“On bascule dans l’islamisme” : Gilles Platret s’énerve après le rap sur Mohamed Merah
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 70 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:02OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous soutenez les revendications des lycéens ? Quelles sont-elles précisément ?
- 0:43OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous comprenez les revendications des lycéens ?
- 1:25ComplaisanteÉludée
Pourquoi ces pseudo-revendications selon vous ?
- 2:05RelanceRéponse directe
Les lycéens détruisent les moyens qu'ils réclament ?
- 2:49OuverteRéponse directe
Quelle est votre réaction aux revendications générales de cette journée ?
- 4:09OuverteRéponse directe
Êtes-vous avec les lycéens sur plus de moyens, recrutement d'enseignants, etc. ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 10:07Fait
« Ala Mohamed Mera Veski les caméras batan, je l'ai shooté à l'œil chass salomur dans l'enfer. »
- 12:14Gilles PlatretFait
« Le peuple est morcelé, la jeunesse est à l'image du peuple complètement morcelé. »
- 12:59Gilles PlatretFait
« Depuis quelques années, le pays est infiltré par des mouvements extérieurs qui manipulent une partie de la classe politique, parfois hélas la classe médiatique, parfois la classe culturelle. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Il est 11h05 sur Europain. Nous allons vivre ensemble cette matinée de mobilisation, en tout cas cette journée de mobilisation de 11h à 13h sur repin avec nos correspondants à et nos envoyés spéciaux à Lyon, Marseille, Toulouse, Lille, Paris. Beaucoup de questions à se poser. On ira jusqu'au bout, des questions à se poser. Est-ce que vous soutenez, on le disait hein tout à l'heure les la mobilisation des lycéens, mais quelles sont précisément, pardon, ça me fait sourire parfois, quelles sont précisément les revendications ? Je vois que les revendications, on les prend au sérieux aujourd'hui. Mais j'entendais par exemple ce matin Gabriel Cusel, une étudiante puisque les étudiants se joignent à la manifestation des lycéens et qui reprenait des revendications qui
datent de 10 ans, soulignait-elle. et elle dit que tant qu'elle n'a pas euh réponse, par exemple, à ses revendications, ils feront euh ils feront euh grève et ils seront dans la rue. Donc, on a du mal à comprendre euh les revendications euh euh euh des lycéens, les revendications des étudiants. Est-ce que c'est vraiment une question de moyen, ce qui n'est pas du tout à contester le manque de moyens, mais on a du mal à comprendre les revendications des CS. Alors, je les ai noté he les revendications, mais d'abord vous, est-ce que vous comprenez le revendication ? Moi, je peux vous dire que j'ai trois lycéens et ils sont à l'école aujourd'hui. Voilà. Euh et d'ailleurs, il n'est pas question de grève. Ça fait même pas partie de nos sujets de conversation pour tout vous dire. Euh donc je suis
empêché de manifester, je les empêche pas parce qu'ils ont même pas eu envie d'y aller, voyez. Non mais honnêtement c'est et et tout le monde sait bien moi je voudrais qu'on arrête de faire les tartues. Nous avons aussi été adolescents, nous avons été étudiants. Est-ce que vous avez vu un seul lycéen sécher les cours pour manifester parce que il trouve que la peinture de sa classe est estcaillée ? Non, évidemment tout ça c'est un monde d'adulte qui fait semblant de prendre au sérieux de pseudo revendication. Moi je je j'ai un regard pas du tout euh aimable, je reconnais, euh sur ces manifestations. Pourquoi ? Ils disent qu'ils veulent plus de moyens, ils détruisent ses moyens. Ah ben c'est sûr, c'est c'est intéressant. Puis j'entendais un professeur témoigner euh
qui pas plus tard qu'hier et qui disait euh "Mais vous croyez que ces lycées qui sont détériorés, tagués, abîmés euh avec des graffitis partout, mais qui l'a fait ? Ce sont ceux qui manifestent dehors. Alors après, ils trouvent que leurs lycées sont moches, c'est sûr. Et les profs, vous pensez qu'on attire les mouches avec du vinaigre et les profs avec des tirs de mortiers. Mais tout cela c'est une vaste blague. Moi, j'avoue que j'en ai assez. Alors là, je vois, je crois que c'est le pompon, je viens de voir euh une circulée, une vidéo, c'est Boulevard Voltaire qui l'a reposté du reste sur le l'S Lyon, des fonctionnaires payés quoi 1400 € par mois qui vont se joindre au mouvement étudiant mais pardon, ils ils ont un devoir de réserve, de travail, de tout
