🔴 Saint-Denis : mobilisation massive contre le racisme après les attaques visant le maire
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Vous êtes extrêmement nombreux. Vous êtes la fierté de la France. Vous êtes la fierté des luttes antifasciste, antiracisme, antiimpéaliste.
Nous allons avoir bien sûr plusieurs prises de parole. Nous allons d'abord faire honneur à la jeunesse parce que la jeunesse a des choses à nous dire. Donc, je laisse les animateurs, les animatrices prendre le relais.
Merci. Merci. Merci.
Maintenant, je vais vous faire un maximum de bruit pour la jeunesse, la jeunesse avec qui on a commencé cette campagne. Et aujourd'hui, on va accueillir Walid, Imes et AV le national national le fond national le national le nationale on le sur nation Allez la jeunesse. Eh eh, vas-y là.
Eh les gars là, là mesdames, messieurs, bonjour et surtout merci merci d'être présent aujourd'hui à Saint-Denis pour ce rassemblement aux valeurs humanistes. Si nous sommes rassemblés aujourd'hui, c'est pas un hasard. C'est parce que encore aujourd'hui le racisme, la xénophobie, l'islamophobie, l'homophobie ou encore la misogénie continue de frapper.
À l'heure où le numérique est à son apogé, cette haine s'est déculpée avec les réseaux sociaux, libérant une parole une parole violente qui s'y mise partout dans nos quartiers, nos familles, nos même nos voisins, mais que chez nos représentants. Je m'appelle Inè, je suis étudiante à Saint-Denis et en scrollant sur l'actualité ces dernières semaines, j'ai ressenti un profond dégoût. Ce dégoût, il m'a replongé dans les heures les plus sombres de notre histoire.
Là où la stigmatisation, la discrimination, le racisme ont conduit à des abominations. Alors, disons-nous les choses avec sincérité. Qu'avons-nous retenu de notre histoire ?
Les dernières semaines, notre ville elle a été touchée. Des attaques racistes, des attaques racistes ont visé notre mère Bali Bagayoko. Comme l'a dit monsieur le maire, Sandis, c'est la ville des rois.
Ici repose les rois de France. Mais certaines certains médias en quête de sensationnalisme ont préféré entendre ville des noirs et déformant ses propos, alimentant la polémique et nourrissant la haine. Bonjour chers citoyens et cito je tiens à remercier toutes les personnes présentes aujourd'hui qui apportent leur leur soutien au maire OK tiens à remercier toutes les personnes présentes aujourd'hui qui apportent leur soutien au maire monsieur Bali Bakayoko.
Je m'appelle Aya, je suis étudiante à Saint-Denis la jeunesse. Comment en 2026 est-il encore possible est-il encore possible que l'ensemble de la classe politique française jusqu'à son extrême droite prenant fièrement la devise et les valeurs de la République que je rappelle liberté, égalité et fraternité ne s'indigne pas à l'unisson face au propos racistes que subissent quotidiennement les hommes et les femmes qui font la gloire, la richesse et la beauté du peuple français. Car la France ce sont aussi toutes celles et ceux venus des quatre coins du monde, des soignants, des pompiers, des travailleurs, des citoyens engagés qui chaque jour font tenir debout un enfant de la République issu des quartiers populaires condamné à ne jamais accéder à de hautes responsabilités sans subir le racisme.
Aujourd'hui, j'ai une pensée particulière pour Bali Bakayoko et ses adjoints, mais également à l'ensemble des maires de France ayant subi un traitement médiatique abject et injurieux après qu'ils aient obtenu pourtant une victoire légitime et démocratique lors des élections municipales. Comme le disait Martin Luther King, la véritable grandeur d'un homme se révèle dans les preuves et la preuve aujourd'hui. Alors aujourd'hui, nous refusons de nous taire.
Nous refusons la balisation de la haine après de nombreux rassemblements et de manifestations sur l'ensemble du territoire national afin de dénoncer le racisme dans notre société. J'en appelle personnellement à la plus haute autorité de l'État, monsieur le président Emmanuel Macron, sans oublier à la ministre chargée de la lutte contre les discriminations et l'égalité homme-femme, madame Aurore Berger. ainsi qu'à l'ensemble de nos députés et sénateurs de faire la lutte contre le racisme.
Le racisme, un enjeu majeur pour notre société et les générations à venir. Et pour terminer, cette génération future, cette génération à venir, c'est nous. Et sachez qu'on est prêt.
En 1964, Malcol Mix dit : "Si vous n'êtes pas vigilant, les journaux arriveront à vous faire détester les gens opprimés et à aimer ceux qui les oppriment." En 2026, nous pouvons confirmer que ces news oppriment la Nouvelle France. La France et adule le racisme systémique en France.
Ici à Saint-Denis, nous sommes les représentants de la Nouvelle-Fance. Une France cosmopolite. Une France jeune, belle et forte.
Une France qui ne se laisse pas faire face aux insultes envers les autres. Bali est de l'homme qui nous représente. Je suis Walid, lycéen à Saint-Denis, fils d'immigrés algérien.
Aujourd'hui, face à vous, je suis fier de vous de vous présenter notre mère Bali Bagayoko. Pendant des années, pendant des années, les médias racistes ont voulu nous stigmatiser. Nous les jeunes issus de l'immigration, nous qualifiant de narcotrafiquants, de déninquants.
Mais regardez comment vous êtes beau tous ici aujourd'hui. Aujourd'hui, je ne peux que montrer mon émotion, mon émotion face à votre venue aussi nombreux et votre soutien et votre mécontentement face à une situation macabre car nous avons le défaut d'avoir des origines. Si j'ai si les cours d'histoire et l'historien Chapoutau m'ont appris un truc, c'est que le racisme n'est pas une spécificité allemande.
En France, nos parents ont connu le racisme dans les années 80. Nos grands frères et nos grandes sœurs ont connu le racisme dans les années 2000. Et aujourd'hui, nous sommes pris en plein cœur du racisme gratuit et médiatique.
Ils nous ferment nos antennes jeunesse et nous disent "Taisez-vous, vous n'avez pas d'opinion politique. Vous êtes trop jeune pour en avoir." Et bien je vous le dis aujourd'hui, j'ai un opinion à vous dire.
La jeunesse emmerge le rassemblement national. et la jeunesse emmerde le Front national et la jeunesse emmerde le Front national et la jeunesse en le front national et la jeunesse en le national je le national la jeunesse. Merci merci à la jeunesse.
Il veut un tonneur d'applaudissement pour cette jeunesse qui se bat pour le futur et qui se bat pour le présent. Merci. Merci à vous.
Merci. Descendre. C'est bon.
Merci. Merci. Merci les filles.
Merci les garçons. Là, on va accueillir une comédie. Une comédie dont on a on aime énormément.
Comédia Nostra avec Aby qui prendra la parole. est là. Oh !
Oh là ! Nous sommes des membres de la compagnie comédia Nostra, une troupe de jeunes artistes issus du 93, issu de la scène Sanni. Depuis l'été dernier, nous jouerons partout où nous pouvons.
Nous jouons notre pièce de William Shakespeare qui parle du racisme d'hier et que nous avons réécrit pour parler du racisme d'aujourd'hui. Dans cette pièce, toute la belle cité de Venise déteste parce que c'est un homme noir qui a eu l'audace de devenir le général de cette ville. Hôelo est fort, estueux, est digne mais peu importe carotello est noir.
Hello est noir noir noir. Alors Venise fera tout pour qu'Otello retourne à la poussière. Cette pièce de Shakespeare a été écrite il y a plus de 400 ans, mais elle s parlait de notre monde d'aujourd'hui, de ce 13e monde qui s'agite pour attaquer notre maire, qui s'agite pour attaquer le maire de Saint-Ni Bali Bakayoko.
Alors aujourd'hui, nous venons dire notre soutien. Nous venons affirmer que c'est grâce à des hommes et des femmes comme Bali que nous que nous trouvons aussi la force d'être debout, d'être fier, d'être courageux, d'être ambitieux. Cet été, nous irons au festival d'Avignon.
Nous y imposerons nos voix, nos corps, nos visages. Nous y jouerons du Shakespeare. Nous y jouerons du comédia.
On y désoncera le racisme, les violences policières, les violences des politiques, les violences de la France et de ces soi-disant honnêtes gens. les violences des gens qui ne nous connaissaient pas et nous reviendrons fiers dans cette ville qui nous représente et qu'on aime. On va terminer avec quelques mots qu'on voudrait faire raisonner aujourd'hui.
On est habitué aux remarques à la télé, à être inassimilable, à être des français pas français. Quand ça part de la banlieue, les adultes sont des mafieux et les ados sont dangereux. De toute façon, ces gens-là ne sont pas comme eux.
Tout le temps, à toutes les heures, le poids du racisme fend le cœur. C'est la banlieue qui leur fait peur. Malorceur au fond de leur cœur.
Tu veux percer le mystère sni, tu veux comprendre d'où vient cette force. Tu veux entendre mais tuentends pas. Tu veux comprendre mais tu veux quoi ?
C'est notre fierté qui t'éblouie. C'est notre fierté qui s'appelle Bali. Petite leçon géographie.
La France elle est en sain saint. La France elle est en snie. La France est en saint.
La France est en S. La France est en Saint Sand. La France est en Saint Sandy.
La France est en Saint Sandy. Merci. Merci beaucoup à Comédien Nostra pour cette prise de parole.
Ils ont toujours été là. Ils sont en cette salie depuis le départ. Ils font un taf incroyable.
Allez les suivre sur les réseaux sociaux. Vraiment suivez ce qu'ils font parce que c'est vraiment ouf. Toujours jour, vous serez pas déçu.
Ce qu'on a voulu vous montrer pour débuter ce rassemblement, c'est que Bali n'est pas un homme seul. Il a toute une ville. Il a tout un pays derrière lui.
Il a toute une jeunesse avec lui. Parce que partout où il y aura du racisme, on pourra trouver cette jeunesse. On pourra trouver cette jeunesse à ses côtés.
C'est pour ça d'ailleurs que nous allons d'ailleurs accueillir sur scène dès maintenant une porte-parole de génération actuellement en voie dissolution par le gouvernement qui subissent le même traitement qu'on subi notre camarades de la jeune garde et aujourd'hui nous la firmons à Saint-Es nous soutenons Génération DR nous nous soutenons les camarades de la jeune garde Sopia c'est à toi bonjour Saintenis Bonjour. Aujourd'hui, la France est à Saint-Denis parce que Saint-Denis s'est levé contre le racisme déversé contre son maire. Gloire soutien à Bali Bakayoko Saint-Denis envoie à tout le pays, dans tout le pays, à tous les humiliers, à tous les opprimés, un seul message, un message qui s'écrit en trois mots : espoir, dignité, résistance.
Nous prenons justement la parole au nom du collectif. Espoir, dignité, résistance. Espoir, dignité, résistance espoir dignité résistance dignité.
Nous prenons la parole au nom du collectif Génération EDR et ce collectif vient d'être menacé par le ministère de l'intérieur d'une dissolution. Apportez-nous votre soutien Saint-Denis. Alors ce qu'on nous reproche, c'est simple.
Ce qu'on nous reproche, c'est qu'il y a 1 an, en mars 2025, on a tenté d'unir différentes manières de militer. Il y a un an, on a réuni des militants, des militants antifascistes, des militants des quartiers populaires, d'association de quartier, des militants des syndicalistes lycéens, des syndicalistes étudiants pour penser ensemble la lutte contre l'islamophobie. Parce que oui, nous en avons fait le constat, l'islamophobie est le point de jonction de la droite, de l'extrême droite, de la Macronie et de toutes celles et ceux qui ne sont pas clairs sur le racisme, sur le colonialisme.
