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Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 3 septembre 2026 23 minComplaisantActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesSolidarités & familleInstitutions & élections

Maintien des aides au carburant : "Le guichet sera prolongé" jusqu’au 30 septembre (Maud Bregeon)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 10 %Défensif 50 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Pour qui et pour combien de temps reconduire les aides aux carburants ?

  • 0:30RelanceRéponse partielle

    Pourquoi seulement 1,4 million de demandes sur 3 millions pour le dispositif gros rouleurs ?

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi pas de blocage des prix à la pompe ?

  • 1:30OuverteRéponse directe

    Les aides ciblées pour agriculteurs et pêcheurs seront-elles reconduites ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Le chèque énergie sera-t-il maintenu en 2027 sans budget ?

  • 2:30OuverteRéponse directe

    Quels sont les chiffres derrière les 15 milliards d'euros de perte en cas d'absence de budget ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30Maud BregeonFait
    « On a mis en place le dispositif le plus simple possible. »
  • 3:00Maud BregeonFait
    « Certains retraités à minima devront être mis à contribution dans ce budget. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour Agathe. Bonjour. Et bonjour Ma Brégon.

Bonjour à tous les deux. Bonjour Ma Brégon. Vous êtes porte-parole du gouvernement mais aussi en charge de l'énergie.

Vous avez promis il y a 2 jours en mode Brégeon de ne pas lâcher les Français et les entreprises les plus touchés par la hausse des prix des carburants. Est-ce que vous pouvez nous dire ce matin pour qui et pour combien de temps vous allez reconduire les aides ? Tout à fait.

D'abord, on sait que c'est difficile pour beaucoup de Français, pour beaucoup d'entreprises et donc on a pris cet engagement. Être au côté des Français qui travaillent, être au côté des secteurs d'activité les plus exposés. Les Français qui travaillent d'abord, vous savez qu'on a mis en place un dispositif gros rouleur 100 € versé jusqu'à 3 millions de français y ont droit.

Le guichet devait prendre fin au 31 août. On a décidé, je vous l'annonce ce matin, de le prolonger jusqu'au 31 septembre et j'en profite pour appeler les plus d' 1,5 millions de Français qui n'ont pas encore fait la demande et qui ont droit à se connecter sur le site dédié pour pouvoir faire cette demande. Je rappelle juste pour ceux qui nous écoutent et qui pourraient être concernés évidemment, il faut être en dessous d'un d'un certain revenu.

Ça tout est visible sur le le site. C'est il faut être en activité. Oui.

Euh et euh faire 30 km aller-retour tous les jours ou 8000 km par an. Pourquoi ça n'a pas fonctionner ? C'est trop compliqué.

Enfin, ça n'a pas fonctionné. Pourquoi seulement 1 million et demi, moins d'un million et demi de français demandé sur 3 millions ? C'est c'est trop compliqué.

Il y a eu 1,4 million de demandes. C'est beaucoup. Nous, on a mis en place le dispositif le plus simple possible.

Peut-être que certains n'ont pas encore pris le temps de le faire. Peut-être qu'ils n'ont pas eu suffisamment d'informations. Donc voilà, on leur redit, on leur redit, on a vraiment fait on a vraiment fait euh le portail, le site internet, la démarche la plus simple possible.

Et encore une fois, on sait que c'est difficile pour beaucoup de Français qui subissent la montée des prix à la pompe encore ces jours derniers, vous l'avez vu. Et donc, on continuera à être à leur côté. C'est une mesure ciblée.

C'est volontairement pas une mesure universelle parce qu'encore une fois on a aussi cette exigence de d'attention budgétaire. Donc toujours pas d'aide pour l'ensemble des Français ou de Mais les Français qui travaillent, les Français les plus en difficulté ont besoin qu'on soit à leur côté. Pas de blocage des prix à la pompe.

Pas de blocage des prix à la pompe. C'est une solution qui est irréaliste et qui mènerait, comme on l'a vu ailleurs, à des problématiques de pénurie. En revanche, encore une fois, on est au côté des Français qui travaillent et des Français les plus modestes.

