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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 25 mars 2020 17 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsSantéÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

Boris Vallaud (PS) : "Les libertés publiques ne peuvent pas être mises en quarantaine"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi le PS s'est abstenu sur la loi d'urgence sanitaire ?

  • 2:01OuverteRéponse directe

    Pourquoi dites-vous que cette loi ne peut pas exercer sa mission de contrôle ?

  • 4:01OuverteRéponse directe

    Pourquoi ce refus du gouvernement sur les accords collectifs pour les dérogations sociales ?

  • 6:01OuverteRéponse directe

    Qu'attendez-vous de la commission d'enquête au Sénat ?

  • 8:01OuverteRéponse directe

    Pensez-vous que les députés LREM accepteront ce travail de contrôle ?

  • 10:01OuverteRéponse directe

    Cette loi met en place plus de flexibilité sur le marché du travail avec 60h/semaine, est-ce nécessaire ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:01Boris VallaudFait
    « il y avait d'abord l'équilibré à trouver entre d'un côté le maintien de l'ordre public et de la santé les français qui ne se discute pas besoin d'autorité pour cela du gouvernement »
  • 20:01Boris VallaudFait
    « on attend du gouvernement trois choses de la clarté de la constance et de la promptitude »
  • 22:01Boris VallaudChiffre
    « il faudra venir en secours de l'économie en mobilisant des moyens nationaux et européens absolument considérable »
  • 24:01Boris VallaudChiffre
    « nous avions avant la crise proposé 300 milliards d'investissements sur 30 ans pour atteindre l'objectif de la neutralité carbone en 2050 »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] bonjour boris malo bonjour à vous d'être avec nous vous êtes député des landes porte parole du parti socialiste 24 ordonnance présenté ce matin en conseil des ministres issu de la loi sur l'état d'urgence sanitaire pourquoi le parti socialiste s'est abstenu sur cette loi et nous nous avons une conviction c'était que le l'acquiescement démocratique participe de l'unité nationale nous avons besoin de prendre soin de la santé les français nous avons besoin de prendre soin de notre démocratie et qu'il n'y a pas de contradiction entre cet état d'urgence était exceptionnelle et la nécessité d'une démocratie qu'on continue d'être exigeante dans le débat dans le contrôle et c'était le sens de nos expressions au sénat comme à l'assemblée nationale le week-end le week-end dernier hélas sur la loi sur l'état d'urgence sanitaire il y avait un problème sur certaines questions démocratiques pour vous avez pu y avait deux choses il y avait d'abord l'équilibré à trouver entre d'un côté le maintien de l'ordre public et de la santé les français qui ne se discute pas besoin d'autorité pour cela du gouvernement et en même temps parce que nous sommes dans un état de droit et qu'il faut faire démonstration que la démocratie n'est pas le plus faible des régimes pour affronter ces situations exceptionnelles nous avions besoin que la continuité démocratique les droits constitutionnels libertés publiques continuent d'être garantie qui est une proportion entre les atteintes à cela et les nécessités quiconque n'aurait pas reparlé circonstances et nous avions besoin d'un contrôle approfondi exigeant continue par par le parlement vous savez nous avons été instruites ce qui s'est passé entre 2015 et 2017 avec l'état d'urgence en matière terroriste si nous voulions à tout le moins un contrôle du même ordre on est en dessous et pourquoi pourquoi dites vous que le pari cette loi ne peut pas exercer sa mission de contrôle par exemple vous avez évoqué les ordonnances qui sont prises ce matin eh bien le gouvernement les a explicitement extrait du chantre du contrôle parlementaire qui a été réduit à la question des libertés des libertés publiques nous avions demandé à ce que le chant du contrôle parlementaire soit étendue donc voilà maintenant nous attendons nous attendons les textes que nous ne connaissons pas une zone souhaitée à la fois un contrôle parlementaire et nous aurions aussi souhaité que le dialogue social puisse continuer de vivre c'est la raison pour laquelle nous avions demandé que toutes les dérogations aux lois sociales et au code du travail se fasse par accord collectif est là à une exception parti qui est celle des congés et bien cela nous a été refusé je le regrette parce que c'était une demande qui avait été formulée à l'unisson par l'ensemble des partenaires sociaux organisations patronales comme ça dit à la règle pourquoi ce refus selon vous de la part du gouvernement écoutez il ya de la part du gouvernement souci de l'efficacité de la rapidité on peut le comprendre mais nous avons fait la démonstration à la fin de la semaine dernière que nous étions capables d'être diligent et efficace et vous n'en contrôle parlementaire et j'allais dire efficace