Nous avons fait de la lutte contre l'islamophobie en point de convergence et nous en sommes fiers. Bravo ! On nous reproche également, on nous reproche des propos que j'ai tenu.
On nous reproche, on me reproche d'avoir dit "Rien n'est joué. Le RN et leurs alliés ne prendront pas le pouvoir. Laurent Nounz nous reproche de dire que nous ne laisserons pas le RN et leurs alliés prendre le pouvoir.
Nous prendrons le pouvoir, nous le prendrons de manière pacifiste, nous le prendrons par les urnes. On connaît votre procédé, monsieur Nouz. On connaît votre objectif et tout ceci s'inscrit dans un continuum islamophobe de dissolution d'association.
Ils ont dissou le CCIF, ils veulent nous dissoudre et ne vous y trompez pas. toutes les associations, tous les collectifs qui organisent des tables rondes, qui pensent ensemble la lutte contre l'islamophobie, qui donnent la parole à des personnes musulmanes qui subissent l'islamophobie, toutes ces associations seront concernées par la violence d'État. Alors, soyons ensemble, soyons réunis aujourd'hui à Saint-Ni parce que nous le disons, nous le disons, monsieur Nounz, monsieur Retaillot, on ne dissou pas l'antiracisme politique et si c'est ça qui les dérange, et bien vous savez quoi ?
On va continuer. On va continuer parce que regardez-vous, regardez-nous. Nous sommes beaux, fiers, dignes et des résistants et nous voulons en finir avec ce monde injuste, rempli de guerres et de privilèges.
On va continuer à parler, à alerter, à s'organiser contre l'islamophobie et tous les racismes dans l'espace public avec vous. tout à fait d'accord avec vous. Ils ne peuvent pas dissoudre l'antiracisme.
Ils ne peuvent pas dissoudre l'antifascisme. Ils ne peuvent pas dissoudre cette foule. Alors, on se tiendra, on se terrera pas et on continuera à se partout tout le temps.
Vive Saint-Inis, vive nos luttes. Gloire au peuple vivant qui partout se soulève contre l'injustice. Merci beaucoup.
Merci. Merci à vous. Merci à vous.
Est-ce que on vous on vous entend pas ? Dignité, résistance espoir, dignité résistance espoir dignité résistance espoir dignité espérance. Les amis ce que subibali c'est purement du racisme et surtout de la négrophobie.
Est-ce que vous êtes d'accord avec moi ? Oui. Je vous entends pas assez.
Est-ce bien de la négrophobie ? Oui. Est-ce bien de la négrophobie ?
Oui. Est-ce qu'il y a du racisme ? Oui.
Alors, je vous entend très fort. Stop au racisme. Stop au racisme.
Toi, tu es pas assez bien entendu. Stop au racisme. Stop au racisme.
Merci. Merci. Merci à tous.
Pour cela, on va accueillir la présidente de la LDH, Nathalie Camelev. Bonjour, je représente, je suis la la présidente de la Ligue des droits de l'homme et avec les autres associations antiracistes, le MRAP et SOS dont le président est ici. Le MRAP, je l'ai pas vu.
Si s'il y a quelqu'un du MRAP, c'est dommage parce qu'on a appelé à cette à ce rassemblement. Et pourquoi nous avons appelé ? Parce que nous disons non au racisme.
Non. Et nous voulons soutenir Balibagayoko et tous les maires, tous les élus qui subissent le racisme. Nous avons entendu un déversement de haine sur les chaînes de Bolloré, un déversement de haine de l'extrême droite.
Alors que euh il n'est pas normal par exemple que c'est news qui est devenue une chaîne d'opinion et non pas une chaîne d'information. Il n'est pas normal que C News soit sur un canal public qui est un bien commun. Et nous demandons à ce que l'extrême droite arrête évidemment qu' qu'elle pourra pas arrêter mais pourquoi est-ce qu'elle déverse cette haine ?
Pourquoi est-ce qu'elle déverse sa haine notamment sur Bali Bagayoko ? Parce qu'il démontre la que la il est l'incarnation de la promesse républicaine. Il démontre que c'est vrai qu'il y a une promesse d'égalité.
L'article 1er de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 le disait : "Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droit. Naisent libres et égaux en droit. Et c'est ça que l'extrême droite veut détruire." Et pourquoi est-ce qu'elle s'attaque justement à ces élus ? parce que ils sont le symbole même de la réussite et du fait que leur discours de haine qui consiste à dire que tous les noirs, tous les Arabes seraient des dealers, seraient des délinquants et bien c'est faux.
C'est faux. Il le démontrent et ça casse leur narratif qui justifie pour eux leur politique d'exclusion. Et c'est là où nous intervenons nous.
Et c'est là où vous intervenez, vous la ville des rois et des peuples vivants. C'est là où vous êtes fort parce que c'est le maire de la seconde ville d'Île-de-Fance. Et bien c'est nous intervenons pour dire nous vous disons non au racisme.
Nous disons que la véritable société pluriel qui est ouverte, la société française qui répond à la devise liberté, égalité, fraternité, elle dit non au racisme et elle dit non à l'extrême droite. Merci. Venez les camarades, venez à côté de moi s'il vous plaît.
Bonjour à toutes, bonjour à toutes et tous. Je m'exprime au nom de la CGT, la CGT93 et de la CGT nationale et je suis accompagné je suis accompagné de travailleurs et de travailleuses sans papier qui lutent depuis le 3 mars pour leur régularisation. Ils sont à Paris, boulevard Sébastopol, on peut leur rendre visite et il y a un camarade qui fait tourner une caisse de grève.
Je m'exprime donc aujourd'hui au nom de la CGT, nous apportons nous apportons évidemment tout notre soutien au nouveau maire de Saint-Ni, notre ami Bay Bakayoko ainsi qu'à son équipe face au déferlement raciste dont il sont la cible. Nous les soutenons parce que la CGT est une organisation profondément antiraciste et antifasciste. Le racisme est un poison.
Il divise les travailleurs et les travailleuses. Et pourtant, l'histoire nous l'a démontré. Non, c'est l'unité de notre classe qui permet les grandes conquêtes sociales.
Le racisme, c'est une stratégie pour dominer, exploiter. Une stratégie du capitalisme qui craint notre force. Il craint ce pluriel puissant à l'image d'aujourd'hui.
Ce pluriel puissant qui n'a peur de rien lorsqu'il se rassemble pour obtenir justice. Nous soutenons les élus de Saint-Denis, frappés par un racisme décomplexé et violent. car à travers eux c'est nous toutes toute la population de la scène Saint-Inie qui est visée les salariés sa jeunesse.
Notre département est trop souvent utilisé comme épouvantail par l'extrême droite. On l'a encore vu avec les provocations de génération identitaire qui a déployé une banderole xénophobe et raciste sur le toit de la cave 93 ou avec les discours et nœud matraqués par les chaînes bolorées. sécurité, immigration, communautarisme, assistana, rien n'est épargné à notre département.
Et pourtant, la Saint Saniie est un département de culture, est un département de tolérance jeune, populaire qui produit énormément de richesse. Il contribue, nous contribuons plus à la solidarité nationale que nous ne recevons et dans le même temps, nous subitons une véritable rupture d'égalité. Ici, notre République consacre moins de moyens pour l'éducation, moins de moyens pour la santé, moins pour nos services publics.
Il n'y a qu'à voir les attentes interminables pour renouveler son titre de séjour dans le 93. T'inquièqu ici, on consacre 30 fois moins de moyens pour nos éleurs, nos élèves pardon qu'ailleurs dans le pays. C'est pourquoi je veux saluer la mobilisation des enseignants et des personnels de l'éducation du 93 qui se battent pour arracher des moyens contre les fermetures de classe pour l'égalité réelle et ils seront de nouveau mobilisés mardi.
Je veux saluer le combat courageux, je le disais, des travailleurs et des travailleuses sans papier. Un combat difficile mais essentiel, un combat pour l'égalité des droits contre la surexploitation qui contredit les discours d'extrême droite. Contrairement à leur mensonge, il et elle ne prennent le travail de personne.
Il prennent souvent les emplois les plus durs, les plus mal payés, les plus précaires, les plus invisibles. avec notre soutien. Il et elle travaillent ici, vivent ici et resterons ici.
Ah ! Chers amis, l'émergence de nouvelles figures en politique en Sain Sandy fait peur aux fachot et ils ont raison d'avoir peur car c'est ainsi que nous les combattons en redonnant du souffle à notre démocratie en assurant une véritable représentation des classes populaires, des travailleurs et des travailleuses. Je reviens, désolé. leur panique identitaire, leur mpris de classe et celle d'un vieux monde à l'agonie.
Nous le disons, nous souhaitons davantage de travailleurs, d'ouvriers, de travailleurs sociaux, d'infirmières, de salariés du soin, de femmes, de jeunes en politique et donc davantage de Samira, de Bi, de Ramèche mais aussi de Jordan et Kevin pas dans les rangs du Front National. J'ai bientôt fini. La scène Saint est une terre de lutte pour l'égalité.
Face à ceux à ceux qui veulent ethniser nos luttes et nous traitent d'antifrance. Nous leur disons ni apaisé ni violent mais combatif et déterminé. Nous sommes la France des communards, pas celle de Tierre.
Nous revendiquons l'héridge de la colonie de la de la résistance pardon celle de la collaboration avec les nazis. Nous sommes les enfants des porteurs de valises, des militants anticoloniaux. Alors que certains continuent de célébrer le colonialisme et ceux qui ont torturé des Algériens en Algérie.
Nous refusons de nous terre contre le génocide à Casa. Nous soutenons les flottis de la liberté pour briser le blocus dans la nouvelle campagne qui part aujourd'hui de Marseille. Nous célébrons Victor Chelcher la négritude et continuons àassemblement à faire vivre la mémoire ouvrière de notre département à porter les luttes de tous les travailleurs venus d'ici et d'ailleurs pour gagner leur vie sans enrichir et nous enrichir collectivement.
Nous ne cèderons pas un pouce de terrain à la politisation raciste pardon des questions sociales et des luttes pour l'égalité. Chers amis, un groupe de rapes célèbres ici de Saint-En de pas d'ici au framboisin chanté il y a quelques années. Quelle chance !
Quelle chance d'habiter la France ! Et ben cette chance c'est nous. Bonjour les amis, bonjour mes camarade.
Voilà la France qu'on aime. La France qui lutte contre le racisme, contre le fascisme. La France multiculturelle, la France mélangée.
Alors, je prends la parole aujourd'hui au nom de l'Union syndicale solidaire et en tant que secrétaire national. Si nous sommes rassemblés aussi aujourd'hui aussi, c'est pas uniquement pour condamner les attaques racistes que ce bit le nouveau maire de Pierrefit de Saint-Denis Pierrefit. Mais toujours mais avant tout c'est pour dénoncer une situation nationale mais aussi local.
C'est parce que ce qui se passe ici est révélateur d'un climat plus large depuis plusieurs semaines. Une campagne raciste vise le nouveau maire de Saint-Denis Pierrefit. Une campagne violente, décomplexée, assumée.
Et nous le disons clairement, ce n'est pas un fait isolé. Ce que nous voyons ici, nous le voyons ailleurs dans d'autres villes. Est-ce que nous vivons aujourd'hui s'inscrit dans une continuité ?
À chaque fois que des villes populaires basculent, à chaque fois que des maires ici des quartiers populaires accèdent aux responsabilités, les attaques commencent. Regardons les faits. Adama à Montte la jolie, Sopiane à Auberviler, Bass à Sarcel, Omar à Craille, Demba Bluminil.