On comprend que le fait que 1 million et demi seulement les demander alors que 3 millions étaient ciblés, ça vous donne du l'est et un peu de marge de manœuvre pour prolonger cette aide budgétairement. En tout cas, c'est nécessaire, vous savez, depuis le début, on adapte les aides annoncées à une situation qui est très incertaine, une situation qui évolue, qui dépend de ce qui se passe au Moyen-Orient. Euh et on voit que encore aujourd'hui euh c'est pas un secret, c'est pas un mystère, les prix restent très hauts et donc il y a besoin d'être au côté encore une fois de ceux qui euh 2,26 € pour le gasol euh le 2,15 € qui le pay plus durement et toujours pas d'aide généralisé Mode Bron, il y a aussi les aides ciblées que vous avez proposé.

Donc les aides ciblées pour les pêcheurs notamment pour les agriculteurs. Vous avez dit que vous vouliez les reconduire. Est-ce que vous pouvez nous dire que c'est tacté ce matin ?

C'est tacté. Ces aides seront reconduites pour 2 mois, donc jusqu'au 31 octobre. On fera le point fin octobre fonction encore une fois de l'évolution de la situation comme on le fait depuis le début.

Elles seront reconduites pour les agriculteurs 15 centimes par litre, pour les pêcheurs 25 centimes par litre, pour le secteur du BTP 20 centimes par litre. Ça représente à peu près, c'est une estimation, 70 millions d'euros par mois. 70 millions d'euros par mois de reconduire uniquement les ailes ciblées.

Là encore, ce sont des secteurs, vous savez, qui sont extrêmement dépendants de l'évolution du prix du baril. Parce que quand vous êtes pêcheur, lorsque vous avez un bateau de pêche, au-delà d'un certain seuil, il n'est plus intéressant pour vous d'aller en mer. Et donc, c'est toute une activité économique qui s'arrête et derrière ce sont des emplois, ce sont des salaires et donc des Français qui le paient très durement sur leur activité.

Je fais une parole, on fait le choix, on fait le choix pardon, d'être à leur côté. C'était extrêmement attendu et j'ai évidemment une pensée pour les agriculteurs qui de tout cela en plus vont de quoi vontils bénéficier à court terme une prolongation des aides sur le carburant je viens de vous le dire la même que celle qui était déjà en place ils ont vécu un été très très difficile et il y a des consultations qui sont menées en ce moment même à la ministre de l'agriculture anunvard devait annoncer un plan de soutien aujourd'hui il a été reporté vous pouvez rassurer les agricul Bien sûr, bien sûr. C'est la priorité absolue du Premier ministre en cette rentrée.

Euh ces dispositifs sont en cours de discussion avec les agriculteurs, avec leurs représentants. Ce sera annoncé dans les jours à venir. Je crois que Sébastien Lecornu a démontré depuis son arrivée à à Matignon qu'il ne les avait jamais laissé tomber, qu' av financièr Maon parce qu'aujourd'hui les agriculteurs, ils veulent de l'argent pragmatiquement.

Ils ont besoin d'argent. D'ailleurs, les les dommages sont colossaux, ils sont pas encore totalement estimés. Donc quoi ?

Vous attendez de voir l'ampleur des dégâts avant de décider précisément ce que vous ferez. On continue à discuter avec eux sur ce qui est le plus pertinent et ça dépend des régions, ça dépend des territoires, ça dépend des secteurs, ça dépend des filières mais bien sûr il y aura des aides aussi financières. Et d'ailleurs, quand je vous annonce une aide sur l'achat de GNR de 15 centimes par litre, gaz, c'est une aire oui, pardon, c'est une aide financière.

Et il y en aura d'autres parce qu'encore une fois, il traverse une situation qui est exceptionnelle derrière l'agriculture. Encore une fois, c'est des femmes et des hommes qui travaillent. Ce sont des salaires et puis c'est la capacité, je voudrais juste terminer là-dessus, c'est la capacité de la France à se nourrir.

