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Podcast / conversationPublic Sénat (sur YouTube)· 21 avril 2023 36 minContradictoireActualité / polémiqueRetraitesEurope & internationalInstitutions & électionsSolidarités & famille

Macron : responsable de la crise démocratique ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Quelle est la situation sur place en Ukraine et que vous en disent les élus locaux ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Comment analysez-vous la stratégie de communication d'Emmanuel Macron lors de ses déplacements ?

  • 10:00OuverteRéponse partielle

    Emmanuel Macron évoque une crise démocratique : quelles sont ses propositions ?

  • 15:00OuverteRéponse directe

    Les Français soutiennent-ils encore la mobilisation contre les retraites ?

  • 25:00RelanceRéponse directe

    Un référendum sur la fin de vie peut-il apaiser les tensions ?

  • 35:00OuverteRéponse directe

    Quels sont les besoins des collectivités locales ukrainiennes pour la reconstruction ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:30Christophe RouillonFait
    « la situation est très tendue sur place nous étions à Kiev et dans plusieurs localités qui ont été frappés dès le déclenchement de la guerre il y a un climat qui est de tension avec des alertes régulières d'attaque de domicile »
  • 3:30Christophe RouillonFait
    « les objectifs de Poutine des vitalités de la rappeler hier en réunion en bilatérale se dépasse simplement de s'emparer de l'Ukraine c'est aussi d'aller plus loin demain qui sera la future cible »
  • 4:30Christophe RouillonFait
    « la stratégie d'esprit des populations attaquer les infrastructures d'électricité d'eau etc n'a pas payé parce que l'Ukraine est toujours debout »
  • 5:30Christophe RouillonFait
    « nous avons accueilli des familles ukrainiennes les enfants sont scolarisés je pense qu'elle souhaite revenir de leur pays le plus tôt possible »
  • 12:00Arnaud BenedettiChiffre
    « 62% estiment que ce n'est pas la bonne méthode c'est chantier déclinés sur une période de 100 jours et 79 % estiment que ce n'est pas réaliste d'avoir des vrais résultats dans ces domaines »
  • 17:00Benjamin MorelFait
    « Emmanuel Macron n'en est pas le seul responsable il en est d'ailleurs presque j'allais dire un des symptômes d'une certaine manière »
  • 23:00Benjamin MorelFait
    « il y a une fragilisation ce que vivent également nos voisins et ensuite en effet il y a une pratique du pouvoir qui peut être celle d'Emmanuel Macron »
  • 27:00Benjamin MorelFait
    « le président de l'ADEME qui pourtant était pas excessivement radioactif pour les députés et qui avait déjà été nommé quelques mois auparavant a été a vu sa candidature au toquée »

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

et on sera dans ce club des territoires aujourd'hui avec Arnaud Benedetti bonjour rédacteur en chef de la revue politique et parlementaire et Benjamin Morel constitutionnaliste bonjour Benjamin on va parler dans ce club des territoires avec Quentin calmer également et bien on parle non je ne vous ai pas oublié quand on ne vous inquiétez pas on va parler et bien de la semaine d'Emmanuel Macron qui est revenu sur le terrain à la rencontre des Français tant bien que mal dans le bruit des casseroles et bien il a essayé de tourner la page de la réforme des retraites on verra si c'est une opération réussie et on s'intéressera sur et bien on s'interrogera à la crise démocratique que le pays connaît actuellement puisqu'une majorité de français estime que notre démocratie est en mauvaise santé mais d'abord on va voir l'actualité de nos élus locaux et on va retrouver Christophe Rouillon qui est maire socialiste de Coulaines dans la Sarthe et également vice-président de l'Association des maires de France en charge de l'Europe bonjour Christophe Rouillon bonjour alors vous êtes en duplex avec nous depuis la Pologne et vous revenez et bien d'un sujet en Ukraine à l'occasion du sommet internationale des régions et des villes vous êtes rendu dans des zones qui ont qui ont été ravagées par cette guerre en Ukraine quelle est la situation sur place et que vous en dit et bien les élus locaux sur place les vélos locaux que vous avez rencontré la situation est très tendue sur place nous étions à Kiev et dans plusieurs localités qui ont été frappés dès le déclenchement de la guerre il y a un climat qui est de tension avec des alertes régulières d'attaque de domicile donc voilà la population reste mobilisée les gens ne peuvent plus craignaient n'a jamais été aussi forte dans sa détermination à résister à l'envahisseur russe voilà il y a deux situations néanmoins il faut le préciser c'est la situation dans le don-basse ou là il y avait un moment encore une guerre de terreur qui est exercée par par la Russie et puis la situation dans le reste du pays d'une situation de d'incertitude de tension et de menaçant alors que vous en dit les élus locaux sur place quels sont leurs besoins à court terme et à plus long terme ils nous ont rappelé le combat qui venait actuellement par l'Ukraine quel combat pour bien entendu la défense