à la couruve et ici B à Marseille et avant eux déjà Ali maire de trappe Asdine maire de Stetin et les malheureusement d'autres encore à peine élu les campagnes commencent les polémiques les tentatives de discrédité ce n'est pas hasard ce qui est visé ce n'est pas seulement des personnes. C'est une origine, c'est une classe sociale, c'est une légitimité qu'on refuse. Mais nous le disons, aujourd'hui, nous le disons clairement, nous ne laisserons pas faire parce que le racisme est une arme.
Une arme pour diviser, une arme pour détourner les colères sociales. Nous nous refusons ta division. Moi-même je viens du blanc minil dans cette ville pendant la campagne municipale des camarades de visa 93 et un militant de la ville ont été arrêtés et placés en garde à vue sous hors de l'ancien maire Thierry Mign proche de l'extrême droite et notamment d'Éric Zemour.
Pourquoi ? pour avoir collé des affiches, des affiches qui disent une chose simple que l'extrême droite est raciste. Voilà où nous en sommes aujourd'hui.
D'un côté, les discours racistes se banalisent, ils circulent librement, ils sont repris, amplifiés, légitimés et cela passe par certains médias, notamment ceux de Boloré. De l'autre, celles et ceux qui combattent ces idées sont inquiétés, menacés, parfois même désimmunisé. Nous pensons notamment à la journaliste Nassir Almedadem menacé de mort pour avoir simplement fait son travail d'enquais sur l'extrême droite au blanc minil et toujours pas de condamnation du gouvernement et du parti les républicains.
Nous voulons lui apporter ici tout notre soutien à Solidaire. Nous sommes clairs, nous sommes un syndicat de lutte, un syndicat de transformation sociale antiracisme et antifasciste. Et ce ne sont pas que des mots parce que le racisme ne s'arrête pas aux portes des entreprises.
Il existe aussi sur nos lieux de travail, dans les discriminations à l'embauche, dans les carrières bloquées, dans les contrôles au faciers. dans les remarques, les humiliations, les inégalités de traitement. C'est pour cela que nos syndicats solidaires à solidaire groupe RATP à rail, de santé sociaux, d'éducation et dans bien d'autres syndicats membres de solidaire, nous menons cette lutte au quotidien dans les transports, dans les hôpitaux, dans les écoles, dans les services publics comme dans le privé.
Nous refisons le nous refusons le racisme sous toutes ses formes. Nous accompagnons les salariés victimes de discrimination. Nous dénonçons les injustices, nous construisons des mobilisations collectives parce que défendre les droits des travailleurs et travailleuses, c'est aussi combattre le racisme partout où il s'exprime parce qu'il n'y a pas de justice sociale sans égalité réelle et pas d'égalité sans lutte contre le racisme. solidaire comme notre union locale de Saint-Denis a toujours été à l'avant-garde des luttes contre le fascisme, contre les violence policière, contre le racisme, pour les droits des sans papiers, pour la défense des plus précaires pour les peuples primés, notamment la lutte du peuple palestinien.
Et avant de terminer, s'il vous plaît, levez tous les bras. antifascisti antifascisti antifascisti. Merci à vous les camarades.
On lâche rien. La lutte continue, le combat continue. J'ai juste une petite annonce à vous faire.
Les 40 organisations de la quinzaine antiraciste de Saint-Denis ont appelé à ce rassemblement. Alors vous vous faites un grand bravo à ces 40 organisations et allez les retrouver. Merci à vous.
Merci à vous. Faites un tonneur d'applaudissement pour eux. On me dit on me dit à l'oreillette qu'il y a les gens tout au bout qui ne voient pas très bien parce que les drapeaux sont trop hauts.
Si vous pouvez baisser légèrement les drapeaux parce que la place est pleine et les gens du bout ne voient pas du tout la scène. Notamment les camarades qui sont en fron de scène s'il vous plaît que tout le monde puisse un peu profiter. Alors est-ce que vous êtes là ?
Ouais. Vous êtes dans une des plus belles une plus belle ville, la ville de Saint-Denis, la ville des rois et des reennes. N'oublions pas, nous avons 32 reennes enterrées dans la basilique.
Nous allons accueillir une militante contre les violences policières, antiraciste, toujours présent dans toutes les luttes, que ce soit dans le nord, dans le sud, dans l'est, dans l'ouest. infatigable, toujours présente auprès des personnes en lutte. Nous ne la présentons plus mais aujourd'hui on accueille à Saint Traoré.
J'ai pas entendu les applaudissements à ça. Accompagné aussi de Sonia et de plusieurs membres du collectif Adama. pour justice pour Adama justice pour Adama justice pour Adama justice pour Adama justice pour Adama justice pour Adama justice pour Claude Jean-Pierre pour justice pour Claude Jean-Pierre justice pour Claude Jean-Pierre justice pour Naël justice pour Justice pour Souël.
Justice pour Olivier. Vas-y. Bonjour à tous.
On est tous réunis ici parce qu'on a un socle commun. Je suis Christophe, le compagnon de Fatia. Fatia, c'est la fille de Claude Jean-Pierre.
Claude Jean-Pierre, c'est un retraité de 67 ans qui en Guadeloupe s'est fait tuer par des gendarmes. Ils l'ont exp tellement violemment qu'il a eu le coup brisé. Extraction qui a provoqué une lésion de la moelle l'épinière. qui va mourir 10 jours après.
Depuis 2006, depuis 2020, on a une vidéo qui a tout filmé et encore aujourd'hui 6 ans plus tard, on a toujours pas les doit dates de procès. Donc aujourd'hui, on représente aussi la Guadeloupe. La Guadeloupe, c'est encore une colonie française aujourd'hui.
Quand on se bat contre les violences policières, on se bat contre les violences coloniales également. Quand on se bat contre les violences coloniales, on se bat contre son système occidental, capitaliste, patriarcal, colonial qui nous tue. Et quand on soutient Bali, Bali c'est aujourd'hui la voix vivante de l'histoire de l'immigration.
Quand on soutient Bali, on doit soutenir aussi Isa. On doit soutenir toutes les familles qui se lèvent contre les violences policières puisqu'on est aujourd'hui les voix vivantes de nos morts. Alors quand on soutient tous ces combats, on est obligé de soutenir tous les militants et toutes les organisations politiques qui se tiennent à nos côtés lors de manifestation et sans qui on serait pas aujourd'hui face à vous.
Donc merci à tous. Justice pour Adama, justice pour Claude Jean-Pierre, justice pour toutes les victimes de violence policière. On lâchera pas le combat.
On sera à côté de Bali. On sera à côté de toutes les familles et on lâchera rien. Tant qu'il y aura pas de justice, il y aura pas de paix.
Pas de justice, pas de paix. Pas de justice, pas de paix. Pas de justice, pas de paix.
Pas justice, pas de paix. Pas de justice, pas de paix. Bonjour à tous.
C'est impressionnant de voir autant de monde. Je m'appelle Sonia. Chaouch, je suis militante auprès du côté Adama du comité Adama auprès d'Asaoré et pendant ces municipales, le comité Adama s'est engagé et aujourd'hui je suis au conseil de Paris pour porter cette cette question de l'antiracisme.
La question politique centrale aujourd'hui, c'est bien celle du combat de l'antiracisme. Et c'est pour ça qu'on est là dans ces sphères institutionnelles qui sont celles du Conseil de Paris, celles des mairies. Aujourd'hui, on est à deux doigts.
On est presque parfois on a le sentiment d'être passé dans l'effacement d'un état de droit, un état qui donnerait plus le droit aux musulmans, aux maires noires, aux maires issus de l'immigration. Il est important que pour nous les militants soyons dans ces instances politiques. Il faut que nous portions cette questionlà.
Il faut que nous créons des comités aussi à l'intérieur de ces sphères politiques pour lutter contre ce fascisme, contre lutter pour contre ce racisme ambiant. Le soutien total à Bali et à tous tous les maires, tous les élus qui ont été victimes de ce racisme. C'est tout ce que je dirais.
En tout cas, c'est fort, c'est beau de vous voir aussi nombreux et et applaudissons pour Bali et pour tous les autres. Aujourd'hui, c'est un rendez-vous important, un rendez-vous essentiel et c'est une fierté de voir que le peuple français est sorti. C'est une fierté de voir que le peuple français est sorti pour scander tous les mêmes les mêmes mots, dire non au racisme, dire non à la discrimination.
Aujourd'hui, c'est un grand pas que nous avons fait, un grand pas aujourd'hui avec l'élection de Bali, avec tous les autres élus, avec le comité Adama. C'est une fierté. Nous nous sommes battus pour que personne ne prenne la parole à notre place et aujourd'hui, nous écrivons le récit.
Mais le récit, il est encore plus intéressant quand nous l'écrivons ensemble. Aujourd'hui, c'est un combat que nous menons ensemble. Aujourd'hui, avec l'élection de Bali et de tous les autres, c'est accéder à des communes, c'est accéder à des villes, c'est accéder à l'administration, mais c'est surtout d'accéder à une nouvelle façon de faire peuple enfance ensemble.
C'est surtout d'accéder à une nouvelle façon de faire de la démocratie ensemble. Et ça, personne n'allait laisser passer. Et nous l'avons compris, Bali l'a compris, tous les autres l'ont compris.
Et aujourd'hui, ce combat nous allons le mener ensemble parce que nous avons des valeurs, des valeurs qui sont chères, qui sont les valeurs de la liberté, qui sont les valeurs de la justice, qui sont les valeurs de l'égalité. Et ça nous allons le porter ensemble et nous allons laisser personne dire et aucun racisme. Ce racisme qui crient aujourd'hui à longueur de journée sur nos télés dans l'espace public sont la preuve vivante que nous sommes bien réels, que nous sommes bien présents, que nous sommes bien vivants.
Quand qu'ils sont là, ils vont nous regarder parce que nous allons scander encore pendant des années, encore pendant 7 ans et tout le temps que qu' vont venir. Nous allons laisser ni nos frères, ni nos sœurs, ni aucun habitant sous le rouleau compresseur raciste qui est en train de se faire. Des personne n'en souffre, des personnes n'en meurent.
Aujourd'hui, on a cité des noms avant de monter, mon frère et tant d'autres. Malheureusement, ils n'auront pas cette chance de voir ce qui se passe aujourd'hui. Ils n'auront pas cette chance de voir ce qui se passe en France.
Ils n'auront pas cette chance de voir sommes en train de faire de cette terre. Nous sommes en train d'en faire une terre d'égalité. Nous sommes en train d'en faire une terre de fraternité.
Donc ces mots sont aussi pour eux parce que nous sommes leur voix vivante. Parce que nous allons n nous battre. Nous allons nous défendre avec des mères alliées.
Des mères alliées dans toutes les villes de toutes les villes qui ont été citées juste avant pour dire que personne n'a de droit de mort sur sur qui que ce soit. Pour dire que la la le racisme et la haine n'a aucune place dans notre démocratie et que nous allons le combattre. Mais nous allons le combattre ensemble.
Parce que aujourd'hui quand nous sommes là, quand nous prenons la parole, nous ne sommes pas des victimes. Ce ne sont pas des paroles de victimes. Nous sommes là pour dénoncer parce que nous sommes pas un peuple de victime.
Il est important aujourd'hui de célébrer ce moment, ce moment fr, ce moment de fraternité et surtout de dire que nous sommes soudés et que nous allons faire politique ensemble. Nous allons faire démocratie ensemble, nous allons faire légalité ensemble et nous allons faire vivre notre pays ensemble. Et c'est ça notre force.
