les mêmes protagonistes. Il y a toujours les États-Unis, la Russie et mais ça tourne en fait, ça tourne d'un d'un conflit à un autre. Oui.
Et le paradoxe, c'est qu'on a deux grandes puissances qui ne sont plus écoutées par les moyennes puissances Israël fait, on défine lorsque Israël a attaqué l'Iran avec toutes les réserves ma chère césil qu'il faut avoir, il elle n'a pas demandé la ville autorisation de Trump. C'est très intéressant. Et il y a une nouvelle guerre froide quand même aussi entre les États-Unis et et la Chine puisque effectivement il y a pas d'opposition directe, il y a pas de conflit direct heureusement entre ces deux super puissance d'aujourd'hui.
Mais de manière indirecte, exactement pendant comme pendant la guerre froide, il y a d'autres conflits secondaires et intermédiaires qui sont l'illustration de cette opposition fondamentale. Et puis on nen sait rien finalement Philippe. On ne sait pas si ça n'a pas été commandité.
Oui, apparemment non. Enfin, certes, ça change tous les jours, mais même si Trump en essai a dit "J'ai été avisé de l'attaque." Oui.
Mais bon, en tout cas, l'important c'est d'en parler, c'est et vous avez bien raison de nous rappeler à l'ordre Emmanuel. Vous restez avec nous dans quelques instants et puis on vous garde he puisque dans quelques instants le le le grand débat du jour, mais juste avant le réquisitoire du procureur. Monsieur le procureur, alors on va parler d'une stratégie de l'étouffoire contre le débat sur l'immigration.
On en à la suite de certains colloques. Voilà, on en parle dans un instant. Soyez les bienvenus.
Vous voulez réagir, c'est le 0826 300. Je vous rappelle la question du jour. On revient sur ce ces cette loi qui a été retoquée par le Conseil constitutionnel et vous devez répondre le Conseil constitutionnel va-t-il trop loin dans cette interprétation de la Constitution ?
Pour l'instant, vous dites toujours oui oui à 89 %. Sud Radio Sud Radio. Parlons vrai.
Parlons vrai. Sud Radio. Parlons vrai.
Les vraies voix Sud Radio Cécile de Ménibus. Cécile de Mibus tout seul qui embrasse bien sur Philippe David et qui remercie encore Jean-Marie Border de m'avoir accompagné hier avec autour de cette table des gens que j'aime beaucoup individuellement et collectivement. Philippe Bilger qui est avec nous, Tom Conan et Anne Maoyer fondatrice de Fer Value Corporate Public affair et cabinet de relation publique international et bien sûr vous au 08 126 300 300.
Allez dans un instant les trois mots dans l'ctu avec notre Félix Mathieu formidable et excellent. Bonsoir chef Félix. De quoi parle-ton ?
De la France, de l'Allemagne et du Royaume-Uni qui propose à l'Iran de négocier sur le nucléaire pour faire revenir la paix après une semaine de guerre avec Israël. de Nathalie Loiseau, figure européenne de la majorité présidentielle qui se dit choqué sur Sud Radio par les attaques de Rachid Adati contre Patrick Cohen, journaliste du service public dont elle a la tutelle en tant que ministre de la culture et puis des sites porno qui sont de retour en trois mots négociation, interview et porno. Et tout de suite c'est le président de l'Institut de la parole les vraies voix sud radio, le réquisitoire du procureur Philippe Billger.
En fait, ma chère Cécile, mes amis, j'ai été inspiré par le l'article de Domnique Rier dans le Figaro qui euh dénonçait l'attitude de Nadjad Valcassem lors d'un colloque télévisuel où elle était opposée à quelqu'un qui, quelle que soit l'opinion de ce quelqu'un est respectée, je veux parler d'idier Lesqui et donc Dominique Rignier Mais l'accent sur quelque chose qu'on remarque de plus en plus dans les débats sur l'immigration comme sur d'autres sujets sensible, le fait que Didier Lesqui par exemple n'a pas pu donner son point de vue tranquillement sereinement sur l'immigration, il a été immédiatement vilipendé par Nadjad Valkazen qui a trouvé scandaleuse la manière dont il parlait de l'immigration et qui a contesté même pas les chiffres qu'il donnait qui a en quelque sorte exprimé une réprobation morale par devant le simple fait d'oser parler de l'immigration avec compétence, réalisme et pessimisme. Donc c'est quelque chose que Domnique Rier appelle stratégie de l'étouffoire et je crois qu'on pourrait généraliser cette stratégie de l'étouffoire. Elle a existé dans ce débat-là.