de leur liberté de la souveraineté mais c'est un combat aussi pour toute l'Europe parce que les objectifs de Poutine des vitalités de la rappeler hier en réunion en bilatérale se dépasse simplement de s'emparer de l'Ukraine c'est aussi d'aller plus loin demain qui sera la future cible est-ce que ce sera les états balles parce que ça la salande est-ce que ce sera la Pologne voilà il y a une vieille stratégie de développement de l'Empire en poste soviétique de la part de de la Russie sans aucun état d'âme c'est-à-dire en frappant les populations civiles on a vu à irpinnes et à Bruxelles également les les résultats de ces attaques qui sont des attaques délibérées contre les immeubles d'habitation les infrastructures civiles il y a pas d'objectif militaire il y en a eu bien entendu mais là c'est vraiment une volonté de terrorisme les populations et ce que l'on a constaté c'est que la stratégie d'esprit des populations attaquer les infrastructures d'électricité d'eau etc n'a pas payé parce que l'Ukraine est toujours debout vous avez également rencontré le président ukrainien à Zelinski qu'elle est qu'elle a été son message un message très fort d'abord de remerciements pour pour la France pour engagement de notre pays en particulier pour la livraison dame également un message de remerciement des collectivités locales françaises qui se sont mobilisés d'abord pour accueillir les réfugiés Ukrainiens les femmes les enfants les personnes âgées et également pour souvenir du du matériel je comprendsais également le prix d'une association des mains de France David lister dans ce déplacement en plus de la fonction de président du groupe socialiste Comité des régions il a remercié les collectivités locales de rock et en particulier locales françaises d'abord fournit des générateurs du matériel qui est qui ont permis de te dire pendant la période d'hiver du matériel pour tenir dans cette période alors également un accueil des réfugiés comment se passent et bien plus d'un an après le début de la guerre justement l'accueil des réfugiés dans nos communes est-ce que il évolue est-ce que les communes tiennent bon pour accueillir ces réfugiés je pense que ça se passe plutôt dans des bonnes conditions nous avons accueilli des familles ukrainiennes les enfants sont scolarisés je pense qu'elle souhaite revenir de leur pays le plus tôt possible et d'ailleurs c'est là où il y a aussi l'enjeu de la reconstruction et nous étions aussi en Ukraine pour pour préparer ce plan de reconstruction d'ailleurs grande surprise est positif que j'ai vu que nous avons vu que sur le terrain en particulier à bout de chat il reconstruire des ponts il commence à reconstruire les immeubles il faut attendre bien entendu dans le combat que la l'agression et l'attaque continue mais voilà il y a cette volonté d'avoir un plan de massif de reconstruction de l'Ukraine de d'amélioration du lien entre l'Europe et l'Ukraine voilà ça va nécessiter à la fois un appui technique des collectivités locales pour ça qu'ils souhaitent développer les partenariats et puis aussi un engagement financier important de l'Union européenne et de ce point de vue là j'ai plaidé dans mon intervention hier dans l'heure du sommet après représente qui s'est tenu au président de guimersky pour qu'il y ait un grand emprunt européen sur le modèle de celui que nous avons eu pour le covid pour financer les centaines de milliards d'euros de dégâts et puis renforcer le partenariat entre l'Ukraine et l'Union européenne également faire intervenir les entreprises européennes en partenariat sur le territoire dernière question vous le disiez Christophe Rouillon soutient technique des collectivités européennes pour la reconstruction de l'Ukraine concrètement comment ça va se passer c'est les collectivités vont apporter de l'ingénierie locale exactement les collectivités locales ukrainiennes de demande pas de temps pour l'instant des moyens financiers et d'ailleurs nous serons très vigilants sur l'utilisation des fonds la médecine était très claire il faut plus de décentralisation en Ukraine aussi des mesures très strictes de surveillance pour lutter contre les risques de corruption mais comme vous le titre qu'il faut un appui technique pour reconstruire les éductions d'eau les systèmes d'électricité un appui financier aussi pour être capable de d'avoir des des plans de financement à long terme qui se fassent en coût aussi reporté pour les collectivités locales ukrainiennes donc voilà il va y avoir un vaste appel pour les collectivités locales français n'est pas simplement des produits là mais aussi les les petites villes de France les villes moyennes et pourquoi pas également les villages pour qu'il y ait un soutien de la part de nos techniciens de nos ingénieurs de nos élus il y a un grand travail en partenariat à effectuer tant d'un point de vue politique également d'appui à de construction d'une d'une décentralisation du crâne et d'une bonne gouvernance au plan local merci beaucoup Christophe Rouillon d'être intervenu dans cette émission en direct de Pologne je rappelle que vous êtes maire socialiste de Coulaines dans la