Colère des lycéens : les pistes du gouvvernement | LCP, Lundi C'est Politique - 26/10/26
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 32 %Attaque 48 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 96 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:35OuverteRéponse directe
Est-ce que c'est ce que vous attendiez vous ?
- 2:11RelanceRéponse partielle
Est-ce que c'est suffisant pour mettre fin à la mobilisation ?
- 3:22OuverteRéponse directe
Est-ce que vous êtes aligné avec cette décision ?
- 3:54OuverteRéponse directe
Est-ce que pour vous il aurait fallu réformer ça aurait suffi ?
- 4:35RelanceRéponse directe
Est-ce que ça a fonctionné la réforme bancaire pour vous ?
- 5:09OuverteRéponse directe
Est-ce que c'est une bonne méthode d'après vous ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:11Marc FenotFait
« Je pense que ça va dans le bon sens. Elle ça va dans le bon sens. »
- 2:47Marc FenotFait
« Rien n'est pire que de promettre des moyens pour constater qu'à la fin, on ne peut pas les mettre. »
- 3:22Marc FenotFait
« Oui. Oui. François Baou d'ailleurs lui-même avait dit qu'il y avait quelque chose qui dysfonctionnait. »
- 3:54Marc FenotFait
« Parcours sup était plutôt une amélioration mais il y a des difficultés qui sont réelles. »
- 4:35Marc FenotFait
« À la fin c'est un système darwinien. C'est les plus faibles qui qui décrochent les premiers. »
- 5:09Marc FenotFait
« Le gouvernement annonce un débat ici à l'Assemblée mercredi après-midi sur cette question. »
- 5:42Marc FenotFait
« Mais ça vous a surpris quand même vous demandez un petit peu d'où ça vient cette histoire. »
- 6:17Marc FenotFait
« Si ça permet ce que j'ai essayé de faire devant vous de poser tranquillement pacifiquement si je peux dire la question de c'est quoi parcours sup ? »
- 7:57Marc FenotFait
« Il me semble qu'on a d'abord une question d'appropriation de l'outil parce que l'outil arrive assez tard dans le cursus. »
- 8:34Marc FenotFait
« Le gouvernement a donné le privilège des annonces à des influenceurs. »
- 10:57Marc FenotChiffre
« Il y a 1 milliard par exemple pour les universités, il y a 4 milliards sous forme de prêt pour aider notamment les lycées. »
- 12:08Marc FenotChiffre
« On a dérapé de plus de 20 milliards et avec un déficit qui était déjà 12 autant que je me souvienne. »
- 12:40Marc FenotFait
« Si vous faites des dépenses supplémentaires, faut me trouver des économies ailleurs. »
- 15:16Marc FenotFait
« Il y a certaines régions qui ont fait le travail, d'autres manifestement qui l'ont pas fait. »
- 16:28Marc FenotFait
« La réforme bancaire, c'est pas une réforme d'il y a 1 an ou il y a 2 ans. »
- 17:25Marc FenotFait
« Il y a des élèves qui en ont subi les conséquences. »
- 17:59Marc FenotFait
« Il y a une réforme tous les ans. »
- 19:06Marc FenotChiffre
« Si chacun essaie de se mettre autour de la table et d'être un peu responsable quand vous regardez le projet de loi de financement de la sécurité sociale on a dérapé de plus de 20 milliards. »
- 19:47Marc FenotChiffre
« On a 30 milliards de déficit et là on était qu'en recette et elle n'a pas été adoptée. »
- 20:19Marc FenotFait
« Si on veut trouver et si on veut faire des priorités, c'est on met pas de l'argent partout de façon aveugle. »
- 21:21Marc FenotFait
« Ce qui est un peu curieux pour la première fois, c'est vrai, mais c'est pas un reproche fait au français non plus d'ailleurs. »
- 22:31Marc FenotFait
« Il faut essayer de répondre à la crise sociale. »
- 23:39Maxime MicheletFait
« Nous n'avions pas anticipé, c'est justement le rôle du gouvernement que d'anticiper. »
- 24:23Maxime MicheletFait
« Les moyens n'étaient pas à la hauteur. Le dispositif n'était pas proportionné. »
- 25:01Maxime MicheletFait
« C'est la naïveté du gouvernement vis-à-vis d'une situation tout de même. »
- 26:14Maxime MicheletFait
« L'interdiction des réseaux sociaux, c'est quand même une mesure qui ressemble plus aux mesures du parti communiste chinois que celle d'une démocratie. »
- 26:53Maxime MicheletFait
« Les forces de police et les forces de gendarmerie se disent aussi vraiment travailler à l'os, être soumis à des rythmes importants, des sous-effectifs. »
- 27:32Maxime MicheletFait
« Nous sommes le parti de l'ordre et de la paix civile de la Concorde nationale. »
- 29:27Maxime MicheletFait
« Cette réforme là justement aujourd'hui la colère des lycéens c'est la conséquence de toutes les mesures éducatives prises par Emmanuel Macron depuis 10 ans. »
- 31:21Maxime MicheletFait
« Dans ce débat, nous allons voir un clivage très important qui est entre d'un côté ceux qui veulent mentir à la jeunesse de France en leur disant vous avec les avec le parcours que vous avez, vous pouvez aller partout. »
- 31:59Maxime MicheletFait
« Il faut pour réussir dans l'enseignement supérieur avoir des bases évidemment et une sélection. »
- 33:10Maxime MicheletFait
« On l'a un peu oublié mais il y avait la possibilité du redoublement. »
- 34:33Maxime MicheletFait
« Donner la même instruction à tous les enfants de ce pays sur tout le territoire, leur apprendre tous à lire, écrire, compter de la même manière. »
- 38:04Maxime MicheletFait
« On peut aussi réaffecter des moyens et même à l'intérieur de l'éducation nationale, on peut aussi réaffecter des moyens, notamment par exemple du côté de l'administration. »
- 38:40Maxime MicheletFait
« Ce n'est pas moi, vous l'imaginez bien, qui prend ce type de position. »
- 39:16Maxime MicheletFait
« Oui, je vois une main levée. En effet, ça peut en effet être un salut nazi. »
- 39:59Maxime MicheletFait
« Nous condamnons toute forme de violence. Évidemment que nous condamnons ce cet acte abominable raciste. »
- 40:43Maxime MicheletFait
« Nous n'appelons, nous n'avons jamais appelé à la violence. Nous appelons à des politiques. »
- 42:44animateurFait
« On acte et on lance un travail qui sera un travail qui inclura possiblement des évolutions législatives et ça commence évidemment par un débat au Parlement mercredi. »
- 44:07Aurélie TrouvéFait
« Quand on dit que on aligne sur l'inflation c'est juste on ne baisse pas mais jusqu'à maintenant elle n'y était plus. »
- 44:07Fait
« le gouvernement se félicite en disant "C'est génial, on ne va pas baisser les bourses cette année." »
- 46:54Fait
« ce gouvernement ne fuit autant qu'il peut la démocratie parlementaire »
- 48:07Chiffre
« il y a eu des dizaines de milliers de postes dans l'enseignement supérieur qui ont été supprimés ces dernières années »
- 50:05Fait
« il y a des appels à manifestation de la part des syndicats de jeunes et des syndicats de salariés »
- 58:16Fait
« il s'agit d'un meurtre raciste, d'un meurtre islamophobe »
- 1:00:27Fait
« il y a une dérive extrêmement grave qui est en train de se produire d'une fusion entre une partie de la police et les fascistes »
Temps de parole
- ?100 %
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Un mois après le début du mouvement des lycéens, le gouvernement passe à la vitesse supérieure avec plusieurs mesures comme la réforme de parcours supition prévu en 2028. Un débat sera organisé sur le sujet à l'Assemblée nationale après-demain. Le but est de désamorcer la colère des jeunes alors que de nouvelles manifestations sont prévues samedi et surtout le 5 novembre avec la question des salaires qui revient sur le devant de la scène. Samedi dernier, entre 450000 et 800000 personnes sont descendues dans les rues partout en France malgré les interdictions de manifester, [musique] les changements de parcours, les craintes de violence.
À 6 mois de la présidentielle, tous les candidats se voient imposer un agenda social pas forcément prévu dans leur plan. Bonsoir et bienvenue sur LCP, l'undice et politique avec à mes côtés ce soir Elsa Mondingava. Bonsoir Elsa. Bonsoir, bonsoiruelu bonsoir de tout le monde pour radio classique et bonsoir Hugo Couturier Hugo au Perchoir sur la chaîne Twitch LCP Assemblée nationale en direct pour nous faire vivre nos échanges et ce débat. Nous allons recevoir plusieurs invités au cours de cette émission spéciale consacrée à la fois à la crise étudiante mais aussi aux questions de pouvoir d'achat. Je le disais tout à l'heure notre premier invité est Marc Fenot. Bonsoir. Bonsoir.
Vous êtes président du groupe Modem à l'Assemblée nationale député du Loir et à l'issue des rencontres qui ont eu lieu toute la journée à Matignon entre représentants de syndical lycéen et et même d'influenceurs, Sébastien Lecornu a indiqué donc son intention de réformer parcours supé de la fin de Parcours Supanée prochaine en 2028 et une rallonge financière de plusieurs milliards qu'on va détailler tout à l'heure pour rénover les universités mais aussi les collèges et les lycées. Et c'est est-ce que c'est ce que vous attendiez vous ?
En tout cas, je crois que enfin c'est pas tant ce que j'attendais moi, je crois que c'était ce qu'attendaient ceux qui euh depuis plusieurs semaines euh portaient un certain nombre de revendications dans la rue. Donc euh la question de la réforme et de l'évolution assez profonde de parcours sup. La question des moyens, on y reviendra peut-être tout à l'heure. La question euh des horaires, on en a pas parlé mais qui sont quand même des questions importantes parce qu'on voit bien qu'il y a un sujet de d'organisation du temps du temps scolaire, on va l'appeler comme ça. Et donc je pense que ça va dans le bon sens. Elle ça va dans le bon sens.
Mais est-ce que c'est suffisant pour mettre fin à la mobilisation ? Bah, c'est les éternelles questions d'une mobilisation. Enfin, cette question là, vous auriez pu me la poser sur à peu près toutes les mobilisations. Est-ce que c'est suffisant ? J'aimerais que dans ce pays, on ne on ne mesure pas simplement la façon dont on répond à une crise uniquement par les espèces sonnantes et tribuchantes compte tenu de ce qui est la situation du budget. Je trouve que ça serait plus responsable parce que rien n'est pire que de promettre des moyens pour constater qu'à la fin, on ne peut pas les mettre.
