Jean-Marie Le Pen "L'Indochine et l'Algérie" - Archive INA
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 30 %Défensif 70 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Invité politiqueFait
« télvision et puis à un moment donné j'ai eu le sentiment que mon pays l'Europe la France était en guerre en guerre avec le communisme »
- 0:00Invité politiqueFait
« un gouvernement qui les y avait engagé mais qui ne les soutenait pas et pognardé dans le dos par l'action du Parti communiste »
- 0:43Invité politiqueFait
« j'ai quitté le doctorat de sciences économique que je faisais et je me suis engagé au premier bataillon étranger de parachutiste »
- 0:43Invité politiqueFait
« j'ai servi comme C Viet je suis allé en Indochine »
- 1:27Invité politiqueFait
« j'avais une grande colère politique contre un régime qui s'était couché dans la boue et de la défaite la 4e République »
- 1:27Invité politiqueFait
« j'ai été élu député à 27 ans »
- 2:10Invité politiqueFait
« j'ai estimé qu'il était de mon devoir de parlementaire capable de porter les armes d'y aller avec le contingent »
- 2:10Invité politiqueFait
« je suis allé avec eux j'ai servi au côté des de tous les camarades français qui y étaient »
- 2:10Invité politiqueFait
« on m'en fait reproche et que les gens qui m'en font reproche sont ceux qui portent la responsabilité de cette guerre »
- 2:10Invité politiqueFait
« j'ai cru aussi en 58 que un grand espoir était né et j'ai été vite déçu car je me suis aperçu une fois encore que l'on ne tenait pas les promesses que l'on avait faites »
- 2:10Invité politiqueFait
« j'ai été rapporteur du budget de la guerre j'ai eu des responsabilités importantes »
Temps de parole
- Jean-Marie Le Pen100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
télvision et puis à un moment donné j'ai eu le sentiment que mon pays l'Europe la France était en guerre en guerre avec le communisme c'était le période de la moment de la guerre froide et puis et on se battait on se battait dans dans des Français se bataient très loin à 18000 km de chez nous dans des conditions épouvantables il menaiit une guerre qui était ignoré de du pays ignoré des Français avec un gouvernement qui les y avait engagé mais qui ne les soutenait pas et pognardé dans le dos par l'action du Parti communiste don je rappelle qu'il allait jusqu'à jeter les blessés qui revenaient d'adchine hors des trains qui les transportaient et je me suis senti là appelé vers ceux dont je pensais qu'il portaiit avec eux l'honneur du pays et parce ceci il souffrait le plus je croyais moi en la plus grande France et et bien j'ai j'ai mis mes actes en en conformité avec ma pensée j'ai quitté le doctorat de sciences économique que je faisais et je me suis engagé au premier bataillon étranger de parachutiste où j'ai servi comme C Viet je suis allé en Indochine et dois-je rappeler aux Français qu'il y aura dans 10 jours 20 ans que dans la cuvette de Dienne bienfou quelques milliers d'hommes qui gardaient l'honneur et le drapeau sont morts ù ont été contraints à la capitulation je voudrais que cet avertissement qui fut donné dans notre histoire ne soit pas complètement oublié car la suite des événements A l'éprouvé qu'il était au combien nécessaire et puis j'ai vu la la rentrée du corps expéditionnaire du D du du Tonquin en Cochinchine avec ces populations que nous abandonnions après leur avoir juré fidélité et quand je suis rentré en France en 1955 j'avais une grande colère politique contre un régime qui s'était couché dans la boue et de la défaite la 4e République et je me suis lancé dans la bataille j'ai été élu député à 27 ans et je me suis trouvé pratiquement leader d'un groupe politique lancé dans la bataille parlementaire à l'égal des des leaders et puis c'est le moment où Monsieur guimolet monsieur mitran et Monsieur des France ont envoyé le contingent en Algérie pour faire la guerre et j'ai estimé qu'il était de mon devoir de parlementaire capable de porter les armes d'y aller avec le contingent puisque dans le fond j'étais d'accord pour préserver cette partie de la France et l'indépendance énergétique et et politique de ce grand ensemble et du Sahara alors je suis allé avec eux j'ai servi au côté des de tous les camarades français qui y étaient je sais maintenant qu'on m'en fait reproche et que les gens qui m'en font reproche sont ceux qui portent la responsabilité de cette guerre j'ai cru aussi en 58 que un grand espoir était né et j'ai été vite déçu car je me suis aperçu une fois encore que l'on ne tenait pas les promesses que l'on avait faites j'ai été réélu député j'ai été rapporteur du budget de la guerre j'ai eu des responsabilités importantes et je me suis battu dans la fidélité des engagements de la France aux hommes d'abord aux Français qui étaient là-bas et ensuite à tous ces Algériens à qui nous avons j à qui nous avions juré par la voix des plus éminents de nos chefs qu'il resterait français à tout jamais j'avais d'ailleurs dans un autre temps soutenu la candidature en 1957 d'un Français d'Algérie à Paris comme un breton ou un basque et je crois c'est tout à à son honneur et au mien ça n'est pas nous qui avons voté dans cette affaire et puis en 1962 et bien j'ai payé le prix de mon engagement politique j'ai été battu aux élections
Jean-Marie Le Pen