Sarthe et vice-président de l'Association des maires de France en charge de l'Europe merci à vous on va ouvrir et bien le premier thème de débat de ce club des territoires messieurs on va parler et bien la semaine d'Emmanuel Macron qui a essayé de revenir au contact des Français après et bien la promulgation de la réforme des retraites un contact difficile avec le terrain le président Emmanuel Macron était hier dans l'Hérault pour parler rémunération des enseignants une visite qui a encore été un petit peu chahutée la journée est racontée par Mathias Raes deuxième déplacement consécutif même ambiance à Ganges un bruit en comité d'accueil attendait Emmanuel Macron [Applaudissements] après un concert de casserole la veille en Alsace la préfecture de l'Hérault décide d'interdire les dispositifs sonores portatifs pas de quoi atteindre la détermination des manifestants selon le député la France insoumise du département Sébastien Rome pendant cette visite sur le thème de l'éducation le chef de l'État en a profité pour confirmer les augmentations salariales pour les enseignants en plus de cette augmentation du socle entre 100 et 230 euros par mois selon les moments de la carrière il y aura justement quelque chose qui sera fait en plus c'est défini avec le chef d'établissement sur une base totalement volontaire et qui va permettre de payer encore plus par mois ce qui permettra des enseignants de toucher jusqu'à 500 euros par mois en plus des annonces jugées hors-sol et irresponsables le soir même par les organisations syndicales du secteur de son côté le président de la République l'assure il continuera d'aller au contact dans les prochains jours sur le terrain d'Emmanuel Macron au contact des Français il est plutôt difficile que ce soit dans l'Hérault ou dans l'Alsace finalement ce n'est pas surprenant vu le contexte social non pas même Emmanuel Macron dit je ne suis pas surpris non la difficulté c'est que si vous voulez en fait il veut imposer une nouvelle lecture de la situation montrer que il n'est pas bon guérisé à l'Elysée que il peut se déplacer librement ce qui est tout à fait normal pour un président de la République dans le pays qu'il va au contact et espérant que finalement ces images qui sont des images difficiles en effet pour lui il finit se retourne dans sa faveur pour que on reconnaisse que il a du cran qu'il est courageux qu'il est audacieux que finalement il est prêt à se confronter à l'adversité y compris à l'adversité un peu dur et rugueuse et il fait le pari que sur la distance d'une certaine manière l'opinion publique ou une partie de l'opinion publique lui le créditera de ce de ce de ce courage là en fait il essaye de refaire d'une certaine manière ce qu'il avait fait à l'issue de la crise enfin au moment de la crise des gilets jaunes mais il y a d'abord il y a trois éléments fondamentaux qui sont très différents entre 2018 et 2023 d'abord un point essentiel c'est qu'en 2018 il avait cédé il avait cédé sur le fond au revendications des gilets jaunes là il cède pas il est encore dans un bras de fer avec les syndicats en tout cas les syndicats sont toujours dans un bras de fer avec lui le deuxième élément c'est que en 2018 il avait un an de mandat aujourd'hui on est à la 6e année de avec le deuxième mandat et donc vous avez des traits j'allais dire presque psycho-politique qui se sont quand même fortement installés dans la perception que l'opinion publique se fait des manuels Macron c'est plus le même homme d'une certaine manière il a aujourd'hui disons plus la fraîcheur ou l'innocence qui était la sienne même en 2018 malgré des difficultés de l'affaire Benalla et des gilets jaunes 3e élément c'est un élément parlementaire c'est que en 2018 et il avait une majorité absolue l'Assemblée nationale et que là il a une majorité très relative en l'occurrence voilà et là il est plus affaibli politiquement ben finalement Emmanuel Macron et bien il aime ce récit d'un président qui vient au contact des Français les affronter dans une crise dans une crise sociale oui il faut lui reconnaître une forme de courage physique et c'est à dire que chaque fois qu'il y a une crise il arrive au devant des Français il essaye de rentrer en dialogue ces méthodes de communication qui est assez bien huilée mais qui marche pas toujours c'est justement de ce confronter à un français lambda et en se confrontant en français lambda alors qu'il peut être plus ou moins député un militant l'arène parfois mais et bien il y a une possibilité de le retourner et si je retourne le français lambda et bien potentiellement je retourne les gens qui s'identifient à lui dans les images télévisées donc ça cette méthode là d'y arrive bien tout bêtement parce que il est plutôt bonne orateur parce qu'il sait justement convaincre etc et ça peut bien fonctionner mais tout à l'heure Arnaud parlait du grand débat dans le grand débat ça pue bien fonctionner à des moments en revanche souvenez-vous de entre la crise Benalla et la crise gilet jaune vous avez à l'époque ce qu'on appelle la grande déambulation mémorielle il va notamment dans l'est de la France et il essaye de retourner