Et donc je pense que il faut à la fois des moyens parfois des mais il y a besoin de réorientation de moyens et deuxièmement il y a besoin de regarder comment marche une politique publique. Parcours suporaires, ça n'est pas une question de moyens. Donc il y a déjà une partie des sujets qui sont et euh qui sont traités autrement que par les moyens. Et j'entends aussi euh la question de la démocratie lycée. J'ai rencontré un certain nombre de représentants lycéens. question de la démocratie lycéenne, c'est un espèce de dysfonctionnement général mais qui n'est pas qu'un dysfonctionnement lycéen.
C'est les gens disent des choses, ils disent ça ça ne fonctionne pas dans mon lycée et ça tape dans un tambour vide sur parcours subjustement euh c'estes réformes puis remplacement. Est-ce que vous au modè vous êtes aligné avec cette décis ? Oui. Oui. François Baou d'ailleurs lui-même avait dit qu'il y avait quelque chose qui dysfonctionnait. Reconnaissons que ça remplaçait aussi un système qui lui-même dysfonctionnait. Enfin, c'est comme si on partait d'un endroit où c'était merveilleux. il y avait aucune raison de le changer si ça avait été merveilleux. La vérité c'est que le mode de sélection était très injuste, que des gens qui avaient des très bonnes notes n'étaient pas sélectionnés.
Moi, j'ai connu même la période et je crois qu'ils l'ont connu aussi pour ceux qui étaient à cette période avant Parcours sup euh [soupir][souffle coupé] siégé si je peux dire la nuit pour être les premiers dans la file parce qu'on était inscrit premier arrivé premier servi. Bon de de là où on venait parcours sup était plutôt une amélioration mais il y a des difficultés qui sont réelles.
1 l'appropriation de l'outil très tardive de la nécessité de cocher plein d'options pour essayer d'être quelque part 3 une espèce de boîte noire dans lequel on rentre et dont on sait pas pourquoi on on comment on en sort et donc il y a tout ça qu'il faut faire évoluer mais là on parle carrément de remplacer l'outil est-ce que pour vous il aurait fallu réformer ça aurait suffi dans votre contribution au débat est-ce que vous étiez pour j'essaie de ne pas jouer sur la terminologie remplacer l'outil c'est le c'est le réformer enfin pardon ça veut dire quoi il y aura un outil de sélection parce qu'il faut quand même dire le mot des jeunes lycéens qui veulent aller à la fac.
Alors cette question de la sélection de toute façon mais c'est pas Ou alors on explique qu'il y a 1 million de places que chacun va dans toutes les filières et qu'il y a pas de sélection. Alors alors c'est ce que certains proposent. Il y aura un débat à l'Assemblée nationale mercredi. Je veux dire proposer ça c'est proposer d'envoyer les gens dans le mur parce que à la fin je vais vous dire comment se fait la sélection. J'ai été à la fac moi de science. Euh à la fin c'est un système darwinien. C'est les plus faibles qui qui décrochent les premiers. Au bout de 3 semaines, vous en avez déjà perdu 10 %.
Au bout de 3 mois, vous en avez Alors, si c'est ça qu'on souhaite, c'est-à-dire on fait les hypocrites, on laisse les gens s'inscrire et après on dit bah le système darwinien se mettra en place et les plus faibles disparaîtront. Moi, je crois pas, ça n'est pas ma vision de l'éducation nationale. Le gouvernement annonce un débat ici à l'Assemblée mercredi après-midi sur cette question. Est-ce que c'est une bonne méthode d'après vous ? Est-ce que ça vous a surpris ? Alors, ça m'a plutôt surpris pour tout vous dire. J'avais pas ça dans mon scope et dans mon agenda.
Je pense qu'on a des débats budgétaires qui sont des débats aussi importants parce que la question la question du budget est complètement c pas forcément la peine d'en rajouter dans l'agenda. Dis pas que c'est pas la peine de rajouter. En même temps, on est dans ce parlement parfois à multiplier la demande de débat. Pour une fois, c'est le gouvernement qui le fait de sa propre initiative. Mais ça vous a surpris quand même vous demandez un petit peu d'où ça vient cette histoire. Oui, mais ça m'a surpris. Après c'est je me remets des surprises hein, vous savez à mon âge j'ai vu puis à mon âge j'en ai vu des plus grosses que celle-là quand même de surprises.
Mais donc si ça permet non si ça permet ce que j'ai essayé de faire devant vous de poser tranquillement pacifiquement si je peux dire la question de c'est quoi parcours sup ? Qu'est-ce qui a marché ? Qu'est-ce qui a pas marché ? Qu'est-ce que ça a remplacé ? Par quoi ça pourrait être remplacé sans tomber dans la démogie ? C'est open bar et chacun va où il veut et en fait il suffit d'ouvrir des places comme si c'était quelque chose de cette nature là qu'il faut mais je suis pas très étonné de ce qu'il propose. D'ailleurs, ce qu'il propose c'est de dire la question c'est pas l'avoir le marché en fait c'est la question c'est de faire ce qu'on veut.
Est-ce que c'est ça que le gouvernement a derrière la tête ? Parce que déjà on apprend qu'il consulte pas forcément ses partenaires avant d'annoncer un débat ici à l'assemblée. Non mais j'ai pas besoin, je ne suis pas pardon, je vous le dis franchement je ne suis pas un enfant. J'ai pas besoin que le gouvernement me consulte pour décider d'un 50-1. Alors, je serai chez le premier ministre dans une demi-heure. Nous sommes des êtres adultes. Ils peuvent prendre des initiatives sans nous et même nous on peut même prendre des initiatives. Alors justement, qu'est-ce que vous allez prendre comme initiative autour de ce débat ? Quelles initiatives vous allez prendre ?
En général, je disais là, on va on va on va débattre et on va essayer de dire ce qu'on a nous d'analyse sur Est-ce que la stratégie du premier ministre, c'est de dire vous êtes bien marrant tous à proposer la suppression. Maintenant, on va voir ce que chacun propose puisque vous vo en place. C'est qu'est-ce que vous proposez ? C'est qu'est-ce que vous remplacez par parcours sup ? Est-ce que vous voulez la Est-ce que vous pensez qu'il faut ouvrir les vannes partout et laisser les gens comme je le disais, comme je le racontais, enfin je le raconte la vie vraiment des gens hein, ce que je raconte c'est la vérité.
Bah c'est c'est pas mal que chacun se confronte à ses propres responsabilités parce qu'on est quand même dans une grande période d'irresponsabilité. Mais vous qu'est-ce que vous allez mettre sur la table au modè puisque parcours sub non va va être réformé ? Qu'est-ce que vous allez défendre Moi, il me semble qu'on a d'abord une question d'appropriation de l'outil parce que l'outil arrive assez tard dans le cursus et donc les jeunes le découvrent plutôt en terminal qu'avant. Est-ce qu'on a pas intérêt de qu'on donne un peu les règles de parcours sup ? Sur quoi on est choisi ?
Parce que parfois on nous dit moi j'ai mes propres enfants l'ont fait je vois bien mais peut-être dès la première dès la seconde ça veut dire ou deux trois ça pose la question de l'orientation parce qu'on a l'impression que parcours sup est un espèce d'épis de damo classe espèce de d'élément définitif y compris d'un parcours supérieur il faut faut déstresser cette ce moment-là trois il y a la question je crois d'anonymiser ou pas et dans quel cadre on anonymise vous êtes favor on enlève le lycée d'origine on enlève peut-être même le pourquoi pas mais ça ça pose une vraie question derrière, c'est l'harmonisation des notes.
H lean parce que parce que on sait très bien que il y a pas une harmonisation des notes. Donc il faut aller au bout et tirer la plotte de tout. Donc vous allez tout remettre sur la table. Lorian les lycéens et les étudiants sont arrivés plutôt mécontents aujourd'hui à Matignon parce que le gouvernement avait convoqué avant eux la question c'est savoir comment ils sont repartis. Vous savez, ils appellent mais je voudrais revenir avec vous sur la méthode par rapport à cette colère lycéenne. Le gouvernement a donné le privilège des annonces à des influenceurs. Est-ce que là vous reconnaissez un problème ? B c'est ce que je lis.
Je je je serais étonné qu'il n'est pas sûr parce qu'elles ont parlé qu'elles ont parlé. Et faut pour avoir déjà fait l'exercice, faut pas confondre les sujets qu'on évoque du style "On pourrait réformer parcours sup et le remplacer qui n'est pas une annonce mais qui est un dialogue. Sinon, on dit rien, on dit je prends note." Donc moi, je crois pas que ça soit en soi gênant. Par ailleurs, on est à la fois les uns et les autres à être très sans être trop vieux jeu, mais on est à la fois très réticent vis-à-vis des réseaux sociaux, des influenceurs. Mais la vérité oblige à dire que les jeunes nous regardent plus les influenceurs que d'autres choses.
Alors oui, mais c'est pas une question comme ça. C'est aussi quand on a des partenaires sociaux, les syndicats lycéens sont des partenaires reconnus, élus, représentatifs et on les contourne un peu là. Mais non, non, moi je crois pas. Ils ont été reçus. Ils ont été reçus par le président de la République. Non, je vois pas enfin franchement je vois pas d'entourloupe Matignon reçoit des influenceurs et dans le même temps depuis Marseille le président de la République lance une charge contre les réseaux sociaux en disant qu'ils abîment notre démocratie. Vous comprenez le message de l'exécutif Je je comprends que le message il est il est complexe et même non, c'est pas en même temps.
C'est euh celui qui dit il faut interdire les réseaux sociaux ou interdire les influenceurs, il dit quelque chose qui est aujourd'hui pas la réalité de ce que vivent les jeunes et même parfois les moins jeunes. Bon, il est pas impossible d'ailleurs que dans la crise des Séen, il y a pas un petit phénomène autour de la du retrait des portables à l'intérieur des établissements. Donc faut pas croire que tout ça n'a pas d'influence sur les sociétés. Donc on peut à la fois dénoncer, mettre en garde contre les influenceurs et vivre dans le monde dans lequel on vit.
C'est comme si on disait, il faut pas dire "Ah, l'intelligence artificielle elle existe." Donc les intelligenceurs, ils existent et ils existent partout dans le monde. Les seuls pays où ils ont pas le droit d'exister, c'est pas franchement des démocraties. Donc notre langage, il doit être double, c'est attention aux influenceurs, mais on peut pas faire complètement ça. Enfin, je veux dire qu'en Et pour les prochaines manifestations, le gouvernement envisage d'interdire l'accès à certains réseaux sociaux. Vous soutenez cette mesure ?