Merci à Bali, merci à toutes les personnes qui ont été élues et surtout merci au peuple français parce que vous avez respecté un engagement citoyen et cet engagement citoyen fait en sorte qu'il y a du monde dans nos mairies. Il y a des personnes qui nous ressemblent, il y a des personnes qui nous rassemblent, il y a des personnes qui nous protègent et nous allons pouvoir vivre ensemble. Merci à Bali, merci à Sonia, merci à Fenda, merci à Ali, merci à toutes les autres personnes, merci à Mélissa, merci à toutes les personnes qui vont porter les couleurs de la France, qui vont porter l'égalité, fraternité, liberté, qui vont porter le bleu, blanc, rouge pour dire ensemble que personne ne va vivre sur une terre où la haine et le racisme aura une place et la preuve, elle est là aujourd'hui.
Donc, merci d'être là. Nous avons gagné. Nous avons gagné ce combat.
Nous avons gagné le combat de la démocratie et de la liberté. Donc, célébrons ce moment fort ensemble. Célébrons ce moment de démocratie ensemble.
Célébrons ce moment de justice ensemble. Célébrons ce moment de liberté ensemble. Et pensons surtout à tous ceux qui ne sont pas là aujourd'hui pour vivre ce moment.
C'est un moment qui rentre dans l'histoire et ce moment historique, nous l'écrivons ensemble. Merci. Merci beaucoup à ça.
Merci beaucoup pour votre présence. Merci beaucoup pour ce beau message car il a une vocation universelle ce message. ce qui se passe aujourd'hui à Sandy, ça va rayonner jusqu'à Roubet, ça va rayonner jusqu'à Marseille, ça va rayonner dans la France entière et cette réalité subi aujourd'hui par nos élus s'incarnent en scène SNI.
C'est pour ça que je vais appeler sur scène dès maintenant lancant une partie des élus des élus qui ont été élus dernières élections municipales de scè Saint-Denis parmi qui Aliara parmi qui Sopienne Keroui parmi qui maintenant parmi qui Mohamed Nabali et parmi qui Nadj abomangolie je vous remercie Drahine Bon, allez, on va commencer. Amis citoyennes, citoyens, chers camarades, ça fait chaud au corps de vous voir aussi nombreux aujourd'hui. Vraiment, ça nous fait chaud au cœur parce que la réalité, c'est qu'aujourd'hui, on s'adresse à vous, mais on s'adresse également à l'ensemble de notre pays.
Nous sommes là parce qu'en 2027, il est insupportable pour certains de constater que des personnes racisées ou bien alors des héritières et des héritiers de l'immigration et de la colonisation comme le dit Bali assume de prendre la parole et de prendre des responsabilités dans l'espace public. Et bien nous sommes là et nous sommes nombreus et nombreux. Nous sommes là parce que pour certains, nous n'aurions pas le droit d'assumer des responsabilités politiques ou des engagement.
Et parce que nous n'aurons pas le droit de défendre notre dignité quand celle-ci est en jeu, de refuser d'être cantonné à des positions de subalterne. Nous sommes ici nombreux et nous sommes là. Et cet après-midi, je souhaiterais faire une dédicace particulière à tous les candidats, enfin un certain nombre de candidats qui ont subi pendant cette campagne des attaques racistes, indignes, régulières dans les médias et sur les réseaux sociaux.
Je pense à Bass Conat de Sarcel Traoré du Blanc Ménil et Ramdan de Mass Sopien de Berviler Azizan de No Mohamed Gambali de Nils de Stin de Blondie Mélissa Youssouf de Villepinte nous sommes ici parce que Nous refusons les calomni racistes contre Bali, mais contre Bali, c'est aussi contre Saint-Ni Pierrefit et contre la scène SN. Parce que vous le savez, depuis des années, la scène Sani cristallise toutes les paniques morales des identitaires. Et donc, nous devons faire ploc et nous le faisons davantage aujourd'hui avec des élus qui nous ressemblent et qui vous ressemblent.
Et nous amus également parce que nous avons reçu nous qui pouvons nousendre qui pouvons prendre la parole des courriers négrophobes Daniel Obona Carlos Martin Bilongo Aliara moi-même nous on peut se défendre nous on peut porter la voie il y a des millions de gens dans ce pays qui souffrent au quotidien des millions de gens qui ne peuvent pas se défendre comme nous le faisons. Et bien nous sommes vos portees-paroles et nous disons aujourd'hui attention ce qu' se passe dans ce pays. C'est une rudesse, une violence psychologique pour nombreux et nombreux d'entre nous.
Mais la réalité ce n'est pas le sujet des élus. La réalité le sujet des millions d'habitantes et d'habitants de notre territoire. Le sujet c'est cette République malade qui fabrique le racisme d'État avec des ministres qui disyent des fake contre Bali Bakayogo pour le mettre au pas.
Ils n'y arriveront pas avec un ministre de l'intérieur qui veut dissoudre un collectif contre l'islamophobie. Ils n'y arriveront pas avec des préfets qui sortent de leur rôle et qui viennent nous dire ce que nous avons le droit de dire ou pas, surtout lorsque cela concerne des policières qui touchent toujours les mêmes, les noirs et les arabes, avec des territoires ultramarins où l'État organise le sous-développement comme si dans les outres mers, ils étaient des sous-hommes et des sous-femmes. avec un président de la République qui a appelé Éric Zemour parce qu'il avait été interpellé et qui n'a pas pris le temps d'appeler Bali Bagayoko et à qui le président a demandé sur l'immigration.
Voilà le racisme d'État dans ce mais nous en sommes dans cette situation parce qu'il y a aussi beaucoup de renoncement aussi dans notre camp politique et il faut le dire très clairement aujourd'hui. Nous ne sommes pas ici pour dire c'est gentil boloré c'est méchant. Nous sommes ici pour sonner l'alerte également car dans notre camp progressiste, il y a eu des mots qui blessent, des mots qui font que nous sommes aujourd'hui piétinés. essentialisation, communisme, racialisme, clientélisme électoral, antisémitisme par l'acheté, par peur de résister réactionnair par cynisme pour discréditer celles et ceux qui veulent mettre en place un antiracisme conséquent et radical dans le moment dans lequel nous hommes.
Alors, je le dis, je le dis, il faut se il faut se ressaisir. Il faut se ressais Non, mais j'ai pas il mar bien beaucoup de lignes rouges car il faut le dire, beaucoup de lignes rondes ont été franchies. Il faut le rappeler.
Rappelons-nous de la déchéance de la nationalité. Rappelons-nous du printemps républicain. Rappelons-nous de celles et ceux qui parlent de colonisation à l'envers pour parler des des quartiers populaires.
Rappenons-nous de mots qui blessent comme parler de Saint comme la frange radicalisée des quartiers populaires. Appelons-nous de ceux qui disent que Jean-Luc Péléchon fait peur, sauf en scène Saint-Den rappelons-nous de la supposée vigilance à l'égard de Médine qui serait dangereux et antisémite. Rappelons-nous des tractofacièes dans la Somme en 2024.
Rappelons-nous qu'il ne faut jamais mettre en sourdine ces combats parce que le fascisme qui vient et bien il prise des vies, il m'appelle à la violence. Nous avons eu de nombreux candidates et candidats qui ont été agressés dans ce pays pendant les élections municipales. Alors, nous le redisons souenellement ici comme le disait Céser, l'heure de nous-même a sonné.
L'antracisme et l'antifascisme sont au cœur de la bataille politique qui vient. Ils sont le chemin pour qu'enfin soit réalisée la promesse républicaine d'égalité, la Nouvelle-Fance. Et à la fin, nous vaons je terminerai par une citation des Milzolas français naturalisé qui au moment de l'affaire Drefus, au moment où l'antisémitisme d'État voté son plein écrivait dans sa lettre à la France.
Ce sera pour ta gloire France, car je suis sans crainte au fond. Je sais qu'on aura beau attenter à ta raison et à ta santé. Tu es quand même l'avenir.
Tu auras toujours des réveils triomphants de vérité et de justice. Bonjour à toutes et à tous et effectivement comme le disait Nad, rappelons-nous du Parti socialiste. rappelons-nous de SOS racisme.
Oui, moi j'ai pas l'habitude de dire les choses que je ne pense pas. Ces parties là ont perdu le rassemblement d'aujourd'hui. C'est leur inconséquence politique qui a fait que nous en sommes là aujourd'hui au Parti socialiste.
Il y a quelques mois encore quelques semaines, vous aviez un ministre de l'intérieur qui disait à bas le voile. Ici dans cette mairie de Saint-Denis, vous aviez un directeur de cabinet socialiste qui comparait une ascesseur portant le vo à une chauve-souris. La réalité, c'est celle-ci ici en Saint Sani et partout en France. la déchiréance de nationalité et j'en passe le permis de tuer en raison des tempérés, c'est le parti socialiste.
Donc à un moment donné, il va falloir, comme le disait ma collègue, se ressaisir ou dégager. Je dis les choses très clairement. En 2027, il y a une élection.
C'est l'élection présidentielle au truc de primaire ou je ne sais pas quoi. On nen a rien à faire. Mon propos est clair pour que tout le monde comprenne.
En 2027, il n'y a qu'un bouclier. C'est celui de la gauche de rupture, c'est celui de l'insoumission. C'est celui qui se mettra qui se tiendra debout contre toutes ces personnes qui font les traîtres.
H24 7 jours sur 7. Ce sont le Parti socialiste et tous ceux qui ont fait le lit à la macronie. Toutes ces personnes-là, désolé, soit elles se ressaisissent, soit nous devrons les dégager aussi simplement que ça.
Donc, je sais que mon discours va pas plaire, mais encore une fois, j'en ai strictement rien à faire. Donc que ce soit à Bali, à Fessal, à Bass, à Yaya, à Nadj, à Carlos, à toutes celles et ceux qui depuis des mois et des mois sont insulté, méprisés et insulté par par en raison de leur couleur de peau à toutes ces personnes-là, nous serons à leur côté parce que la Nouvelle-Fance en réalité, ce n'est pas un concept. La Nouvelle-France, elle est là, présente, debout.
Et je le dis à Bali Bakayoko comme je le dirai à Bass à d'autres. En fait, en réalité, nous sommes précurseurs d'un petit quelque chose. Mais en France, il y a quasiment 36000 communes. 36000 communes.
Et aujourd'hui, ils se sont tous agités parce que Bali Bakayoko est devenu maire de Saint-En. Il est devenu l'un des rois de France. Et oui, tant mieux.
Nous en sommes bien heureux. Et à Bali, j'ai envie de dire, tu vas rester maire jusqu'à ce que tu souhaites de partir tout simplement. tu resteras maire de Saint plus encore.
En tout cas, quoi qu'il en soit, le petit rappel à cette petite gauche caviarde, je vous le dis encore une fois, ressaisissez-vous parce que le train, on est déjà dedans, on arrive. Et j'en terminerai là à tous les élus de Senson encore une fois et aux élus d'ailleurs aussi. Sachez juste une chose, c'est inconséquence à laquelle on nous a habitué, qui a fait le lit à la Macronie.
Prenez garde à ne pas être comme eux. Prenez garde à ne pas être comme eux parce que la jeunesse des quartiers populaires se lèvera en 2027, se lèvera en 2028, se lèvera en 2029, se lèvera en 2030 et sera là pour vous rappeler à l'ordre. Oh là là, je passe après Ali Bonjour tout le monde.