l'opinion on est en protocrice des gilets jaunes et ça se retourne contre il y a des petites phrases il y a des moments de tension avec certains Français et ils montrent que justement il a pas de réponse à cette crise du pouvoir d'achat là on a quelque chose qui ressemble beaucoup plus à la déambulation mémorielle qu'au grand débat parce que en effet et bien les réponses du président de la République sont souvent hors-sol au vu des préoccupations des Français parce que comme la très bien dit Arnaud aujourd'hui c'est non seulement un président qui crispe dans l'opinion mais qui également est en partie impotant parce que pas de majorité parlementaire parce que marche budgétaire limitée même si quelques milliards ont été lâché hier donc ce faisant il y a un risque que ces images qui parient sur un élément qui est l'élément phare la principale ressource d'Emmanuel Macron c'est à dire lui-même son charisme et bien finissent par se retourner et par exacerbant encore un peu plus les tensions contre lui alors en 2018 il y avait le symbole du gilet jaune maintenant il y a le symbole de la casserole et d'ailleurs le préfet hier a interdit les casseroles autour de la visite d'Emmanuel Macron Arnaud ça n'a l'air de rien mais est-ce que c'est peut-être un nouveau symbole de la contestation à vis-à-vis du président alors c'est très différent parce que si vous voulez en 2018 les les itinérances dans les grands débats d'Emmanuel Macron ne donnaient pas forcément lieu à des manifestations comme les manifestations qu'on a connu depuis il y a 48 heures il était en Alsace et hier dans dans l'Hérault si vous voulez la situation est beaucoup plus me semble et c'est le paradoxe d'ailleurs beaucoup plus tendu qu'elle ne l'était même au moment des gilets jaunes quoi qu'elle était tordue au moment des gilets jaunes mais pas un moment du grand débat au moment des grands débats on était en train avec malgré tout il y avait une forme de décrue si vous voulez bon les casseroles c'est symboliquement la volonté des opposants les plus déterminés à cette réforme de lui dire non on ne vous écoute pas non on ne veut pas vous entendre oui on va couvrir votre voix parce que votre voix n'est plus audible dans le moment que nous traversons et une fine et finalement cette symbolique des casseroles elle vient d'une certaine manière totalement j'allais dire vampiriser un exercice de communication auquel il est en train de se prêter puisque l'exercice de communication vise à montrer un président de la République en action sur le terrain en mesure d'aller répondre aux Français mais en même temps qu'est-ce qu'on retient quand même de la manière la plus forte en tout cas depuis le début de la semaine ça peut changer peut-être dans les semaines qui viennent c'est quand même la symbolique des casseroles donc de ce point de vue là dans la bataille d'image que ce livre le président de la République et les opposants à la réforme je dirais en tout cas en cette fin de semaine il y a plutôt un avantage du côté des opposants une bataille d'image notamment autour des casseroles et Emmanuel Macron a eu des petites phrases sur ce sujet il a dit les casseroles ça sert à faire la cuisine ça ne va pas faire avancer la France est-ce que ces petites phrases qu'on connaît bien chez Manuel Macron ça peut se retourner contre lui bien sûr que ça peut se retourner contre lui tout bêtement parce qu'aujourd'hui vous avez un moment de gravité pour beaucoup de Français qui ont des problèmes de pouvoir d'achat parce qu'aujourd'hui vous avez un moment qui est un moment de tension et je dirais une relativisation de ce moment-là une relativisation de la contestation évidemment accroît le sentiment que l'exécutif est déconnecté à la fois de cette gravité et en même temps et bien du sentiment que là il y a vraiment un enjeu et que cet enjeu il doit y répondre donc la légère ironique est celle d'Emmanuel Macron est fondamentalement contre-productif pour lui par ailleurs et bien c'est simple c'est casserole elle symbolise quelque chose parce qu'en réalité comme je le disais tout à l'heure la force d'Emmanuel Macron c'est de retourner son auditoire la casserole c'est justement le refus de communiquer et donc il est face à un dilemme en termes de communication qui est compliqué si vous regardez hier il y a des côtés un peu villages potamines quand il intervient à certains moments et donc soit vous êtes dans une communication totalement éthérée vous avez un chef de l'État qui semble évoluer dans un monde parallèle en expliquant par ailleurs dans ses propos que en fait la vraie France elle est là ce qui est terrible parce qu'en réalité la vraie France évidemment tout le monde le sait notamment les gens qui regardent elle n'est pas là soit vous rentrez dans une logique est une logique de confrontation avec des gens qui refusent par définition par principe de vous écouter et là vous neutralisez tout ce qui était le logiciel de communication macronien et qui avait réussi jusqu'à présent alors dans la stratégie d'Emmanuel Macron il y a le retour sur sur le terrain et il y a le fait de lancer la fameuse période des 100 