Mais on peut la remarquer dans beaucoup de débats télévisuels ou même intellectuels au-delà de la télévision. Euh au fond tout le monde réclame le débat mais je ne suis pas sûr que beaucoup le veuillent véritablement. Ouais.
Anne Oiseyer. Alors euh oui, je peux pas me prononcer pour des raisons personnelles professionnelles, mais c'est une technique qui est très éprouvée par madame Belcassem. Ouais.
Hm. Après, au-delà de la question morale, il y a il y a aussi des sujets qui reviennent sans arrêt et qui, je pense, ont tendance un peu à fatiguer. Donc, je pense que c'est peut-être aussi pour ça qu'ensuite on revient pas forcément sur l'ensemble des des aspects de la démonstration, même si je je suis assez d'accord qu'il y a parfois des propos maniquéins.
C'est parfois compliqué d'avoir des débats réels et et sincères, on pourrait dire, autour d'une table. Mais par exemple sur le sujet de de l'immigration, évidemment, on peut toujours parler des chiffres, de l'efficacité, de de plein de choses, l'aspect économique, il y a aucun il y a aucun problème. Mais derrière, c'est quand même des humains.
Donc la dimension morale forcément, elle apparaît d'une manière ou autre. Il s'agit pas de parler uniquement de je sais pas de des performances d'investissement de la France à l'étranger par exemple ou de la politique monétaire de la BCE. Donc forcément la question morale elle est elle est rôe autour de de cette question.
D'autant que euh si on prend par exemple des débats récents qui ont eu lieu en Italie sur l'immigration, comme vous savez euh où l'immigration était censée par Mélonie combattue, finalement c'est l'inverse qui s'est passé parce qu'elle en avait besoin pour son pour son économie parce qu'il y avait des marchés effectivement enfelle vraiment combattu elle elle l'a combattu mais d'un autre côté l'immigration a a comment dire a continu malgré tout augmenter parce qu'il a des chi elle a régressé dans certains secteurs d'activité dans certains secteurs d'activité Elle les a pris. Vous avez raison mais elle a réduit drou mais elle en a toujours besoin. Donc à un moment donné, il y a aussi une hypocrisie.
Je veux dire pas la foire vouloir l'immigration quand on le souhaite et en même temps être contre sur un plan des principes. Voilà et c'est pas une raison pour étouffer la parole d'un protagoniste. Mais c'était pas le sujet.
C'est le sujet c'est de pouvoir débat tout à fait d'accord. Il faut faut pas être maniqué sans aniler ni l'un ni l'autre. Merci beaucoup Philippe Bilger.
Tout de suite les trois mots dans l'actu avec Félix Mathieu. Les vraies voix sud radio et trois mots négociations, interview et porno. Les ministres des affaires étrangères français, britannique et allemands rencontrent leur homologue iranien aux Suisse.
Objectif rouvrir les négociations sur le nucléaire après une semaine de guerre Iran en Israël. Rachid Adati a-t-elle un rapport trumpiste au média ? Figure de la majorité présidentielle, Nathalie Loiseau se dit profondément choqué par la ministre de la culture sur Sud Radio.
Ses attaques personnelles contre Patrick Cohen qui l'intervieait sur France 5. Et puis les sites Pornub et Youorn sont de retour en France. Calmez-vous sur ma droite, leur éditeur les a mis en ligne après une victoire judiciaire contre la loi sur la vérification d'âge obligatoire.
Le gouvernement annonce des recours les vraies voix sud-radio. Israël et l'Iran continuent de s'échanger des missiles aujourd'hui. Donald Trump lui se donne de semaines de réflexion pour décider ou non d'une éventuelle intervention militaire des États-Unis dans ce conflit.
Pendant ce temps à Genève en Suisse, les ministres des affaires étrangères français, britanniques et allemands recevaient cet après-midi leur homologue iranien. Ils se rêvent en faiseur de paix. L'Europe en tant proposé à l'Iran de rouvrir des négociations sur son programme nucléaire, indiquait le président Macron.