On peut pas parler de souveraineté et laisser tomber ceux qui nous nourrissent. Et donc la semaine prochaine, des annonces pour les agriculteurs, vous avez un timing dans les jours à venir. OK. gens pardon vous voulez aussi renouveler le chèque énergie voilà c'était ce dont je voulais parler aussi ag le chèque énergie jusqu'à 277 € par an pour 4 millions de français donc pour les aider à régler leurs factures financer certains travaux de de rénovation on va parler tout à l'heure du budget mais concrètement si le budget 2027 n'est pas voté ces ménages modestes ils auront pas droit au chque énergie si le projet de loi de finance n'est pas voté si le projet de loi de finance est rejeté les 4,2 millions de français qui touchent automatiquement cette aide au paiement des factures entre effectivement 170 et 270 € en avril ne le toucheront pas en 2027. et c'est un dispositif, on a besoin d'une disposition budgétaire pour pouvoir encore une fois le verser et c'est un dispositif qui là encore touche les Français les plus modestes touchent des Français qui sont très précaires qui ont besoin qui en ont besoin dans un moment où le carburant a augmenté, dans un moment où le gaz augmenté et je crois qu'encore une fois on discutera du budget après.

Quand on parle d'aider les agriculteurs, quand on parle d'aider les Français qui travaillent, qui ont du mal à boucler les fins de mois, qui ont du mal à payer leurs factures, on peut pas rejeter le budget en novembre ou en détour. Vous lancez un appel à la responsabilité, vous dites vous aurez et bien les difficultés de ces Français sur la confiance. Un app à la responsabilité, je lance un appel à la cohérence parce que je vois beaucoup de parlementaires défilés dans les manifestations au côté des agriculteurs par exemple réclamer au gouvernement davantage d'aide pour le secteur de l'énergie par exemple.

C'est même qui demain menace de censurer le budget. C'est pas cohérent. Si on veut aider les agriculteurs, si on veut être au côté des Français qui travaillent, si on veut que ces aides euh en matière d'énergie soient versées, nous avons besoin d'un budget.

Sans ça, on laissera les agriculteurs et un certain nombre de Français de secteur d'activité sur le car. Vous dites cela bron vous dites aussi ce sera 15 milliards d'euros en moins dans les caisses. Alors c'est l'hypothèse la plus alarmiste.

On l'entendait ce matin dans le vrai vrai ou faux sur sur France info hein. C'est si le budget n'est pas reconduit pour l'ensemble de l'année. Alors c'est pas mot de Brégon qui dit ça.

C'est un rapport de l'IGF qui a été publié Gén des finances. Mais c'est encore une fois l'hypothèse la plus alarmiste. Mais est-ce que justement les discours alarmistes fonctionnent ?

On se souvient de Ellisabeth Born, premier ministre en 2024 qui disait "Attention, s'il y a pas de budget, vous n'aurez plus de carte vitale." Bon, ça c'était pas du tout le cas. Vous appelez ça un discours alarmiste, moi j'appelle ça un discours de vérité.

On est face à une situation internationale extrêmement compliquée. On sait ce qui se passe au Moyen-Orient. On voit ce qui se passe sur l'évolution des taux qui a des conséquences directes sur la France emprinte de plus en plus cher.

La France emprinte de plus en plus cher. Ça a des conséquences directes sur la dette, sur le déficit. On a une situation intérieure qui est difficile, les feux de forêt qu'on a vécu cet été, une situation politique qui reste évidemment très incertaine.

Et effectivement l'IGF qui nous rappelle que l'absence du budget coûtera 15 milliards d'euros et pourrait nous amener à un déficit record de 5,9 % l'année prochaine. Qu'est-ce qu'il y a derrière ces chiffres ? Derrière ces chiffres, il y a notre capacité à investir, à investir dans l'école, à préserver notre modèle de santé, à investir pour l'écologie.

