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interviewSud Radio (sur YouTube)· 24 octobre 2025 4 min

L'agence de notation Moody’s va-t-elle à nouveau dégrader la France ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Les vraies voix sud radio et mouis qui pourrait devenir vendredi la 4e agence de notation à sanctionner l'instabilité politique française en un peu moins d'un mois. Françis, la chanson dit jamais 203 mais c'est plutôt jamais 304 en fait. Ce vendredi, l'agence américaine Mouise, vous l'avez dit, va rendre son verdict sur la notation de la France.

Un mois et demi après FIT qui avait déjà dégradé notre pays à A+ et une semaine après Standard NPS qui avait abaissé la note de AA à mo à A+ et ben MDIS pourrait bien sanctionner à son tour le pays avec un déficit record le plus élevé de la zone euro, une dette qui grimpe à 118 % du PIB et une instabilité politique qui est persistante. Et ben, je crois que toutes les conditions son sont réunies pour une nouvelle dégradation de la note française. Alors, Vincent Dela est avec nous, auteur de des économies.

En veux-tu envoilà aux éditions de l'au de de l'on de pardon Philippe ? Oui. Et sénateur de l'essonne et spécialiste de finances publiques.

Sénateur de l'esson Vincent de la est-ce que quand on voit l'état des comptes publics, vous en parlez dans votre livre, on peut éviter une nouvelle dégradation ou est-ce que ça va continuer de Caribbe d'ila comme on dit. Bonsoir Philippe. Effectivement à mon avis pour l'instant l'instabilité politique et l'annonce de la suspension de la réforme des retraites que c'est quand même un signe très très fort vis-à-vis de les agences et des investisseurs que la France ne fait pas finalement les efforts qu'il faudrait faire pour réduire ses dépenses et redresser sa situation financière.

On peut craindre qu'il y ait de nouvelles dégradations dans dans l'avenir. Et donc qu'est-ce que ça a comme conséquence ? Ça augmente bien ces taux d'intérêt, les taux d'intérêt qui sont demandés par les investisseurs pour nous prêter de l'argent.

Donc ça fait que les intérêts de la dette deviennent vont devenir le premier budget du de l'État. Ça veut dire que c'est de l'argent qu'on va donner au marché alors qu'on pourrait l'utiliser pour l'éducation, pour la santé, pour plein de choses et ça devient dramatique. Alors année après année, en fait, on s'aperçoit que finalement on ne modifie pas grand-chose.

En 2025, vous savez que les efforts qui vont être faits, c'est 100 % des augmentations d'impôts. Il y a aucune réduction de dépenses. Donc à un moment donné, on peut pas être le pays au monde qui dépense le plus d'argent public et se dire comment on fait pour relancer la croissance et augmenter gâteau pour mieux le partager.

Oui. Virginie, vous qui êtes un peu spécialiste sur le sujet aussi, en matière d'image sur les marchés internationaux, c'est très compliqué pour nous. Mais c'est catastrophique.

Une fois encore, on on ne cesse de le dire, mais je vais le redire. On est champion du monde des prélèvements obligatoires. On est aujourd'hui avec une dépense à 1ARD 700 millions.

On peut pas continuer euh 1000 700 milliards pardon. Voilà parce que même moi je vois je je me faites une horri pour dire qu'à un moment donné et je suis complètement en ligne avec ce que vient de dire Vincent, il faut absolument réduire la dépense publique. Il y a pas d'autres solutions.

On sait qu'on peut plus augmenter la date sinon alors là et on sait qu'on peut plus augmenter les impôts parce qu'il n'y a plus de consentement à l'impôt. Et vraiment moi, j'attire vraiment je tire la soline d'alarme pour les acteurs économiques qui sont des locomotives dans notre pays qui se plaignent pas, qui bossent avec leur salariés bien sûr hein, les patrons, les salariés, tout ça fonctionne ensemble. Ce sont les acteurs économiques, c'est eux qui financent le système social français.

Et regardez ce budget, il tape qui ? Il tape tous les gens qui bossent. C'est catastrophique.

Et c'est pour ça que tant qu'il y aura pas de baisse de la dépenses publique, de toute façon, on nous regardera comme des gens qui n'avont rien compris à l'économie réelle. Merci beaucoup en tout cas, monsieur le sénateur euh Vincent de Lae et auteur de ce livre des économies en veux-tu en voilà aux éditions de Londres et vous êtes sénateur de Lesesson et spécialiste de ces finances publiques. Merci d'avoir accepté notre euh j'allais dire actualité, pas du tout invitation alors qu'à l'actualité ça veut rien dire.

On est d'accord ? Euh oui, on est d'accord. Allez, dans un instant le tour