Bah, moi je trouve que quand vous avez des réseaux sociaux ou des outils qui sont utilisés pour dire "Venez là, il y a un magasin qui s'ouvre." si je peux dire un coup de à coup de pied dans la porte et vous pouvez vous servir et on se donne rendez-vous, il y a quand même un sujet. Euh donc je je Donc il y a les bons et les mauvais réseaux sociaux. Non c'est c'est pas les bons et les mauvais réseaux sociaux, c'est l'utilisation que vous en faites. C'est comme toute révolution technologique. Toute révolution technologique elle elle apporte son lot de risque et son lot de chance. Bon ben à nous de faire en sorte que ça soit plutôt des chances que du risque. Voilà.
Sur le budget c'est un peu pareil. Il y a les bonnes et les mauvaises lignes. Là, vous disiez tout à l'heure, on va pas regarder ce plan uniquement en regardant les dépenses. Malgré tout, il y en a et elles étaient loin d'être prévues au moment de la présentation du budget. Il y a 1 milliard par exemple pour les universités, il y a 4 milliards sous forme de prêt pour aider notamment les lycées. Il y a l'abandon d'une partie de la suppression des postes de professeur qui étaient prévus. Bref, tout ça se calcule en milliards d'euros. Est-ce que déjà pour vous c'est le bon étiage ?
Alors euh tout ça se calcule pas tout à fait en milliard d'euros si je peux me permettre euh de vous contrarier ou vous contredire. Non mais 4 milliards c'est des prêts. Donc les pr le milliard c'est sur plusieurs exercices que moi je je connais un peu les marchés publics. Vous lancez un milliard le temps que les marchés publics soient sortis, ça va s'étaler sur 2 3 4 ans. Donc c'est pas tout à fait le même exercice budgétaire. Et les et concernant les profs c'est assez marginal dans le budget. Donc je dis pas que c'est un il y a des créations de place pour je dis pas que c'est zéro coût.
Non non mais vous avez raison mais je crois pas que ça soit déterminant et je rappelle qu'un certain nombre de gens disant il fait il faut 10 milliards sans être incapable de les chiffrer. Moi je pense qu'il vaut mieux dire on a des places parce qu'en gros pourquoi il y a un milliard ? C'est on va créer un certain nombre de milliers de places à la facon euh ça coûte tant la place et donc je mets les moyens qui correspondent à ce qui est la réalité du coup d'une place. Bon moi ça me paraît pas incohérent parce que vous pouvez pas non plus dire je crée des places et je mets pas les moyens en face mais c'est pluriannuel.
Est-ce que du coup il faut faire des économies à côté où il faut accepter d'abandonner l'objectif de déficit fixé à 5 % ? Pour le coup, moi j'ai dit à tous mes parlementaires pour ce qui est des amendements du groupe des démocrates euh et je suis heureux qu'ils aient puissent y tenir, c'est si vous faites des dépenses supplémentaires, faut me trouver des économies ailleurs et là ce sera le cas aussi. Non mais moi je suis pas le gouvernement. Moi je j'alerai sur mais là c'est la ligne que vous défendrez aussi dans ce cas. Mais parce que c'est une ligne y compris pour les jeunes. Parce que si on va dans le mur du vous dites vous-même que vous soutenez ce plan.
Donc par définition, vous soutenez la dépense. Donc où est-ce qu'on trouve à côté ? Attends, attendez, j'ai dit, je trouve que ça répond à ce que demandent les lycéens. Je demande à avoir un peu plus de détails. Je On va aller à Matignon tout à l'heure. On va avoir un peu plus de détails. On verra comment ça s'échelonne dans le temps. Y compris ce que je vous dis du milliard euh pour les universités parce que c'est pas un milliard en année 2027. Non, c'est étalé sur plusieurs exercices. Vous avez pas pareil. Donc faut pas chercher un milliard d'économie, faut pas chercher ce que vous dites Marc Feno c'est que mais c'est parce que c'est la logique des choses.
Il y a pas l'entourloupe pour faire une rénovation d'une université. Vous avez des procédures, vous avez des marchement, c'est que si c'est de l'argent supplémentaire, ce sera pas de l'argent en plus. Il faudra le trouver ailleurs. Il faudra faire des économies auriste à dire que la responsabilité y compris vis-à-vis des jeunes, c'est de pas leur laisser une dette qui va les asphyxier. Donc si on ne fait pas attention à ça, donc il faudra trouver des économies ailleurs. Oui. Pareil, des dépenses vont peut-être arriver.
Là, ce sera plutôt à la charge des entreprises, mais l'idée que le SMIC pourrait être augmenté plus vite que ce qui aurait dû être le cas, vous soutenez Non, moi je pense qu'il faut regarder la la question de la compétitivité et nous sommes dans une situation financière et économique est une situation fragile. Donc, on avance pas selon vous. Donc, je pense qu'il faut pas faire ça à l'aveugle et sans avoir engagé un dialogue. Surtout qu'on fait faire quand même un effort aux entreprises au travers des allégements de charge comme vous le savez. Donc, faut peut-être pas tout cumuler dans une phase où on a une croissance qui est quand même assez faible.
Il me semble que c'est un alors comment on répond du coup aux demandes ? Mais moi je pense que les mesures qu'on a eu, je pense qu'il y a deux éléments. C'est un qu'est-ce qu'on peut faire de détente sur la le prix du parce que c'est l'essentiel c'est le prix du carburant. Donc c'est ce qu'a fait le président de la République pour essayer de libérer des barils et de libérer des Ça ça va durer 3 mois. Oui mais enfin on peut espérer que dans 3 mois on va finir par sortir de cette situation UBS qui a été créée par le président Trump. C'est pas nous qui somm On peut imaginer que ça peut être pire au lendemain terre. Très bien. On peut on peut essayer de faire par séquence. On essaie de faire ça.
Et 2è élément, il y a des aides ciblées. Je pense que c'est plutôt bien de le faire comme ça parce que sinon on va là aussi euh on a dans Je dis juste un mot pardon sur la question des lycées. Je rappelle pour la question des lycées et des et du prêt, c'est la compétence des régions hein, bien sûr. Et c'est la compétence des régions pas depuis 15 jours. C'est la compétence des régions depuis les années 80. C'est les lois de fa. Qu'est-ce que vous voulez dire ? C'est Et donc et donc qu'on vienne nous raconter maintenant qu'il y a du retard d'investissement. Ça fait 40 ans que les régions ont la responsabilité.
Il y a certaines régions qui ont fait le travail, d'autres manifestement qui l'ont pas fait. Même chose pour les départements et les collèges.
Donc oui et conta qu'une partie des dépenses si on veut être honnête qui ont été annoncées ce soir, la Caisse des dépôts les avait déjà prévu parce qu'un plan était déjà lancé en partie pour rénover notamment plutôt les écoles primaires mais ils élargent un plan qui é cé un plan école primaire bloc communal c'estàd commune et intercommunalité donc que chacun prenne ses responsabilités dans cette affaire je suis fasciné que dans cette crise on on est dit l'état n'a pas investi dans les collèges et lycées c'est la compétence exclusive des départements et des régions depuis 40 ans. Donc c'est c'est les département responsables. Non mais j'ai pas dit il faut pas faire son boulot.
Je dis que chacun regarde devant sa porte. Hugo ou euh monsieur le ministre euh il y a plusieurs questions euh pour vous une ou enfin sur sur le même thème c'est sur parcours supour de parcours sup. 75 vous demande est-ce que ce doit ça doit être la fin de la réforme blancaire ces options modulaires et les emplois du temps à rallonge associé sur le même thème il y a pourquoi pas revenir à comme c'était avant parcours sup. Alors d'abord parce que le système alors il y a deux choses. Il y a la réforme blancaire, c'est plutôt le déjà la réforme blancaire je tout de suite faut pas revenir avant parcours sup parce qu'avant parcours supé injuste. Oui, on l'a déjà dit.
Bon donc on va mais on n'est pas obligé de faire moins bien. On peut faire mieux hein. Avant parcours supé que parcours sup. Parcours sup marche bien. On peut essayer de faire plus et la réforme blancaire il faut essayer de regarder parce que c'est vrai que ça a sans doute un peu déstructuré. Je vois bien les orientations qui avaient été proposées par Jean-Michel Blanquer. On peut aussi s'être trompé, essayer de d'amodier ou d'améliorer un texte ou d'amodier ou d'améliorer un dispositif. Donc regardons ce qui fonctionne pas. Peut-être il y a beaucoup d' Est-ce que ça a fonctionné la réforme bancaire pour vous ?
Ben apparemment ça pose des questions en tout cas principales et principielles qui sont des questions d'organisation de l'emploi du par que maintenant donc donc est-ce qu'il faut pas revenir aux bonnes vieilles filières d'autrefois qui sont pass qui autre fois d'ailleurs je me méfie toujours d'un pays qui passe son temps à dire c'était mieux avant. Non personne ne dit ça. Non mais si vous dites au bonnes vieilles filières d'autres fois. Oui, parce que vous savez littéraire scientifique économique ou les quelle bonne belle filière on disait quand on fait pas une filière scientifique, j'en sais quelque chose. Ah pas la peine.
Vous fermez les portail ça change les les options changent rien là-dessus. Non mais les Non mais non mais c'est pour ça qu'il faut sans doute faire la réforme bancaire elle a coûté cher quand même. Oui enfin elle a coûté cher. Non ça veut dire quoi coûté cher financièrement vous voulez dire ? Non elle a pas coûté cher financièrement. On a demandé par ailleurs. Elle coûte cher aujourd'hui en tout cas. Non la question socialement j'entends. Non mais c'est un autre sujet. Je vous relance du coup socialement. Oui, vous me relanz coûte manifestement elle est elle pose des problèmes d'organisation pratique et de problèmes d'organisation pratique en particulier pour les élèves.
Deuxièmement, elle pose des questions aussi d'organisation autour de comment dirais-je d'organisation de la classe que comme il y a beaucoup d'options, c'est souvent des élèves qui sont dispatchés donc l'unité de la classe. Non mais il y a pas que les journées rallonges parce que moi j'ai pas quand même souvenir que je commençais à 10h et je finissais à 15 quand j'étais lycéen. Donc les journées étaient déjà moi en tout cas moi me paraissait longue euh pour être très honnête.
C'est peut-être parce que j'étais pas un élève très assidu mais c'est pas le seul sujet, c'est journée à rallonge plus 3h de trop des voilà c'est plutôt ça qui va pas plus à quoi ça sert de faire des options si au fond comment elles sont valorisées dans parcours sup.