C'était en milieu de journée avant cette réunion. J'ai demander au ministre de l'Europe et des affaires étrangères de réenclencher ce travail. Il est à Genève dans les prochaines heures.
Il va d'abord se coordonner avec ses homologues britanniques et allemands et verront donc le ministre des affaires étrangères iraniens pour faire une offre de négociation complète, diplomatique et technique. Le président de la République qui annonce au passage souhaiter un débat au Parlement sur cette guerre entre Israël et l'Iran. Je souhaite que le gouvernement et j'en ai parlé ce matin avec le premier ministre puisse organiser sur ce sujet un débat conformément à article 50-1 de notre constitution.
Et en effet, dès que les choses commenceront à se stabiliser, je rassemblerai sur un format de type Saint-Denis, formation politique pour échanger avec elle à la fois sur l'Iran, Gaza mais également l'Ukraine. Le président de la République Emmanuel Macron, Philippe Belger, euh ça ça constitue dans l'atmosphère très béliqueuse à l'heure actuelle, je ne dirais pas une avancée, mais un embryon d'acalmie. Ça n'est toujours bon à prendre me semble-t-il.
Anne ma veiller. Oui, mais c'est quand même méconnaître le fait que en Iran, même si ils disent et en principe ils ne disposent pas de la bombe atomique, ils ont quand même de l'uranium enrichi à plus de 60 % et ils en ont 400 kg. Ils peuvent le faire quand ils veulent.
Et je ne vois pas comment en étant la proie, je dirais aujourd'hui des attaques israéliennes sur lesquelles je ne porte aucun jugement parce que je pense que personne aujourd'hui ne peut se permettre de porter un jugement de valeur sur la question. Mais comment est-ce qu'ils peuvent aujourd'hui rentrer dans un processus de volonté de désarmement de quel que nature qu'il soit ? Je pense que c'est vraiment un leur.
Voilà. Moi, je pense que c'est de la communication politique et que c'est très bien. Philippe, vous avez tout à fait raison.
C'est toujours bon d'avoir quand même des échanges pour essayer de calmer le jeu, mais je n'y crois absolument pas. Je pense que c'est de la fouaise ou pour alléger la charge. Mais la question aussi c'est que la chute du régime des des mola qui effectivement est très contestable évidemment à mains égards n'a de sens que si derrière il y a un processus démocratique véritable qui est enclenché.
C'est pour mettre un un régime à la main des Américains. Je vois absolument pas l'intérêt. Ça pourrait même augmenter l'instabilité dans la région.
Hm. Alors, on n' pas le temps euh moi euh je suis basique et je dirais même simpliste tout ce qui fait disparaître le régime des mol à mon assentiment. Alors ensuite, le futur peut être inquiétant.
Je vous rejoins tout à fait. Allez, le deuxième mot interview. Nathalie Loiseau se dit choqué de l'attitude de la ministre de la culture face à Patrick Cohen.
Réaction sur Sud Radio de l'eur député Horizon et ancien chef de file européenne de la Macronie Nathalie Loiseau. Choqué donc par cette séquence au cours de laquelle Rachida Dati était interrogée dans l'émission C'est à vous sur France 5 sur les accusations qui la visent et notamment ces 289000 € d'honorair reçus de GDF Suèse et non déclaré à l'époque où elle siégeait au Parlement européen. Interrogé sur le sujet.
La ministre de la culture Rachid Adati donc a renvoyé son interviewur Patrick Cohen aux mise en cause de son attitude contenue dans un article de Méia Part. Moi, j'aurais beaucoup de peine pour vos collaborateurs qui ont été harcelés. Moi, j'en ai fait une politique pénale la lutte contre le harcèlement, monsieur Cohen.
Donc voilà, vous pourriez aussi tomber sous le coup de ce délit. Il suffirait que je fasse un article 40 pour dénoncer suite à ce papier de métier à part. Je je vous y invite.
En l'occurrence, personne n'a été personne n'a été saisi ni par la justice ni en interne au sein de Radio France. Il n a pas eu de saisine interne au sein poser une simple question, il s'agit pas de déciler. Je vous pose des questions avec Média part on peut tout à fait saisir.