Manon Montmirel, je suis conseiller municipal à Saint-toin et je suis et oui, bravo. Bravo. Et je suis vraiment ravie de voir à quel point on est nombreux et nombreux.
Le front antiraciste se fait à Saint-Denis aujourd'hui. C'était une urgence et une évidence de soutenir Bali Bagayoko qui est devenu un symbole pour nous toutes et tous. les habitants de Saint-Denis Pierrefit et finalement tous les habitants de quartiers de ville populaire, tous les citoyens habitants en France issus de l'immigration et racisé qui ont été attaqués publiquement de façon inédite.
Moi, j'avais 4 ans lorsque ma mère originaire du Cameroun s'est fait traiter de négresse devant moi sur le chemin de l'école à Pontoise. Aujourd'hui, j'ai 34 ans. Bravo !
J'ai vu à la télévision des sortes de commentateurs appelés des intellectuels comparer Bali à un primate et la ville de Saint-Denis Pierrefit a une tribu primitive. Nous assistons aux manifestations des ressorts du racisme systémique à ce concept créé de toute pièces sur la base de la hiérarchisation des races. D'abord pour justifier l'enrichissement d'une élite pour la mise en place de l'esclavage des noirs puis la colonisation.
Le concept de racisme est l'un des socles du capitalisme pour prospérer. Il n'y a pas de lutte contre le racisme sans lutte contre le capitalisme. C'est ce que nous dénonçons, nous engagés dans l'histoire et dans les luttes antiracistes.
Le fait d'être racisé dès notre naissance sur la base d'un imaginaire collectif qui nous condamne à un statut d'infériorité. toujours relégué à la périphérie de l'universalité et de l'humanité. Et parce que nous dénonçons ça, nous sommes attaqués, voire même traités de racistes.
Il y a les propos de nos ennemis idéologiques, à savoir les réactionnaires, les antirévolutionnaires comme la droite de Bruno Rotaillot et l'extrême droite. Mais il y a aussi leur vassau, ceux qui reprennent leur termes pour nous cibler en pensant nous affaiblir politiquement. Je vous rappelle quand même le fait que le premier à avoir attaqué Bali Bagayoko, ses camarades et la campagne de Saint-Denis en disant qu'ils étaient liés au narcotrafic, c'est bien Mathieu Anotin, maire sortant socialiste.
Et comme beaucoup de candidats insoumis, racisé, héritiers de l'immigration, je suis moi-même cyberharceleé par des réseaux d'extrême droite. Bon, moi vous me direz, ça fait 10 ans. que malheureusement je commence à prendre l'habitude.
Mais il faut comprendre une chose vraiment le simple fait qu'on existe leur pose problème. Ils ne veulent pas qu'on apparaisse dans l'espace public. Ils ne supportent pas que nous soyons fiers de ce que nous sommes, de porter nos idées, de nous présenter et même parfois d'être élu.
Il ne supporte pas que l'on ne baisse pas la tête, que nous soyons insoumis à ce système. Bruno Rota encore lui, a dit que la Nouvelle-Fance n'est pas notre France. Mais le nôtre là en question, il parle de quoi exactement ? qu'il aille au bout de ses idées.
Lui qui représente la haine de la Révolution française, de ses fondements antiracistes, anti-esclavagistes et contre les privilèges de classe, lui qui se retrouve sans doute beaucoup plus dans la France de Pétin et la France de l'AS. Beaucoup d'entre nous sont nés en France. Pourtant, chaque jour, nous recevons des mails, des messages privés, des commentaires.
Nous sommons de nous taire, de disparaître, de rentrer chez nous. Mais quel chez nous déjà ? Ici c'est chez nous.
Ici là, c'est chez nous. Personne ne va partir. Personne ne va partir.
On va tous rester ici fier, unis. Nous allons mener notre vie, nos combats et exiger une dignité pour toutes et tous. Il faut répondre par une phrase vraiment à tout ça, je pense.
C'est devenu le slogan de la victoire de Bali et de toute son équipe. Vous le connaissez. À tous ces racistes, on leur dit une seule chose, un coup KO.
Un coup KO. Un coup KO. Un coup KO.
Merci beaucoup. Merci. Saint-Denis, est-ce que vous êtes là ?
Merci. Merci pour ce rassemblement qui fait du bien. Merci d'être si nombreuses et si nombreux.
Un premier message d'abord pour toi Bali, un message de soutien, de solidarité totale, inconditionnel. Face à tout ce que tu subis, un message de fraternité au nom de l'amitié, de la sororité entre nos deux communes, Auervilier et Saint-Denis, lié par l'histoire, lié par la géographie, lié par et pour l'avenir. Je veux te dire cher Bali combien nous nous tenons à tes côtés et je parle ici au nom de ma majorité au nom de la commune d'Aubervillier au nom de l'ensemble de mon conseil municipal.
Sache cher Bali que tu n'es pas seul. Tu l'es parfois sur certains plateaux télévisés, je dois l'avouer. Mais ici, on est avec toi.
Le 2e message que je veux ici porter, c'est aussi que ce qui doit rester de ce rassemblement, c'est une des leçons que l'on doit tirer de cette séquence naus et abonde face à l'extrême droite raciste et xénophobe. Nous sommes plus forts quand nous sommes unis. Pas l'unité pour l'unité.
Pas l'unité comme une coquide, mais l'unité autour de valeurs claires bien ancré à gauche, autour d'une vision de la République dans ce qu'elle a de plus beau. La République démocratique, sociale, féministe, écologiste, antiraciste. Le 3e message que je veux ici porter, mes chers amis, il est pour celles et ceux que ce rassemblement dérange.
Il est pour cette minorité qui déteste nos quartiers, qui déteste nos histoires, qui déteste nos visages et parle et elle parle fort cette minorité. Elle est bien organisée, elle a des chaînes de télévision, des journaux, des relais politiques. Le rassemblement d'aujourd'hui, c'est aussi l'occasion de lui passer un message.
Vous ne nous impressionnez pas. Vous ne nous découragerez pas. Vous vous ne intimidrez pas.
Oui, le temps du porte-parola est terminé. Le temps où il y avait les représentés d'un côté et les représentants de l'autre, l'élection municipale de Mars a envoyé un message clair et hyper puissant. Oui, les quartiers populaires ont le droit de prendre leur destin en main.
Ils veulent des politiques publique qui les considèrent. Ils veulent des maires et des majorités municipales qui leur ressemblent. Mais attention, nous ne demandons rien de plus que les autres. ni indulgence, ni paternalisme.
Nous ne demandons rien d'ailleurs. Nous nous exigeons trois choses : le respect, la dignité et l'égalité. Et c'est aussi pour ça Et c'est aussi pour ça que nous sommes venus dire aujourd'hui avec toi Bali et avec vous toutes et tous que nous sommes ensemble.
Je vous remercie. Saint, est-ce que ça va ? Je m'appelle Mohamed Gabali.
Je suis le maire de l'île Saint-Denis, le premier maire noir d'Île-de-France. Je suis devenu maire il y a 10 ans et c'était pas évident. Je suis devenue maire à 30 ans.
Je m'appelle Mohamed. Mon père est l'imam de la ville. Je suis devenu maire sans expérience politique, sans parti politique.
Et la première chose que j'ai constaté en devenant maire il y a 10 ans, je recevais chaque semaine des courriers racistes, des insultes et des photos de singe et cetera et cetera. Et je pense qu'à l'erreur, j'ai fait une erreur. À l'erreur, j'ai refusé d'être une victime.
Donc ce que j'ai fait, c'est que chacune des lettres, je les avais rangé dans un classeur et j'étais dans une logique de me dire je vais être au-dessus de ça. Le premier message que je vais vous faire passer aujourd'hui, avant d'arriver au racisme, il y a la question des préjugés et des actions du quotidien. Je vous donne quelques exemples, quelques exemples concrets.
Je deviens maire en 2016. Il y a la finale de l'euro au Stade de France. J'avais pas encore ma carte de maire.
J'arrive devant le Stade de France, la police ne me ne me laisse pas rentrer et je leur dis, je suis le maire de l'île Saint-Nis. Et ils me disent "Bah non, c'est pas possible." Ensuite quelques autres anecdotes.
J'arrive, je rencontre un nouveau préfet et il essayait de savoir quel était mon lien avec la France à travers les tirailleurs sénégalais. Je leur dis non, moi mes grands-parents étaient agriculteurs. Mon lien avec la France c'est que c'est mon pays et quelque chose de très très important. quelque chose de très très important.
Et là, je m'adresse à la jeunesse mais aussi à nos parents, à nos frères, à nos sœurs. Nous, ce qu'on défend depuis des années, je regarde Asine qui a qui est maire depuis 2014 et je voudrais qu'on salue tous les maires qui sont derrière moi. Nous, ce qu'on défend, nous sommes maire.
Je suis maire, je suis musulman, je suis noir, je suis des quartiers et je suis fier d'être un maire de la République. Aujourd'hui, on est en 2026. Moi, j'ai rien vu venir.
Cette vague qui nous a traversé, elle est incroyable. Elle est incroyable. Et là, on a besoin de vous.
Celui qui est le catalyseur de toute la haine, de tout le racisme, c'est Bali Bagayoko. Bali Bagayoko aujourd'hui incarne et représente cette nouvelle génération. Bali réussira si et seulement si nous sommes tous derrière lui.
Nous sommes des millions derrière lui. Nous sommes des millions derrière toi, Bali. Et en vrai, ils vont avoir un problème.
Ils vont avoir un vrai problème. Il pas tout seul parce que Bali est compétent, Bali éduqué, Bali parler et Bali il va pas bouger. Alors soyons fiers.
Soyons fiers de qui nous sommes. Soyons fiers de qui nous sommes. Soyons fiers de nos origines.
Ne soyons pas dans la division. Soyons dans le rassemblement et disons disons-le simplement. Nous, on se bat pour une seule chose.
On se bat pour que les gens soient heureux, pour qu'on vive les uns à côté des autres, pour voir nos enfants, pour voir nos parents, pour voir nos voisins. En vrai, c'est ça notre message de fond. En vrai, c'est ça notre message.
Nous sommes tous citoyens, nous sommes tous maires et nous nous sommes tous Bali Bagayoko. Merci beaucoup. Merci.
Merci. Merci à vous. Merci au maires, merci aux députés qui sont présents.
Merci à vous. Merci aux maires qui sont présents, aux adjoints qui sont présents. J'en profite le temps qu'il descend.
Je lis quelques pancartes. Je vois sur les sur les pancartes plus de balis, moins de boloré. Est-ce que vous êtes d'accord ?
Je regarde les pancart au loin. J'entends tous avec valide. Tous avec val.
Et je vois aussi une pancarte à côté de moi. Préparez-vous à 2027. Oui, je vois là-bas la grosse pancarte.
Nous sommes tous avec baliste. Stop au racisme. Ah là là.
Bon Macron, ah je peux pas dire ça mais va en guerre. On va accueillir le bloc de le bloc de Saint-Denis. On va accueillir deux députés.
Stéphane Peu, Cocrel, Sopia Bouti et tous les autres adjoints de la ville de Saint-Denis Pierfit. Faitesleur un tonner d'applaudissement. Nous sommes tous derrière Bali et nous serons tous des Bali. pas ici hein.
Et oui, et oui, et oui, on existe et oui, on est là, on est là, on est là, monsieur. Oui, il est impressionné. Stéphane peut prendre pour prendre la parole.
Bonjour à tous, je suis l'un des députés de Saint-Denis et je voudrais vous dire quelle fierté que nous avons de vous voir aussi nombreux. Jamais SN a aussi bien porté son nom d'être la ville du peuple vivant. Ici, ici chez nous à Saint-En, nous sommes une terre d'immigration depuis un siècle et demi.