Ça c'est un sujet et donc on a besoin de travailler et deux, je pense qu'il y a un sujet, une classe c'était un collectif qui se constituait pour 9 mois et les options ont un peu dispatché les classes et donc on a un sujet de collectif y compris d'ailleurs le rôle du prof principal parce que le prof principal il avait normalement toujours la même le même effectif qui travaillait toujours ensemble et là c'est plus tout à fait le cas.
Donc il y a une question va se poser mais que dans ce pays on se pose des questions d'évaluation quand un truc ne marche pas bien ou pas ne marche pas comme on av d'cord c'est bien de se poser des questions Marc Feno mais il y a des élèves qui en ont subi les conséquences oui très bien il y a des il y a aussi des élèves qui les réformes d'éducation nationale il y a eu des milliers et à chaque fois chaque génération a des élèves qui ont subi les conséquences depuis des dizaines et des dizaines d'années du système éducatif oui parce qu'il y a une réforme tous les ans. Non mais il y a pas une réforme ministéducation nationale et h ministres de l'éducation nationale ces dernières années.
La réforme bancaire, c'est pas une réforme d'il y a 1 an ou il y a 2 ans. C'est un peu plus lointain que ça. Et que on essaie d'améliorer les dispositifs. Je je suis pas sûr que le système des années 30 ou des années 20 ou des années, je parle 1900 hein ou des années 60 était formidable, égalitaire et que ceux qui faisaient pas la classe littéraire, autre chose qu'une classe scientifique, était pas exclu du système aussi. Vous dites qu'il y a des mesures qui coûtent rien. Pour toutes celles qui coûtent, elles seront donc ajoutées dans le budget. Est-ce que vous dites aux oppositions ce budget, il faudra le voter ?
Bah déjà, j'essaie de dire aux autres oppositions si vous étiez juste je veux pas je suis pas quelqu'un qui donne des leçons mais si chacun essaie de se mettre autour de la table et d'être un peu responsable quand vous regardez le projet de loi de financement de la sécurité sociale on a dérapé de plus de 20 milliards et avec un déficit qui était déjà 12 autant que je me souvienne. Donc on a 30 milliards de déficit et là on était qu'en recette et elle n'a pas été adoptée. Vous avez non mais c'est la même chose. Euh si on pouvait déjà ne pas faire comme si on était euh irresponsable collectivement, on est à une dérive sur le PLFS de 60 milliards. Le PLF, on va arriver dans les mêmes exercices.
Bon euh je donne de leçons à personne, mais si on veut trouver et si on veut faire des priorités, c'est on met pas de l'argent partout de façon aveugle et en disant en sortant des chiffres. Mais je repose la question d'Asa. Est-ce que vous dites aux oppositions puisque vous tenez temps à ces mesures pour l'éducation, il faut voter le budget ? Oui, mais ça c'est le rôle du gouvernement. Oui, ça serait le plus logique. J'ai pas d'espoir, comment dirais-je fourni sur le fait que d'ailleurs, vous voyez bien, le PLFSS, c'est plus du tout l'immersion du gouvernement ni la nôtre. Il finissent à la fin par la voter parce qu'il n'y a pas de contreproposition collective, majoritaire.
À l'inverse, s'il y a des discussions sur l'éducation nationale qui font plus ou moins consensus, est-ce que vous dites au gouvernement, il faut aller peut-être plus loin dans le compromis, il faut accepter de céder aussi sur d'autres sujets. Mais mais il y a pas de difficulté à ce qu'on puisse essayer d'aller plus loin, mais ça pose la question de l'équation budgétaire. On vous fait réagir à ce qu' a dit Emmanuel Macron. Il a dit que c'était pas normal que le pays soit dans cet état d'ébullition à 6 mois des élections. Mais est-ce qu'il est pas un peu responsable aussi ?
Oui, mais c'est je trouve que cette propension qu'on a, c'est pas la première fois d'ailleurs à la fin d'un quinquena ou d'un Septena à chercher des bouquet missaires, ce pays se cherche en permanence que des bou des bou C'est qui le bouquet missaire en l'occurrence ? Le président de la République est un Oui, mais oui, mais il dit en même temps qu'il comprend pas. Attendez, attendez. Nous sommes tous aussi alors il y a ceux qui ont gouverné et ceux qui n'ont pas gouvernés. Moi, je me suis jamais défaussé mais cette facilité qu'on a quand on a gouverné à dire c'est pas comme si j'avais pas gouverné. Mais ceux qui sont dans l'opposition, ils ont aussi une response. Reprenons la phrase.
C'est pas normal qu'à 6 mois d'une élection présidentielle, notre pays soit dans cet état d'ébullition. Oui. Pourquoi ? Je vois bien ce qu'il veut dire. Il veut dire que généralement l'élection présidentielle est le moment où on tranche les questions et que personne ne peut crédiblement sans majorité à l'Assemblée nationale et sans esprit de responsabilité croire qu'on va résoudre en 5 mois ce qu'on a pas réussi à faire depuis 4 ans parce que faute de majorité singulièrement depuis 2024. Donc qu'on pas pour reporter le problème mais qu'on se dise c'est l'élection présidentielle qui tranchera quand même maintenant c'est l'élection présidentielle.
Ceux qui disent on va tout changer en 6 mois ça s'appelle ça. Oui. Alors donc je ne comprends pas ce que vous dites. Qu'est-ce que vous voulez dire que Emmanuel Macron quand il dit ça les qu'il comprend pas qu'il y a 6 mois à 6 mois de la liste présidentielle le pays soit en ébullition. Qu'est-ce il veut dire alors je je recommence il veut dire que la logique généralement institutionnelle qu' mois d'une élection change de président on l'impression que tout va changer. Bah oui n'y croit plus alors mais peut-être que les Français n'y croient plus mais ça voulais vous faire dire non mais peut si vous voulez me faire dire ça non pas faire dire mais qu'on aille plus loin qu'on aille plus loin.
Je prends acte mais qu'on aille plus loin. Je vous me direz la prochaine fois ce que vous vouliez que je dise mais je présente mais il dit qu'il comprend pas. Ça veut dire qu'il il comprend pas non plus l'état dans qu'il comprend pas. Non mais je vois bien ce que Non mais le [grognement] le ne faisons pas du du mot à mot. Ce qui est un peu curieux pour la première fois, c'est vrai, mais c'est pas un reproche fait au français non plus d'ailleurs. C'est que normalement l'élection présidentielle tranche or là tranch pas. Elle clive avant. Vous voyez ce que je veux dire ? Or l'élection présidentielle est le moment catarsique comme on dit où on met des choses sur la table.
Je n'étais pas d'accord du tout. Comment ça peut se terminer ? Bah euh je pense que d'abord il faut essayer de répondre à la crise sociale. Euh on n'est pas à l'abri d'autres crises qui sont des crises extérieures. Donc le rôle du gouvernement jusqu'au bout et du président de la République d'ailleurs, il l'a dit lui-même, c'est de gouverner jusqu'au bout. Deux, c'est de se dire, y compris dans les séquences qu'on a évoqué sur les séquences d'éducation nationale, c'est de se dire qu'est-ce qu'on peut faire là ? Qu'est-ce qui va être l'objet d'un débat présidentiel et qu'est-ce qui sera fait après ? parce que 6 mois franchement c'est quand même très court pour faire quelque chose.
Bah pour essayer de ceux qui réclament le changement profond de 10 15 20 années en 6 mois, ils sont très forts mais il faut qu'ils me montrent comment ils le font. Merci Marc Fenot d'être venu sur le plateau de l'indice et politique et va vous succéder sur ce plateau Maxime Michelet qui est député UDR de la Marne qui va vous prendre votre place. Il est coordinateur des questions d'éducation pour la campagne de Marine Pen. Il va il va s'installer à votre place et on accueille Maxime Michelet. Bonsoir. Merci d'être sur ce plateau. On va revenir avec vous sur les annonces du gouvernement en direction des lycéens et étudiants.
Mais l'autre image du jour avant d'y revenir, c'est la visite d'Emanuel Macron à la mairie de Marseille qui avait été la cible, on s'en souvient des casseurs lors des manifestations du 17 octobre des faits qui avaient suscité des questions et des accusations sur le maintien de l'ordre. Il y avait pas assez de force le 17 octobre, on le sait très bien parce qu'on avait pas du tout anticipé ce qui s'est passé.
C'est-à-dire que le 17 octobre n'avait pas été anticipé le fait qu'on aurait autant de forces d'ultra gauche qui se mobiliseraient dès très tôt le matin de manière très atypique c'està dire pas pas en opportuniste à la fin des cortèges mais très tôt très tôt le matin ce qui s'est d'ailleurs passé ici. On avait pas anticipé que on aurait au-delà de cette mobilisation de l'ultra gauche aussi de la délinquence qui viendrait dessus et donc les forces de police n'étaient pas du proportionné. Maxime Michelet, est-ce que des manifestations sans incident c'est possible ? Il faut l'espérer pour la démocratie française avec zéro incident pour la capacité. Il faut l'espérer.
J'ai il faut l'espérer évidemment pour la démocratie française. L'aveu du président de la République est quand même terrible. Nous n'avions pas anticipé, c'est justement le rôle du gouvernement que d'anticiper. Ils n'ont pas déployé les moyens suffisants. Notre président, le président de l'UD Ericoti l'avait dit en hémicycle, les moyens n'étaient pas à la hauteur. Le dispositif n'était pas proportionné. les événements qui se sont déroulés le 17 octobre, c'est malheureusement cela. C'est la naïveté du gouvernement vis-à-vis d'une situation tout de même il il dit ne pas comprendre, ne pas avoir anticipé cette conjonction entre l'ultra gauche et des phénomènes de délinquence.
Mais c'est pas la première fois qu'on voit ce type de chose. C'est pas la première fois qu'on voit Paris ainsi saccagé. Lorian, depuis le 17 octobre, des couvre-feu ont été instaurés dans plusieurs villes. Le gouvernement envisage de restreindre l'accès aux réseaux sociaux pour des prochaines manifestations. Pour ces prochaines manifestations aussi, le parcours, le tracé serait fait en dehors, accepté seulement hors des centresvilles. Est-ce que tout ça c'est suffisant selon vous ? Suffisant non parce que de nouveau ce sont des questions de moyens. Il faut déployer les forces de l'ordre euh d'une manière proportionnée. On l'a vu d'ailleurs, il y a eu plus de moyens ce samedi.