Vous pouvez avoir une C'est pas très reluisant ce que vous faites madame franchement c'est pas très ce que vous faites cétait pas très déshonorant. L'attaque comme réponse, c'est indigne d'une ministre de la culture, réagit l'eurodéputé Horizon Nathalie Loiseau sur Sud Radio. Quand vous me posez une question qui me prépare, j'y réponds bien ou pas bien ?
Vous vous vous y répondez. Oui ou pas ? Général, j'ép ça dépend des responsables politiques.
En général, j'y réponds et je veux pas vous insulter, je veux pas vous menacer et c'est vrai pour tous les journalistes, si on veut pas avoir des questions désagréables, il faut pas aller en interview. Bah attendez, j'ai eu l'impression de l'administration Trump parlant à CNN ou de Victor Orban parlant aux rares médias indépendants qui reste en Hongrie. C'est pas la France que j'ai entendu.
Ça m'a profondément choqué. Donc elle et surtout ministre de la culture en charge de l'audiovisuel public. Bien sûr qu'elle a eu tort.
Le député Horizon Nathalie Loiseau micro de Jean-Jacques Bourdin dans le Grand Matin Sud Radio. Patrick Cohen est très peu aimé dans le milieu médiatique et même par des collègues même s'ils sont venus à son secours. Mais je trouve qu'il était tout à fait normal qu'il questionne Rachida Dati sur le l'affaire qu'elle avait.
Et la question que je pose, mais je n'ai pas de partie pris là-dessus. Est-ce que euh on peut trouver normal la réaction de la ministre de la culture qui fonde sur Media Part alors que par ailleurs on ne cesse de critiquer Médiapart parce qu'elle a mis en cause Patrick Cohen. Je serais curieux d'avoir votre avis.
Anne Mesoillet. B de toute façon, elle est aujourd'hui dans un dans une situation qui est quand même relativement délicate parce que effectivement dans les techniques de gestion de crise, on dit toujours que l'attaque est la meilleure euh parade dans ce genre de situation. Maintenant, ce qui est vrai aussi, c'est que l'émission en elle-même euh a de plus en plus, je dirais, de problèmes réputationnels.
Ça, il faut quand même en convenir. Euh le ton, le style ont beaucoup changé dans l'émission. et elle devait s'attendre quand même à pouvoir être attaquée sur des sujets sur lesquels elle n'est quand même pas blanc bleu.
Bon, donc à partir du moment où elle vient et là je partage l' vie de Nathalie l'oiseau, elle sait très bien qu'elle s'expose à ce genre non pas d'invective mais ce genre de question. y répondre de la façon dont elle l'a fait, c'est très maladroit et je pense qu'effectivement ça la met encore plus dans une situation qui n'est pas conforme à celle d'une ministre, qu'elle soit du reste de la culture ou pas, peu importe. Et surtout, c'était pas le moment.
C'est-à-dire que elle peut parfaitement avoir une discussion avec Patrick Cohen dans un autre cadre qui s'y prêterait. C'est c'est pas c'est pas le sujet. Mais là, en l'occurrence, Patrick Cohen faisait son travail, il le faisait, il semblerait correctement.
Donc effectivement le en venant effectivement à l'émission, elle était en mesure de pouvoir s'attendre à ce genre d'interrogation qui encore une fois relève de la déontologie journalistique qui pose Les vraies voix sud radio, Cécile de Minibus. Bienvenue dans les vraies voies. On est accue ravi de vous accueillir.
On est ensemble exceptionnellement ce soir jusqu'à 18h parce que je vous rappelle qu'à 21h il y a la demi-finale du Top 14 et nos amis en tout cas au cœur de la mêlée François Triot et Daniel Herrero et toute sa belle bande sera déjà en direct de Lyon de de du Nova hôtel de Lyon Bron bien entendu pour précommenter et et nourrir ce beau match que vous verrez à partir de 21h. En attendant le grand débat du jour. Les vraies voix sud radio, le grand débat du jour.
Il faut sanctionner plus tôt, plus vite et ne pas laisser la situation dégénérer. Ne pas attendre que la situation s'aggrave pour sanctionner. On va permettre pour certains jeunes le placement en foyer pendant une quinzaine de jours.
Nous mettrons en place une forme de comparion immédiate pour les jeunes des 16 ans. Tu casses, tu répares, tu salis, tu nettoies, tu défies l'autorité. On t'apprend à la respecter.