Ici, on a toujours conjugué la défense des intérêts de la classe ouvrière et les luttes contre le colonialisme et contre le racisme. Ici, on a accueilli les Italiens, les Espagnols, les Portugais qui ont fuit le fascisme. Ici, les combattants anticolonialistes, notamment les Algériens du FLN avaient trouvé un refuge à Saint-Denis.
Ici, on n'oublie pas le massacre du 17 octobre 61 et on n'oublie pas la jeune lycéenne de Saint-Denis, Dionisienne, qui revenait du collège avec son cartable sur le dos et qui a été noyé dans la scène par la police de Papon. Elle s'appelait Fatima Bédard. Ici à Saint-Denis, l'antiracisme et l'antifascisme se lit sur les noms des places et des rues.
Ici, on peut se promener dans les rues ou sur une place qui s'appelle Nelson Mandela, Franz Fanon, Rosa Park, Angela Davis, Mumia Aboujamal, mais aussi la rue des martyres de Château Brillant, la rue des victimes du franquisme. Ça c'est Saint-Denis, ici c'est Saint-Denis. Alors oui, nous sommes ce tout ce que l'extrême droite déteste et quand il déverse un torrent de haine raciste contre Bali Bagayoko mais aussi comme beaucoup d'élus de Saint-Denis et Sopia Bouti particulier, c'est toute la population la population de Seni qui se sent insultée et c'est toute la population qui se rassemble et qui sert les coudres autour de son maire et des élus.
Alors, je vais conclure en paraphrasant le poète diisien Paul et Louard qui disait "Si l'écho de leur voix faibl, nous périrons. Alors, mobilisons-nous aujourd'hui et demain. Notre voix doit s'entendre de plus en plus fort et nous gagnerons." Merci d'être venu aussi nombreuses et aussi nombreux pour cet événement, ce rassemblement que Bali a organisé contre la haine, contre le racisme.
Je suis Sopia Boutri, adjointe auprès de Bali Bagayoko et aussi directrice de la fête de l'humanité. Et ici comme Dionisienne et nous tous autour, on est très fier de vous voir. Et surtout regardez-vous, regardez-vous parce que vous êtes les visages de la France.
Pas celle que l'on caricature, pas celle que l'on oppose, mais celle qui vit, celle qui tient, celle qui est belle, rebelle et métissée. Et si on est ici aujourd'hui, c'est pas un hasard. C'est parce qu'à un moment, il faut dire stop.
Parce qu'à un moment se taire. C'est déjà accepté et nous ne nous dérons pas. Non, non à la haine, non au racisme et non aux humiliations.
Parce qu'on les entend, on les entend ces mots qui salissent, ces mots qui enferment. Moi aussi je les ai entendu. On les a tous entendu.
Quand vous avez vu que Bali aussi a été traité et comparé à un singe ou encore d'autres qui disent arabe de service. Certains comprendront. C'est pas une formule, c'est du mépris, c'est de la violence et c'est du racisme.
Et ça, nous refuserons de nous y habituer. Et pour les femmes encore, c'est encore plus fort parce qu'on doit se battre deux fois plus, parce qu'on est jugé deux fois plus et parce qu'on est renvoyé à ce que l'on est bien plus qu'à ce que l'on fait. Et ça encore, je l'ai vécu.
Beaucoup d'autres femmes le vivent encore et nous ne l'accepterons pas. Et bien au contraire, et pendant ce temps-là, Rota et compagnie annoncent qu'ils vont surveiller nos villes, les villes LFI et autres. Comme si le problème c'était celles et ceux qui vivent ensemble, et ben on a un message à lui faire passer. qu'il nous regarde bien, qu'il regarde bien cette foule, qui regarde bien tous vos visages et tous nos visages parce que nous aussi, nous aussi on les regarde.
Nous aussi on regarde celles et ceux qui banalisent la haine, celles et ceux qui divisent. Et cette fois-ci, nous ne détournerons pas le regard, nous leur tiendrons tête. Et cette foule, cette foule que vous êtes, c'est pas une simple foule, c'est un peuple, un peuple digne, un peuple debout.
Et aujourd'hui, on a une responsabilité, ne plus rien laisser passer, ne plus faire semblant, résister, mais surtout surtout construire construire une France où personne n'aura à prouver qu'il a sa place. Une France où personne ne sera réduit à ce qu'il est. Quelle que soit son origine, quelle que soit son orientation sexuelle, quel que soit la couleur de sa peau.
Une France à la hauteur de ce qu'elle promet parce que rien ne change quand on se tait. Tout commence quand on se lève et aujourd'hui, vous êtes là debout, nombreux et déterminés. Angela Davis disait une société raciste, dans une société raciste, il ne suffit pas de ne pas être raciste, il faut être antiraciste et je rajouterai même antifasciste.
Et tant que nous tiendrons ensemble ici à Saint-Denis, mais aussi partout dans le pays, personne personne ne pourra nous faire reculer. Alors, allons-y à la résistance, au combat, aux luttes antifascistes, antiracistes. Nous serons là.
Vous pouvez compter sur nous et surtout surtout on veut compter sur vous. Éric Coqel, député France insoumise de cette samedi et de samedi. Que vous êtes beau, que vous êtes nombreux.
Vous ne vous rendez pas compte là au premier rang que vous vous massez sur plus de 150 m d'un côté comme de l'autre. Vous êtes des dizaines de milliers aujourd'hui. Vous êtes des dizaines de milliers à dire liberté, égalité, fraternité, liberté, égalité, fraternité.
Voilà le signal envoyé aujourd'hui par Sandy, par la commune et le peuple de Sandy. Ici après le premier tour, après que Bali Bagayoko et tous ceux qui m'entourent avaient gagné, j'avais dit qu'un signal avait été envoyé pour le deuxè tour. Ce signal a été largement entendu puisque désormais ce sont des dizaines de communes villes populaires qui se sont données des mers qui ressemblent à la population.
Partout dans ce pays, particulièrement cette étaient invisibles sont devenus visibles jusqu'au maires élus. trop visible, trop joyeux, trop fier de l'être pour ceux qui depuis leur classe, leur cast, leur race, ce concept qu'ils ont inventé pour faire en sorte que la domination au capitalisme soit initiée et perdure. Oui, tous ceuxl ont estimé que il pouvait faire, c'était de juger ce qui était bien, c'est-à-dire eux, et ce qui était mal, c'est-à-dire nous.
Alors, ils sont montés au front dès l'élection de Bali Bagayoko. Ils ont pointé du doigt, ils ont fustigé, ils ont discriminé Bali Bagayoko et tous les maires que vous avez vu tout à l'heure. des journalistes qui expliquent que Bali Bagayoko trafiquant ses propos aurait parlé de la ville des noirs alors qu'il parlait de la ville du peuple vivant des journalistes qui ont organisé des véritables gardes à vue en forme d'interview de tous ces maires depuis leurs élections. sont ces ministres puisant dans des sites d'extrême droite pour trafiquer les paroles de Bali ici même et faire croire qu'il triait les fonctionnaires d'après leurs opinions alors qu'il se contentaient uniquement de dire qu'il était normal que des fonctionnaires appliquent le programme pour lequel il avait été élu.
Alors je vous le disieur Nunz, Amiel berger le corn, vous n'auriez jamais traité ainsi un maire d'une ville aussi importante s'il ne s'appelait pas Bali Bagayoko et qu'il n'était pas assoumis. Non, monsieur Atal Rota monsieur Macron, vous n'auriez pas injurillé ses mères et les habitant en leur reprochant d'avoir eu des sortants, d'aller avoir traité d'abject. Le président de la République a été jusqu'à dire que c'était des sédicieux alors que vous tournez le dos quand des beaux quartiers se passent exactement la même chose ou quand l'ancien maire de Blancénil, monsieur Atal, à qui vous avez apporté votre solidarité estime de qu'une journaliste devrait être fouettée, voir tué et que la dernière fois qu'il a été élu en 2020, il avait lui-même injurié les élus sortant communistes de cette ville.
D'ailleurs, cette situation, vous auriez dû la vivre en direct et vous auriez vécu ici même quand Bali Bagayoko et tous ceux qui ont été élus. retentir la Marseillaise retentir la Marseillaise. Alors maintenant, vous ajoutez votre indignation et même vos plaintes à nos colères par rapport à ces news.
Tout en vous offusquant quand on vous dit que vous avez participé à l'installation d'un climat raciste parce que dans votre monde quand on discrimine on n'est jamais raciste. Vous avez sans doute peut-être agi encore pire par inconscient de manière structurelle. Vous persistez quand ce weekend d'un trait de plume, vous décidez que vous interdisez une assemblée annuelle de musulmans et qu'en même temps vous proposez une loi séparatisme, vous dites que vous ne faites pas d'islamopie mais que vous luttez contre le communautarisme.
C'est cette même logique qui vous amène à traiter de racistes, les antiracistes et ceux qui en sont victimes. Et vous le faites en plus depuis votre monde où vous organisez un séparatisme social, un séparatisme communautaire, c'est-à-dire celui des riches qui imposent leur loi à la République. Le 4 avril, la France antiraciste est de retour.
C'est le début d'une réponse à leur monde. Ce monde, ça a été dit tout à l'heure que résume Retaillo. La Nouvelle France de Jean-Luc Mélenchon dit-il ce n'est pas notre France.
Heureusement lui c'est la France de Moroisse, c'est la France de Pétin, c'est la France des Français de papier, c'est la France du droit du sang. La Nouvelle-Fance, elle n'est pas séparatiste. Elle elle est généreuse.
Elle a vocation à unir le peuple, à le dynamiser parce que nous sommes partageux. Nous, notre France est ici. La République c'est nous.
Elle est vivante. Liberté, égalité, fraternité. Merci beaucoup Éric.
Merci beaucoup Sopia. Merci beaucoup Stéphane. Merci à les camarades élus de Saint-Denis qui n'ont jamais fait des faux à Bali, qui ont toujours été présent avec qui on a toujours fait bloc toujours fait bloc autour du maire de Saint-Donque.
Nous allons accueillir dans quelques instants d'ailleurs. Mais puisque nous souhaitons faire monter la tension encore d'un niveau, je vous invite à regarder l'écran qui est juste ici pour un petit un petit clip juste avant la prise de parole de Balioko. C'est l'immigration.
C'est les Français issus de l'immigration. Alors attention hein, pas n'importe quelle immigration la Nouvelle France, une France de l'immigration. Est-ce que j'ai encore ma place dans ce pays ?
Est-ce que la France est encore mon pays ? Je sais pas, on peut en douter. Il faut envoyer un message extrêmement clair.
Les étrangers qui envisageraient de venir en France ne sont désormais plus les bienvenus. retrouver la description du comportement de ces gens-là, ce sont les tribus primitives. Regarde, on a on fait laallégence au maldominant mais on n'est pas dans une dans une tribu primitive comme le décrit Darwin.
L'homo sapiens, nous sommes des mammifères sociaux et de la famille des grands singes et la ville des noirs, c'est en faire un ressort communair le point de la ville et que vous allez être redevable de ces gens aujourd'hui. Vous êtes dans la main de qui, monsieur le maire ? Mesdames et messieurs, vous l'avez attendu, faites un tonur d'applaudissement pour le maire de Sier et Pierref sur scène Bali Payoko.
Un coup, un coup dictature. Merci. Merci à chacun et chacune d'entre vous.