Il n'y a pas eu autant d'incidents que le 17 octobre. le congrès, le meeting du rassemblement national à Orléan s'est aussi déroulé dans de bonnes conditions parce que les forces de l'ordre étaient là parce que il faut les saluer d'ailleurs nos policiers nos gendarmes qui ont qui ont assuré qui assurent ce rôle de de gardien de nos de nos institutions et de notre de notre paix civile. Après les les mesures comme sur les réseaux sociaux, bon c'est un peu d'ailleurs paradoxal parce que un côté il veut interdire les réseaux sociaux et puis quand ils font des annonces sur l'éducation il convoquent des influenceurs évoqué tout à l'heure.
Donc bon voilà, tout cela n'est pas forcément très cohérent et bon l'interdiction des réseaux sociaux, c'est quand même une mesure qui ressemble plus aux mesures du parti communiste chinois que celle d'une démocratie. Le président de la République mise sur ce modèle du 24 octobre comme il dit, c'est-à-dire une forte mobilisation des forces de l'ordre pour la manifestation samedi prochain, mais il y a aussi la manifestation le 5 novembre. Est-ce que selon vous les forces de l'ordre vont pouvoir tenir comme ça dans la durée ? Nous le souhaitons. Alors, il est vrai, vous soulignez un point important, les forces de l'ordre font état d'un épuisement important.
D'ailleurs, évidemment à Paris qui est le l'épicentre de ces manifestations, mais sur tout le territoire. Euh moi-même dans ma circonscription, j'appartiens à une circonscription rurale, mais les forces de les forces de police et les forces de gendarmerie se disent aussi vraiment travailler à l'os, être soumis à des rythmes importants, des sous-effectifs, être énormément sollicités. Et puis j'ajouterai à cela que non seulement ils sont énormément sollicités par l'État pour nous protéger évidemment, mais ils sont aussi copieusement insultés par la gauche et l'extrême gauche.
Et il y a aussi, il ne faut pas le sous-estimer, l'épuisement moral de nos forces de l'ordre qui à longueur de temps se font insulter par des représentants de la gauche et de l'ultra gauche. Samedi dernier, des groupes d'ultradroite ont agressé des manifestants dans plusieurs villes. À Nice, ils étaient une centaine. 11 personnes interpellées seront jugées demain. Est-ce que vous attendez de la part de la justice ? la même fermeté que pour les casseurs. Absolument. Nous nous sommes le avec nos alliés du rassemblement national, nous sommes le parti de l'ordre et de la paix civile de la Concorde nationale. Nous attendons la même dureté avec toutes les personnes qui font usage de la violence.
En démocratie, la violence, contrairement à ce que on a [grognement] pu entendre de la part de certains élus de gauche et d'extrême gauche, la violence n'est pas un mode d'expression et d'action légitime. La violence est toujours un délit. Et toute violence, qu'elle soit de gauche, de droite ou du centre, toute violence doit être punie avec la même fermeté. Et ça va sur les annonces au niveau de l'éducation nationale, je rappelle que vous vous occupez de ce sujet pour la candidate Marine Le Pen sur la réforme de parcours sup. Le gouvernement propose de le transformer.
Est-ce que vous c'est notre votre ligne, on n' pas tellement compris si vous étiez pour la suppression ou pour l'abrogation ou pour justement des transformations, des améliorations ? abrogation, réforme, le terme importe peu. Je pense qu'il faut distinguer de chos de choses. Soit on garde le système et on le corrige, soit on en change complètement. Il faut distinguer deux choses, je pense, dans parcours sup. Parcours sup d'un côté, c'est une plateforme, c'est une plateforme qui centralise les formations, qui met en rapport les formations avec les soit des lycéens. Cette plateforme, elle a besoin d'exister. C'est une évidence technique. De l'autre côté, il y a la procédure parcours sup.
Ça c'est la procédure qu'on fait suivre à nos élèves pour qu'ils puissent être ensuite admis dans l'enseignement supérieur. Cette procédure parcours suprogé parce qu'elle doit être changée de fond en comble. Et au sein du bloc national RNUDR, nous voulons que le nous voulons que le la procédure d'admission dans l'enseignement supérieur soit de nouveau fondée sur le diplôme d'accès à l'enseignement supérieur qui est le baccalauréat. Parce que dans le problème de parcours sup, il y en a plusieurs. La procédure parcours sup, c'est pas juste le moment où les résultats tombent. C'est toute la procédure avant.
Et la procédure, elle commence dès la fin de la seconde quand vous devez choisir vos spécialités, quand vous devez choisir quelle spécialité vous abandonnerez. Ça vous gardez ou pas la réforme blancaire avec ces fameuses spécialités ? Absolument pas. Cette réforme là justement aujourd'hui la colère des lycéens c'est la conséquence de toutes les mesures éducatives prises par Emmanuel Macron depuis 10 ans. Donc il faut revenir aux filières traditionnelles du bac. C'est ça. Il faut par exemple étudier en effet cette possibilité, celle de structurer des filières qui en réalité en plus, je connais un peu, j'ai été secrétaire de scolarité pendant plusieurs années et notamment sous l'ég.
En réalité, les élèves choisissent des spécialités pour leur grande majorité qui correspondent aux anciennes filières. Quand vous avez des élèves qui choisissent math, physique, SVT, bah ça s'appelle la filière S. Quand vous choisissez SES, histoire anglaise, c'est la filière. Oui, monsieur le député, il y a une question pour vous de François dans le chat qui vous qui vous demande vous avez pris la place de Roger Chud sur les questions d'éducation auprès de Marine Le Pen. Est-ce un changement de député qui était député Eren du Loirécher ? Est-ce un changement de ligne porté par votre candidate ou est-ce une sanction contre les propos polémiques de monsieur Chud binationaux ?
Ne prend pas la place de mon excellent collègue Roger Chud.
J'ai en tout cas l'honneur peut-être de lui succéder et c'est un honneur parce que Roger Chudo a une pourquoi vous lui avez succédé est-ce que c'est à cause de ses propos polémique ou parce que il n'avait pas vraiment de programme non ce ni c'est ni l'un ni vous savez bien en plus que j'appartiens à un parti qui est allié au Rassemblement national qui est l'Union des droites pour la République d'Éric Sietti moi je je suis très honoré du choix que Marine Le Pen a fait de moi et je travaille en très bonne intelligence évidemment avec beaucoup de parlementaires, beaucoup de gens qui contribuent à ce problème éducatif au premier rang desquels Roger Chudo évidemment il y aura un débat à l'Assemblée nationale mercredi sur cette question de parcours sup.
Vous y serez, j'imagine, vous y participez, je serai l'orateur pour le groupe de l'Union des droites pour la République et j'en suis d'autant plus heureux que l'UDR avait demandé le même débat en février 2026. Donc le Premier ministre peut, s'il le souhaite, avant d'entendre le débat de mercredi, je l'invite à réécouter le débat que nous avions organisé dans le cadre d'une cadre blanche sur ces questionsl février. Est-ce que c'est un débat utile ? Vous qu'est-ce que vous allez proposer exactement ? On a bien compris ce que vous disiez sur Parcours sup, mais il manque de place à l'université.
Est-ce que vous voulez qu'il y ait plus de place à l'université ou au contraire, est-ce que vous voulez que la sélection elle soit plus forte ? Alors, ce débat va être très utile car il va permettre, j'entendais juste avant moi mon prédécessaire Marc Fenot qui disait "L'élection présidentielle, c'est dommage, elle clive, mais c'est nécessaire de cliver. C'est nécessaire de cliver l'opinion pour justement que les positions des uns et des autres soient bien comprises des citoyens." C'est ce clivage politique qui permet ensuite aux citoyens de délibérer.
Dans ce débat, nous allons voir un clivage très important qui est entre d'un côté ceux qui veulent mentir à la jeunesse de France en leur disant vous avec les avec le parcours que vous avez, vous pouvez aller partout. De l'autre côté, il y a ceux comme nous qui ne leur mentons pas. Il faut pour réussir dans l'enseignement supérieur avoir des bases évidemment et une sélection. Oui, mais le terme de sélection aujourd'hui est dévoyé par la gauche et par l'extrême gauche. En réalité, il faut simplement justement. Est-ce que vous le reprenez vous ? Il y a des filières sélectives. Il y a des filières sélectives. D'accord. Mais est-ce que vous reprenez vous ce mot sélection ?
Il y a des filières sélectives. Il y a des sélections il y a des sélections naturelles dans certaines filières. Tout le monde ne peut pas aller en classe préparatoire aux grandes écoles. Tout le monde ne peut pas aller dans certaines licences double licences très sélectives. Mais par exemple dans une licence d'histoire qui est une filière non sélective. Si vous avez un mauvais dossier en histoire, est-ce que c'est de la sélection ? que de vous refuser ou c'est simplement vous dire la vérité, vous dire avec les compétences que vous avez acquis durant votre scolarité secondaire, vous n'êtes pas en mesure de réussir.
Ne pas oublier un étudiant sur deux oublie un étudiant sur un étudiant sur de échou faire par exemple, bah ils cherchent vous leur dites quoi ? Bah ils peuvent alors soit ils peuvent soit déjà ils peuvent il y a toujours la possibilité évidemment du redoublement quand même. On l'a un peu oublié mais il y avait la possibilité du redoublement. Mais ensuite, si vous avez vous avez si vous avez une faiblesse en histoire, vous pouvez avoir des talents ailleurs. L'important, c'est que l'école identifie les talents de chacun de ses élèves et lui dise en vérité, voici là où tu es fort. Pour revenir au débat qui va avoir lieu après-demain, souhaitez-vous qu'il y ait un vote ou pas ? Un vote, non.
Parce que un vote, il faudrait que le vote soit sur un texte. L'Assemblée nationale se prononce sur des mesures concrètes, législatives. C'est c'est le cas du 51. Il n'y a pas de vote mais je pense que le débat permettra de clarifier les positions. Vous parlez d'un retour de la promotion républicaine à l'école. Est-ce que déjà c'est votre formule ? Absolument. Oui. J'assume le terme de j'asser le thème de méritocratie aussi. Je le aujourd'hui la gauche parle beaucoup de l'assination sociale et pense que le système éducatif produit des inégalités sociales. En réalité, moi je crois que c'est l'effondrement du système éducatif. C'est sa défaillance majeure qui renforce les inégalités sociales.