sur le plan de la lutte contre l'épidémie voilà cet équilibre à trouver je crois qu'il faut pas moins de démocratie mais plus de démocratie dans ces situations exceptionnelles on va revenir sur la question à sanitaires sur la question économique mais pour finir sur le parlement il y aura une commission banquette au sénat rassemblant tous les partis à l'issue de l'acte i ce qu'est ce que vous attendez de cette commission d'emplettes et bien la commission denquête elle doit faire la lumière sur le corps a été notre réaction à cette crise à la fois point de vue de la préparation et du point de vue de l'exécution mais je crois qu'il faudra en tirer toutes les leçons utiles parce que cette crise d'une certaine manière promet de ne pas être la dernière dans le monde dans lequel dans lequel nous sommes et puis puisque l'on parle de la presse je crois que il faudra se garder qu'on nous fasse le coup du discours de toulon voyez après la crise de 2008 il avait été promis par le président sarkozy que tout allait changer que demain ne serait pas comme hier et puis on a vu que tout recommencer comme avant et ça c'est quelque chose dont il faut se garder en tout cas nous au parti socialiste avec d'autres forces politiques nous serons de ce point de vue là intraitable et c'est vrai que à certains égards demain doit commencer aujourd'hui on va revenir sur sur sur l'après crise mais sur cette commission denquête les sénateurs aussi bien les républicains socialistes l'ont annoncé au sénat ce que vous pensez que le même travail pour avoir lieu à l'assemblée écoutez je l'espère souvenez vous que la majorité en 2015 au moment du lancement d'état d'urgence avait confié à la commission des lois les pouvoirs d'une commission enquête et avait été extrêmement exigeant du point de vue du contrôle en 2016 d'ailleurs c'est pouvoir avait été accrue qui pouvaient interroger directement les préfectures c'est les mesures individuelles je crois que c'est un travail de cet ordre là qu'il faut faire pour se garantir que les libertés publiques qui ne sont pas négociables parce que les libertés publiques la démocratie ne peut pas être maintenu en quarantaine ce que je veux dire et bien que ce contrôle puisse exercer de cette manière là je crois que c'est une exigence que toutes les familles politiques doivent pouvoir partager et vous pensez que les députés la majorité république en marche l'accepterons ce travail du coude et je l'espère en 2015 c'est les parlementaires de la majorité qu'il avait imposée d'une certaine manière à leur gouvernement alors pour revenir sur la loi sur l'état d'urgence sanitaire est sûre ces ordonnances a mis en place plus de flexibilité sur le marché du travail avec une durée pouvant aller jusqu'à 60 heures dans certains secteurs est ce que vous dites que c'est nécessaire dans le contexte actuel écoutez moi je n'ai pas vu le texte si ces 60 heures ça ne respecte pas les règles européennes nous avions interrogé la ministre pour savoir dans quel cadre légal ça se ferait et elle nous a dit oui ce sera dans le respect des directives européennes directive européenne ces 48 heures hebdomadaires fin par période de sept jours c'est pas 66 et 60 c'est pas sérieux et le gouvernement ne nous aura pas dit exactement quelles étaient ses intentions ça ne serait pas acceptable dont 48 heures oui mais 60 ne l'accepterait pas écouté non je moi je ne connais pas ni la nécessité et puis vous savez ça peut pas être la porte ouverte à toutes les exceptions il faut se garder que dans des circonstances exceptionnelles avec des lois d'exception on rajoute à nouveau des exceptions donc non il faut être extrêmement vigilant extrêmement rigoureux nous sommes un état de droit et nous devons aux françaises et aux français la protection de leur santé la protection sanitaire mais aussi la protection sociale et ça c'est très important de le dire et les français vous savez ils sont prêts à des efforts regardez qui étofferont aujourd'hui les caissières les ouvriers les artisans les électriciens les les gaziers tout cela est bien et on leur doit aussi une protection sanitaire c'est à dire que ça peut pas être la porte ouverte à toutes les dérogations à toutes les libéralisations que nous serions évidemment admettre et vous craignez que ça le soit et est ce que vous craignez que cette flexibilité elle perdure au delà de la crise sanitaire écoutez c'est un vrai questionnement nous avons déposé un amendement qui étaient là aussi repoussé qui disaient qu'ils prévoyaient la caducité des césars de nantes en dix ans elles ne peuvent pas excéder la durée de la crise sanitaire et de ses conséquences économiques immédiates cet amendement a été repoussé le contrôle parlementaire il va continuer de s'exercer y aura des questions d'actualité des questions gouvernement qui vont durer il ya une mission d'information qui est lancé et je crois que chacun devrait être exigeant dans la façon de la conduire il ya de nouveaux rendez-vous parlementaires