ce qu'on veut, mais qu'est-ce qu'ils vont faire là ? Mais mais tout ça est joyeusement accepté sans compter la mise en danger des uns des autres, les slogans honteux. C'est quoi le rapport entre glorifier le Bataclan et avoir des moyens dans une école ? C'est proprement scandaleux. [rires] Je m'inquiète de voir Je m'inquiète de voir que dans ce pays qui se prétend une grande puissance, on ne soit pas capable de d'arrêter un une grève lycéenne mais qui a même pas le nom de grève, une une espèce de mini émeute qui ne fait que rajouter des problèmes au nombreux problèmes que nous avions déjà. Gabriel Clusel sur n'hésitez pas à nous appeler
si vous aussi vous êtes dans le dans le le sillage de Gabriel Clusen, c'est-à-dire qu'il y a un regard très dur sur cette Non mais moi je je dis pas qu'il y a pas de moyen, je voulais simplement préciser parcours sup et largement perfectible he j'ai des enfants qui sont passés par là c'est de fait une usine à gaz compliqué il y a il y a beaucoup de choses qui peuvent être mises sur la table mais certainement pas de cette façonlà alors est-ce que vous êtes effectivement dans le sens de Gabriel Cusel ou bien est-ce que au contraire vous dites bon vous êtes avec les lycéens hein, plus de moyens, recruter des enseignants, remplacer les absences, baisser les effectifs par classe. Je reprends les revendications officielles, plan d'urgence sur les bâtiments, réforme
forte de parcours, vous l'avez cité, alléger la charge de travail, plus de personnel. Voilà en fait les revendications euh des lycéens et on rappelle que les étudiants se sont ont rejoint le mouvement aujourd'hui. Bruno Pomard, vous êtes dans le studio de repan, ancien instructeur du raide. C'est important de de vous avoir parce qu'on va parler dans un instant de la technique de maintien de l'ordre qui est fortement remise en cause et on a beaucoup de questions à vous poser à ce sujet puisque ce matin par exemple Marine Tondelier disait que on est la on a la police la plus répressive et qu'on voit très bien que les tensions se se et c'est vrai ce ce se ce voilà se cible la la façon les techniques de maintien d'ordre de la police dont on va en parler d'abord vous voulez réagir à la
revendication générale d'é lcir de cette journé Alors moi je serais moins en colère que que Gabriel Cusel parce que je comprends aussi évidemment son point de vue. Mais déjà, est-ce que vous avez des enfants au lycée ? Ah, j'en ai plus. Non, un petit petite fille. Oui, oui, tout à fait. [rires] On a 3700 lycées en France quand même, c'est pas c'est pas rien. Là où je serai un petit peu plus modéré que Gabriel, c'est de dire que il y a effectivement même si la région a fait beaucoup de choses hein pour pour les lycées, il y a quand même des établissements, moi je me suis rendu dans certains qui sont totalement délabrés. Alors pas seulement par le fait que les jeunes évidemment ne font pas attention à quoi que ce soit évidemment mais il y a quand même des
choses à faire et je pense que c'est le réponse politique qu'on doit avoir à travers la région à travers l'état et ce c'est en les brûlés que on va améliorer les choses. Oui Gabriel je suis d'accord avec vous mais je veux dire par là en même temps il faut il faut reconnaître que c'est la vérité même s'il y a le tr établissements on l'a vu à Nant il a un établissement qui coûte 70 millions d'euros qui est parti à moitié en feu. Voilà, mais tous les secteurs ne sont pas malheureusement aussi bénéfiques que que Nant avec ce avec ce collège avec ce lycée, pardon. Donc il y a évidemment des revendications à prendre en compte et c'est là où évidemment à travers ces ces revendications euh et ces quelques milliers de collégien qui manifeste en France se mélange évidemment tous les
groupuscules qu'on connaît d'ultra gauche et autres antifas tout ce que vous pouvez imaginer qu'on retrouve d'ailleurs parce que les renseignements vu hein ce qui s'est passé on retrouve ces individus quasiment partout qui sont là anticapitalistes antit tout d'ailleurs anti tout ce que vous voulez quoi. bref et qui sont là surtout pour [ __ ] le bazar et évidemment leur élément essentiel pour eux c'est taper sur les flics parce que c'est un peu le revendication principal. C'est ça le plus important. On va marquer une pause à revenir. Gabriel Clusel, je demanderai pourquoi par exemple il y a que des élus de gauche qui sont sur le terrain. Pourquoi pas des de droite ? On va se poser la question une pause, on revient et je demanderai à Géraldine Amon qui a été
