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InterviewCanal Pourpre· 19 décembre 2020 47 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalNumériqueSolidarités & famille

ENTREVUE : DANIEL GARRIGUE

Source d'origine 3 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 43 %Défensif 27 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 89 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:45OuverteRéponse directe

    Tu as réagi à un article du Sud Ouest aujourd'hui ?

  • 4:50OuverteRéponse directe

    Quelle est ta vision de la situation politique actuelle ?

  • 7:51OuverteRéponse directe

    Est-ce que la loi sur la sécurité globale t'inquiète ?

  • 12:30RelanceRéponse partielle

    Quels garde-fous vois-tu pour limiter les atteintes aux libertés ?

  • 16:51OuverteRéponse directe

    Peux-tu préciser ta position sur les caricatures et la liberté d'expression ?

  • 25:06OuverteRéponse directe

    Faut-il davantage réguler les réseaux sociaux ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 37:40PrésentateurFait
    « le ministre de l'éducation en Pologne est en train de dire on va épurer le programme qui est trop LGBT et trop dans la théorie du genre »
  • 37:56PrésentateurFait
    « des trucs qui sont en contradiction totale avec les valeurs entre guillemets de l'Union Européenne »
  • 43:36InvitéFait
    « je trouve aberrant qu'on les laisse à la porte de l'Europe »
  • 44:23PrésentateurFait
    « ce que fait le gouvernement hongrois et polonais aujourd'hui mériterait qu'il ne soit même pas dans le cadre de l'Union Européenne »
  • 44:46InvitéFait
    « on a quand même des gens aujourd'hui qui sont en train de quitter l'Europe ce sont les Anglais »

Temps de parole

  • Invité58 %
  • Présentateur21 %
  • ?11 %
  • Invité 210 %

≈ 43,4 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:18
Présentateur

gilles tu

0:19
Locuteur

démarres c

0:20
Présentateur

'est moi qui démarre si tu veux comme tu veux ok si tu veux tu on va enlever nos masques après le démarrage d'accord pour expliquer si nous aura dit qu'elle est prête

0:29
Locuteur

bon

0:30
Présentateur

tu les enlèves pas tout de suite tu démarres avec ton masque et on les enlève on explique pourquoi on les enlève quand même

0:34
Locuteur

avec alors je ne sais pas

0:36
Présentateur

pourquoi on les enlève bah parce

0:38
Locuteur

que je veux

0:38
Invité

dire je sais pas pourquoi on les a mis non plus donc on

0:41
Locuteur

a une

0:41
Présentateur

distance on respecte la distance on les enlève parce qu'on sait jamais comme disait daniel ce qui peut se passer si tu veux si tu veux je peux très

0:48
Locuteur

bien vas-y

0:49
Présentateur

vas-y vas

0:49
Locuteur

-y

0:50
Présentateur

allons

0:50
Locuteur non identifié

tout

0:53
Présentateur

est prêt est ce que tu peux juste dire un mot oui

0:57
Locuteur

oui

1:00
Présentateur

et oui

1:00
Locuteur

ok bien

1:05
Présentateur

daniel garrig bonjour

1:07
Invité

bonjour

1:07
Présentateur

bonjour gilles on reçoit daniel

1:11
Locuteur

la s'il qui est

1:12
Présentateur

derrière la

1:12
Locuteur

caméra et christine derrière la

1:13
Présentateur

caméra on va pas oublier les techniciennes et les petites mains donc nous sommes aujourd'hui le vendredi j'ai oublié la date 17 18 quelque chose 18 décembre merci christine et on reçoit donc daniel garrig au studio de canal pourpre alors les masques sont sont pas très sont des objets qui sont un peu pénibles pour discuter on va pouvoir les enlever puisqu'on sait bien frotter les mains comme il faut et on a une distance qui est relativement très conforme à ce qui est attendu on va pouvoir discuter de façon un peu plus

1:43
Locuteur

commode

1:45
Présentateur

une fois que gilles aura pu enlever son masque donc bienvenue à nouveau à canal pourpre ça fait un petit moment qu'on s'était pas vu qu'on n'avait pas réalisé d'entretien et je crois si je me trompe pas que c'est la première fois qu'on refait un entretien avec toi après ton départ de la

2:04
Locuteur

mairie bergique donc

2:06
Présentateur

aujourd'hui on va c'est la

2:07
Locuteur

seule

2:08
Invité

chose qui va changer parce que sinon c'est toujours pareil on essaye de parler politique et

2:12
Locuteur

c'est très

2:12
Invité

difficile

2:13
Présentateur

donc on va voir si ça

2:15
Locuteur

tout

2:16
Présentateur

fonctionnait aujourd'hui donc on va évoquer différents thèmes toujours à une façon multiscalaire comme on dit de façon un peu prétentieuse en géographie donc

2:28
Locuteur

à

2:29
Présentateur

l'échelle nationale européenne évidemment parce qu'on connaît ton engagement d'ailleurs on sait pas trop où ça on est ton engagement pour l'union européenne mais peut-être à l'échelle locale on peut peut-être se débarrasser de l'échelon local tout de suite tu me disais qu'il y avait une réaction tu vas tu avais fait une réaction au journal sud ouest aujourd'hui hier hier oui

2:47
Invité

j'ai réagi parce que le président de la cab a été a dit que la ville n'avait pas suffisamment investi sous le mandat précédent donc j'ai répondu à tous les surveillants quand même j'ai dit que je n'interviendrai que lorsqu'il était question de ce que j'avais pu précédent sur quoi j'avais pu être associé par contre je n'interviens pas sur la gestion actuelle

3:11
Présentateur

et là c

3:12
Locuteur

'est

3:12
Présentateur

les journalistes qui t'a qui t'a appelé c'est toi qui a qui a appelé le non

3:16
Locuteur

c'est moi c'est moi c'est toi qui voulait réagir

3:18
Invité

j'ai demandé à réagir quand j'ai vu ça dans une colonne de sud ouest

3:21
Présentateur

parce qu'il n

3:21
Locuteur

'y a

3:21
Présentateur

pas eu d'autres réactions des anciens il y a dit bel fait double qui avait réagi d'accord ok oui

3:27
Locuteur

bien

3:29
Présentateur

on peut peut-être enchaîner la gigue et on

3:32
Invité

va peut-être en j'aime bien en quelques mots je dire pour moi l'investissement c'est pas uniquement de la pierre c'est pas uniquement de l'investissement en bâtiment etc je considère que l'investissement c'est ce que j'ai dit c'est le désenclavement c'est les quartiers

3:49
Locuteur

on

3:50
Invité

a souvent tendance à oublier au profit du sol centre-ville et puis c'est des investissements de modernisation c'est les économies d'énergie c'est le numérique c'est l'accessibilité on a fait énormément de travail là dessus je souhaitais le rappeler

4:05
Locuteur

très

4:06
Présentateur

bien bon Frédéric Delmarès n'est pas là donc on

4:09
Locuteur

va pas pouvoir échanger

4:10
Présentateur

mais il

4:11
Locuteur

est bien c'est peut-être

4:11
Présentateur

d'accord d'ailleurs il

4:12
Locuteur

est bienvenu d'ailleurs à canard

4:14
Présentateur

monsieur priolo demain

4:16
Locuteur

et

4:17
Présentateur

demain on reçoit j'en attends priolo mais c'est vrai que avec saleté de venir si Frédéric Delmarès souhaite venir nous rencontrer on pourrait parler des

4:24
Locuteur

des

4:26
Présentateur

thématiques d'investissement à la cab avec donc ce qui a été annoncé la semaine dernière à savoir le fait que certains projets seraient abandonnés

4:34
Locuteur

cette

4:35
Présentateur

semaine merci christine magil tu veux tu démarres je démarre vas-y

4:39
Locuteur

je

4:43
Invité

sais pas s'il faut que je démarre parce que moi je suis extrêmement pessimiste d'accord parce que tout ça est bien joli mais ça va pas très bien quoi

