Incident à l’Assemblée : "Ugo Bernalicis n’a été violent avec personne", estime Mathilde Panot
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Alors Mathilde Panot, l'ambiance est assez houleuse en commission des lois. Durant l'examen du texte, le député insoumis, Hugo Bernalicis, a provoqué une altercation. Avec un autre député, il lui a attrapé le bras. Hugo Bernalicis demandait une suspension de séance pour pouvoir assister dans l'hémicycle à la discussion de vos textes LFI. Est-ce que pour vous, votre député a dérapé ?
Alors Hugo Bernalicis s'est levé, à part l'effort, n'a été violent avec personne. Ça c'est la première des choses. Deuxième chose, lors de notre niche parlementaire, il pose des gestes déplacés. Attraper le bras, ce n'est pas violent. Attraper le bras d'un collègue, ce n'est pas violent. Écoutez, moi je n'étais pas là, parce que j'étais en niche parlementaire, mais pour moi, Hugo Bernalicis s'est levé, a parlé fort et a notamment exigé, parce que ça c'est une question de fond qui est posée.
La question de fond, c'est pourquoi est-ce que lors des niches parlementaires, je rappelle que c'est le seul jour dans l'année dont on peut choisir l'ordre du jour, il y a des commissions qui se tiennent en même temps, ça c'est la première question. Et puis surtout, on avait commencé un texte qui dépend de la commission des lois, et donc des commissaires aux lois, et il y avait un engagement, que ça soit arrêté pour que tous les commissaires en lois puissent être en héritage. Il risque d'une sanction, Hugo Bernalicis. On verra. Vous savez, il y a Elbrun Pivet et la présidente de l'Assemblée qui a donné le plus de sanctions de toute l'histoire de la Ve République. Alors on va parler des...
Mathilde Panot