Le Conseil constitutionnel qui a censuré en grande partie hein six articles clés de la loi Gabriel Atal sur la justice des Bineur. Effectivement, ces six articles de la proposition de loi porté par l'ancien premier ministre Gabriel Atal ont donc été censuré. Les sages ont estimé que les textes buscaient l'équilibre d'un droit bien spécifique.
On va en parler ce soir avec Anne Mauiller, avec Philippe Bilger et à Tom Conan et surtout avec notre invité Jean Terlier qui est avec nous, député EPR du Tarn rapporteur de cette proposition de loi restaurer l'autorité de la justice à l'égard des mineurs délinquants et de leurs parents. Monsieur le député, merci d'avoir accepté notre invitation. Bonsoir Philippe Bilger.
Bonsoir. Je comment dire élégamment que la décision du Conseil constitutionnel m'a m'a étonné. voir on en parlait un petit peu tout à l'heure d'abord un peu politique à l'égard de Gabriel Atal dont pourtant la proposition me paraissait pertinente.
Et deuxième élément, il y a il y a un désaveux juridique. Sur ce désaveux juridique, j'aurais il me semble qu'il est infiniment contestable comme si en réalité on avait pas le droit dans tous les cas de mettre en cause un dispositif relatif au mineurs dont les l'époque récente démantre de mon point de vue l'inefficacité. Il faut alors le dire si on n'a pas le droit d'y toucher.
Si on a le droit d'y toucher, et je finis là-dessus, il y a deux éléments qui sont déjà évoqués dans le débat public et qui aurait mérité d'être maintenu à mon sens, c'est l'atténuation, l'excuse de minorité et deuxème élément l'audience unique. Puisque tous ceux qui s'intéressent à la au jugement des mineurs considèrent que la loi 2021 avec la cisure est une catastrophe. Le 3e élément, le dernier, la comparition immédiate, c'était une idée nouvelle dont je conçois qu'elle puisse surprendre et choquer certains.
Anne Mazoillier. Alors euh sur la partie juridique, je laisse donc le débat à mon ami Philippe Bilger, mais en revanche sur le plan politique, c'est évident que c'est un camouflet et que c'est un camouflet voulu parce que d'abord il y a eu d'autres parties au sein du Parlement qui ont euh véritablement exprimé leur désaveux et que c'est à la suite de cela et compte tenu d'un contexte survoleté que tout le monde connaît et je dirais de la position très déséquilibrée du gouvernement actuel avec les annonces qui vont être faites à partir de lundi que je pense qu'on a réfuté la proposition d'Atale, ni plus ni moins parce que sur la logique elle-même, elle était évidemment très acceptable, très très acceptable. Moi je pense la décision du conseil consite, elle est quand même globalement justifiée.
C'estd qu'on peut pas effectivement porterinte à un p entier du droit, je suis pas du tout un spécialiste de la question, mais euh en en considérant qu'effectivement que sur certains aspects, on peut remettre en cause des principes généraux. Donc je pense que c'est ça qu'effectivement que le Conseil constitutionnel remet en cause. Après, il s'agit pas de de dire qu'il doit y avoir une une impunité.
Évidemment, il y a des mineurs qui peuvent tuer, il y a des mineurs qui peuvent violer, qui peuvent commettre des actes extrêmement graves et qui doivent être sanctionnés qui doivent être sanctionnés d'une certaine façon. La question n'est pas là, c'est de savoir est-ce que les sanctions doivent être les mêmes que pour les les adultes ? Effectivement, je pense pas que ça que ça doit être le cas et c'est ce que rappelle tout simplement le Conseil constitutionnel.
Ouais. Euh avec nous Jean Terlier, député EP du du Tarne. Est-ce qu'elle a cette cette proposition de loi était dénaturée d'une manière ou d'une autre par le Sénat ?
Est-ce que est-ce qu'elle elle était comme ça euh lorsque vous l'avez présenté ? Alors non, les les les deux dispositifs que vous avez évoqués qui ont été euh censurés, celui sur la comparition immédiate des des mineurs et celui sur les euh les nouveaux motifs de de de suppression de l'excuse de minorité ou de l'atténuation de la responsabilité pénale du mineur, c'était des dispositifs qui avaient été euh envisagés et et et par Gabriel Atal dans le cadre de sa proposition de loi d'origine. Peut-être pour pour revenir sur ce qui a été dit, moi je ne crois pas que ce soit un désaveux ou une censure politique du Conseil constitutionnel.