4:49
Locuteur

et

4:50
Invité

alors j'ai tort d'être pessimiste bien sûr il vaut mieux être optimiste qu'est ce que qu'est ce que tu penses de la situation politique alors tu me diras la crise sanitaire tout ça ça fait peur à tout le monde moi ce que je crains un peu c'est que cette crise ne s'éternise j'ai pas le sentiment qu'elle soit gérée de façon très responsable d'abord parce que on a un espèce de mouvement on durcit et puis avant que les mesures de durcissement et porter leurs fruits on relâche ce qui fait que les choses repartent ben

5:27
Locuteur

on

5:27
Invité

finit par je veux pas être de mauvaise je veux pas être de mauvaise langue mais on a l'impression quelquefois que ça arrange bien le gouvernement que cette crise se poursuive ben les gouvernements se saisissent de tout ce qu'ils peuvent voilà et le

5:39
Locuteur

problème c

5:39
Invité

'est que la crise c'est pas une crise du tout c'est

5:41
Locuteur

puisqu

5:41
Invité

'elle est permanente alors ceci

5:43
Locuteur

dit n

5:43
Invité

'est plus une crise c'est un état de mais c'est une façon de vivre oui

5:48
Locuteur

mais

5:48
Invité

ce qui est difficile ce qui est difficile ce qui est sûr parce que il y

5:52
Locuteur

a

5:52
Invité

quand même une échéance présidentielle en 2022 c'est dans un an et demi même pas

5:57
Locuteur

oui

5:58
Invité

c'est même pas mais je veux dire comment comment comment

6:01
Locuteur

une opposition

6:03
Invité

comment comment des candidats peuvent-ils s'organiser dans un contexte pareil je dirais c'est on s'aperçoit que c'est très difficile alors je sais bien il ya les réseaux sociaux qui a le téléphone il ya

6:16
Locuteur

mais

6:17
Invité

sans avoir de contacts personnels directs avec les gens c'est vraiment très difficile d'organiser d'organiser les choses il

6:24
Locuteur

ya un vrai

6:25
Invité

problème la suppression des campagnes politiciennes alors oui mais

6:29
Locuteur

avant une campagne

6:30
Invité

ça fait partie pour moi du pessimisme c'est que ça recommence comme si de rien n'était c'est à dire deux ans avant on a déjà des mecs qui disait moi je suis président moi je suis président enfin moi je suis candidat

6:41
Locuteur

pour

6:42
Invité

bâtir une campagne pour bâtir pour pour bâtir une alternative pour être en mesure de proposer une alternative il faut être quand même pas capable de bâtir un

6:49
Locuteur

projet on nous a déjà fait il faut pouvoir

6:51
Invité

voilà je pense que et là je suis assez

6:54
Locuteur

inquiet de voir parce que la

6:55
Invité

vie associative est au point mort et la vie politique aussi est au point

7:00
Locuteur

il ya quand même c'est quand

7:00
Invité

même

7:01
Locuteur

il y a quand même

7:02
Invité

jamais été vivant il

7:04
Présentateur

ya quand même un précédent parce que les élections les dernières élections municipales il n

7:08
Locuteur

'y a

7:08
Présentateur

pas eu

7:08
Locuteur

de campagne

7:09
Présentateur

il

7:10
Locuteur

ya un précédent

7:11
Présentateur

c'est pas spécifique

7:12
Locuteur

c'était les élections un peu particulière elles ont redémarré elles

7:16
Invité

ont redémarré quand on est sorti du confinement de la première vague mais voilà c'est vrai que c'était c'était un contexte

7:27
Présentateur

un peu difficile à gérer donc face au pessimisme que dont faisait par gilles toi tu dis en gros enfin si je reprends un peu ce que tu disais que le gouvernement sans être mauvaise langue comme tu disais profiter entre guillemets la situation mais au delà des futures élections présidentielles il ya quelques

7:44
Locuteur

quelques

7:46
Présentateur

atteintes à certaines libertés individuelles face en débat aujourd'hui voilà donc

7:50
Locuteur

est ce que par exemple est

7:53
Présentateur

ce que ça t'inquiète oui je trouve le débat qu'il

7:56
Locuteur

ya

7:56
Présentateur

eu autour de la loi sur la sécurité globale par exemple je

7:59
Invité

trouve que c'est quand même assez il ya des mesures moi je lis pas mal la presse étrangère je lis la presse anglaise allemande espagnol italienne ce que je vois quand je lis c'est ce qui s'écrit dans la presse des pays voisins quand même la france est montré du doigt parce que les mesures qui sont adoptées apparaissent quand même comme excessive au regard bon il ya le problème effectivement du terrorisme et ça effectivement c'est normal qu'on se donne des armes il ya le problème de les problèmes de faute grande délinquance etc mais enfin je veux dire on est en train actuellement de glisser vers des mesures qui portent des atteintes aux libertés qu'on avait jamais connu dans le passé et avec des moyens des outils faut quand même bien voir qu'on est dans un monde où on a des outils numériques qui est qu'on n'avait pas auparavant de qui sont qui donne les possibilités considérables donc on est quand même il ya une évolution moi qui me parle qui me préoccupe

9:07
Locuteur

parce que

9:08
Invité

la france est d'une vieille monarchie elle a toujours été donc voilà les espagnols et italiens les anglais sont un peu plus démocrate que nous donc

9:18
Locuteur

enfin

9:20
Invité

ils n

9:20
Locuteur

'ont

9:20
Invité

pas toujours été à toutes les périodes de l'histoire mais mais c'est vrai c'est vrai que on a la impression en france qu'on profite un peu on va très loin sur l'histoire par exemple de l'interdiction de de le fameux article 24 l'interdiction de filmer les forces de police je défends les forces de police j'ai une police municipale je la défendais mais je veux dire pour autant il ya des risques de de

9:45
Locuteur

dérapage ils existent

9:47
Invité

ils sont réels bon il faut il faut être vigilant là dessus il faut trouver voilà bon il ya quand même tout un ensemble de démarche a eu la tentative aussi du stop covide qui était quand même bon finalement on appelle elle s'est pas mise en place parce que personne n

10:02
Locuteur

'a

10:02
Invité

été capable de la maîtriser véritablement c'est à dire ce qu'on voit l

10:05
Locuteur

'application

10:05
Présentateur

stop covide c'est juste tu parles de l

10:07
Locuteur

'application le système

10:08
Présentateur

de de suivi

10:10
Locuteur

oui oui voilà on peut avoir sur

10:11
Invité

les téléphones enfin bon ça fonctionne oui ça fonctionne plus ou moins bien mais enfin je veux dire voilà il ya cette tentation constamment d'utiliser les armes que donne ou d'interdire quand c'est quand c'est quand ça peut être utilisé contre vous voilà il ya un problème de de déséquilibre l'ordre public il ya toujours la volonté de la

10:34
Locuteur

la

10:34
Invité

la la tradition en france c'est le conseil d'état normalement qui surveille ça qui surveillait jusqu'à présent c'est cet équilibre entre eux les mesures d'ordre public et le respect des libertés individuelles aujourd'hui on a un peu le sentiment malheureusement que on

10:52
Locuteur

va beaucoup

10:52
Invité

plus loin du côté

10:54
Locuteur

de

10:54
Invité

l'ordre public et que les libertés individuelles

10:56
Locuteur

sont plus aux propositions que les libertés

10:59
Invité

individuelles ne sont plus au premier plan

11:02
Locuteur

que

11:03
Invité

alors ça s'ajoutant au contexte effectivement qui rend la vie publique très difficile c'est vrai que c'est un contexte qui n'est pas satisfaisant était même inquiétant

11:13
Locuteur

que

11:14
Présentateur

le coup que le numérique facilite le contrôle des données par exemple que les nouvelles technologies comme les drones d'ailleurs ça a été retoqué c'est un problème revenu mais

11:24
Locuteur

sous

11:25
Présentateur

la cinquième république le contrôle le contrôle de le flicage on va dire de la société était toujours très a toujours été très présent c'est pas spécifique là il

11:35
Locuteur

y

11:35
Présentateur

a sans doute une accélération évidemment peut-être qu'il

11:38
Locuteur

y a

11:38
Présentateur

au numérique peut-être qu

11:38
Locuteur

'il

11:38
Présentateur

y a aux équipements des

11:39
Invité

policiers flicage flicage sur la cinquième république il y a eu des tentations je me souviens de la loi anti-casseurs la loi anti-casseurs a été a été les