jours le président de la République veut relancer certains chantiers sur le travail sur l'école sur la santé ça a été dessiné dans son allocution de lundi et regardez ce qu'en pense les Français 62% estiment que ce n'est pas la bonne méthode c'est chantier déclinés sur une période de 100 jours et 79 % estiment que ce n'est pas réaliste d'avoir des vrais résultats dans ces domaines donc finalement et bien Arnaud Benetti on voit que les Français ne sont pas convaincus par cette manière de tourner la page des retraites d'Emmanuel Macron oui enfin ce sondage confirme de ce que l'on sait déjà depuis un certain temps est-ce que d'autres sondages avaient dit c'est que les Français continuent à soutenir d'abord la mobilisation contre les retraites malgré la promulgation de la loi par le l'exécutif et par le Président de la République et ça c'est un peu une vraie surprise d'ailleurs parce qu'on aurait pu penser et c'était le pari que faisait l'exécutif nous disons bon finalement une fois que ça va passer une fois que la procédure je veut dire nominal sera enregistrée les Français vont prendre acte et ça va décroître l'arrêter c'est que ça ne décroît pas aujourd'hui au niveau de l'opinion publique donc ça c'est un premier élément et c'est un premier échec pour Emmanuel Macron ensuite sa prise de parole en effet était une prise de parole qui était une prise de parole finalement répondant à un objet politique de très basse intensité il avait des objets politiques de plus haute intensité pour essayer de sortir de la crise il ne les utilise pas alors sans parler de la dissolution sans parler du référendum il pouvait éventuellement procéder à un remaniement un resserrement de son équipe gouvernementale il ne l'a pas fait il pouvait alors là un peu plus éventuellement procéder à changement de Première ministre il ne va pas le faire plus de toute façon c'est très difficile en effet de se séparer d'une première ministre qui est quand même a fait le job au niveau de la réforme des retraites donc il utilise ce qui lui reste qu'est-ce qui lui reste bah il lui reste l'outil de communication mais l'outil de communication c'est finalement une arme politique qui aujourd'hui est très faible et qui concernant em Macron commence à être un peu aujourd'hui érodé parce que on connaît un peu la façon dont il procède donc il arrive même pas là de ce côté là sur le plan de la communication a vraiment pour reprendre une formule qu'il aime beaucoup se réinventer Benjamin Morel on va parler dans quelques instants et bien du malaise démocratique qu'on connaît actuellement mais d'abord un mot sur cette stratégie des 100 jours et ses différents chantiers dans différents secteurs finalement ça ne marche pas dans l'opinion publique l'opinion publique et pas non plus idiote s'agit noyé le poisson comment voulez-vous avec les chantiers qui ont été lancés qui sont quand même des chantiers structuraux d'une campagne présidentielle et qui tourne dans les tiroirs depuis certains 2017 et bien arrivé à tout changer en 100 jours quand vous n'êtes pas capable de faire passer le mot au Parlement evidemment c'est pas évident vous pouvez rentrer en dialogue mais la réalité c'est qu'il y a personne qui veut dialoguer avec vous aujourd'hui ou presque et donc ce faisant comment est-ce que vous faites vous allez dire que vous allez réformer par décret ben oui évidemment vous allez pouvoir faire des choses mais ça sera pas audible ce sera pas visible donc aujourd'hui on a un pouvoir qui est en grande partie engoncé contraint et ce pouvoir engoncé contraint lance des grands chantiers en espérant que les perches soient ramassées mais vous avez une opinion qui ne veut pas changer de séquence vous avez une opinion qui a compris qu'il y avait malgré tout une fragilité une contrainte du pouvoir et donc vous avez une opinion qui n'est pas dupe alors après cette promulgation de la réforme des retraites et bien il y a aussi un sentiment de malaise de crise démocratique un plus une grande majorité de français estime que notre démocratie aujourd'hui n'est pas en bonne santé et Quentin le président de la République là aussi avoué à demi-mot au lundi dans son allocution et est-ce qu'il apporte et bien des réponses à cette crise démocratique on a eu des pistes en tout cas sur sa réponse dans son interview au journaux du groupe Ebra c'était hier matin mais Macron qui évoque dans cette interview le fait que les citoyens veulent être plus associés aux décisions ce sont ces mots alors il revendiquent d'avoir essayé d'associer ces citoyens j'ai fait le grand débat la convention citoyenne sur le climat celle sur la fin de vie dit-il puis dans sa réponse il s'empresse de fustiger les extrêmes ce qui remettent en cause la légitimité les institutions et enfin il lâche cette phrase le référendum d'initiative partagée est une très bonne chose ça tombe bien d'ailleurs Alex puisque le Conseil constitutionnel pourrait envahir des uns ça serait on le saura le 3 mars le 3 mai prochain et alors Benjamin et dubitatif sur l'avenir de se faire d'omnitive partagée on en parlera et en tout cas dans cette interview Quentin et