Je crois que le Conseil constitutionnel est fort heureusement, il est là dans ses prérogatives pour appréhender la question de la conformité des lois à la Constitution. Euh voilà, je moi je suis très soucieux en tant qu'avocat aussi également de la de cette séparation des pouvoirs et donc il faut faire très attention à ce qu'on dit du Conseil constitutionnel. Vous dire que je ne serais pas étonné, c'est c'est effectivement le cas parce qu'en réalité cette question de l'atténuation de la responsabilité pénale, elle existe déjà dans le code de de justice pénale des mineurs et dans l'ordonnance de 45.
C'est déjà possible pour le juge de ne pas prononcer l'excuse de minorité, c'est-à-dire l'atténuation de de la peine. Et ce qu'on avait fait à travers ces dispositifs là, c'est créer des nouveaux cas qui permettaient au juges et toujours sous le contrôle du juge, de permettre de au juges de ne pas retenir cette excuse de minorité pour lutter contre effectivement ce sentiment d'impunité. Mais cette question de l'excuse de minorité et de ne pas pour le juge la retenir en fonction des éléments dont il dispose dans le dossier, ça existait déjà.
Donc c'est pour moi, j'allais dire d'un point de vue pour le coup juridique, mais encore une fois, je comprends que le Conseil constitutionnel n'a pas partagé mon avis, mais c'est pour moi euh voilà une forme de d'étonnement. S'agissant de la comparition immédiate, l'idée c'était de dire euh aujourd'hui on on ne peut pas juger un mineur immédiatement à la suite de la commission des faits et il faut attendre un délai qui va de 10 jours à un mois. Et donc parfois on a dans certains cas la nécessité de juger le mineur le jour même lorsqu'il a commis l'infraction.
Et c'est le sens de cette comparion immédiate pour les mineurs. Elle existe évidemment pour les majeurs, vous le savez, mais on avait euh enfermé cette cette disposition là avec des garanties. présence de l'avocat obligatoire, les parents étaient évidemment prévenus et la possibilité pour le mineur de refuser d'être jugé selon cette comparution euh immédiate.
Donc, on avait insérer tout cela dans un dispositif avec des garanties et c'est bien normal pour le mineur notamment avec la présence de de son avocat et la possibilité de refuser cette cette comparition immédiate. Et donc là aussi pour moi, je vous cache pas que c'est une surprise. Alors, on a un avis du Conseil constitutionnel qui nous permet voilà d'augurer une modification de la loi en resserrant peut-être les critères d'ouverture en fonction de la gravité de la peine pour pour le mineur qui pourrait être soumis à cette comparition immédiate.
Mais oui oui effectivement on avait pas évidemment fait ni Gabriel Atal ni moi-même dans le cadre de de de cette proposition de loi d'analyse de constitutionnalité sur ces sur ces deux dispositifs encore une fois qui existent pour les majeurs et qui existe pour l'atténuation de la responsabilité pénale déjà depuis 1945 dans le cadre du et et qui a été repris dans le cadre de justice pénale des mineurs. Monsieur Monsieur le député, j'espère par ma question ne pas aggraver l'écarcellement entre les députés et l'avocat, mais ne trouvez-vous pas tout de même que le Conseil constitutionnel rend l'occurrence celle-ci qui semble être totalement déconnecté d'une évolution sociale et je dirais plus globalement humaine. Est-ce que l'État de droit tel que le conseil semble le considérer, est-il encore véritablement en phase avec une société qui attend d'autres choses ?
C'est une très bonne question et vous comprendrez que je vais répondre de manière un peu plusulcorée, moins directe que ce que vous ne le faites. Mais oui, un mineur, un mineur de 1945, ça n'est pas un mineur de 2025. Et oui, vous avez tout à fait raison.
Et donc le le traitement de la délinquence de ces mineurs euh évidemment qui doit être adapté euh j'allais dire au au aux enjeux de de de cette délinquence des mineurs qui il faut le constater. Si elle n'augmente pas véritablement beaucoup dans les faits, elle est de plus en plus violente euh et avec des des des délits qui sont commis de de manière de plus en plus grave. Euh et et donc il nous faut appréhender cette modification de de la nature même de la délinquence des mineurs.