11:48
Locuteur

voltigeurs de passe les voltigeurs

11:50
Présentateur

de passe quoi dans les années 80 c'était pas des tendres enfin

11:52
Locuteur

il

11:53
Invité

ya toujours eu des dérives non mais attendez il ya toujours eu des dérives portant atteinte aux libertés menaçant les libertés publiques mais

12:01
Locuteur

toi tu peux aujourd'hui

12:02
Invité

aujourd'hui on a le sentiment qu'on qu

12:06
Locuteur

'on

12:06
Invité

exagère les choses et qu'on s'appuie sur des outils je dirais qui ont un potentiel beaucoup plus considérable que ceux dont on pouvait disposer auparavant je veux dire tout le monde se rend bien compte que sur c'est la discussion d

12:20
Locuteur

'ailleurs

12:20
Invité

on parlera peut-être de l'europe tout à l'heure le

12:22
Locuteur

problème

12:22
Invité

des gaffas le fait qu'il

12:25
Locuteur

y ait

12:25
Invité

des mesures que l'europe s'intéresse effectivement aux gaffas c'est important

12:28
Locuteur

et

12:30
Présentateur

quel garde-fou tu vois ça à part l'alternance politique tu espères est

12:34
Locuteur

ce qu'il y a des garde-fous dans la constitution de l

12:38
Présentateur

'alternance politique non mais

12:41
Invité

le garde-fou le garde-fou c'est c

12:43
Locuteur

'est

12:43
Invité

le débat politique et c'est la possibilité d'une alternative politique d'accord aujourd'hui on ne voit pas dans ce contexte d'alternatives politiques

12:51
Locuteur

qui se décident voilà

12:53
Invité

j'en vois pas non plus mais

12:55
Locuteur

voilà

12:55
Invité

c'est ça le problème

12:56
Locuteur

on

12:56
Invité

est dans un contexte on est quand même à à 15 ou 16 mois de l'élection présidentielle je rappelle c'est quand même pas tout à fait rassurant la présidentielle c 'est absolument pas démocratique c'est pas de là qu'on va chercher l'alternative c'est pas parce qu'il y aurait une autre gueule que

13:12
Locuteur

si

13:12
Invité

mais si la présidentielle c'est un choix démocratique fondamental non mais pas la présidence non l'alternative elle est à aller chercher du côté de ce que tout le monde sait aujourd'hui ça s'appelle la démocratie participative collaboratrice

13:29
Locuteur

et

13:29
Invité

là on voit pas beaucoup de progrès le

13:33
Locuteur

conseil

13:35
Invité

citoyen la convention à

13:36
Locuteur

la

13:36
Invité

conférence oui et puis l'histoire du tirage au sort on a bien vu que le tirage au sort c'était difficilement une alternative au suffrage universel il n

13:45
Locuteur

'y

13:45
Invité

a

13:45
Locuteur

pas

13:46
Invité

que ça si bien sûr que si c'est une alternative c'est entre autres c'est une alternative

13:49
Locuteur

si

13:51
Invité

la convention citoyenne c'était pas mal simplement on les en leur passe on pas de la pommade et après non mais tout à fait

13:58
Locuteur

c

13:58
Invité

'est un truc tout à fait non mais la démocratie participative encore une fois elle est difficile aussi aujourd'hui dans ce contexte c'est vrai mais c'est vrai qu'on l'a pas vraiment

14:06
Locuteur

on

14:07
Invité

l

14:07
Locuteur

'a

14:07
Invité

pas vraiment encouragé il y a une autre démocratie excusez moi de reparler de ça c'est un sujet auquel je suis censé la démocratie la dé oui la démocratie dans l'entreprise la participation je dirais on en est plus loin qu'on en a jamais été c'est vrai mais

14:25
Locuteur

c'est pas

14:25
Invité

et en france on est très en retard en ce domaine par rapport à d'autres pays du nord ou par rapport à l'allemagne

14:33
Locuteur

qui

14:33
Invité

ont

14:34
Locuteur

quand même

14:34
Invité

avancé davantage que nous sur

14:36
Présentateur

ce terrain là

14:36
Locuteur

donc

14:37
Présentateur

moi je suis pas sûr qu'il ya beaucoup d'outils qui permettent à part les élections et encore qui permettent justement de contrecarrer des tous les projets de loi qui sont votés comme un seul homme à l'assemblée nationale vaguement par le jeu de la navette modifié au sénat on peut pas vraiment dire qu'il

14:57
Locuteur

ya

14:57
Présentateur

un véritable débat qui en tout cas qui aboutit à quelque chose on a vu sur la lsg ça il a fallu qu'il

15:02
Locuteur

ya

15:02
Présentateur

des manifestations qui s'organisent

15:04
Locuteur

mais qui est une recul

15:05
Présentateur

une sorte de reculade du gouvernement autre projet de loi qui en discussion actuellement le fameuse loi sur le séparatisme un mot un peu étrange

15:15
Locuteur

tu

15:18
Présentateur

as tu as est ce que tu as évolué dans ta position sur la défense de la laïcité ou la laïcité parce qu'en gros c'est le seul séparatisme

15:24
Invité

moi

15:25
Locuteur

j'ai pas

15:25
Invité

j'ai pas évolué sur ma position sur sur la laïcité je crois qu'il ya deux choses il ya une grande confusion je pense qu'il s'est fait dans ce débat

15:34
Locuteur

il

15:35
Invité

ya deux notions je parlerai plus en juriste qu'en philosophe excusez-moi mais il ya deux notions

15:40
Locuteur

personne n'est parfait

15:41
Invité

non personne n'est parfait mais il ya deux notions quand même qui sont assez distinctes qui sont la liberté d'expression la liberté d'expression c'est la possibilité de dire ce qu'on a envie de dire parce

15:54
Locuteur

que même la liberté mais c'est pas une évidence

15:57
Invité

mais je veux je veux je vais les expliquer quand même un peu les choses

16:00
Locuteur

la

16:01
Invité

liberté d'expression d'encadre évidemment il ya des limites c'est là d'ailleurs que doit se poser le débat et puis la laïcité

16:11
Locuteur

la

16:13
Invité

laïcité c'est la liberté de conscience c'est la liberté de culte bon

16:16
Locuteur

et

16:17
Invité

c'est vrai qu'il peut y avoir et c'est pas la première fois on parle on dirait qu'on découvre ce problème il peut y avoir à certains moments un choc un problème de frottement entre la liberté d'expression et la liberté de culte ou la liberté de conscience je rappelle les problèmes qu'on a aujourd'hui avec la religion musulmane on les a eu il ya un certain nombre d'années avec la religion catholique je rappelle qu'il

16:44
Locuteur

ya

16:44
Invité

eu quand même l'affaire de la religieuse le film la religieuse à l'époque s'avait soulevé des débats considérables finalement le film avait été autorisé mais au départ au départ il y avait eu des mesures d'interdiction la dernière tentation du scrie du christ de scorsese on a eu on a eu donc je veux dire c'est pas un problème nouveau simplement et c'est là que je crois qu'on fait il faut revenir aux réalités il ya d'un côté la liberté d'expression et de l'autre côté il ya le respect des opinions le respect la liberté de conscience de la liberté de culte

17:21
Locuteur

la

17:21
Invité

vraie question et je suis étonné que cette affaire-là n'ait pas été abordé sous cet angle la vraie question c'est de savoir quels sont les supports qu'on utilise la liberté d'expression elle passe elle est pleine quand elle utilise un certain nombre de supports c'est à dire l'écrit la presse éventuellement le cinéma sur audiovisuel avec le développement des réseaux sociaux c'est devenu c'est déjà un petit peu plus compliqué et et donc tant que je dirais la liberté d'expression elle est pleine et entière quand elle passe par des canaux qui sont bien précis qui sont les canaux de l'expression après le problème du respect des cultes le respect de la liberté de conscience là ça devient beaucoup plus compliqué quand on entre dans le domaine dans la sphère publique au sens large je prends un exemple les