enseignante. Quel regard elle porte. Oui. Euh, merci d'être avec nous et de nous appeler effectivement pour participer, vivre en direct avec nous cette journée de mobilisation avec nos envoyés spéciaux et nos correspondants que nous avons à Lyon, Marseille, Toulouse, l'île- Paris que nous verrons euh dans un instant. D'abord, j'aimerais bien qu'on joigne Gilles Platay en ligne qui est le maire de Chalon Surne. Pourquoi ? parce qu'il y a eu des chants qui ont été prononcés dans le loir notamment en hommage à Mohamed Mera. On écoute et ensuite on agile plat maire de chall sur les caméras
je dessiné ma camé à l'œil on était parant pas
[rires] Alors, je vais vous lire un peu les paroles si vous comprenez peut-être pas très bien effectivement. Donc, Ala Mohamed Mera Veski les caméras batan, je l'ai shooté à l'œil chass salomur dans l'enfer. Le pacte est intact à Parala qui peut m'arrêter. Bataclan faisait des morts. Faisit les morts. Allongez-vous, je vais en shooter à l'œil. Voilà ce que clamit des élèves, des lycéens de François Villon à Beauj Loiret euh alors qu'ils étaient en train de revendiquer a priori euh dans ce dans ces voilà en priori pour avoir plus de moyens. Gill Platay, vous êtes maire de Charlursaone. Quel regard vous portez
sur ces revendications ou plutôt ces acclamations de terroristes, ces champs qui font les loges de terroristes islamistes ? Bonjour Christine Kellie, bonjour à tous. Écoutez, je pense h ce que on est dans la dans la veine de ce qu'on entrevoyait dès la semaine dernière, c'est-à-dire que le mouvement des lycéens qui peut s'entendre sur certaines revendications, notamment le manque de professeur dans certains coins de France, mais complètement fagocité, récupéré, instrumentalisé et radicalisé par des éléments qui viennent de l'ultra gauche, defi et également des éléments islamistes. Et il faut pas négliger cette dimension là. On a tendance hélas à ne pas y penser systématiquement. Et pourtant, moi je l'ai vu très rapidement
dès la semaine dernière dans ma commune avec une association qui est proche des frères musulmans qui étaient en sous-main à côté de les filles pour chauffer les jeunes notamment devant la sous-préfecture. Et vous les avez vu G Platay ? Ouais, bien sûr. Oui. Non mais ça c'est je ne parle que que des choses dont je suis à peu près sûr. En tout cas celle-ci j'en suis certain. Et euh ce que vous venez de passer, l'extrait que vous venez de passer qui s'est euh déroulé à à Bejanci dans le Loiret est en fait la reprise euh d'un titre, je sais pas appeler ça un un morceau de musique parce que j'ai quand même beaucoup de mal avec euh avec cette appréciation concernant ce personnage, mais d'un rappeur qui s'appelle Bora 700 et ce titre en fait s'appelle Mera MRH.
il a il a il n'a pas mis le mot entier, mais c'est une c'est un odde à Mohamed Mera euh évidemment le terroriste qu'on connaît et vous avez cité les paroles. Euh c'est un un hymne qui a été lancé au printemps dernier. D'ailleurs, il ciblait à l'époque notamment les candidats aux élections municipales de Nice. Ericoti avait d'ailleurs signalé au procureur les faits. Et hélas, l'actualité nous montre à quel point cet hymne salafiste islamiste qui donc est complètement dans son milieu dans ses dans ses lycéens totalement instrumentalisés par une partie des islamistes et repris aujourd'hui par une partie de la jeunesse française. Je vous renvoie et je crois que Gabriel Cousel y a fait rapidement évocation tout à
l'heure sur une vidéo qui est sortie ce matin reprenant une profanation d'église à Soulan en vendé par un groupe de jeunes qui chantent exactement les mêmes paroles. C'est-à-dire que voilà, on est sur un basculement aujourd'hui. C'est pas la peine de se voiser la voiler la face. Alors alors c'est intéressant Gill Plintay comment expliquer vous dites on bascule dans l'islamisme comment expliquer par exemple effectivement qu'on soit dans une revendication banale a priori de lycéen alors évidemment on voit des drapeaux palestiniens mais comment expliquer qu'on puisse aller jusque là alors je rappelle que Mohamed Mera je rappelle qu'il a tué des enfants, des enfants dans une école de cette petite fille qu'on vous en vous souvenez
non mais moi ça me ça me dépasse et Et et je rappelle qu'il y a en ce moment même un homme qui s'appelle Louis Libert, il a 41 42 ans, qui est le seul rescapé de Mohamed Mera. C'est un guedelopéen. Je lui rends tout mon hommage et tout mon respect qui est complètement paralysé par des tirs. Justement, c'est un ancien militaire, il est aux invalides, il pleure tous les jours, il se bat tous les jours, il est enfermé dans son corps parce qu'il est le seul rescapé de des attentats de Mohamed Mera. Donc je n'arrive pas à comprendre Gill Platri, vous qui êtes maire, vous qui êtes politique, vous qui êtes en première ligne, vous qui vous battez contre l'islamisme, qu'on puisse en arriver là et quelque part en toute