à être au côté de nos agriculteurs. Mais pour cela, Bron, il faut de l'argent. Il faudra faire des choix.

Il faudra faire des choix, il faudra accepter de discuter. Moi, je comprends qu'on puisse ne pas être d'accord. Je suis d'accord.

Alors, pardon, Mot Bréon, vos choix sont controversés. Il y a une piste notamment le gouvernement envisage de mettre à contribution les retraités ou certains retraités. Est-ce que vous pouvez nous en dire un peu plus aujourd'hui ?

Est-ce que vous pouvez nous dire que c'est inévitable ? Certains retraités à minima devront être mis à contribution dans ce budget. Ce qui est inévitable, c'est un juste partage de l'effort quand on est dans une situation non quand on est dans une situation aussi difficile que la nôtre, on aura des efforts à faire.

Mais faut pas tourner autour du pot. Ça fait depuis un mois qu'on parle des retraités, est-ce que vous pouvez nous dire oui, ils devront contribuer ? Je vais vous dire deux choses.

D'abord, une ligne directrice et ensuite une méthode. Notre ligne directrice, c'est aucune augmentation d'impôts pour les Français. Notre méthode c'est la discussion, la consultation avec l'ensemble des forces politiques qui sont prêts à un compromis.

Quand est-ce que vous allez les recevoir les forces politiques ? Je crois que ce débat Je crois que ce débat euh qui consiste à savoir qui doit contribuer, certains vous diront les Français les plus aisé, d'autres vous diront les entreprises. La question des retraités et des retraités encore une fois qui ont le plus de patrimoine ou qui touchent des pensions de retraite plus importantes se posera.

Et pourquoi je vous réponds pas ? Je ne vous réponds pas tout simplement parce que ce n'est pas tranché et parce que et parce que pardonnez-moi, le gouvernement seul qui ça ne vous aura pas échappé n'a pas de majorité ne pourra pas seul trancher cette question. Donc c'est une c'est une question.

Vous recevez quand les forces politiques ? Quand est-ce que vous aurez cette discussion avec les oppositions ? Oh dans les jours et les semaines à venir.

Je laisserai Matignon encore une fois communiquer sur les dates précises mais enfin le débat budgétaire commence début septembre à l'Assemblée nationale et au Sénat et donc vous voyez bien qu'on est le 3 septembre. Donc ça va aller vite et vous dites c'est une piste qui sera mise sur la table de désindexer, c'est-à-dire de faire en sorte que les pensions de retraite des retraités les plus aisées euh augmente moins vite que l'inflation. C'est un débat qu'il faudra avoir et je crois que c'est un débat qu'il faudra avoir sans pointer du doigt les uns ou les autres.

Moi, je ne serai jamais de ceux qui disent que les retraités sont des nantis et qu'ils doivent davantage que d'autres être mis à contribution. J'estime en revanche que dans un moment où beaucoup de Français font déjà des efforts dans leur quotidien parce que le coût de la vie est élevé, parce que les fins de mois sont difficiles, se poser la question de quelle est la juste répartition de l'effort entre ceux qui gagnent davantage, entre les entreprises qui peuvent peut-être contribuer comme elles l'ont fait l'année dernière. C'est une question qui est légitime.

Vous pointez du doigt à personne, c'est ce que vous dites, mais en tout cas vous ciblez quand même les retraités et ceux qui posent des arrêts maladies. Sébastien le Cornu, le premier ministre dit qu'il veut réformer en profondeur les arrêts maladies parce que il y a trop d'abus. Vous avez des preuves qu'il y a des fraudes et est-ce que c'est pas ciblé des Français qui parfois ben oui, ils sont malades et ont besoin de s'arrêter de travailler ?

Il y a les deux. Euh et je vous renvoie vers le dernier rapport de Laaknam qui montrait la l'évolution tendantielle euh très importante du nombre d'arrêt maladie et du nombre de jours indemnisés depuis 2019. Ça ne signifie pas euh qu'il faut arrêter du jour au lendemain la possibilité de poser un arrêt maladie.