Et c'est à travers ces dispositifs euh mis en place par la proposition de loi de Gabriel Atal que l'on devait apporter une partie de la réponse et encore une fois toujours sous le contrôle du juge. Quand on parle de comparition immédiate, évidemment que le juge, c'est à la main du procureur, mais que le juge avec un avocat, avec un mineur, avec des garanties peut refuser d'être jugé selon cette comparition immédiate. Évidemment que le juge, quand on constate aujourd'hui qu'il y a moins de 1 % des décisions de justice qui suppriment cette excuse de minorité, c'est que ce dispositif là ne fonctionne pas et donc il faut l'adapter et il faut trouver les moyens de de l'adapter.
C'est ce que nous voulions faire parce qu'aujourd'hui ce sentiment d'impunité, il est aussi là parce que un mineur dit ou peut se dire de toute façon, je serai condamné à une peine qui est moindre. Et donc on y apportait une réponse euh avec cette cette levée de l'excuse de minorité mais toujours euh sous le contrôle du juge euh qui pouvait par une décision motivée considérer queil fallait euh l'appliquer même encore une fois pour des crimes très graves. Donc oui oui, il y a euh je je parle vous avez parlé de déconnexion, je reprendrai pas vos termes mais je pense qu'il faut qu'il y ait une prise de conscience de ce que aujourd'hui on a une délinquence des mineurs qui a évolué et que le notre droit positif doit s'adapter.
Allez, après pour revenir sur ce que disait euh Philippe tout à l'heure, ben je pense pas effectivement que le le rôle du Conseil constitutionnel ça soit justement d'être exactement en phase avec la société, même si je comprends très bien euh euh ce que ce que tu veux dire par là, euh même la décision liberté d'association dans les années 70, c'était un peu ça effectivement, c'était sortir un peu de de son rôle qui était beaucoup plus limité sous le général de Gaul. Néanmoins, voilà, encore une fois, le rôle du consection, c'est plutôt d'être une espèce de gardien, non pas de de du temps, mais d'une sorte de bloc de constitutionnalité qui constitué effectivement d'un certain nombre d'éléments. La constitution de 58, le préambule de 46, la charte de l'environnement, les principes fondamentaux reconnus par la République et ça veut dire qu'il faut à un moment donné amender.
Ouais. Mais c'estàd que en fait c'est des éléments, c'est des textes juridiques de référence qu'on ne peut pas en tant que tel changer ou alors après faut faut modifier la constitution et cetera. Mais en en tant que tel, ce sont des gardes fous qui sont d'une certaine façon immuables.
Allez 0826 300 300, un petit mot des Emmanuel. Oui. Alors, merci de me donner la parole.
Moi, je je bondis. Premièrement euh je pense que on faut plus les appeler les sages, hein. C'est une bande de dangereux inconscients qui ne se rend absolument pas compte que le crime impuni, c'est la meilleure manière de miner une société. 2è chose, est-ce que les parents euh des deux petits criminels qui ont assassiné le gamin Elias ne savait pas que leurs enfants sortaient avec des machettes et des couteaux ?
Pourquoi ils avaient des machettes et des couteaux ? pour voler des portables pour voler des portefeuilles. Il ne savaiit pas que chez eux il y avait arrivé tous les jours des portefeuilles et des et des portables qui n'étaient pas ceux de leurs enfants.
Les parents sont les parents sont non seulement responsables, mais ils sont coupables. Logiquement, puisque on ne peut pas condamner les enfants, et bien on devrait appliquer aux parents les peines qui devraient aller aux enfants. Combien ça coûte pour un adulte ou deux adultes de massacrer un coup de machette, un gamin de 14 ans dans la rue ? 22 ans, 10 ans à peu près hein de prison ferme et ben n'hésitons pas, appliquons puisque il faut bien que quelqu'un soit responsable, il faut bien que quelqu'un soit puni.
Le crime impuni, c'est insupportable. Donc moi, je préconise simplement que la on transfère la peine non pas aux enfants puisqu'on peut pas le appliquer, n'est-ce pas, hein ? aux parents et vous verrez que d'un seul coup il y aura beaucoup moins d'attaque au couteau, qu'il y aura beaucoup moins il y aura plus besoin de portique à l'entrée des écoles.