Je veux d'abord avoir un message sincère à l'endroit de celles et ceux qui nous ont précédé, ces hommes et ces femmes qui parfois ont laissé leur vie pour justement nous permettre de vivre dignement. Et parfois, c'est même souvent d'ailleurs, on leur avait dit qu'ils avaient tort. Ils avaient tort de se lever quand ils ont réclamé l'égalité.
Ils avaient eu tort de se lever lorsqu'ils indiqué qu'ils avaient des injustices. Ils ont eu tort d'indiquer que quel que soit nos couleurs de peau, nous étions des femmes, des hommes en humanité et que le respect devait incontestablement s'exprimer pour nous. Et en cela, merci à eux, ils ont perdu de leur vie et je trouve que ce soir, précisément aujourd'hui, nous sommes extrêmement nombreux.
Et être extrêmement nombreux, c'est pas tant pour Bali Bagayoko en réalité. C'est pour tous celles et ceux qui sont les premiers de Coré, qui ont toujours lutté contre le racisme, l'antifascisme, l'anti-impérialisme. Honneur à eux et elle.
Vous êtes extrêmement nombreux. Vous êtes venu d'horizon différents, de régions différents, de communes différentes. Et il est vrai que si je me lançais à tenter de citer tous celles et ceux qui sont mes frères et sœurs en humanité qui ont quitté leur village, leur ville, leur quartier, il y a de fortes chances pour que je puisse en oublier quelques-uns.
C'est la raison pour laquelle je ne le ferai pas. Et en ne le faisant pas, je vous demande bien sûr de me pardonner. Il ne s'agit aucunement d'une indifférence mais en réalité d'une tâche qui est difficile pour un simple humain.
Donc merci à celles et ceux qui sont venus de très loin. Vous faites la pureté de la France. Vous faites la pieté de notre lutte et dans la masse de celles et ceux qui sont ici.
J'ai vraiment une pensée particulière à l'endroit de la jeunesse. Cette jeunesse qui est au cœur en fin de compte des préoccupations du monde. Cette jeunesse qui est conscientisée. elle a eu l'occasion de prendre la parole et à travers ces mots, nous disons de manière claire et définitive, c'est que la lutte entre l'anti-impérialisme, le racisme est clairement une lutte que nous allons gagner en le disant bien sûr que chacun et chacune d'entre vous, vous avez été meurtri dans les messages que vous avez pu voir dans les réseaux sociaux, l'irresponsabilité bien sûr d'un certain nombre de supposés journalistes et puis bien sûr un ensemble de médias racistes qui porte bien sûr le point d'appui pour divulguer et faire prospérer l'industrie du racisme.
Alors à ce à cet instant précis, je vais juste demander à la régie de bien vouloir un peu monter le son puisque j'ai un certain nombre de gens qui nous indiquent qu'il n'entendent pas et on peut effectivement dire résistance résistance résistance résistance résistance résistance résistance résistance résistance résistance et la résistance c'est ce que nous faisons ici. La résistance, c'est lorsqu'on s'assoit, y compris devant des racistes et que nous les regardons droit dans les yeux et qu'avec un sourire particulier mais sincère, mais à la fois surtout déterminé, que nous savons ce qu'ils sont, que nous savons ce qu'ils avons en tête et en leur disant bien entons pas peur d'eux et queles que soient bien sûr les propositions qu'une offrance médiatique, nous regarderons toujours l'extrême droite, rejoindra toujours le racide dans les yeux parce que nous n'avons pas peur. Nous sommes cette France qui résiste.
Nous sommes cette France qui réclame l'idée. Nous sommes cette France qui réclame la l'égalité. Résistance résistance résistance résistance résistance c'est ce que nous disons et ce que nous faisons y compris dans nos luttes honneur bien sûr à syndicalistes honneur bien sûr à celles et ceux qui résistent bien sûr pour que l'éducation soit au cœur des préoccupations et que nos enfants soient traités de la même manière honneur à celles et ceux qui au sein de l'Assemblée nationale continuent à rendre coup pour coup pour que justement les politiques qui sont des politiques de régression des politiques inégalitaire parce que c'est dans ces politiques inégalitaires austéritaires que se logent bien sûr les politiques racistes et qui font le nid bien sûr de l'extrême droite et c'est la raison pour laquelle nous devons le combattre.
Résistance résistance résistance résistance résistance résistance et la résistance et bien sûr c'est celle de nos femmes, celle de nos mères qui au quotidien vont vivre en fin de compte la dignité de nos quartiers populaires et ce sont ces femmes qui ont toujours été en première ligne contre toutes les formes d'injustice et je vous demande bien sûr de leur faire un tonneur d'applaudissement honneur à elle. Honneur bien sûr aussi à mon épouse, honneur aussi à ma mère. Et une fois que j'ai dit ça très rapidement, je leur demande aussi pardon.
Je leur demande pardon et je demande pardon bien sûr à mon défunt père parce que si mon père nous a quitté en 2021, il est vrai que depuis d'où il se trouve, il a pu être attristé par les insultes dont j'ai été victime. Il a pu effectivement aussi être meurtri par les propos racistes dont j'ai été victime. Et je sais que ma mère a été extrêmement attristée puisqu'elle n'a eu de cesse que d'appeler mes frères et sœurs pour leur dire protégez votre frère.
Nous avons peur pour lui. Et je dis bien sûr à mon père, je dis à ma mère, je dis à mon épouse, n'ayez pas peur car Bali n'est pas seul. Et la démonstration vous la faites ici en nombre.
Et à 500 précis, je dis à tous celles et ceux qui à un moment donné ont eu peur. La peur bien sûr est légitime, la peur parfois est nécessaire mais en aucun cas en fait la peur ne peut nous permettre de pouvoir affronter le combat des combats celui du racisme. Et c'est la raison pour laquelle nous devons être fiers de ce combat.
Nous devons être fier et bien sûr que celles et ceux qui nous ont précédés nous désignent par le fait que vous soyez ici aussi nombreux, vous désigne quel que soit votre couleur de peau, vous désigne quels que soient les quartiers d'où vous venez parce que vous venez nos frères et sœurs en humanité. Nous avons l'obligation d'agir. Ce combat, nous allons le gagner avec vous, avec toutes celles et ceux bien sûr qui sont nos frères en l'humanité. et à instant précis.
Je le dis aussi ici se lève bien sûr à l'horizon le top départ en réalité d'une dynamique qui ne va pas s'arrêter. Effectivement cette indignation c'est la vôtre, c'est la nôtre mais c'est celle de tous celles et ceux qui ont toujours refusé les inégalités et le racisme. Et c'est la raison pour laquelle je vous dis le 3 mai prochain, gardez ça en date.
Nous avons une tâche importante à accomplir. Nous devons créer les conditions pour que le 3 mai prochain, la dynamique de tous celles et ceux qui sont des antifascistes, antiraciste et qui luttent contre toutes les formes de racisme puissent être en masse le 3 mai prochain. Nous télés à votre agenda commencer à faire passer le message.
Nous devons être des millions de 3 mai pour justement poursuivre cette tâche. Je prolonge mon propos. Ici sur cette tribune.
Plusieurs personnalités ont eu l'occasion bien sûr de prendre la parole. Et à ce instant précis, je veux aussi demander pardon à tous ces et ceux qui auraient pu prendre la parole et qui auraient dû prendre la parole. Mais comme vous le savez, nous avons ces contraintes et ces contraintes nous obligent.
Et c'est la raison pour laquelle toutes celles et ceux qui n'ont pas pu prendre la parole, en aucun cas vos pensées, en aucun cas vos luttes ne sont minorées. Au contraire, à travers chacune des prises de parole, considérez que nous avons démultiplié quasiment notre démarche et force et honneur bien sûr à toutes ces et ceux qui partout du territoire de France et même plus largement en Europe et voir même dans le monde pour vivre entre guillemets notre volonté universelle, liberté, égalité et fraternité. Résistance résistance résistance résistance résistance résistance et c'est la raison pour laquelle je demande désormais à l'ensemble des élus des maires maisus des présidents de conseils départementaux de région mais y compris à l'ensemble de celles et ceux qui sont en responsabilité de prendre très proch prochainement un vœu dans l'ensemble des collectivités terriotaires bien sûr de France pour justement émettre à l'agenda notre impérieuse nécessité d'agir par des mesures concrètes contre le racisme et jeespère que nous pourrons compter par l'ensemble des maires qui l'offront.
Ensuite, je souhaite qu'à partir d'aujourd'hui puisse se lancer partout un réseau des élus qui aujourd'hui porte en leur sein la lutte impérieuse contre l'extrême droite et contre le racisme. Et je demande bien sûr que très prochainement, nous puissions demander solennellement au Premier ministre un rendez-vous pour justement prendre l'ensemble des difficultés auxquelles nous sommes confrontés dans le territoire, mais aussi être le porte-parole bien sûr de l'ensemble des luttes qui sont au cœur pour justement avoir une plateforme de revendication pour justement agir et apporter des réponses concrètes. S'il est vrai que nous sommes les uns les autres bien sûr sensibles au témoignage, s'il est vrai que bien sûr par le passé, y compris parfois à gauche, certains ont pris des chemins tortueux, certains ont pris des propos qui étaient plutôt empreintes de propos racistes. votre venue aujourd'hui sans rien nfacer bien sûr de vos propos indique que vous désormais prenez une promesse, celui de ne plus reproduire bien sûr les erreurs du passé, un engagement impérieux, c'est de renforcer la lutte antifasciste, anti-impéralisme mais surtout antiraciste.
Ensuite, nous avons une opportunité en réalité immense 2027. Il est très clair, il ne s'agit pas essentiellement de faire des rendez-vous et des rassemblements voire des marches. C'est important.
C'est important pour à la fois, je veux dire, se compter. C'est important pour être une force de communication. C'est important pour dire encore qu'ici en France et partout dans l'hexagone, nous avons encore des hommes et des femmes qui n'ont pas renoncé à résister et agir.
Mais nous devons poursuivre ce travail conséquent par des mesures qui changent la vie de celles et ceux qui sont semblables. Et ça c'est bien sûr par les urnes et c'est la raison pour laquelle il nous faut être assemblé. En 2027, nous devons avoir à la tête bien sûr de l'État un ensemble d'acteurs qui sont capables de porter des politiques de rupture.
Et je le dis, tous celles et ceux qui à gauche font de la gesticulation au nom de la démocratie et à nouveau risque de reproduire des conséquences dramatiques et ensuite viendront nous expliquer que l'extrême de droite est à nos portes puisque eux-mêmes sont les péquilles. Et je le dis de manière assez claire et définitive. Cesser ce type de pratique.
Unissons-nous, portantons une politique de rupture et créant les conditions pour mettre à terme bien sûr le racisme et surtout mettre à terme celles et ceux qui portent cette idée, c'est-à-dire l'extrême droite. 2023, je dis un coup chaot pour l'extrême droite, un coup cha bien sûr contre le racisme. Résistance résistance résistance résistance résistance résistance force et honneur à vous sachez une chose soyez fier de ce que vous êtes.
Mon défunt-père me disait souvent, "Mon fils, tu n'es pas un imam, tu n'es pas un précieux qui a été envoyé par une forme de divinité. Tu n'es qu'un homme." Au même titre que celles et ceux qui sont souvent des gens qui rassemblent, tu seras calomnié.
La rumeur viendra draper en fin de compte tes pas. Tu seras parfois méprisé. On colle portera des mensonges.
Il est vrai que mon père avait raison. Et derrière cette vérité, il l'enseigne. Il enseigne qu'à chaque fois en fin de compte que vous êtes insulté qu'à chaque fois que on se lève entre guillemets, je veux dire pour vous accuser, revendiquer une chose à la fois votre impérieuse nécessité devant la vérité de ne jamais regarder ailleurs.