Mais mais la question d'Agath, c'est aussi de savoir s'il y a des preuves des fraudes. Est-ce que vous avez des preuves que dans cette augmentation euh des arrêts maladies, il y a une majorité de fraude. Il y a une hausse des arrêts maladies qui ne s'explique pas uniquement par des données chiffrées, scientifiques et tendantielles.

Voilà. Et ça c'est pas moi qui le dit. Encore une fois, je vous renvoie vers le rapport de LAACNAM qui a été publié il y a un an et demi qui dit que euh les questions statistiques, notamment l'évolution de l'âge, le vieillissement de la population ne suffisent pas à elle seule à expliquer ses hausses d'arrêt maladie.

Et donc on a pris un certain nombre de décisions, notamment le fait de mieux encadrer la durée de ces arrêts maladie. Un mois pour le premier, 2 mois pour le second et ceux qui suivent. Et ensuite, c'est un débat qu'on aura dans le cadre du projet de loi de finance de la sécurité sociale qui est un débat qui est légitime.

Je vous donne juste un chiffre hein, c'est 17 milliards d'euros les arrêts maladies en 2025, le budget de la justice c'est un peu plus de 10 milliards pour remettre les choses en perspective. Il y aura un débat sur les arrêts maladies, il y aura un débat sur les retraites et sur bien d'autres choses. Vous disiez c'est important de voter un budget.

La question c'est avec qui ? car même dans votre camp, on n' pas l'air très satisfait des premières pistes. Gabriel Atal qui est le patron de Renaissance, votre parti qui est censé soutenir le gouvernement explique par exemple qu'il refuse la tournure qui est en train de prendre le débat, que les retraités seraient des égoïstes qui veulent tout regarder, que les jeunes seraient des fumistes qui ne veulent pas bosser.

Quant à LFI, aux Parti socialistes, ils disent déjà qu'ils vont censurer. Ma de Bréon, quelle est votre planche de salut ? Est-ce que vous misez sur le rassemblement national pour faire passer ce budget ?

D'abord, on mise sur les parlementaires qui euh soutiennent le gouvernement, les parlementaires de la droite et du centre. Ils sont pas assez nombreux sa et ils ne sont pas assez nombreux. Ensuite, on tendra la main, nous et on discutera avec tous les députés, tous les élus de la République qui acceptent d'être dans une démarche de compromis.

Euh jusqu'à présent, le Rassemblement national et la France insoumise pour ne citer que c'est aussi le cas des écologistes et d'une partie des communistes, n'ont jamais été euh dans cette démarche-là. Le Rassemblement national nous a censuré ou a tenté de nous censurer à plusieurs reprises. La France insoumise aussi.

Néanmoins aujourd'hui, ce ne sont pas les plus vocaux. Par ailleurs, Marine Le Pen est assez haut dans les sondages et elle envisage certainement de gouverner le pays. Est-ce que euh vous lui dites "Ce serait contre-productif pour vous d'arriver à la tête d'un état encore plus plombé par l'absence de budget ?" Moi, je dis à tous les partis politiques, quel qu'ils soi et sans les trier parce que ce n'est pas au gouvernement de trier les élus de la République, ce n'est dans l'intérêt de personne de priver la France d'un budget pour l'année 2027.

Ce n'est pas dans l'intérêt des Français, ce n'est pas dans l'intérêt politique et ce n'est pas dans l'intérêt des candidats à la présidentielle qui prétendent sérieusement euh appliquer leur programme. Donc, il y aura un grand moment de vérité. Il y a les discours des uns et des autres, il y a les postures des uns et des autres.

Dans quelques semaines, on sera dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale. On verra qui vote quoi et on verra qui se met réellement dans une position de permettre à la France d'avancer pour quelques mois, je le précise, parce que notre objectif n'est pas d'imposer un budget pour une année entière. Il y aura il y aura une élection présidentielle.

