Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Discours / meetingRassemblement National (sur YouTube)· 12 juin 2014 3 minAutoproduitFond programmatiqueTransportsEurope & internationalInstitutions & élections

Marine Le Pen défend le service public du rail !

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 70 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « le service public ferroviaire qui est affecté par une nouvelle régression visant à l'ouvrir totalement à la concurrence d'ici 2019 pour les TGV et 2022 pour les lignes régionales. »
  • 0:15Invité politiqueFait
    « Cette libéralisation totale imposée par l'Union Européenne à des gouvernements serviles de gauche et de droite aura des conséquences catastrophiques qu'on connaît par avance. »
  • 0:15Invité politiqueFait
    « Hausse massive des tarifs, comme l'électricité et le gaz les ont connus aussi avec la libéralisation, baisse de la sécurité et suppression des lignes les moins rentables essentiellement dans nos campagnes et autour de nos villes moyennes. »
  • 0:37Invité politiqueFait
    « En cas d'application des règles européennes, cette issue est inévitable. »
  • 0:50Invité politiqueFait
    « Cette libéralisation totale du rail déjà effective dans le fret s'est pourtant traduite de l'aveu même du secrétaire d'Etat chargé des transports, Frédéric Cuvillier, par un effondrement du fret ferroviaire. »
  • 1:00Invité politiqueFait
    « Le gouvernement sait donc parfaitement dans quoi il engage la France. En se soumettant une fois de plus à Bruxelles, il est en train de tuer un grand service public essentiel à la cohérence territoriale et à l'économie de notre pays. »
  • 1:42Invité politiqueFait
    « Et qu'en 2005, lors du référendum sur la constitution européenne, le numéro 1 de la CGT appelait à voter oui. »
  • 1:49Invité politiqueFait
    « Et donc à dire oui aux libéralisations, oui à la régression du service public, oui aux directives européennes sur le rail. »
  • 2:10Invité politiquePromesse
    « Nous demandons une solution politique par la suspension immédiate de toutes les directives de libéralisation du rail. »
  • 2:18Invité politiquePromesse
    « De surcroît, il faut que l'État reprenne la main en se libérant des contraintes communautaires, en réimposant le monopole de la SNCF sur le rail et en s'assurant du respect des exigences du service public »

Temps de parole

  • Marine Le Pen100 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Marine Le Pen

Mes chers compatriotes, le service public est en danger. C'est tout particulièrement le cas pour le service public ferroviaire qui est affecté par une nouvelle régression visant à l'ouvrir totalement à la concurrence d'ici 2019 pour les TGV et 2022 pour les lignes régionales. Cette libéralisation totale imposée par l'Union Européenne à des gouvernements serviles de gauche et de droite aura des conséquences catastrophiques qu'on connaît par avance. Hausse massive des tarifs, comme l'électricité et le gaz les ont connus aussi avec la libéralisation, baisse de la sécurité et suppression des lignes les moins rentables essentiellement dans nos campagnes et autour de nos villes moyennes.

En cas d'application des règles européennes, cette issue est inévitable. Pire, appelée à être concurrencée exclusivement sur ces axes les plus rentables, la situation financière de la SNCF ne pourra que se dégrader. Cette libéralisation totale du rail déjà effective dans le fret s'est pourtant traduite de l'aveu même du secrétaire d'Etat chargé des transports, Frédéric Cuvillier, par un effondrement du fret ferroviaire. Le gouvernement sait donc parfaitement dans quoi il engage la France. En se soumettant une fois de plus à Bruxelles, il est en train de tuer un grand service public essentiel à la cohérence territoriale et à l'économie de notre pays. Alors que faut-il faire ?

Soutenir les syndicats qui voudraient aujourd'hui s'afficher en contestataire et appeler à la grève ? Certainement pas. Autant je comprends les travailleurs de la SNCF qui expriment leur colère car ils se sentent trahis et impuissants face à la destruction au cours de notre beau service public. Mais je n'approuve pas les syndicats. CGT en tête. Parce qu'ils sont intégralement complices de ce saccage du service public français. Ne n'oublions pas que ces grandes centrales syndicales, à leur tête, ont toujours soutenu l'Europe de Bruxelles. Et qu'en 2005, lors du référendum sur la constitution européenne, le numéro 1 de la CGT appelait à voter oui.

Et donc à dire oui aux libéralisations, oui à la régression du service public, oui aux directives européennes sur le rail. La complicité de ces syndicats à l'égard des gouvernements successifs qui depuis 1997 et la scission RFF-SNCF ont désorganisé le rail et démembré ces structures pour se conformer aux injonctions de libéralisation de l'Union européenne est donc évidente. Nous demandons une solution politique par la suspension immédiate de toutes les directives de libéralisation du rail.

De surcroît, il faut que l'État reprenne la main en se libérant des contraintes communautaires, en réimposant le monopole de la SNCF sur le rail et en s'assurant du respect des exigences du service public en termes de dessert rural, de tarifs et de sécurité. Dans ces conditions, nous pourrons garantir sécurité aux voyageurs, stabilité des tarifs et maintiennent une mission essentielle du service public, la continuité territoriale partout en France.