Et à chaque fois en fin de compte qu'on vous insulte, c'est qu'en réalité vous êtes vous sur le bon chemin. Nous sommes ici en réalité sur le bon chemin. Et c'est la raison pour laquelle nous sommes insultés et c'est la raison pour laquelle ils ont peur.
Et il est très clair, ils ont raison d'avoir peur parce que nous sommes des millions et finalement à la finale c'est nous qui l'avons gagné et ça c'est une certitude. Égalité égalité égalité et l'égalité c'est bien sûr ce que nous réclamons chacun et chacune d'entre nous. Il est vrai que souvent il a été indiqué dans les quartiers populaires que nous sommes des communautaristes, des islamogachistes, que nous sommes véritablement nous, c'est nous qui divisons la société.
Et il est même vrai que celles et ceux qui sont en responsabilité au niveau des États ont considéré que la principale force politique à laquelle d'ailleurs j'ai la fierté d'appartenir qui est la France insoumise, je l'assume en tant que tel. celle qui malgré tous les coups portés a su de manière incontestable porter de manière assez claire le fait du génocide qui est en Palestine parce que nos frères palestiniens sont nos frères en l'humanité et que quels que soient les médias nous assumons d'être aujourd'hui du côté du peuple palestinien et nous dénonçons tous celles et ceux qui pourparent ici des génocides que ça soit au Congo, celles et ceux qui divisent nos peuples, que ça soit au Mali, que ce soit au Sénégal, en Algérie. Tous celles et ceux qui aujourd'hui essayent de nous diviser, nous leur disons une chose, vous perdez votre temps parce que aujourd'hui le peuple, le peuple pufirtoire, mais j'ai même envie de dire le peuple français, ce que nous représentons ici, nous sommes complètement convaincus d'une chose, c'est que quel que soit cette teration, nous sommes du côté de la vérité et nous sommes surtout du côté de la victoire.
Résistance résistance résistance résistance résistance pour chacun et chacun d'entre vous beaucoup d'entre vous sont venus et malgré en fin de compte un certain nombre de difficultés puisque s'il est vrai qu'il est permis de ne pas être un peuple psychopathe on m'a indiqué que les différents Ré de transport était arrêté en fait à 14h. Ils ont tout essayé et donc j'en déduis que certains ont tout essayé pour empêcher que cette place soit remplie et devant la détermination du peuple en mouvement, vous leur avez donné une très belle réponse. PE et honneur à vous.
Ceux qui me permettent d'ailleurs d'avoir un message particulier à l'endroit de la présidente de la région Île-de-France qui par ailleurs je pense qu'elle le mérite puisque j'ai cru comprendre ce qui d'ailleurs est souvent les réflexes des celles et ceux qui se comportent comme des néocolonistes. C'està-dire cette pratiqu consiste à dire que celles et ceux qui revendiquent l'égalité, la dignité, le respect sont responsable de la situation dans laquelle ils sont. Et c'est précisément ce que Valérie PCè a avec bien sûr un appel indiqué.
Et effectivement, vous avez raison, honte à elle. Honte à elle ? Oui.
Parce que oui, elle ne perçoit absolument rien de ce qui se passe en fait dans nos quartier populaires. Nous demandons le respect en toutes circonstances. Non seulement nous le demandons, nous l'égigeons, mais nous allons l'obtenir.
Nous allons l'obtenir. Nous allons l'obtenir d'abord par tous celles et ceux à qui nous avons pendant très longtemps expliqué qui n'était pas fait pour la politique, qui n'était pas fait pour le syndicalisme, qui n'était pas fait pour entre guillemets s'impliquer dans les associations. Vous celles et ceux qui n'étaient pas fait pour devenir des parlementaires de prendre des responsabilités de très très haut niveau.
L'heure est venue que désormais vous avez votre pleine responsabilité dans l'ensemble des Gchelons de responsabilité. Le peuple en mouvement, le peuple qui est nôtre doit absolument prendre ses responsabilités et ne demande pas de permission pour le faire. Nous allons le faire. et les mères qui aujourd'hui sont la France.
La France, celle qui est héritière bien sûr de l'immigration post-coloniale, qui est fier y compris de l'assumer, qui sont des Français à part entièr et qui la revendiquent pleinement et qui ne demandent pas précisément une permission à qui que ce soit. Nous sommes la France, nous l'incarnons et nous allons bien sûr nous faire respecter. Résistance, résistance, résistance, résistance, résistance, résistance.
Force et honneur bien sûr à toutes celles et ceux qui sont aussi des intellectuels. Je le dis, les intellectuels, les sociologues, tous celles et ceux qui sont issus des sciences sociales, nous avons besoin de vous à cet instant précis. Écrivez l'histoire.
Écrivez cette histoire. Oui. Dites ici à Saint-Denis, ville des rois et reines de France et du peuple vivant, nous avons lancé le top départ, le top départ d'une insurrection populaire, citoyenne, consciente, déterminée et qui fait une promesse, celui d'atteindre son objectif ultime, perd en sorte que l'égalité soit une réalité et non une promesse. que l'égalité bien sûr soit une promesse qu'on garantit bien sûr à la fois je vais dire à nos enfants, mais que la question bien sûr de la dignité, quel que soi les difficultés soient traduites en acte.
Et ensuite la question de liberté, liberté en toutes circonstances. Nous ne reconnaissons bien sûr que les citoyens que nous sommes, que les humains que nous sommes et je le dis à cet instant précis. Je remercie bien sûr l'ensemble des celles et ceux qui sont aussi des autorités cultuelles.
Cultuell pourquoi ? Parce que quand le rabin Bellinov me témoigne entre guillemets ici de sa solidarité, il la témoigne pas pour Bali Bagaiko il la témoigne pour tous celles et ceux qui sont le semblable parce que ici que l'on soit de comité juif, que l'on soit musulman, que l'on soit catholique, que l'on soit y compris non appartenance politique y compris je veux dire cultuelle, nous sommes la France, nous la revendiquons et nous voulons faire société ensemble. et à celles et ceux qui tentent d'essayer de faire de la diversion pour tenter de nous diviser, pour tenter de faire raconter un autre récit.
Nous disons de manière claire et définitive, vous vous trompez de combat. Le combat c'est agir contre l'extrême droite. Le combat c'est agir contre le capitalisme parce que c'est dans le capitalisme bien sûr que se loge bien sûr les politique raciste.
C'est dans le capitalisme bien sûr que se logent les politiques anticolonialistes. Et c'est dans ces politiques là bien sûr que nous devons agir pour faire en sorte que le peuple aujourd'hui que nous représentons soit représenté dans ses valeurs profondes. Et ces valeurs, ce sont bien sûr des promesses que nousons traduire en acte.
Et je suis consterné consterné au moins sur trois aspects. La première chose, c'est que depuis maintenant des années, les luttes qui sont aujourd'hui les luttes mères qui sont portées d'ailleurs par un ensemble de collectifs, ces collectifs bien sûr ont été injustement attaqués, parfois même avec des procédures judiciaires. Et je veux avoir une pensée particulière à l'ensemble des associations, des collectifs qui au jus agissent pour justement faire en sorte que nous puissions ralentir l'extrême droite et surtout agir contre le racisme.
Et il n'est pas acceptable que l'État par les instruments bien sûr de la loi tente notamment de les inquiéter. Nous sommes solidaires de tous les collectifs aujourd'hui qui sont en résistance. Ils ont notre solidarité parfaite et nous dénonçons bien sûr les pratiques de chasse à l'homme qui sont faites.
Ils ont leur place dans nos sociétés et ils doivent agir. Parce que je le dis de manière assez claire, si l'extrême droite aujourd'hui est propulsée, c'est parce que dans les rangs y compris du gouvernement, certains ont eu des pratiques politiques et parfois même dans les rangs de celles et ceux qui incarnaient la gauche qui se sont fouvoyés et qui ont créé les conditions bien sûr que la situation dramatique. Et le rappeler, ce n'est pas entre guillemets une offense.
Le rappeler, ce n'est pas une insulte, y compris à celles et ceux qui à gauche en fin de compte se sont pourvoyés. Le rappeler, c'est leur dire désormais ici à Saint-Denis, le fait que certains d'entre vous soyez venus, bien sûr que c'est un respect que vous nous portez. Bien sûr que nous sommes sensibles à cet héritage.
Nous sommes sensibles à v présence mais votre présence doit vous engager. Doit vous engager bien sûr à agir à nos côtés en toute circonstance doit vous engager aussi à exprimer un pardon parce que c'est dans le pardon qu'on arrive aussi à reconstruire. Le pardon neffe pas en fin de compte je vais dire le passé le pardon permet aussi à un moment donné de dire qu'on s'est trompé qu'on a commis des erreurs et c'est en le disant que l'on permet ensuite d'être beaucoup plus nombreux.
Donc force et honneur à celles qui ont fait le choix de venir. Ensuite, je finirai désormais mon propos sur un idéal. Vous dire que cela me fait très chaud au cœur de voir cette place remplie. cette place en fin de compte, je veux dire qui représente la ville de Saint-il Perfit qui nous est très cher et le fait que vous soyez nombreux ici, c'est aussi une réponse à tous les racistes parce que c'est ici que l'extrême droite s'est permis compris de venir pour aller décrocher des portraits de celles et ceux qui sont semblables.
C'est ici que l'Estrame droite a tenté de venir pour expliquer que les boucheries qui étaient chez les nôres étaient uniquement des boucheries communautaires. C'est ici que Jordan Bardella dans un quartier de la ville de Saint-Denis, il le mérite et qui a tenté de faire croire à l'opinion publique qu'il était de Saint-Dini. Il n'est pas de Saint-Denis.
Il n'est pas de Saint-Denis et l'extrême droite ici est combattue pièce par pied et n'aura jamais sa place ici mais nulle part ailleurs. Résistance résistance résistance résistance résistance résistance résistance désormais finir mon propos par vous remercier chacun et chacune d'entre vous rien. Merci à vous.
Merci à Merci à vous. Et désormais comme la coutume l'exige et parce qu'il n'est pas question de laisser faire chanter l'himne nationale par celles et ceux qui la piétinent au quotidien, je vous invite, je vous invite pour l'honneur des nôtres, pour l'honneur bien sûr de celles et ceux qu'on incarne comme étant la Nouvelle-Fance et que certains essayent bien sûr de ranger dans le champ en fait des ethnies. La Nouvelle France, c'est celles et ceux qui sont ici.
La nouvelle France, celles et ceux en fin de compte qui regardent l'Estrin droite en face et qui lui disent "Ce combat là, vous ne le gagnerez jamais." Et c'est la raison pour laquelle nous devons assumer avec fierté de porter partout les couleurs de la France. Le bleu qui est bien sûr la fierté que nous avons.
Le blanc qui est au quotidien est celui que nous portons sourire et bien sûr le rouge qui est l'incarnation de la résistance et de la lutte que nous portons. Force et honneur à vous. Vous faites la pieté de la France.
Vous faites la fierté des Dionisiens et des Dionisiennes. Vous faites la pieté des quartiers populaires et je vous le dis, cette bataille nous à gagner. Nous allons la banner parce que vous êtes nombreux et demain nous serons encore des millions.
Et l'extrême droite a clairement à s'inquiéter. et tous celles et ceux qui prendront des chemins tortueux, sachez que vous aurez une réponse qui sera à la hauteur de la lutte que nous menons. Merci à vous encore.
Oho
Bally Bagayoko