Aujourd'hui, malheureusement, beaucoup d'élèves font l'intégralité du parcours scolaire sans maîtriser le socle fondamental qui ne permet pas de construire ensuite d'autres d'autres connaissances. Quand euh vous ne permettez plus à toute une population, quelle que soit l'origine sociale, d'apprendre à lire, écrire, compté correctement, là vous réassigner les gens à leur territoire, à leurs origines sociales. Donc oui, en fait donner la même instruction à tous les enfants de ce pays sur tout le territoire, leur apprendre tous à lire, écrire, compter de la même manière. Ça c'est une promesse républicaine.
C'est une promesse qui avait été faite par la trè République et que nous allons restaurer. Emmanuel, sur le plan, j'ai pas compris tout à fait. Est-ce que le plan annoncé vous convient déjà ? Alors va dans le bon sens. Alors c'est un exercice un peu spécifique puisque le ministre ça se parle en même temps. Oui mais on sait ce qu'il y a en même temps ce qu'il y a alors sur parcours sup sur parcours parcours sup est-ce que le plan dans le plan dans son est-ce que vous avez l'impression que le gouvernement répond aux attentes et de la rue et des partis que vous pouvez représenter ? Alors est-ce qu'il a il répond est-ce qu'il répond au demande des lycéens ?
Je suis pas sûr qu'il répondra à quoi qu'il arrive au devant des organisations lycéennes ou des organisations étudiantes qui sont principalement des organisations affiliées à la gauche à l'extrême gauche. Ce plan va dans le bon sens selon vous. Et alors non mais je voudrais juste souligner cela quand même. Par exemple, un syndicat étudiant comme l'UNI qui est aussi un syndicat représentatif mais qui le malheur d'être de droite n'a pas été invité par monsieur le premier ministre à Matillon et je trouve ça quand même très regrettable. Donc il se met un peu dans la main de la gauche et l'extrême gauche qui demande 250000 places supplémentaires à l'université.
Donc quand vous mettez la barre aussi haute, évidemment que 15000 ça ne suffit pas. L'étiche qui a été annoncé par le gouvernement qui est proposé par le gouvernement vous convient. C'est des c'est des mesures de on prenons l'exemple du bâtisolaire par exemple le bâtis scolaire 4 milliards d'emprunt que l'État va donner aux régions, aux départements pour les collèges et pour les lycées. Alors déjà on verra ce qui lancera à la fin parce que après la canicule, on nous avait après la canicule, on nous avait promis aussi un plan clim. Ce plan clim a quasiment été démantelé.
Donc les promesses la Caisse de dépôt l'a repris totalement à son compte et il est intégré dans les prévisions des mois à venir. Oui. Enfin pas autant pas à la hauteur de ce que le gouvernement avait annoncé initialement. Mais 4 milliards c'est 4 milliards c'est pas suffisant. Le la un rapport sénatorial indiquait que la rénovation du bâtis scolaire c'était 40 milliards. Donc c'est de fait mécaniquement insuffisant. La question c'est il faut aller déjà identifier il faut identifier les besoins, identifier les territoires où il y a des lycées qui sont qui sont en mais sur le sur la cartographie exacte des besoins.
Euh pas exactement, on parle beaucoup là, on parle beaucoup aujourd'hui de la vue parisienne. Moi j'ai de nouveau une circonscription rurale. Il y a aussi des besoins euh en ruralité. En tout cas, il faut aller chercher peut-être d'autres d'autres moyens de financement. Plus largement plus largement. Marine Le Pen veut plus de professeurs, veut également mieux les payer. Si on ajoute au plan annoncé ce soir, comment on paye justement tout ça ?
déjà on va faire c'est tout ça évidemment une question générale on fait des économies ailleurs vousz vous le savez Marine Le Pen a annoncé 140 milliards d'économies sur le prochain quinquena donc c'est aussi sont selon l'institut de l'entreprise de lors de 7 milliard 5 si on applique les mesures ce sont aussi des réaffectations ce sont aussi des réaffectations de crédit et de revenus mais il y a aussi une une réalité qui se profile devant nous qui est la baisse démographique. baisse démographique va faire c'est bah c'est bien puisque un quinquena qui s'ouvre en 2027 euh ça va jusqu'en 2032. Donc il va y avoir une baisse démographique. Il va falloir profiter de cette baisse démographique.
Et d'ailleurs les places dans l'université là la gauche et l'extrême gauche demande 250000 places supplémentaires. Mais la baisse démographique qui s'annonce aujourd'hui dans les collèges, dans les lycées, demain s'annoncera aussi mécaniquement dans nos universités. Mais du coup, pardonnez-moi là, j'ai à nouveau pas du tout compris la réponse. C'estd que on fait quoi ? On attend qu'il y ait le moins d'élèves ou comment on investit ? Comment on paye jusque là ? Qu'est-ce qu'on fait juste si si le nombre d'élèves baisse ? Mais en 2032 là la on va pas Ah il va pas baisser alors il baissera pas. Alors je permettez-moi de vous corriger. Il va pas baisser par magie d'un coup en 2032.
Il va baisser et et la et la courbe est assez le ministre nous l'a montré en commission des affaires culturelles. La courbe est assez nette hein. On va perdre quand même largement de la courbe va commencer et là de 2027 à 2032 la courbe va être très très nette. Donc il y a des moyens à réaffecter, mais de nouveau, je vous ai dit, on fait des économies ailleurs. Donc on peut aussi réaffecter des moyens et même à l'intérieur de l'éducation nationale, on peut aussi réaffecter des moyens, notamment par exemple du côté de l'administration. Il y a énormément d'administrations, il y a énormément d'administrations dans l'éducation nationale, notamment centrale et rectorale.
Ça vous permet de voter le budget ? De voter quel budget ? On a qu'un seul budget en France, le budget de l'État. Est-ce que les mesures annoncées ce soir vous laissent penser que bah oui, il y en a besoin et que il faut vous demandez si moi je vais pouvoir on va pouvoir voter le PLF ce PLF là sur ce budget là. Oui. Oui. Du fait de ces nouvelles mesures. Non, enfin il y a pas que il y a pas que ces déjà il y a pas que ces mesures. Il y a pas que ces mesures dans les alors est-ce que ça recule la censure éventuellement ? Est-ce que ça exclure ? Je ne suis je ne suis modestement que député UDR et référent des questions éducation.
Ce n'est pas moi, vous l'imaginez bien, qui prend ce type de position. Vous étiez tout, vous l'avez dit tout à l'heure, à Orléan euh pour le meeting de Marine Le Pen et de Jordan Bardella et vous avez peut-être entendu parler de cette scène qu'on va voir qui a été captée par une caméra de LCP après l'action d'étudiant de l'Union des étudiants juifs de France visant Jordan Barder et ses propos passés antisémites révélés parmi d'appart. Ce militant, vous avez vu, a fait un geste ambigu qui s'apparente à un salut nazi. Est-ce que vous y voyez-vous d'abord un salut nazi ? Oui, je vois une main levée. En effet, ça peut en effet être un salut nazi. l'assemblée nationale a été très clair.
S'il l'avait vu, il l'aurait sorti. Si c'est le cas, il sera sanctionné. Notamment s'il est militant du Rassemblement national, il sera sanctionné. Donc les la réaction du Rassemblement national a été toujours extrêmement claire et évidemment il n'y a aucune forme de lien entre ces ces immondes idéologies. Mais pourquoi mais pourquoi pourquoi ce monsieur était là alors ? Non mais déjà il faut établir si c'est le cas aussi. Après il sera sanctionné. Ouais mais pourquoi il était là ? S'il est là il sera sanctionné. Et ça il y a des rassemblements partout en France après l'attaque terroriste raciste à Trap qui a coûté la vie à Pengo, Bosio, Vangi.
L'extrême droite est accusée d'avoir contribué à installer un climat raciste dans le pays. Qu'est-ce que vous répondez à à ceux qui vous accusent ? Bon, je suis pas d'extrême droite, donc je me sens pas accusé par cette par cette déclaration. Nous avons été très clair depuis depuis que ce cet acte affreux a eu lieu. Nous le condamnons évidemment. Nous condamnons, ça me permet de faire une boucle avec ce que vous disiez, l'interrogation que vous me portiez au tout début. Nous condamnons toute forme de violence. Évidemment que nous condamnons ce cet acte abominable raciste.
Mais comme nous avons casné tous les autres attentats racistes partie où d'autres responsables font des liens entre la dénocence et l'immigration. Eric Sioti par exemple ou Jordan Bardella, est-ce que finalement vous stigmatisez pas une partie de la population ? Mais est-ce qu'on a jamais madame appelé à la violence ? Non mais quand on dit par exemple que ce qui s'est passé à Paris le 17 octobre c'était des hordes de barbares, des gens qui venaient de banlieu faisant un lien avec l'immigration, est-ce que finalement vous stigmatisez pas ces gens-là ? Non parce que nous n'appelons, nous n'avons jamais appelé à la violence. Nous appelons à des politiques.
Nous appelons nous appelons à des politiques. Oui, mais enfin c'est quand même il y a quand même il y a quand même un fait, c'est que nous n'avons jamais appelé la violence. Nous avons condamner toujours toutes les violences et en effet nous faisons un lien entre l'immigration des réguliers, l'immigration de masse, l'incapacité d'intégrer, d'assimiler une vague migratoire aussi importante et des phénomènes de délinquence. Mais ces phénomènes de délinquence, nous appelons à ce que l'état de droit soit garanti sur tout le territoire national que force reste à la loi, que ces gens soient arrêté, condamné. Jamais nous n'avons appelé à la violence. Nous appelons toujours à l'état de droit.
Dernière question. Oui, monsieur le député. Nos collègues de de Street Press ont révélé qu'il y a un prestataire du du Rassemblement national qui a été filmé à Rouan le 17 octobre dans une manifestation de d'ultradroite des d'identitaires rouéis avec une ceinture en cuir à la main pour frapper les antifascistes qui étaient en face de lui. Est-ce qu'il doit être sanctionné par le Rassemblement national ? Voilà, vous me prenez vous me posez une question évidemment enfin je ne suis pas du Rassemblement national déjà premièrement et de nouveau euh nous condamnons tout violence.
Vous pouvez nous répéter à l'envie et essayer de faire euh des liens entre ces phénomènes violents et nous il n'y en a aucun. Nous sommes le parti de l'ordre et de la Concorde civile. Merci Maxime Michelet. votre collègue député va prendre votre place tout à l'heure. On va revenir sur la la l'annonce de cette soirée, celle faite tout à l'heure par le ministre de l'enseignement supérieur sur Parcours Sup. Ce qu'on annonce aujourd'hui, c'est vraiment l'idée d'avoir une évolution forte de Parcours sup dès cette année et puis qui nous mènera vers l'outil futur, un remplaçant de parcours sup.