Si les parents savent que si leur gamin sort avec un couteau et qu'il blesse quelqu'un, et bien ce sont eux qui iront en tôle. Voilà, tout simplement. Jeanlier, député EPR du Tarn, on entend hein, on entend cette cette colère de l'impunité totale.
C'est c'est ça qui est terrible. Anne Mazoy peut-être. Oui, c'est une évidence.
C'est pour ça que je pense que quelle que soit la position du Conseil constitutionnel aujourd'hui, je pense qu'il est en décalage complet avec la société. Décalage et que il y a un problème enfin depuis ces trois qu dernières années, on ne voit que des mineurs qui prennent des positions d'une violence absolument inouie. Il y a encore eu une surveillante qui a été assassinée il y a quelques jours.
Euh demain, c'est effectivement quelqu'un d'autre qui sera attendu à la sortie d'une boîte de nuit qui sera pour un vol de portable ou pour un regard qui sera assassiné. On en vient à autre chose. Bon, c'est très bien l'histoire de pouvoir punir, mais moi je voudrais surtout qu'on prévienne.
Et comment on fait pour prévenir à un moment donné ? si ce n'est effectivement imposer aux parents ou aux jeunes une sanction mais qui soit véritablement une sanction de référence. C'est ça le problème, c'est que ça va continuer.
Il y a pas de raison. Mais monsieur le député, est-ce que est-ce qu'il y a une interprétation du Conseil constitutionnel dans ce dossier ? Est-ce qu'on peut dire que le Conseil constitutionnel, lui, il est c'était très justement dit par votre précédent intervenant, c'est le le Conseil constitutionnel, lui, il a voilà un bloc de constitutionnalité, je m'excuse, c'est c'est un peut-être un barbarisme avec la Constitution euh notamment, il doit vérifier que les principes à valeur constitutionnelle sont bien respectés dans dans chacune des lois et et donc il est il est il est dans son rôle et et au fond effectivement, on lui demande pas d'avoir un autre rôle ni même de se positionner par rapport à un éventuel une évolution de de la société, mais je pense que c'est à nous législateurs aussi compte tenu de cette constitution là à faire rentrer, j'allais dire et j'espère qu'on pourra le faire sur ces sur ces aspects de de la de la comparition immédiate et de la l'atténuation de la responsabilité pénale de de le faire se conformer à la Constitution et et ou alors il faut retoucher à la Constitution.
Mais je pense qu'en l'état euh encore une fois voilà, on devrait pouvoir revenir sur ces deux sujets. Moi, je voudrais dire quand même à votre auditeur que sur le sujet de la responsabilisation des parents, on a pour le coup là cette loi qui n'a pas été censurée et on va permettre demain lorsqu'on a constaté que des parents ont manqué à leur à leurs engagements et à leurs obligations du fait de la surveillance de leurs enfants, la possibilité que lorsqu'il est constaté que ces mineurs commettent des infractions et bien pouvoir retenir la responsabilité pénale de ces de ses parents défaillants. Encore une fois, c'est pas les païant les parents de de bonne foi mais c'est les parents défaillants, les parents qui manquent à leurs obligations, qui laissent sortir leur mineurs alors qu'on sait qu'on est dans des théâtres des meutes, qui laissent sortir le mineur alors qu'ils savent très bien qu'ils ont dans leur sac une machette.
Et donc ces parents-là demain, ils pourront à travers cette cette proposition de loi et bien ils pourront être sanctionnés par le juge pénalement pour les faits et surtout les conséquences qui ont été euh commises par par leurs mineurs. Merci beaucoup Jean Terlier un député EP du Tarn rapport de de cette loi de proposition de loi restaurer l'autorité par de la justice à l'égard des mineurs délinquants et de leurs parents. Merci beaucoup Philippe Bilger, merci beaucoup Anne Maoy malheureusement c'est déjà fini merci beaucoup Tom Conan passer une très belle soirée dans un instant petit échange avec nos amis en direct de ne hôtel de de Lyonbron pour ce cette demi-finale du Top 14 stade toulousain contre l'Aviron Bayonnais.
À tout de suite. Sud Radio, c'est votre opinion qui compte. Je vous félicite pour vos émissions, c'est toujours un plaisir.
Jean Terlier