Il y aura une élection présidentielle. On est tous encore une fois démocrate. C'est pour de 3 c'est allez 3 4 5 6 mois ce budget.

L'objectif c'est d'avoir un budget de sauvegarde qui permette au pays de tourner qui ne nous envoie pas dans le ravin, qui ne fasse pas exploser le déficit et ensuite le prochain président ou la prochaine présidente aura toute légitimité de de proposer au Parlement des modifications budgétaires. Sauf que le débat est perturbé évidemment par la campagne présidentielle. difficile dans ce contexte d'avoir un débat budgétaire serein.

Vous vous soutenez Mot Brégeon Édouard Philippe, il pensait vous pensiez qu'il s'imposerait comme le candidat naturel de la droite et du centre. Candidat naturel, c'était ces mots. Il n'y arrive pas.

Pourquoi ? Moi, je pense qu'Édouard Philippe aujourd'hui euh, contrairement à ce que vous dites, s'impose comme le candidat naturel de la droite et du centre parce qu'il est le seul au sein de notre espace politique à pouvoir se qualifier au second tour, à éviter un second tour, rassemblement national, la France insoumise et à être en capacité de rassembler largement les Français. Pourquoi Gabriel Atal dit qu'il y a pas de favoris ?

Alors, Gabriel Atal répète qu'il y a pas de favoris. Je vous laisserai lui demander. Ensuite, il y aura une campagne.

Moi, je vois les études d'opinion qui se succèdent qui montrent qu'encore une fois, Édouard Philippe est le seul à pouvoir se qualifier au second tour. Et puis, j'entends des Français autour de moi dans ma circonscription, des amis, les gens queon a tous pu rencontrer cet été qui d'abord sont extrêmement inquiets. inquiet par la situation internationale, inquiet par la situation nationale, inquiet de ce spectre d'un second tour entre Madame Le Pen et monsieur Mélenchon qui serait évidemment cauchemardesque pour le pays.

Face à ça, pour l'instant personne n'est en capacité de battre Marine Le Pen dans les sondages même au second tour. Face à ça, je dis une chose simple, Édouard Philippe de par son expérience et sa capacité à rassembler parce qu'il porte une vision claire parce qu'il a aussi je crois une capacité d'apaisement de la société française peut nous éviter encore une fois cette situation cauchemardesque et puis il y a une responsabilité collective de tous les responsables de la droite du centre de tous ceux qui se reconnaissent dans ce projet dans ces valeurs. se rassembler parce qu'on est à un moment qui est charnium charcout Gabri et l'histoire jugera durement ceux qui refuseront le rassemblement.

On voit que vous visez notamment Gabriel Atal on l'écoute pour lui Édouard Philippe ce sont les idées d'il y a 20 ans et il assume cette phrase sur France 2. On n' pas le même projet. On n pas le même projet sur le fond.

On parlait tout à l'heure de la question des retraites. Moi, je considère que si le débat sur les retraites dans l'élection présidentielle de 2027 se résume au fait de savoir s'il faut passer l'âge de départ à 64, 65, 66 ou 67 ans, on aura tout perdu parce que ça c'est le débat d'idjeu de cette élection, c'est pas de recréer l'UMP d'ans. Voilà, Édouard Philippe, c'est le passé Gabriel Atal.

Qu'est-ce que vous lui répondez ? Et est-ce que vous lui dites attention Gabriel à ce que tu dis ça peut laisser des traces ? Vous savez, moi il y a 20 ans, j'avais 15 ans et j'étais certainement pas à l'UM.

Euh, une fois qu'on s'est dit ça, je crois que derrière les discours de plateau de télévisé euh il y a aujourd'hui trois projets. Celui de Gabriel Atal, celui d'Édouard Philippe, celui de Bruno Rotaillot pour ne citer que ses personnalités euh qui sont trop approchées en réalité avec beaucoup de convergence. Ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas des nuances.