En 2028, on acte et on lance un travail qui sera un travail qui inclura possiblement des évolutions législatives et ça commence évidemment par un débat au Parlement mercredi comme vous le savez sur ces questions-là qui permettra de faire évoluer plus durablement la plateforme. Sur ce plateau, Aurélie Trouvé, député LFI de Sens. Bonsoir, merci d'être avec nous. Vous avez entendu tout à l'heure Philippe Baptiste. Est-ce que c'est un premier là ce que vous venez d'entendre ? Est-ce que c'est un premier pas ?
Alors euh j'ai j'ai pas comme c'est en cours hein, on apprend les détails évidemment, moi je reste sur la réaction des syndicats euh lycéens et des syndicats euh euh étudiants qui disent tous qu'en fait euh pour l'instant et ça leur paraît plus de l'enfumage que de la réelle réponse à euh leur revendication. Évidemment, il y a quand même un le gouvernement a commencé à céder un petit peu. Donc ça veut dire que d'ailleurs la mobilisation et bien elle a elle porte ses fruits et qu'il faut la continuer. Mais c'est tout à fait insuffisant. C'est ce que disent ces organisations et je suis d'accord avec elle puisque il y a un certain nombre de points qui ne vont pas du tout.
Par exemple sur les bourses, je vous en donne seulement un, le gouvernement se félicite en disant "C'est génial, on ne va pas baisser les bourses cette année." Mais enfin ça va pas du tout. En fait ce qui est demandé c'est quand tu aligné sur l'inflation Oui. Ben quand en fait quand vous dire pas baisser j'entends bien ça veut dire ne pas baisser jusqu'à maintenant elle était pas aligné sur l'inflation en fait que tout le monde comprenne. Quand on dit que on aligne sur l'inflation c'est juste on ne baisse pas mais jusqu'à maintenant elle n'y était plus. Bien sûr bah ça sera un peu moins pire qu'avant d'accord mais ça ne rattrape pas.
Donc je vous donne juste euh une idée, c'est que depuis 3 ans, en fait, en réalité, quelqu'un qui est au dernier euh au enfin disons à à l'échelon le plus le plus important de la bourse, d'accord, l'échelon 7, et bien il a perdu euh à peu près en en en 3 ans plus de 1000 € si vous voulez de bourse par ses baisses successives année après année de cette bourse. Donc ça ne rattrape rien du tout. C'est juste que on a on a on stoppe la baisse et ben ça c'est pas suffisant. Parcours sup vous vous demandiez sa suppression. Le gouvernement annonce donc une évolution forte avant son remplacement en 2028. Est-ce que vous y voyez là quand même une victoire politique ?
Ce totem de la Macronie parcours sup. Ah déjà je crois que heureusement tout le monde se rend compte que parcours sup est est une horreur. D'accord. Euh moi qui d'ailleurs est est une enfant au lycée, enfin je crois que les parents se rendent compte euh et ont peur. D'ailleurs, les nos enfants ont peur. Euh ils avaient pas cette peurlà avant.
Ils sont ils sont morts de trouille parce qu' il se trouve qu'il y a plus de 100000 élèves chaque année qui sont laissés sur le sur le bas côté y voyez un début de victoire politique cependant euh disons qu'il y a un premier voilà le un premier pas où en tout cas le gouvernement a commencé un tout petit peu à à comprendre ou en tout cas à céder à à la forte mobilisation sociale mais ça ne ça ne répond en rien à la hauteur, ça n'est absolument pas à la hauteur des revendications. Je vais vous dire, il y a un débat 50.1 mercredi. Justement, qu'est-ce que vous allez demander ? Il y a un débat 50.1 sur parcours sup. Mais c'est hallucinant.
Pourquoi ne pourquoi n'ont-ils pas organisé comme la Constitution le permet un vote à l'issue de ce débat 50.1 dans l'Assemblée nationale ? C'est quand même la moindre des choses. D'abord, est-ce que vous allez y participer à ce débat ? Mais bien sûr, mais nous nous exigeons qu'il y ait un vote et ça et ça seul le gouvernement peut bah abrogation ou pas de parcours sup dès 2027, nous nous disons qu'il faut l'abroger tout de suite parce que c'est une horreur pour chacun de nos enfants. Les inscriptions commencent en janvier donc le gouvernement peut pas interrompre totalement.
D'où et je cite à nouveau Philippe Baptiste une évolution forte mais on peut aller beaucoup plus vite que ce qu' évidemment ils disent "Oh ben, on verra ça en 2028". Bah ils seront plus là donc qu'est-ce qui va arriver en 2028 ? On nen sait rien. Donc il est il est possible aujourd'hui d'avoir un vote à l'issue du débat de mercredi disant oui ou non pour l'abrogation. Mais de toute façon, ce gouvernement, une fois qu'on a voté, on fait quoi si jamais on vote l'abrogation ? Attends, attendez, déjà depuis 2022, vous observerez, moi je suis arrivé en 2022 comme député, j'observe que d'abord ce gouvernement ne fuit autant qu'il peut la démocratie parlementaire.
C'estàd que là, il organise un débat. Pourquoi ne fait-il pas un vote ? Pourquoi n'assume-t-il pas de mettre au vote pour ou contre ? Parcours sup, qu'est-ce qui le dérange ? En réalité, c'est qui c'est qui va perdre ? Parce que parcours sup est une une idée absolument abominable qui met en en danger d'ailleurs, j'ai envie de dire l'école publique et notre système de l'éducation. Parce que quand vous délivrez un un élève mais que vous lui dites "Vous avez des gros risques de ne rien trouver après" mais un truc qui va pens vous pensez qu'il y aurait une majorité à l'assemblée pour dire il faut arrêter parcours sup dès cette année ?
C'est pas ce que disait votre collègue tout à l'heure du R qui disait nous à la France insoumise, on est pour la démocratie parlementaire quel que soit le vote auquel on s'attend. C'est-à-dire c'est un principe c'est de laisser voter les députés. C'est pas parce qu'on peut-être une majorité pour abroger mais vous n'êtes pas du tout d'accord sur le système de remplacement de parcours sup pourrait peut-être voter l'abrogation c'est pas du tout la même chose. Déjà déjà commençons par abroger. Vous avez raison. Euh la véritable question aussi, c'est les moyens que l'on met dans l'enseignement supérieur. Il se trouve que je travaillais avant d'être député dans l'enseignement supérieur.
Je l'ai vu se déliter cet enseignement supérieur. Il y a eu des dizaines de milliers de postes dans l'enseignement supérieur qui ont été supprimés ces dernières années. Et je veux dire dans les fac, il n'y a aucune annonce de création d'emploi dans les universités. Alors qu'aujourd'hui vous avez euh des amphi qui sont pleins à craquer, vous avez des étudiants qui sont obligés de rester dans les couloirs. Enfin, je veux dire, ça n'est pas la hauteur d'une grande puissance économique. Il y a à priori des négociations en cours justement avec du côté du ministère de l'enseignement supérieur et cetera. Les lycéens et les étudiants eux appellent à poursuivre la mobilisation.
Est-ce que vous qu'est-ce qu'ils peuvent obtenir encore de plus ? Bah justement, je vous le dis, des créations claires et nettes par exemple dans les universités. l'abrogation de par souscourci sup, on l'a dit, l'augmentation euh du montant euh des bourses. Donc, il y a plusieurs revendications qui ne sont euh absolument pas aujourd'hui euh euh entendu euh véritablement par le gouvernement. Bon et euh mais il reste que il reste que 6 mois à Emmanuel Macron à l'Élysée. Qu'est-ce qu'il peut en quoi il peut répondre comme ça dans l'urgence ? Bah, c'est bien le problème. C'est-à-dire que en 9 ans et demi, il a mis la le pays dans une situation catastrophique.
Il se retrouve avec une mobilisation sociale énorme, exceptionnelle. He je sais pas si tout le monde se rend compte. C'estàd que malgré les mesures liberticites qui ont été prises, les interdictions de manifester dans plein de villes, le fait que au dernier moment la veille à Paris par exemple, il change le parcours pour nous amener porte d'Italie jusqu'à porte de Vincen. Malgré tout ça, le mouvement a été encore plus fort samedi qu'il n'a été le samedi d'avant.
Je vous assure, c'est énorme ce qui est en train de Donc vous dites aux lycéens continuez à aller dans la rue mais on n'appelle à rien du tout en fait c'est les lycéens contrairement à ce qui est répété par enfin voilà ce que d'autres répètent à longueur de plateau. Nous n'organisons rien, nous n'appelons à rien, nous soutenons et nous sommes fortement présents dans ces manifestations. Donc si et c'est le cas manifestement samedi, il y a des appels à manifestation de la part des syndicats de jeunes et des syndicats de salariés, nous y serons. J'ai je crois comprendre que ce sera le cas et si c'est le cas, nous y serons et nous soutiendrons.
Pour vous, c'est quoi la borne minimum pour se dire on a gagné suffisamment pour se dire on se remet autour de la table et on peut avancer. C'est quoi la borne minimum que d'abord je veux dire que c'est pas à nous de décider ça, c'est au syndicat. Potentiellement, il y a quand même quelques mesures qu'il faudra voter derrière. Donc vaut mieux que vous soyez d'accord avec bien. Ah bah alors là ça va se passer effectivement dans le cadre budgétaire. Nous par exemple effectivement nous demandons à ce qui est la création non pas de de quelques milliers de postes.
En réalité il manque des dizaines de milliers de postes d'enseignant par exemple dans l'enseignement supérieur, d'enseignants dans l'enseignement secondaire. Il manque des dizaines de milliers de postes d'AESH, de médecins scolaires, d'infirmière. Moi qui suis en scène Saint Nis, je peux vous dire que c'est vraiment ça me moi j'ai le cœur brisé à chaque fois que je vais dans une école publique à l'invitation des représentants de de ça je vous assure venez voir dans un lycée professionnel de Sani vous pouvez avoir que le cœur brisait parce devenu l'école publique. Prenons peut-être deux mesures qui ont été annoncées et qui vont quand même dans votre sens.
Il y aura des prêts, hein, 4 milliards semble-t-il qui pourront être débloqués par les régions pour remettre à niveau les lycées et principalement notamment les lycées d'Île-de-France. Des places vont également être créées notamment à destination des lycées professionnels principalement semble-t-il vers les filières qui auraient besoin le plus de bras derrière et là aussi ciblé en partie sur l'Île-de-Fance. Est-ce que ça malgré tout vous dites bon bah on a les lycéens n'ont pas fait tout ça pour rien et ça va dans le bon sens ou non euh la copie est baclée zéro pointé et on recommence.