bien président et aussi interrogé sur le référendum tout court voilà on vient de le voir effectivement à l'écran c'est Nathalie Morel la journaliste du groupe Ebra qu'on connaît bien ici à Public Sénat qui lui pose la question tout simple et le référendum il répond là aussi cette phrase le référendum est un outil et j'aurais à m'en saisir pour des sujets que je choisirais le sujet effectivement été évoqué visiblement avec les chefs de fil de la majorité qui était reçu lundi à l'Elysée c'est ce que vous a dit hier François Patriat Alex c'était sur ce plateau écoutez le chef de fil du groupe LRM au Sénat il fallait il fallait utiliser un fantôme redonner la parole au peuple mais pas sur une question êtes-vous pour ou contre de vendre plus de retraite parce que si on connaît la réponse avant ça c'est facile le sujet de la loi alors moi j'ai proposé on pourrait faire un référendum sur la fin de vie je pense que c'est un sujet sur lequel on peut interroger les Français c'est un sujet de société profond et là on n'est pas difficile on est passé il y aura une proposition issue du débat qui a eu dans la convention citoyenne et des propositions qui sont faites qui peuvent déboucher sur un modèle français ce sera un modèle français d'aide à la fin de vie ça me paraît être un sujet sur lequel on peut interroger les Français un modèle français sur la fin de vie on se dit que c'est pas une prise de risque politique très forte même si ce sujet touche à l'intime pour Emmanuel Macron cela permettrait d'apaiser les français pour style peut-être lundi dans son allocution il avait dit que les citoyens avaient je cite le sentiment persistant que voter ne serait plus décidé merci beaucoup quent on va parler des solutions notamment du référendum mais un obéiti d'abord un mot sur le constat est-ce que selon vous on vit une crise démocratique et une désaffection des Français vis-à-vis de notre cinquième république oui on vit une crise démocratique mais Emmanuel Macron n'en est pas le seul responsable il en est d'ailleurs presque j'allais dire un des symptômes d'une certaine manière et son accession au pouvoir aussi et le produit d'une crise démocratique qui vient de très loin en l'occurrence mais qui s'est accéléré finalement depuis peut-être 2007 depuis le changement de génération de de président de la République je crois que ça c'est une un élément important qu'il faut avoir en tête si vous voulez quand même dans une démocratie la légitimité procède du peuple le problème si vous voulez c'est imposer ce sentiment cette idée cette sensation je sais pas comment il faut l'appeler en tout cas cette perception que non seulement le peuple n'avait plus confiance dans ses dirigeants toutes les études d'opinion depuis un certain nombre d'années le démontre mais ce qui est plus grave en démocratie c'est que et c'est ce qui est une perception en tout cas vraisemment de nombreux segments de l'opinion publique c'est que il considère que les élus les élites dirigeantes non plus confiance dans le peuple et ça c'est beaucoup plus problématique dans une démocratie c'est-à-dire que le sentiment qui se diffracte c'est l'idée qu'il y aurait une forme de Sécession des dirigeants gouverner d'Emmanuel Macron qui aggrave actuellement cette crise démocratique c'est multifactoriel d'abord il y a quelque chose de général vous regardez de la Pologne aux États-Unis de la Suède au Portugal aujourd'hui vous avez pas une démocratie occidentale qui va bien même les pays scandinaves qu'on disait idéal etc aujourd'hui sont en crise c'est lié à plusieurs facteurs des structurations de l'espèce public font de la classe moyenne la démocratie est fondée sur le classement moyen importante quand vous avez un écart entre les revenus qui augmentent forcément vous avez une fragilisation de l'autre côté vous avez en effet un question institutionnelle en France notre Constitution est quand même une certaine façon a d'ailleurs que la Constitution mes pensées mode de scrutin etc et quand même pensé pour une époque avec une structuration de l'espace politique et de l'espace partisan qui n'est plus la nôtre aujourd'hui et donc ce faisant il y a des fragilisations et un sentiment de manque de représentativité et de manque de représentation au sens large parce que dans la représentation il y a également l'efficacité de l'action publique quand vous avez une dilution de responsabilité internationale nationale etc il y a une fragilisation ce que vivent également nos voisins et ensuite en effet il y a une pratique du pouvoir qui peut être celle d'Emmanuel Macron mais qui est sont générale je dirais un état aujourd'hui de la classe politique qui apparaît comme étant en opposition avec ce que peuvent attendre les Français donc tout ça fait que en effet on est dans une crise démocratique que cette crise démocratique elle est profonde et qu'Emmanuel Macron n'en a pas à lui seul les clés le problème c'est que en promo en promettant un référendum tous les ans parce que là en effet on a le droit Optimo alors sur le référendum sur la fin de vie je doute de la consumérité mais bon a priori c'est comme lors des élections