notamment s'agissant de la prolongation de l'état d'urgence sanitaire tout ça doit être autant de 2,2 moment d'exigence démocratique cela est là et j'attends de voir j'attends de voir quels sont les textes effectivement parce que je n'ai lu pour l'instant qu'un article de presse dont j'oublie pas tirer de conclusions définitives mais je le dis on ne peut pas faire n'importe quoi y compris en période exceptionnelle comme celle que nous vivons sur la crise sanitaire en elle-même boris valhall et les décès se multiplient notamment dans les ehpad qu'est ce qu'il faut faire pour on imite en limiter le nombre maximum dans ces établissements vous avez raison de dire que c'est un sujet de préoccupation une préoccupation majeure parce que évidemment les personnes les plus âgées sont aussi les plus fragiles et les plus sujettes aux complications si elles devaient être contaminé c'est à dire quoi d'abord le confinement strict le plus en amont possible c'était le dépistage prioritaire des personnes fragiles et des personnels soignants et l'équipement l'équipement sans délai des personnels dans ces établissements c'est l'urgence absolue l'urgence du moment j'ai eu moi hier dans les landes poser la question de ce qui s'organisait si ceux qui s'organisent et je veux croire que c'est ce qui se sont organisés partout dans le département mais point de vigilance extrêmement fort le même d'ailleurs que connaître la vigile en se saisissant des services d'aidé et d'accompagnement à domicile qui s'occupe là aussi de personnes vulnérables handicapées dépendantes qu'il faut évidemment au premier chef protégez vous êtes inquiets de ce qui peut se passer dans ces ehpad est ce que le gouvernement fait le nécessaire sur cette question écoutez je suis inquiet comme tout un chacun nous appelons le gouvernement à la mobilisation générale les masques les tests c'est absolument absolument impératif s'agissant des ehpad d'ailleurs comme ça l'est pour toutes les fonctions essentielles de la nation les soignants mais aussi les policiers et toutes celles et tous ceux qui n'ont pas d'autre choix pour tenir le pays debout sur la continuité d'un certain nombre de services que d'aller au travail mais ils ne peuvent pas y aller la peur au ventre ils ne peuvent pas se contenter d'une prime qui serait le salaire de la peur sur le suivi des personnes l'elysée dans une réflexion sur un suivi gps des personnes infectées comme ça s'est fait dans les pays d'asie du sud-est qu'est ce que vous en pensez tu es là je crois que il se pose de des questions d'éthique les questions de respect de la vie de la vie privée il y à la loi de 1978 qui continue d'être en application donc moi je n'en connais pas la nécessité je n'en connais pas les conditions mais là aussi très grande vigilance très grande vigilance est ce vraiment nécessaire moi je dirais plutôt gouvernement multiplié les tests voilà déjà plus de dix jours que l'om est dit test test est que le président du conseil scientifique appelle la massification des tests qui eux en chine comme en corée du sud ont montré leur efficacité pour contenir l'épidémie aujourd'hui nous n'y sommes pas combien de test l'institut pasteur produit la sensibilité c'était à la fiabilité des tests qui sont polis y at il des partenariats industriels qui ont été noués avec des industries qui sont capables de produire des tests de nouvelle génération nous avons besoin d'avoir des réponses à ces questions nous avons besoin que le gouvernement comme il semble s'y engager réquisitionne et parfois nationalise les activités essentielles en matière de gestion de la crise les masques les tests découvrions etc etc on comprend bien votre position sur les tests des jeux sur le suivi gps que nous dit vigilance et vigilance et veto de votre part écoutez je le jeu là aussi jeune j'en entends parler je dois dire que moi à titre personnel je n'y suis pas favorable je veux en connaître les conditions aujourd'hui je le dis il y avait un risque sur les points de vue des libertés des libertés publiques et tout ça doit être mis en balance avec ce qu'on en attend comme résultat dans la gestion dans la gestion de la crise et des questions juridiques et des questions déontologiques et les questions éthiques et toutes ces questions là elle doit être traitée avant que ce sujet soit envisagée sur la question du confinement est ce que pour vous il faut un confinement plus sévère est ce qu'il faut par exemple généraliser le couvre-feu est ce que le confinement d'aujourd'hui trop souple écoutez ce que je crois c'est qu'on attend du gouvernement trois choses de la clarté de la constance et de la promptitude quand je dis de la clarté c'est parce que j'en suis le témoin des discussions que j'ai avec les landaises et les landais c'est qu'il ya beaucoup d'incompréhension beaucoup d'incompréhension sur ce que impose le gouvernement rester chez soi ou aller travailler la compréhension elle a été d'abord dans le secteur du bâtiment et des