18:14
Locuteur

pour

18:14
Invité

vous

18:15
Locuteur

pour

18:15
Invité

essayer de faire comprendre les fameuses caricatures de mahomet

18:19
Locuteur

quand

18:21
Invité

elles sont publiées dans le canard enchaîné

18:22
Locuteur

charlie hebdo

18:24
Invité

dans le charlie hebdo pardon dans charlie hebdo c'est tout à fait c'est tout à fait c'est la liberté d'expression c'est la liberté de la presse et là dessus je dirais il n

18:37
Locuteur

'y

18:37
Invité

a pas il n

18:38
Locuteur

'y

18:38
Invité

a rien à dire si quelqu'un demain s'amuse

18:41
Locuteur

à afficher mettre

18:41
Invité

n'importe quoi non on peut pas mettre n

18:43
Locuteur

'importe quoi

18:45
Invité

il y a toujours une plus grande liberté pour les journaux satiriques ça a toujours été admis dans notre pays depuis très longtemps mais je vais jusqu'au bout non mais jusqu'à un certain point je suis d'accord mais je vais jusqu'au bout

18:59
Locuteur

mais

19:00
Invité

dans un journal satirique vous êtes libre de l'acheter ou de ne pas l'acheter si demain ces caricatures ça quelqu'un se s'amuse à les afficher en pleine rue sur des panneaux ben oui mais c'est que c'est faisable il ya bien un président de région d'après ce que j'ai su qui avait fait projeter ses caricatures sur des bâtiments publics voilà bon

19:23
Locuteur

je

19:23
Invité

veux dire là on entre dans un autre domaine on n'est plus dans la liberté de d'expression on touche au problème du respect de la conscience et de de des convictions

19:34
Locuteur

donc la question non

19:37
Invité

si parce que la jurisprudence administratives je suis désolé il ya des il ya des tribunaux en france et la jurisprudence a toujours été a toujours su articuler le degré de liberté il est indispensable qu'il

19:50
Locuteur

y ait

19:50
Invité

liberté d'expression et moi je suis le premier à demander la liberté d'expression mais je répète la liberté d'expression elle passe par des canaux précis et il ya des choses qu'on peut dire dans un dans un dans un dans un livre qu'on peut dire dans un journal qu'on peut dire à la

20:07
Locuteur

rigueur dans un projet de cinéma

20:09
Invité

mais qu'on peut pas projeter comme ça n'importe comment dans le domaine public je dis si je répète c'est car il n'exemple des caricatures me paraît significatif dans un journal satirique elles ont leur place et je dirais il n

20:24
Locuteur

'y

20:24
Invité

a pas je dirais c'est la liberté d'expression si vous les affichez vous voulez projeter en public à ce moment là ça change ça change de quand la

20:33
Locuteur

c

20:33
Invité

'est la loi si quand

20:36
Locuteur

même il ya la loi il

20:37
Invité

ya la jurisprudence la limite c'est la jurisprudence

20:40
Locuteur

non

20:42
Invité

non c'est compliqué c'est quand même

20:43
Locuteur

je

20:44
Invité

pense qu'on a perdu le sens de ces nuances qui sont alors quand même fondamentale que tu dis

20:49
Locuteur

c'est la

20:49
Présentateur

question des supports puisque tu disais alors je reviens sur la question des supports des fameux canaux tu distingues le support de la rue et tu disais je prends un point de vue juridique ou du droit il n

21:00
Locuteur

'y a

21:00
Présentateur

pas de loi sur la liberté d'expression la seule loi qui existe la loi sur la liberté de la presse de la fin du 19e siècle qui est qui est la référence absolue qui a été révisée dans les années 70 1881 mais il n

21:12
Locuteur

'y a

21:12
Présentateur

pas de loi sur la liberté d'expression c'est la loi sur la liberté de la presse oui et donc en fait c'est ça que tu veux distinguer que une distinction entre encore

21:22
Invité

la presse aujourd'hui on sait beaucoup plus encadré qu'elle ne l'a été d'ailleurs heureusement parce qu'il y avait des financièrement

21:28
Locuteur

elle a été encadrée à partir

21:29
Invité

des années 30

21:30
Locuteur

alors parce que tu veux dire à

21:31
Invité

propos de ces canaux je vois pas ce qui change vous allez les canaux si si parce que

21:35
Locuteur

il y a un champ

21:37
Présentateur

juridique et puis

21:37
Locuteur

après

21:38
Présentateur

il y a le champ politique c'est

21:40
Locuteur

à

21:40
Présentateur

dire que

21:40
Locuteur

c'est deux champs qui sont différents quand même

21:41
Invité

tu es libre d'aller acheter un journal ou d'aller acheter un ouvrage ou d'aller dans une salle de cinéma si on t'impose quelque chose dans la rue c'est plus ta liberté ça change de nature on m'imposerait je peux aussi ne pas voir

21:56
Présentateur

ça voudrait dire qu'on pourrait pas si on te suit ça voudrait dire qu'on pourrait pas manifester avec des banderoles dans la rue avec des slogans enfin je comprends pas très bien où on s'arrêterait parce

22:07
Invité

qu'on a une grande manifestation aussi là c'est il a il a un cadre il a oui je veux dire quand on manifeste effectivement pour soutenir les caricatures de charlie hebdo effectivement là c'est logique qu'on puisse se brandir des caricatures de charlie hebdo c'est

22:22
Locuteur

c

22:22
Invité

'est différent

22:22
Présentateur

d'accord ouais c'est l'être

22:24
Locuteur

oui mais je veux

22:25
Invité

dire il ya je non mais je veux dire on on est dans un domaine on est dans un domaine où c'est le juge le juge administratif qui faisait jusqu'ici voire le juge judiciaire dans certains cas qui faisait jusqu'ici les qui fixait un peu les limites les conditions dans lesquelles voilà aujourd'hui on a l'impression que ce débat on est dans un débat c'est tout ou rien non c'est pas tout ou rien la liberté d'expression c'est pas tout ou rien et le le respect le vouloir vivre ensemble et le respect des autres

22:56
Locuteur

c'est pas tout ou rien non plus

22:58
Invité

voilà donc je dirais je répète encore une fois c'est pas la première fois qu'on est confronté à ce problème je veux dire quand on regarde je suis très étonné qu'on ne qu'on ne revienne pas sur ce qui s'est passé il ya 40 ans il ya 50 ans

23:12
Locuteur

même en

23:14
Présentateur

1905 au moment justement

23:16
Locuteur

mais

23:17
Invité

c'est un problème c

23:18
Locuteur

'est un problème qui

23:19
Invité

n

23:19
Présentateur

'est pas un problème

23:19
Invité

nouveau

23:20
Présentateur

l'église ne voulait pas de séparation le mot

23:22
Locuteur

de

23:22
Présentateur

séparatisme et séparation

23:24
Locuteur

il ya

23:24
Invité

un autre problème il ya un autre problème sur les affaires de séparatisme qui est celui du communautarisme et ça effectivement moi personnellement je pense qu'il faut combattre le communautarisme

23:33
Locuteur

c'est quoi le

23:34
Présentateur

communautarisme pour

23:35
Invité

toi le communautarisme c'est le fait de se replier quand on est dans une société on est dans une société quand même qui est qui est de se replier sur des croyances sur des convictions sur un mode de vie et de refuser de refuser et de vouloir qu'on soit reconnu comme ayant d'un côté la volonté de vouloir un régime à part sous prétexte qu'on est une communauté à

24:04
Locuteur

tu

24:04
Invité

parles de l'ENA d'accord

24:05
Locuteur

voilà mais ça

24:06
Invité

peut

24:06
Locuteur

non mais quand je dis

24:07
Invité

communautarisme

24:08
Locuteur

ça ne vise pas non mais ça ne vise pas ça

24:11
Invité

ne vise

24:11
Locuteur

pas

24:12
Invité

non

24:12
Locuteur

mais

24:13
Invité

ça ne vise pas que le monde musulman alors

24:16
Locuteur

le problème c'est que les

24:17
Invité

religions peuvent avoir la tendance

24:18
Locuteur

aujourd'hui le mot de communautarisme

24:20
Invité

ça existait chez les protestants ça existait mais

24:24
Locuteur

tu sais très bien qu'aujourd'hui ce terme de

24:26
Présentateur

communautarisme il étiquette la religion musulmane le séparatisme étiquette la oui