présidentielles on avait le droit à l'immigration etc tout ça ne rentre en règle générale pas dans le cadre de l'article 11 et bon là je suis technicien en faisant ça mais de l'autre côté vous avez eu quasiment le un référendum annoncé par an il devait y avoir un référendum à choix multiple un moment ça aussi c'était pas constitutionnel un référendum sur l'environnement là il va il fallait la valve du Sénat évidemment ça n'allait pas passer donc aujourd'hui la promesse de référendum est un peu une tarte à la crème enfin et bien vous avez une réforme de la Constitution qu'on pourrait envisager pour un RIP etc mais le climat n'a jamais été aussi défavorable on a une chambre qui est d'une couleur politique le Sénat l'Assemblée qui est d'une la couleur politique déjà en règle générale ça fait que vos réformes consciennes ne passent pas qui plus est vous avez une Assemblée nationale exposée façon puzzle vous avez un gouvernement qui ne tient pas sa majorité et qui d'ailleurs elle-même est relative donc depuis 1962 on n'a jamais eu de climat aussi défavorable pour réviser une constitution en lançant un grand chantier sur les institutions Emmanuel Macron là encore cherche à noyer le poisson il sait très bien il est pas fou qu'il y aura pas de révision consoles sous ce quinquennat et donc ce faisant il participe à creuser la crise démocratique parce qu'il va susciter de l'espoir mais cet espoir là je crains malheureusement que même s'il est nécessaire ils finissent déçu en tout cas Emmanuel Macron il parle de référendum sur des sujets de son choix il parle également de davantage de conventions citoyenne sur le modèle de la convention citoyenne sur la fin de vie est-ce que pour vous ça peut résoudre le problème un objectif écoutez la convention citoyenne je ne crois pas si vous voulez la démocratie elle est parlementaires elle est direct ou à les sociales le problème c'est que la démocratie parlementaire aujourd'hui Emmanuel Macron a quand même une difficulté avec cette démocratie parlementaire on l'a vu lors de la démocratie directe on a du mal à croire que il va aller au référendum dans les semaines ou dans les mois qui viennent et la démocratie sociale ceux qui en parle le mieux c'est sont les quand même les syndicats donc je ne suis pas sûr mais si vous voulez le problème aujourd'hui d'Emmanuel Macron c'est quoi c'est que il essaie de gagner du temps il essaie de gagner du temps en espérant que les taux à un moment donné se desserre pour essayer d'élargir sa base majoritaire à l'assemblée et nationale d'ailleurs on en parle plus du tout mais je rappelle qu'il y a un mois il confie une mission à sa première ministre d'essayer d'élargir cette base parlementaire je ne sais pas où on en est aujourd'hui de ce de ce chantier là alors dans les rencontres Hervé Marseille le chef de fil des centristes qui pouvait être peut-être quelqu'un qui aurait pu un moment prendre une main tendue sur des textes etc nous a raconté que lors des rencontres à Matignon puisqu'il était à Matignon un chef de fil de l'UDI aussi la première liste n'a même pas évoqué le sujet d'élargir cette cette majorité comme si elle savait que c'était complètement pliée d'avance Benjamin Morel c'est peine perdu finalement de redonner de la capacité de gouvernement en élargissant et en ralliant la droite mais le problème n'est pas aujourd'hui d'élargir la majorité c'est de sauver la majorité relative enfin il y a quasiment plus d'Inter groupes ensemble vous avez des groupes politiques qui se tirent dessus quasiment à balle réel à l'Assemblée nationale au sein même de la majorité donc la question c'est de tenir l'attelage horizon modem et Renaissance avec les différentes tendances de Renaissance on en est pas élargissement de la majorité et élargir avec qui avec elle c'est ce qu'on a essayé de faire sur la réforme des retraites en disant on passe de 65 à 64 ans dès le mois de janvier pour toper avec LR on a vu le résultat ça donne à 49,3 et une notion de censure qui échoue à nevoit près donc il y a pas de partenaires potentiel pour la majorité et il y a personne qui a tout à fait intérêt à monter dans le navire à ce stade là donc on a un gouvernement qui tient comme il peut et il y a quand même un fait révélateur vous savez en 2008 on a créé une méthode de contrôle des nominations du président de la République ça n'intéresse que les conditionnalistes mais on a fait quand même à l'époque une disposition qui devait faire que même si le président avait un contrôle sur ces nominations ça n'allait jamais être enclenché qu'un système de majoritaire remboursé par les deux commissions bref c'est complexe c'est fait pour pas marcher bah ça a marché le président de l'ADEME qui pourtant était pas excessivement radioactif pour les députés et qui avait déjà été nommé quelques mois auparavant a été a vu sa candidature au toquée et donc là on a quand même quelque chose qu'on ne pensait pas avoir une réunion le maire Charleville-Mézières qui avait rallier Emmanuel Macron dans la prise on a quelque chose qu'on ne pensait pas voir arriver et qui est arrivé et sans dit beaucoup beaucoup sur l'état des