Ça ne veut pas dire que les uns et les autres arrivent avec la même histoire. Vous entendez ce qu'il dit ? Philipp c'est passé par de la retraite à 64 débat il y a des formules de communication qui sont ensuite reprises dans les matinal radio sur le fond sur le fond on gouverne ensemble depuis près de 10 ans avec le président de la République.

Bruno Rota a été mon collègue au gouvernement. Il a été ministre de François Baou. François Bayerou qui lui-même a été un des grands soutiens et toujours un des grands soutiens historiques du président de la République.

Et aujourd'hui, au sein du gouvernement de Sébastien Lecornu, je suis assise à la table du conseil des ministres avec des collègues venant de LR, des collègues venant de Horizon, des collègues qui comme moi, viennent de Renaissance et sont au côté d'Emmanuel Macron depuis le premier jour et on partage l'essentiel de ce qu'on porte pour le pays. On est plutôt libéraux sur les sujets économiques, on est d'accord. On est en on est en phase pour aller plus loin sur le régalien, pour être plus ferme sur le régalien, on défend le nucléaire.

Bon, donc on peut trouver des nuances. On peut toujours trouver des nuances parce que on n'est pas des clones bien sûr, donc on peut trouver des nuances mais ce qui nous rassemble est éminemment plus fort aujourd'hui que ce qui nous divise au regard notamment de ce que risque le pays. Le me c'est que vous n'arrivez pas à vous rassembler.

Comment vous rassemblez le baron que val ? ces nuances quand face à ça il y a un risque du second tour RN mais pour l'instant vous n'arrivez pas à vous rassembler ni même à déterminer comment procéder à ce rassemblement Gérard Larchet président du Sénat figure de à droite et du centre ce matin dans le Parisien dit je sens que ça les choses les choses bougent pour une primaire Gabriel Atal lui-même n'exclut pas une primaire de la droite et du centre sauf qu'Edouard Philippe n'en veut pas alors il a il a peur d'y aller vous savez moi le rassemblement je l'ai prenais Je continue à le prener depuis des mois maintenant. J'ai travaillé à la mise en place d'une tribune avec des collègues parlementaires.

On était une centaine à demander à ces candidats de s'entendre. J'entends les uns et les autres dire aujourd'hui pourquoi pas une primaire alors qu'il l'a refusé hier. Mais sans jamais s'engager à soutenir le gagnant quel qu'il soit.

Prenez David Lissenard par exemple. Est-ce que David Lissenard s'engage à soutenir Gabriel Atal ou Édouard Philippe en cas de participation à une primaire commune ? Pas exactement.

Donc il y a un peu un peu d'hypocrite. Mais donc vous dites quoi ? C'est hypocrite et c'est trop tard pour les primaire.

Dans c dans ces déclarations, ce que je dis, je dis une chose simple, ce que dit Gérard Larch d'ailleurs dans les colones du Parisien ce matin, la droite et le centre doivent impérativement impérativement se rassembler et dans les semaines ou dans les mois à venir en tout cas, le temps de ce rassemblement viendra. Et moi je fais confiance parce encore une fois au responsable de cet espace politique, on parle de Bruno Rotaillot et de Gabriel Atal, mais je pourrais aussi vous parler de Gérard Larcheter. Je pourrais vous parler de Yel Brune Pivet pour ne citer que ces deux figures qui je n'en doute pas une seconde feront preuve de grande responsabilité pour le pays.

On vous a entendu Mot Bron, porte-parole du gouvernement et ministre délégué chargé de l'énergie. On vous a entendu sur ce rassemblement que vous appelez de vos vœux de la droite et du centre où on a entendu surtout vos deux annonces ce matin dans le 830 France info concernant les prix des carburants, reconduction du dispositif pour les gros rouleurs avec ce guichet qui est disponible en ligne et reconduction des aides sur le gazol non routier pour les agriculteurs, les pêcheurs ou le BTP. Merci de nous avoir annoncé cela ce matin sur France Info.

Merci à vous Agath Lambret et je vous dis à lundi prochain Agath pour le 830. M.