impunité. le plé pour comprendre le phénomène, il faut remonter hélas loin, c'est-à-dire ce moment où la France a décidé d'abandonner son objectif d'unité nationale, c'est-à-dire que elle avait alors par l'école lorsque l'école apprenait des valeurs civiques, elle avait elle s'était donné les moyens de maintenir l'unité entre sa population. Tout ça a été abandonné. Donc nous sommes déjà les héritiers de 50 ans d'abandon de l'unité nationale et notamment cette idée que il fallait reconnaître toutes les cultures, qu'il y avait plus de culture française mais que chacun venait comme il était finalement dans ce pays qui n'est plus qu'une auberge espagnole. Donc ça c'est j'allais dire c'est le substrat mais ça suffit pas. Le peuple est morcelé, la
jeunesse est à l'image du peuple complètement morcelé. Mais ce qu'il faut bien avoir en tête pour répondre directement à votre question sur les points de vu les plus contemporains, c'est que depuis quelques années, le pays est infiltré par des mouvements extérieurs qui manipulent une partie de la classe politique, parfois hélas la classe médiatique, parfois la classe culturelle et qui venant de Teran avec la République islamique d'Iran, venant de Turquie avec les frères musulmans, cette nouvelle génération redoutable des frères musulmans et qui a ciblé l'école d'ailleurs pour islamiser la France venant d'Algérie aussi avec tous les le bonheur que nous souhaite le gouvernement algérien, ces mouvements-là sont à l'œuvre sur le terrain et vous en voyez aujourd'hui le résultat. Ce que
nous voyons, ce que nous entendons, c'est une politique d'infiltration appuyée sur l'ultra gauche et l'extrême gauche euh française qui marche très très bien auprès de la jeunesse. Donc ça n'est pas un mouvement spontané, c'est un mouvement organisé, téléguidé de l'extérieur avec des relais français qui sont des relais éléfistes et d'ultragauche. Donc ça c'est une réalité de terrain qui saute aux yeux à la première étincelle. Et cette étincelle aujourd'hui c'est les lycéens. En 2023, c'était les quartiers à la suite de ce qui s'est passé dans la France lorsqu'elle s'est embrasée lors des victoires du du PSG en Champions League, c'est des mouvements pro palestiniens qui sont en tête pour mener les meutes drapeau palestinien en tête. Vous voyez toujours en réalité les mêmes
fondements. Donc ça doit nous interroger. Moi je vous apporte une réponse et pour le coup elle est tétayée sur des constats et c'est bien ce qui peut nous inquiéter parce que ça va continuer demain si la réaction ne vient pas un jour en fin du sommet de l'État et personne n'en parle. En tout cas, la plupart des médias n'en parlent pas. 99 % des médias ne parlent pas de cette infiltration. Merci beaucoup Gill Plater de Chalon Sursa. avant de marquer une pause, avant de parler avec Bruno Pomar des techniques de de de maintien de l'ordre, avant de donner la parole à Gabriel Clusel pour lui demander pourquoi il y a pas d'élus de droite sur le terrain mais les élus euh de gauche. Euh peut-être un mot avec vous Géraldine Amon puisque vous avez été enseignante. Lorsque vous voyez à la fois Gill
Platrie qui dénonce l'infiltration, lorsque vous voyez à la fois des revendications qui sont des revendications qui datent depuis longtemps, lorsque vous voyez à la fois ces cas cette violence, comment vous réagissez vous qui avez été enseignante ? la manière dont c'est fait toutes ces violences, je ne vois pas pourquoi, enfin autant de violence pour ces revendications, mais je peux comprendre les revendications des lycéens puisque je pense que les lycéens, nos élèves sont totalement inégaux dans les établissements dans lesquels ils étudient parce que dans des établissements qui sont je pense délabrés, ils ne sont tous pas à la même logée, à la même enseigne. Je vais peut-être devoir [rires] m'arrêter mais non vous allez continuer exactement et tout continuer avec plaisir. J'ai mes
arguments [rires] d'ord avec grand plaisir. Alors on marque une pause, on revient. Est-ce que vous aussi vous comprenez les revendications des lycéens ? Est-ce que vous soutenez les lycéens ? Est-ce que la violence lorsqu'on voit cette violence qui est responsable selon vous ? Appelez nos standard de repin pour réagir 01 80 20 39 21 le numéro du standard de repin et non sur taxé. tout de suite avec Christine Kelly
Gilles Platret