majorités au Parlement mais si on va finir ce club des territoires en parlant de la reconstruction de Notre-Dame de Paris puisque et bien demain cela fera 4 ans jour pour jour que Notre Dame a brûlé et depuis et bien 130 entreprises travaillent à la reconstruction de Lady de l'édifice et nous sommes allés à la rencontre de l'une d'entre elles une entreprise qui a restaure les vitraux de la cathédrale de Notre-Dame de Paris dans un atelier en Île-de-France un reportage de Cécile sixo un nettoyage minutieux et ma grotte et mettre verrier sous sa lame un vitrail de Notre-Dame datant du 19e siècle moi je suis restauratrice de vitraux depuis 2013 on intervient principalement pour les monuments historiques et les musées partout en France et donc on a des des compétences un peu spécifiques sur des restaurations complexes grâce à son savoir-faire elle a été réquisitionnée juste après l'incendie de Notre-Dame en avril 2019 pour sortir les vitraux de la cathédrale et les mettre à l'abri c'était pas fumant mais c'était encore très encombré il y avait énormément de décombres et on laisse pas de trois semaines à peu près on a sorti l'ensemble des baies hautes de l'édifice sans savoir tellement l'État le la stabilité de l'édifice etc à ce moment là on ignorait encore tout deux ans plus tard elle a été choisie avec huit artisans pour restaurer quatre verrières peu endommager par l'incendie mais extrêmement poussiéreuse elles sont nettoyées centimètres par centimètre il y a eu beaucoup de poussière liées à l'incendie ne poussèrent très noir qu'on qui sont accumulés en surface des vitraux mais en fait initialement il y avait déjà beaucoup de poussière qui était aussi en place par par le temps en fait ils ont pas été déposés ces vitraux là depuis qu'ils ont été installés au milieu du XIXe siècle des études de projet et puis il y a eu tous les appels d'offres qui ont permis d'attribuer ces contrats depuis près de 1000 artisans travaillent à la rénovation dont 500 directement sur le site et pour le moment les délais sont tenus tout comme le budget au total pour la rénovation plus de 700 millions d'euros ont été récoltés grâce à des dons ont donné au-delà de 700 millions d'euros on aura même de quoi poursuivre des restaurations sur des parties extérieures de la cathédrale qui était déjà bien dégradé avant l'incendie et qui méritait des travaux de restauration Notre-Dame sera plus belle que jamais pour accueillir les futurs visiteurs ils sont attendus nombreux près de 15 millions par an voilà pour ce reportage de Cécile Sixou sur la reconstruction de Notre-Dame de Paris on va finir ce club des territoires et bien en regardant ce qu'il y a dans nos quotidiens régionaux avec vos Quentin [Musique] et quand on commence avec le Midi Libre et l'interview du président de la République voilà on l'avait vu notamment avec son déplacement en Alsace dans le Bas-Rhin quand le président de la République se déplace dans un département il accorde une interview au journal local et c'est donc le Midi Libre et qui a interrogé le président de la République et hier et ils ont posé des questions sur la réforme des retraites d'ailleurs ils sont allés tous de gauche dans la question vous ne la retirez vous ne la retirez jamais il a répondu je viens de la promulguer et de redire qu'il a fait ce qu'il avait dit pendant la campagne présidentielle et il a continué ensuite c'est ça la démocratie c'est d'avoir l'honnêteté de dire quand on va chercher la confiance des Français voilà ce que je vais faire et puis hier pendant sa visite dans l'Hérault et bien chef de l'État a fait des annonces en faveur des enseignants et ça fait également la Une des journées régionaux ce matin voilà il y a beaucoup de titres qui reviennent sur ces annonces pour les enseignants aux quatre coins du pays vous le voyez le Dauphiné Libéré à Grenoble qui parle de 3 milliards pour les profs le gouvernement ne veut pas d'enseignant à moins de 2000 euros par mois Ouest-France revient également sur CEO entre 100 et 130 euros net par mois pour tous les profs à partir de septembre avec une part fixe et une en fonction d'autres missions on continue avec le travailler plus pour gagner plus que résumé ainsi par le Républicain Lorrain à Metz et enfin le Télégramme en Bretagne à Brest qui revient également sur ce coup de pouce au enseignants et puis Quentin pour terminer à la Une de La Dépêche du Midi et bien sûr brûlant a surveillé ce weekend ouais c'est au tour de l'autoroute a69 c'est voila que tout oppose le journal raconte comment et bien depuis 30 ans il y a un conflit qui se joue autour d'un projet de nouvelle autoroute entre Toulouse et le sud du Tarn on va suivre ça de très près car il pourrait y avoir et bien des manifestations et des débordements c'est ce qui crie ce matin à La Dépêche d'ailleurs et bien nos reporters seront sur place ce week-end on en reparlera dans cette émission bien sûr merci beaucoup Quentin merci messieurs d'avoir participé à ce club des territoires c'est la fin de cette émission merci de l'avoir suivi je vous souhaite une très bonne journée sur Public Sénat et un très bon weekend [Musique]