Il se trouve justement que nous avons sorti aujourd'hui euh je sais pas si vous le savez euh un plan, notre plan, notre livret euh programmatique pour l'enseignement supérieur et la recherche où justement alors j'ai pas le temps de tout vous décrire, mais où nous revenons mesure par mesure sur tout ce qu'il faudrait, ne serait-ce que pour rattraper toutes les destructions euh dans les écoles faites dans l'école publique par 9 ans et demi de monsieur Macron au pouvoir. Donc je vous le par exemple, ça passe effectivement par la rénovation très très globale et concrète de tout le bâti scolaire. Ça passe par des créations massives de poste.
Ça passe aussi d'ailleurs, on en a pas parlé, par la suppression de la réforme blancaire. Alors, je sais pas si vous avez des enfants au lycée ou vous en avez où ils ont été au lycée. Euh, c'est enfin vraiment la destruction des filières, d'accord, par le fait qu'on ait un truc à la carte complètement d'imment dans les lycées où chacun fait ce qu'il veut en prenant sa petite option et du coup, il y a une désaffection par exemple des filières scientifiques et il y a plus de filles dedans en des conséquences quand même vraiment c'est du grand n'importe quoi. Par exemple, la réforme blancaire, il est temps de la supprimer. Voilà, il faut il faut arrêter le lycée à la carte.
Auréliie trouvé parmi les réactions à l'instant, Raphaël Guxman qui est le candidat place publique, Parti socialiste pour la présidentielle trouve que les propositions du gouvernement vont dans le bon sens, que la méthode est bonne, celle du gouvernement et il y voit même des positions des des idées qu'il avait défendu lors de sa rencontre avec Sébastien Lecornu. Donc ça bouge un peu mais ça ne ça ne m'étonne absolument pas de de de monsieur Gluxman mais on a absolument pas le même positionnement, la même politique hein. Lui, il veut aménager à la marge. Je sais même pas s'il veut l'aménager le système Macron. Bon, nous c'est pas notre projet. Notre projet c'est une rupture.
Qu'il peut y avoir des alliés aussi de ce côté. Vous disiez tout à l'heure à l'assemblée, mais vous comprendrez en tout cas que nous ne sommes pas sur le même projet puisque lui se content de petit aménagement à la marche ou en tout cas que ce soit pas moins pire qu'avant. Nous, on veut vraiment améliorer le le concret et le quotidien des élèves de ce pays. Donc oui, madame Trouvé, bonjour à vous. Il y a deux questions sur le même thème pour vous que je vais mixer. Il y a qui vous demande si on supprime parcours supourd'hui, comment les universités vont-elles gérer l'afflux des étudiants s'ils vont ou ils veulent directement ? Et François prend l'exemple d'Assas.
Qu'est-ce qu'on fait sans aucune sélection ? On rachète le Stade de France et on en fait un amphi XXL. Mais vous avez raison.
C'est pour ça qu'il faut créer aujourd'hui alors les les d'ailleurs les organisations lycéennes demandent la création à terme de 250000 postes dans l'enseignement rien que dans l'enseignement supérieur mais j'ai envie de vous dire place place pardon place et pardon 200 excusez-moi c'est la fatigue 250000 places bien évidemment et la création ça veut dire la création de dizaines de milliers de postes d'enseignants et pas seulement hein dans dans les universités dans les BTS les UT et cetera je pour l'instant instant de ce que je sais des annonces, il n'y a aucune zéro création de poste dans les universités. Donc voyez le le compte n'est absolument pas.
Mais encore une fois, je dis le gouvernement a tout juste commencé à céder certaines choses. Donc il faut poursuivre la mobilité. Alors justement, face à ce qui se passe dans le pays, le président de la République a déclaré qu'il trouvait pas normal que le pays soit dans un tel état d'ébullition à 6 mois de la présidentielle. Est-ce que vous comprenez ce qu'il veut dire ? Non, enfin je le comprends de son point de vue. C'est-à-dire qu'il voudrait en fait que tout le monde se taise. C'està-dire qu'il a il a mis ce pays dans un chaos économique et social sans nom et il voudrait que tout le monde se taise. Bah ça se passe pas comme ça en France.
En France, il y a des manifestations, des mobilisations. Là, il se trouve que c'est partie des jeunes et en fait, il y a eu une énorme convergence jusqu'à ce qu'il y ait près d'un million de personnes qui ont manifesté ce samedi. Sauf qu'en France, on dit souvent qu'avant l'élection présidentielle, il y a pas de mouvements sociaux parce que les gens se disent "On va voter dans 6 mois et ce sera finalement la scrutin." Mais c'est que les Français n'y croit. Et ben non. Ben alors, c'est justement là que il y a une situation absolument exceptionnelle. C'est-à-dire qu'il a tellement plongé le pays dans un chaos économique et social, les Français n'en peuvent tellement plus. D'accord ?
On parle des jeunes. Sachez, je vous parlais des bourses mais c'est très concret. Savez-vous qu'il y a un jeune sur c qui est sous le seuil de pauvreté, un jeune sur qu déclare qu'il a faim parce qu'il a pas assez pour manger, il a pas assez d'argent. Est-ce que ça veut pas dire surtout que les Français se disent que le prochain ou la prochaine présidente bah pourra pas tellement changer les choses que c'est plus comme ça qu'on change les choses ?
Justement, peut-être aussi se disent-il que il y a l'élection présidentielle mais il y a aussi la force citoyenne pacifique par des mobilisation non violente comme on a vu samedi qui a été absolument massive et qui rencontre par ailleurs effectivement enfin qui devrait tous nous pousser à à présenter un programme de rupture avec le macronisme parce que c'est ça que nous disent ces mouvements et il est vrai par contre ça c'est vrai qu'il y a une certaine osmose j'ai envie de dire entre notre mouvement la fonce insoumise et tous ces manifestants. C'est vrai quand on arrive extrat syndicat ils ont coché la journée du 5 novembre pour une grève.
Est-ce que vous avez le sentiment qu'ils essayent de reprendre la main aussi sur ce mouvement social ? Alors pour suivre bien tout ça, il s'agit pas du tout de reprendre en main. Au contraire, je peux vous dire qu'il y a une coordination très efficace, très organisée parce qu'on sait parfois que ça frotte entre les partis politiques à gauche par exemple et les syndicats. Non mais là il y a vraiment une coordination entre et et une entente un dialogue entre les syndicats de lycéens, les syndicats étudiants et les syndicats de salariés qui ont réuss en vous dire dans le respect de l'autonomie de ce mouvement syndical. D'accord ? Donc ils appellent, nous soutenons voilà.
Mais on c'est fini le temps où en fait euh vous aviez tel parti qui avait la main sur tel syndicat et qui disait quoi faire. Ça ne marche plus comme ça. Voilà. On va revenir avec vous. Aurai d trouvé sur l'attaque terroriste de Trappe. C'était il y a 3 jours. Des rassemblements se tiennent en ce moment un petit peu partout en France. Une façon aussi de rendre hommage à Pengo Bossio Wengi tué par un homme de 39 ans fasciné par les thèmes d'extrême droite. Emmanuel Macron en se rendant sur place avait déjà dénoncé dès le début un acte raciste et ce soir Jean-Luc Mélenchon était à l'un des rassemblements à la Cour Neuve.
Demain, il y aura une minute de silence qui va être organisée à l'Assemblée nationale en ouverture de séances. Qui sont les responsables d'après vous ? D'abord, avant d'arriver là-dessus, hein, je veux évidemment dire tout mon soutien à toutes les victimes, aux habitants de trappe aussi de la verrière qui ont euh qui ont peur, et je peux les comprendre euh parce qu'il s'agit d'un meurtre raciste, d'un meurtre islamophobe qui n'est pas, faut dire les mots, définition qui n'est retenue par personne, ni par le gouvernement, ni par la ministre chargée de la de la lutte contre les discriminations, ni le procureur de la République. Bah oui, c'est c'est bien dommage.
Il s'agit, moi je le dis, il s'agit pour nous d'un meurtre raciste et islamophobe. Et c'est une position politique, ce n'est pas une position juridique. Alors attendez, on va voir. L'enquête est en cours mais ce qui est sûr, c'est qu'il a été retrouvé au logement de la personne suspectée des tractes de l'extrême droite que un je crois qu'il a mind campf d'Hitler. Voilà. Donc je veux dire le le profil de la personne suspectée ne fait aucun doute. Et par ailleurs ça me fait dire que les discours racistes, les discours haineux ont des conséquences concrètes puisque vous parlez de responsabilité. Oui, le racisme finit par tuer. Voilà.
Et quand par exemple monsieur Bardella a dit récemment que Trap était une, je cite une République islamiste en miniature, hein, bah évidemment ça a des conséquences. fait de trappe une cible et des habitants racisés de trappe une cible. Auréie trouvé juste un petit mot sur les tractes du RN qui aurait été retrouvé dans la voiture du suspect. Pour l'instant, le monde qui a sorti l'information fait un correctif en disant bon c'est pas tout à fait ce qui a été retrouvé. Cette en tout cas cette mouvance de l'extrême droite, est-ce qu'elle est sous-estimée par les renseignements des renseignements ? Ce que j'observe, c'est que l'extrême droite tue puisque en 4 ans, je crois il y a h morts.
Mais est-ce que c'est sous-estimé par les autorités, par les renseignements ? Mais écoutez, non seulement c'est sous-estimé, moi je vais vous dire ce qui m'a choqué dans le weekend et je crois que ça ça a choqué plein de gens dans le pays. On a vu des milices d'extrême droite, je dis bien des milices d'extrême droite tabasser des passants, des manifestants qui manifestaient de façon pacifique. Et on a vu aussi des policiers qui ont laissé faire et même qui voilà avec une une certaine complaisance et bienveillance.
Et et en plus par exemple à Rouan, vous savez ce qui s'est passé, c'est que non seulement ils n'ont rien fait, ils ont laissé en toute impunité ces milices d'extrême droit de tabasser, mais ils ont contrôlé ceux qui sont fait tabasser. Et ça s'est passé dans plein de villes en France, je le dis, il y a une dérive extrêmement grave qui est en train de se produire d'une fusion entre une partie de la police et les fascistes. Et ça, ça craint. Sont des mots forts sur lesquels nous allons terminer cette émission spéciale sur SCP. L'indic politique, merci d'être venu sur notre plateau. Merci pour votre fidélité à SCP. Demain, vous retrouvez chaque voix compte.
Bonne semaine, merci et à lundi prochain.
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