24:30
Locuteur

mais voilà

24:30
Présentateur

mais ça c'est voilà là il

24:32
Locuteur

y a quand même

24:32
Présentateur

une division en train de créer une division

24:35
Locuteur

dans la

24:36
Présentateur

société française et

24:37
Locuteur

des tensions

24:37
Présentateur

par contre sans poser

24:39
Locuteur

le réel de la réelle non mais on peut lutter contre le

24:40
Invité

communautarisme contre les communautarismes parce qu

24:43
Locuteur

'il

24:43
Invité

n

24:43
Locuteur

'y en

24:43
Invité

a pas qu'un seul sans faire une loi sur le séparatisme qui d'ailleurs est la reprise d'une expression que le général de gaulle avait utilisé à l'époque du rpf en parlant des communistes je trouve que c'est un train une transposition qui est quand même un peu osée les échos

25:00
Locuteur

les paroles du général

25:01
Invité

et pas sacré donc

25:03
Présentateur

oui sont sur la loi qui en discussion actuellement je voulais juste reprendre sur les supports sur les canaux comme j'ai pas très bien saisi si enfin j'ai cru comprendre que pour toi il ya des supports traditionnels la presse l'écrit la radio la télévision et que les réseaux sociaux c

25:21
Locuteur

'est beaucoup

25:21
Présentateur

plus compliqué alors est ce qu'il faut est ce qu'il faut est ce qu'il faudrait davantage réguler légiférer

25:26
Invité

et comment le problème déjà la question c'est de savoir qui a le pouvoir de réguler parce que

25:30
Locuteur

l'état peut très bien faire la chine

25:32
Invité

le fait très bien oui mais je suis d'accord mais c

25:34
Locuteur

'est

25:35
Invité

que c'est bien la question que je pense c'est que si vous confiez ça aux organismes aux sociétés qui gèrent les réseaux sociaux ça pose des problèmes c'est un peu la tentation qu'on a eu jusqu'à présent de les laisser faire eux mêmes leur propre police si on confie ça au pouvoir public c'est effectivement risque d'aller vers la solution chinoise c'est pas simple mais je dis c'est un sujet sur lequel il faut qu

25:57
Locuteur

'on

25:57
Invité

trouve qu'on trouve une manière de procéder parce que on est on n'est plus dans les canaux traditionnels de la liberté d'expression on est sur quelque chose où tout le monde tient un petit bout de du système ce qui m'inquiète

26:13
Présentateur

et je pense qu'on pourrait décaler la question c'est de poser l'outil réseau social comme responsable des tensions actuelles où c'est vrai que sans doute c

26:21
Locuteur

'est

26:21
Présentateur

un outil qui facilite plein de choses mais ce serait finalement ne pas voir comme un point aveugle on focalise sur les réseaux sociaux sans poser les questions les problèmes qui se posent aujourd'hui dans la société c'est à dire penser que c'est tout là que ce soit l'attentat contre samuel patti ou un attentat contre charlie hebdo avec l'a dit avec le

26:40
Locuteur

l

26:40
Présentateur

'effet écho des réseaux sociaux le réseau social serait l'outil à abattre l'outil enfin battre en tout cas réguler l'outil serait responsable des des des tensions le problème c'est que je n

26:52
Locuteur

'ai

26:52
Présentateur

pas persuadé que cet outil là soit responsable

26:55
Locuteur

tout le monde n

26:55
Invité

'utilise pas les réseaux sociaux mais ceci dit il ya beaucoup de choses qui peuvent passer par les réseaux sociaux en même temps les réseaux sociaux quelque part ils sont à découvert c'est à dire que s'il ya des gens qui peuvent avoir des systèmes quand même assez fermés en matière de réseaux sociaux

27:11
Locuteur

c

27:11
Invité

'est on est sur un domaine qui est extraordinairement sur lequel je pense qu'on n'a pas encore trouver des solutions alors

27:20
Locuteur

justement possible

27:21
Invité

pour changer un peu d'une parce que là on est en train de pathogène

27:24
Locuteur

oui oui le plus

27:26
Invité

noir alors est ce que tu vois des trucs qui sont bien toi qui as tu lis la presse étrangère tu as un regard un peu éloigné maintenant que tu es plus de la responsabilité directe du politicien etc est ce que est ce qu'il ya des trucs qui te plaisent bien dans le monde d'aujourd'hui moi je vois une lueur d'espoir je trouve que ce qui a eu quand même d'assez d'assez exceptionnel qui s'est passé c'est à l'échelle à l'échelle européenne je trouve que les

27:55
Locuteur

que

27:56
Invité

tout à l'heure que nous disions

27:57
Locuteur

les décisions

27:57
Invité

l'italie non

27:59
Locuteur

mais je trouve que les décisions

28:00
Invité

tout que les décisions que les évolutions qu'on constate aujourd'hui à l'échelle de l'europe sont plutôt positives je pense en particulier au plan de on n

28:09
Locuteur

'a

28:09
Invité

peut-être pas vu ce que ça représentait quand même de de d'assez fondamental le plan de relance anti-covid les

28:17
Locuteur

centaines de milliards voilà les centaines mais

28:19
Invité

oui les centaines de milliards c'est quand même une révolution par rapport à toutes les conceptions qui étaient défendues jusque là à l'intérieur de l'union de

28:27
Locuteur

une des conséquences ah oui

28:29
Invité

un

28:30
Locuteur

des aspects pendant des années

28:32
Invité

et maintenant nous dire on s'est foutu

28:33
Locuteur

de la gueule non mais c'est vrai non mais exactement

28:35
Invité

un des aspects un des aspects quand même extraordinaire je moi j'ai plaidé pendant des années pour que l'europe ait la possibilité de s'endetter je rappelle que l'europe n'avait pas la possibilité de s'endetter aujourd'hui l'europe s'endette oui c'est

28:48
Locuteur

quand même non mais si

28:49
Invité

ça veut dire ça veut

28:50
Locuteur

dire que l'europe

28:51
Invité

les prêteurs en dernier ressort mais

28:52
Locuteur

d

28:53
Invité

'accord mais ça

28:53
Locuteur

veut dire que l

28:54
Invité

'europe ça veut dire que l'europe quand même dans cette affaire accepte d'assumer ses responsabilités accepte de

29:02
Locuteur

s

29:02
Invité

'engager

29:02
Locuteur

comme

29:03
Invité

ça

29:03
Locuteur

et

29:03
Invité

à une approche des enjeux économiques et financiers qui est complètement différente de celle qu'on avait auparavant et ceux qui ont fait la plus grande révolution là dessus je dirais les français ont beaucoup poussé dans ce sens là parce que c'est plus dans notre culture et

29:18
Locuteur

ceux qui

29:18
Invité

ont fait la vraie révolution là dedans c'est les allemands et c'est on peut dire qu'angéla merkel là dessus a joué quand même un rôle assez assez

29:26
Locuteur

considérable oui et je

29:29
Invité

sais pas si les allemands

29:31
Locuteur

avaient eu un autre dirigeant avait-il le

29:33
Invité

choix peut-être que ça aurait été plus difficile elle a accepté cette... ok on va compter est-ce qu'on peut creuser un peu plus alors

29:41
Locuteur

ça c

29:42
Invité

'est un aspect après

29:43
Locuteur

il y a

29:43
Invité

eu quand même

29:44
Locuteur

restons-en là pour l'instant on

29:46
Invité

a donc ça y est on a compris que l'histoire d'austérité et de dette c'était juste pour amuser le populo et on arrête on dit ben écoutez maintenant on balance le poignant parce que on peut pas faire autrement avant on nous disait la même chose on peut pas faire autrement l'austérité c'est très important attention aux ajustements structurels etc alors on s'est foutu de notre gueule avec ça est-ce que on se fout pas de notre gueule avec l'inverse c'est-à-dire en nous disant ah

30:11
Locuteur

ben il n'y a pas d'alternative oui il n'y a pas de problème on va

30:12
Invité

balancer des milliers de milliards alors la question serait qu'est-ce qu'on va faire de ça ? la question derrière oui c'est le revenu pour tous ?