travaux publics avec des injonctions contradictoires sortir faire du sport par faire sortir pas sortir faire du sport on ne s'est pas prolongée de six semaines ne pas prolonger de six semaines on sait pas donc on a besoin de cette clarté on a besoin de constance c'est à dire que on a le sentiment que les mesures sont prises les unes après les autres et donc on a besoin de promptitude c'est dire que s'il faut en effet durcir le confinement et le prolonger ça doit être tout de suite il ne faut pas tergiverser les françaises et les français ils sont prêts ils ont besoin que les choses soient dites avec netteté et honnêtement ce n'est pas toujours le sentiment que l'on peut avoir je ne sous estime pas la difficulté mais oui quand on vous dit par exemple que le visage du masque on sait pas comment mettre les masques voilà on aimerait quand même qu'on parle aux français comme à des adultes parfois c'est une phase de la porte parole du gouvernement sur le confinement vous parliez de ces six semaines c'est ce que préconise le comité scientifique on comprend bien le délai sur le plan sanitaire est ce que vous dites attention ça peut être un danger pour l'économie du pays six mêmes de confinement mais c'est une sort évidemment un impact économique majeur c'est pour ça qu'il ya nécessité de terminer quels sont les secteurs essentiels vit-on à la poursuite de l'aide de la vie du pays pour que le pays tienne deux groupes que les chaînes d'approvisionnement alimentaire sanitaire ou de souveraineté demeure il ya beaucoup de choses qui ne sont pas nécessaires et on ne peut pas subordonnée j'allais dire la question sanitaire à la question est qu'au début eh bien il en coûtera ce qu'il en coûtera peu importe mais il faudra venir en secours de l'économie en mobilisant des moyens nationaux et européens absolument considérable et il ne faudra pas lésiné il ne faudra pas lésiné c'est la raison pour laquelle dès à présent il faut être en soutien de l'économie de l'économie française et qu'il faudra demain par un plan de relance qui devrait être massif à la fois soutenir notre économie et puis prendre le nécessaire virage que les crises finalement nous donne l'occasion de prendre enfin au sérieux c'est justement ce plan de relance massif c'est ce qu'a demandé à olivier faure dans une lettre à emmanuel macron qu'est ce que ça veut dire concrètement ça veut dire d'abord s'agissant de la situation actuelle que il ne suffit pas de décaler les échéances fiscales et sociales qui va falloir dans beaucoup de situations les annuler purement et simplement sa veut dire qu'il faut aller sans doute au delà ces histoires de l'activité partielle du taux de prise en charge qui est très important je crois qu'il faut aller plus loin il faut soutenir le pouvoir d'achat des françaises et des français et puis il va lui falloir des investissements massifs notamment dans la transition écologique nous avions avant la crise proposé 300 milliards d'investissements sur 30 ans pour atteindre l'objectif de la neutralité carbone en 2050 pour l'exposition de voix qui n'est pas prospérer que nous remettrons sur sur la table il faut se poser la question de la souveraineté en un certain nombre de domaines je pense à la chaîne du médicament on voit bien à l'état de dépendance dans lesquels gabelous projet sur lequel nous allons devoir faire de la relocalisation voilà mais finalement je crois que ce qui nous a mis à genoux notamment cette idée qui avait pu émerger réalité d'un certain nombre de nos dirigeants nos capitaines d'industrie sur laquelle vous y avoir une france sans usines eh bien nous nous devons être à rebours de cela et en même temps prendre ce tournant écologique nous ne nous n'habitons plus de la même manière nous n'étudierons plus de la même manière mais ne produiront plus la même manière dernière question boris vallée vous avez a saisi le ministre le ministère des affaires étrangères sur le rapatriement des français bloqués à l'étranger notamment des landais est-ce que vous avez une réponse à ce qu'une solution va être trouvée oui nous avons pu faire remonter un certain nombre de situations au ministère des affaires étrangères ministère des fusées affaires étrangères s'en est saisi et je l'espère à porte dans les meilleurs délais les réponses à ceux de nos compatriotes qui sont qui sont bloqués à l'étranger qui sont désireux de rentrer dedans dans les meilleures conditions de sécurité sanitaire voilà on essaye de répondre aux préoccupations au quotidien des français c'est ça notre rôle de parlementaire on a beaucoup de remontées de chefs d'entreprises de parents suis moi même père de deux enfants et je dois vous dire que la continuité scolaire est une chose importante je regrette au moment où je vous parle que le plan numérique dans l'éducation nationale et la formation des enseignants l'équipement des élèves étaient interrompues on enverrait l'utilité aujourd'hui merci beaucoup merci boris valabik avoués non merci [Musique]