30:20
Locuteur

la

30:20
Invité

question il y a deux questions sur lesquelles aujourd'hui il y a des économistes débattent mais il y a deux questions d'abord il

30:30
Locuteur

y a

30:30
Invité

l'économie réelle c'est-à-dire que est-ce qu'on peut voilà tant qu'on injecte de l'argent on arrive à à entretenir l'activité

30:38
Locuteur

je ne sais pas si l

30:39
Invité

'économie réelle a quelque chose à voir avec l'argent

30:41
Locuteur

si si

30:42
Invité

si mais ça se dit ce que

30:44
Locuteur

c'est oui

30:44
Invité

mais la question c'est de savoir demain qu'est-ce qui va se passer au bout d'un certain temps parce qu'on va pouvoir continuer à injecter comme ça des sommes indéfiniment oui c'est quand

30:55
Locuteur

même pas c

30:56
Invité

'est quand même pas c'est pas si simple que ça mais ça c'est la première question qui est posée et il

31:03
Locuteur

y

31:03
Invité

a un certain nombre d'activités qui sont soutenues de cette façon là est-ce qu

31:07
Locuteur

'il

31:07
Invité

ne risque pas demain d'y avoir des réveils un peu un peu difficiles et le deuxième la deuxième la deuxième question qui est soulevée c'est celle de l'inflation c'est parce qu'on est dans un aujourd'hui on est dans un système économique ou la ou curieusement alors qu'on a il y a eu des injections parce que ça ça n

31:24
Locuteur

'a

31:24
Invité

pas commencé la banque centrale européenne a commencé avec Draghi la

31:29
Locuteur

crème de l'inflation a

31:29
Invité

engagé c'est ce qui

31:30
Locuteur

reste à

31:31
Invité

dégager des moyens monétaires considérables depuis déjà presque une dizaine d'années donc c'est pas un phénomène nouveau donc effectivement il y

31:40
Locuteur

a

31:40
Invité

beaucoup d'interrogations sur

31:42
Locuteur

ce qui va se passer derrière

31:43
Invité

c'est encore la crainte qui reste des conneries comme on disait avant elle a subsisté attention à l'inflation ça n'a aucun

31:51
Locuteur

sens mais l

31:51
Invité

'inflation elle

31:52
Locuteur

n

31:52
Invité

'a pas forcément des effets toujours négatifs mais bien sûr que oui on est bien d'accord donc je

31:57
Locuteur

dis simplement

31:58
Invité

que c'est un allié

31:59
Locuteur

il y aura une

31:59
Invité

question qui

32:00
Locuteur

sera

32:00
Invité

posée de savoir est-ce qu'on accepte sinon de l 'inflation

32:04
Locuteur

une

32:04
Invité

crainte ma question c'est qu'est-ce qu'on va faire de ce pognon que nous fabriquons que nous devons à nous-mêmes qu'on ne doit pas c'est quel méchant loup qui nous attend au tournant il faut qu'il

32:16
Locuteur

y ait

32:16
Invité

une contrepartie à un moment derrière

32:18
Locuteur

la

32:19
Invité

grande partie de moi à moi ça sera quoi c'est ma question c'est qu'est-ce qu'on va faire de ce pognon oui alors effectivement après c'est effectivement c'est la question de savoir quelles seront les orientations puisque c'est destiné à financer les investissements on revient sur cette question des investissements

32:37
Locuteur

que j'évoquais

32:37
Invité

pour tous non

32:38
Locuteur

mais on revient

32:39
Invité

on revient sur cette question des investissements qu'on évoquait tout

32:44
Locuteur

à l'heure

32:44
Invité

c'est de

32:44
Locuteur

savoir quelle est la nature est

32:46
Invité

-ce qu'on privilégie la transition écologique est-ce qu'on privilégie est-ce qu'on privilégie la recherche est-ce qu'on privilégie

32:54
Locuteur

le

32:55
Invité

développement du numérique

32:56
Locuteur

est-ce qu'on privilégie la transition

32:58
Invité

écologique encore un mot qui signifie rien il s'agit de mutation écologique pas

33:03
Locuteur

de mutation

33:03
Invité

de transition il faut surtout pas

33:05
Locuteur

transiter

33:05
Invité

il faut muter donc ça va être vert ok mais le revenu mais c'est vrai que ce débat il n'a pas lieu en ce moment bah si ça dépend de ce qu'on lit il y a quand même beaucoup

33:15
Locuteur

de lire là dessus mais

33:16
Invité

je veux dire dans la sphère politique il n

33:18
Locuteur

'a

33:18
Invité

pas lieu il

33:21
Présentateur

serait bon qu'il ait lieu dans la tête

33:22
Locuteur

d

33:22
Présentateur

'autres hommes peut-être mais encore

33:24
Locuteur

je

33:24
Présentateur

ne sais pas si Daniel veut répondre sur le revenu universel alors sur le revenu

33:28
Locuteur

universel non mais

33:29
Invité

ça pourrait

33:29
Locuteur

être

33:29
Invité

une solution

33:32
Locuteur

pas

33:33
Invité

des solutions mais enfin des essais

33:37
Locuteur

je

33:37
Invité

suis partagé sur le revenu universel je ne

33:40
Locuteur

suis

33:40
Invité

pas c'est une idée c'est une idée non mais c'est une idée qui a été lancée il y a il

33:46
Locuteur

y

33:46
Invité

a

33:46
Locuteur

une

33:46
Invité

chômage

33:47
Locuteur

partiel

33:48
Invité

il y a bien une vingtaine d'années plus que ça bon

33:54
Locuteur

ça c'est

33:54
Invité

allé au-delà non non mais

33:55
Locuteur

il y a eu des expérimentations qui auraient été menées sur

33:58
Invité

le revenu minimum le RSA le RMI le

34:01
Locuteur

RSA

34:01
Invité

je crois qu'il

34:01
Locuteur

y a

34:01
Invité

aujourd'hui un consensus personne ne enfin oui quand même d'ailleurs la question se pose se pose dans d'autres pays qui ne l'ont pas encore après le revenu universel la question c'est de savoir il faut vraiment qu'il y

34:18
Locuteur

ait

34:18
Invité

des mécanismes parfaitement adaptés pour le mettre en oeuvre et je ne suis pas opposé du tout si les mécanismes sont effectivement des mécanismes qui assurent la justice sociale et la justice entre les personnes derrière ça il y

34:38
Locuteur

a

34:38
Invité

aussi quand même la question de l'imposition la question de l'imposition du capital qu'on met un petit peu au second plan ça pose la question

34:48
Présentateur

du travail aussi qu'est-ce que ça veut dire

34:50
Locuteur

travailler on peut aussi réinterroger cette notion de

34:54
Présentateur

travail

34:55
Locuteur

le

34:55
Présentateur

travail j'avais voulu vouloir dire

34:59
Locuteur

oui

34:59
Présentateur

enfin je ne

35:00
Locuteur

parle

35:00
Présentateur

pas d'argent mais bon

35:01
Locuteur

est-ce que

35:02
Présentateur

c'est la jonction de travail tout à

35:04
Locuteur

l

35:04
Présentateur

'heure tu parlais de contrepartie ça m'inquiète quand j'entends ce mot parce que je suis sûr que enfin on voit comment c'est un peu ce que disait Gilles c'est à dire que là on va injecter de l'argent en faisant croire que

35:13
Locuteur

c

35:13
Présentateur

'est un sacrifice qui est fait par les gouvernements et donc le retour du bâton ou le boomerang qu'on va se prendre dans la tête dans deux ou trois ans ça va être réforme à nouveau des retraites là il va falloir qu

35:25
Locuteur

'on

35:25
Présentateur

fasse des sacrifices parce qu'on a tellement injecté il va falloir que les citoyens ben si c'est évident que les projets politiques vont justifier toutes les mesures de restriction sociale du fait qu'il a fallu injecter

35:37
Locuteur

de l'argent oui mais si on est ça c'est si on est ça c'est

35:40
Invité

si on résonne dans la théorie libérale ultra classique ben c'est ce qui se passe mais

35:44
Locuteur

la

35:44
Invité

théorie je rappelle qu'il y

35:45
Locuteur

a

35:45
Invité

quand même derrière ça on a beaucoup dit qu'il y avait qui avait la théorie keynésienne qui était un peu dans cette démarche la théorie keynésienne c'est qu'on injecte et ça va provoquer un mouvement qui va permettre de faire apparaître les contreparties dans un second temps voilà c'est ça la vraie question est-ce que nous sommes capables dans un second temps de faire apparaître ces contreparties

36:06
Locuteur

et c'est bien là qu'on retrouve la question

36:08
Invité

de savoir à quoi s'appliqueront les financements à quel type d'investissement s'appliqueront les financements on l'a fait après la seconde guerre mondiale et ça a quand même ça a donné les 30 glorieuses et ça a donné alors je pense pas qu'on revienne à ça c'est pas du tout

36:24
Locuteur

surtout qu'il y a quand même des conséquences de développement les conséquences ça peut

36:27
Invité

empêcher les guerres

36:28
Présentateur

et les inégalités les 30 glorieuses et ni les conséquences écologiques dramatiques en termes d'agro

36:33
Locuteur

-industrie non mais ça

36:33
Présentateur

non mais on va pas revenir aux

36:34
Locuteur

30

36:35
Présentateur

glorieuses

36:35
Locuteur

mais je veux

36:36
Invité

dire ben si il peut y avoir peut-être qu'il peut y avoir un processus d'inspiration keynésienne de ce type c'est le fait que si en relançant sur les investissements dont on a besoin aujourd'hui qui sont pas ceux dont on avait besoin dans les années 50 ou 60 et qu'on voit apparaître ensuite ces contreparties

36:56
Locuteur

alors c'est

36:56
Invité

indispensable parce que si on avait pas ces contreparties si ces contreparties n'apparaissent pas on va se trouver dans une

37:01
Locuteur

impasse ça

37:02
Invité

c'est sûr alors

37:02
Locuteur

dis

37:03
Invité

-moi donc l'Europe c'est vachement bien parce que on a quand même renoncé à la blague de l'austérité et de la dette ok et on a tout balancé avec la machine il y a eu quand même une révolution est-ce que c'est le seul truc que tu vois alors

37:17
Locuteur

après

37:17
Invité

il y a eu le débat si il y

37:18
Locuteur

a

37:18
Invité

eu

37:18
Locuteur

le débat il y a eu beaucoup

37:19
Invité

intéressé par l'Europe oui il y a eu le débat très il y a d'autres débats il y a le débat très il y a eu le débat très intéressant avec les polonais avec les hongrois oui mais non mais je veux dire c'est pas

37:32
Locuteur

un débat mais qu'est-ce qu'on fait là

37:33
Présentateur

est-ce que l'Europe pourrait pas dire à la Hongrie et à la Pologne mais barrez-vous le ministre de l'éducation en Pologne est en train de dire on va épurer le programme qui est trop LGBT et trop dans la théorie du genre dans l'éducation nationale en Hongrie on dit une femme une femme c'est une enfin la mère est une femme et le père est un homme donc là il y a quand même des trucs qui sont en contradiction totale avec les valeurs entre guillemets de l'Union Européenne alors qu'on empêche les pays des Balkans de rentrer pour des raisons économiques et là contre la Hongrie et la Pologne qu

38:06
Invité

'est-ce qu

38:06
Locuteur

'on fait ?

38:06
Invité

je pense qu'on a eu raison de tenir bon sur le principe face aux Hongrois et aux Polonais cela dit on tient pas

38:13
Locuteur

bon on a dit attention on va se

38:15
Invité

plaindre dans trois ans oui oui enfin

38:17
Locuteur

quand même

38:18
Invité

si vous êtes

38:19
Locuteur

mais il y a quand même

38:20
Invité

une réalité il y a quand même une réalité il

38:22
Locuteur

n'empêche pas de recevoir le maréchal

38:24
Invité

Sissi et de dire

38:26
Locuteur

bonjour à monsieur

38:27
Invité

Philippe

38:27
Locuteur

non

38:28
Invité

mais il y a il

38:28
Locuteur

y a

38:28
Invité

quand même une réalité à l'intérieur de l'Europe qu'il faut qu'on arrive à

38:32
Locuteur

dépasser

38:34
Invité

mais c'est très difficile c'est que Bruxelles les gens qui sont à Bruxelles sont tous dans le supranational les fonctionnaires et les gens qui sont souvent au Parlement européen et ils se rendent pas compte que les opinions publiques dans les différents pays elles sont pas encore au stade du supranational avec

38:57
Locuteur

les gens

38:58
Invité

si si on le

38:59
Locuteur

voit bien

39:00
Invité

il y

39:01
Locuteur

a

39:01
Invité

quand même des pays il y a des pays où les gens quand

39:03
Locuteur

même ne sont pas prêts à abandonner

39:05
Invité

mais quel rapport

39:06
Présentateur

avec la

39:06
Invité

Hongrie ? parce que le problème de l'affrontement avec les Polonais et les Hongrois c'est un peu là-dessus qui se situe avec une partie des

39:13
Locuteur

Polonais avec un gouvernement d'extrême droite deux gouvernements d'extrême droite je suis d'accord la population hongroise elle est dans la rue ce

39:18
Invité

débat oui la population une partie de la population hongroise les Polonais sont beaucoup plus divisés les Hongrois sont moins divisés que les Polonais chez les Polonais la division est réelle

39:29
Locuteur

c'est presque du 50-50

39:31
Invité

mais je veux dire il y a un problème il faut que l'Europe il faut que l'Europe si elle veut avancer elle sache aussi résoudre ce problème de la relation avec les différentes nations qui la composent et avec les opinions publiques dans ces différentes nations je pense qu'il y a certainement des solutions à rechercher notamment dans le mode d'élection des parlementaires européens dans l'idée d'avoir peut-être une deuxième chambre avec des représentants des parlements nationaux ce qui permettrait peut-être de trouver plus facilement des réponses dans ce genre de situation bon après sur le fond je pense qu'il fallait faire preuve de fermeté vis-à-vis

40:12
Locuteur

des Polonais mais c'est quoi la fermeté

40:13
Présentateur

quand on transgresse les principes ou les valeurs c'est des grands groupes en tout cas ce qui a fait l

40:17
Locuteur

'Europe mais il faut faire

40:18
Présentateur

la Hongrie transgresse depuis des années enfin là on est des municois enfin depuis ça ressemble à la munique je veux dire c'est des transgressions

40:25
Invité

il faut quand même voilà quand on voit quand

40:29
Locuteur

on voit

40:29
Invité

notre évolution en matière sécuritaire demain

40:32
Locuteur

on peut

40:33
Invité

aussi se trouver je

40:35
Locuteur

veux dire c'est bien

40:36
Invité

de donner des

40:36
Locuteur

leçons à Orban

40:38
Invité

et

40:38
Locuteur

à Kaczynski mais du coup je veux

40:40
Invité

dire en même

40:40
Locuteur

temps introduire l'article je tiens à moi d'accord du coup c'est dramatique il y a quand même

40:44
Invité

des contradictions

40:45
Locuteur

ça veut dire que le projet européen

40:47
Invité

est-ce que tu as un truc pour me faire comprendre ce que c'est que la nation

40:50
Locuteur

parce

40:51
Invité

que tu dis l'opinion publique est plus nationale nationaliste que supranationale non

40:55
Locuteur

c'est pas forcément

40:57
Invité

les opinions publiques considèrent que

41:00
Locuteur

les

41:00
Invité

je pense que tu as tort mais je pense que les citoyens dans les différents pays d'Europe estiment qu'il

41:10
Locuteur

y a

41:10
Invité

un certain nombre de choix dont ils veulent continuer à les faire à l'échelle nationale plutôt qu'à l'échelle qu'à l'échelle européenne

41:21
Locuteur

c

41:22
Invité

'est

41:22
Locuteur

leur

41:22
Invité

conception ça veut pas dire qu'ils sont pas attachés à la démocratie mais ils considèrent qu'il y

41:28
Locuteur

a

41:28
Invité

des choix qui passent plus pour le moment par l'échelon national qui concernent leur vie quotidienne leurs valeurs et que passer au stade supranational on

41:37
Locuteur

est pas

41:37
Invité

prêt à passer au stade supranational et

41:39
Locuteur

je

41:39
Invité

pense qu'il y

41:39
Locuteur

a

41:39
Invité

un problème à gérer à l'intérieur de l'Europe aujourd'hui là dessus

41:43
Locuteur

mes

41:43
Invité

valeurs moi je sais pas trop ce que ça veut dire

41:46
Locuteur

c'est quoi

41:47
Invité

la nation le national je crois que le nationalisme c'est une horreur absolument

41:52
Locuteur

la

41:53
Invité

nation veut pas dire forcément nationalisme bah oui mais alors c'est embêtant parce que c'est quand même le même mot quoi donc

41:58
Locuteur

si tu veux

41:58
Invité

pour la nation par exemple si on me demande c'est quoi la nation française monsieur le français je dirais c'est ma langue quoi voilà en gros j'en ai bien le français parce que je parle oui mais je veux dire est-ce qu'on

42:11
Locuteur

souhaite

42:12
Invité

aujourd'hui que tout ce qui nous concerne est-ce qu'on préfère que ça soit décidé au niveau national ou au niveau européen

42:18
Locuteur

c

42:18
Invité

'est ça c'est une vraie question

42:20
Locuteur

et ça ça mérite

42:23
Invité

non non

42:24
Locuteur

non

42:24
Invité

au

42:24
Locuteur

niveau national

42:24
Invité

au niveau national ça veut

42:26
Locuteur

dire c'est le parlement ce

42:28
Invité

sont les institutions nationales la décision se prend dans le cadre de nos institutions nationales la question c

42:35
Locuteur

'est

42:35
Invité

savoir si ça se prend dans ce cadre là ou si ça se prend dans le cadre européen

42:38
Locuteur

et je veux dire là

42:39
Invité

dessus là dessus non il y

42:42
Locuteur

a

42:42
Invité

un débat qui n'est pas

42:44
Locuteur

il faut qu'on ait il faut qu'on ait à l'intérieur de

42:47
Invité

l

42:47
Présentateur

'Europe qui prétendent qu'ils sont justes parce qu'ils sont élus et toutes les questions qu'on a toutes les questions qu'on a soulevées tout à l'heure que ce soit les libertés individuelles que ce soit les réseaux sociaux que ce soit la mutation écologique c'est des questions qui n'ont

43:02
Locuteur

aucun la

43:03
Présentateur

frontière n'a aucun sens je suis

43:05
Locuteur

assez d'accord là dessus je pense

43:06
Invité

que là dessus effectivement c'est au niveau européen qu'il faudra les trancher mais je veux dire il y a ce qu'on peut penser dans l'idéal je pense effectivement dans l'idéal il faut que ce soit tranché au niveau européen mais il y a les réalités les réalités je veux dire on passe pas comme ça de systèmes nationaux à un système supranational comme ça par un coup de baguette magique je veux dire il faut être capable d'organiser trouver les mécanismes qui permettent petit à petit d'y parvenir après je suis d'accord sur les pays des Balkans je trouve aberrant qu'on les laisse à la porte de l'Europe je pense qu'un jour on le regrettera très fort parce qu'il y a d'autres influences qui s'y exercent bon il y a un autre débat qui a lieu aujourd'hui à la Croatie et dans l'Europe que ça s'arrange en Croatie oui oui oui non mais je veux dire le problème

43:55
Locuteur

de

43:55
Invité

la

43:56
Locuteur

Bosnie le problème de la

43:57
Invité

Serbie du Monténigro

43:58
Locuteur

pour des raisons

43:59
Présentateur

géopolitiques que ce soit l'influence turque ou chinoise dans les Balkans je n

44:03
Locuteur

'ai

44:03
Présentateur

rien contre

44:04
Locuteur

la Chine et le Turc

44:04
Présentateur

mais c'est vrai que l'Europe laisse à l'abandon total

44:08
Locuteur

cette région pour des raisons

44:11
Présentateur

sans doute stratégiques géopolitiques qui nous échappent en partie

44:16
Locuteur

et qu

44:17
Présentateur

'on justifie au nom d'une absence de maturité entre guillemets politique ou une absence d'économie stabilisée alors que ce que fait le gouvernement hongrois et polonais aujourd'hui mériterait qu'il ne soit même pas dans le cadre de l'Union Européenne enfin bon ça c

44:33
Locuteur

'est

44:33
Présentateur

encore autre chose je

44:33
Invité

pense qu'il y a des questions moi je suis pour la construction européenne je souhaite que la construction européenne pro-Ouest mais je pense qu'on ne peut pas le faire n'importe comment ok et on a quand même des gens aujourd'hui qui sont en train de quitter l'Europe ce sont les Anglais bon espérons que la construction bergeracquoise et si je peux dire une chose à dessus sur le Brexit moi ça m'amuse de voir qu'en no deal ou pas no deal en réalité on ne va jamais sortir de négociation avec les Anglais parce qu'on va être sans arrêt sur des conflits et qu'on sera on va être dans des négociations à perpétuité il ne

45:12
Locuteur

faut

45:12
Invité

quand même pas se faire d'illusions

45:13
Locuteur

là

45:13
Invité

-dessus parce

45:14
Locuteur

que très bien voilà

45:17
Invité

il y

45:17
Locuteur

a

45:17
Invité

un problème de voisinage bon ça va on a nagé dans les infractions on

45:21
Présentateur

n'a

45:21
Locuteur

pas

45:21
Présentateur

que mais

45:22
Locuteur

c

45:22
Présentateur

'était donc on ne parle pas du local de ce que tu je

45:27
Locuteur

ne

45:27
Présentateur

sais pas

45:28
Locuteur

est

45:28
Présentateur

-ce que tu as discuté avec ton ancien celui que

45:33
Locuteur

tu

45:33
Présentateur

avais choisi en fait quand

45:35
Locuteur

même pour les élections

45:35
Présentateur

municipales vous êtes vous avez dit tu as pu discuter avec lui de ce qu'il a fait depuis oui j'ai eu l'occasion de le rencontrer d'accord

45:42
Locuteur

et

45:42
Présentateur

donc

45:42
Invité

ça te va

45:43
Locuteur

?

45:44
Invité

je trouve que oui j'ai pas de j'ai dit que je ne me prononcerai

45:48
Locuteur

pas

45:48
Invité

d'accord ok mais je veux dire

45:51
Locuteur

sur la politique tu

45:52
Invité

sais

45:53
Locuteur

que tu n'as aucun devoir de réserve ça n'existe pas ça

45:55
Invité

sur la politique municipale non non mais tout à fait mais sur la politique municipale

45:59
Locuteur

j'ai dit que je ne m'exprimerai

46:00
Invité

pas mais je dis que honnêtement je trouve qu'il mène les choses bien voilà bon ça

46:04
Locuteur

sera un point

46:04
Invité

on

46:05
Locuteur

pourra en discuter on va en discuter demain par contre après il

46:06
Invité

y

46:07
Locuteur

a

46:07
Invité

le problème de ces orientations de ces choix politiques futurs là je ne suis absolument pas lié par ces choix politiques futurs je comprends tout à fait qu'il ait envie de se donner je dirais une perspective politique c'est tout à fait

46:21
Locuteur

normal et c'est sa liberté et c

46:24
Invité

'est sa liberté mais personnellement je ne

46:27
Locuteur

suis

46:27
Invité

pas je ne me sentirais absolument pas obligé de partager les orientations qu'il prendra ça c'est un autre problème

46:33
Locuteur

très

46:34
Présentateur

bien on verra ça demain Philippe toi tu vas te présenter bientôt oui tout à fait mais on en parlera demain on en aura quelques ans à en parler merci beaucoup c'était pas très très optimiste c'était pas très optimiste

46:47
Locuteur

c'était très difficile merci sur l'Europe

46:48
Invité

quand même on a dit que sur l'Europe les choses avaient quand même avancé très

46:52
Locuteur

difficilement très difficile

46:53
Invité

de

46:53
Locuteur

parler

46:53
Présentateur

politique oui moi je pense que la contrepartie on va se la prendre dans la poire très vite

46:58
Locuteur

merci à toi merci à ti à partir même parce que c'étaitіє