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InterviewParti socialiste (sur YouTube)· 29 mars 2020 27 minAutoproduitActualité / polémiqueSantéÉconomie & entreprisesÉducation & rechercheInstitutions & élections

France Inter | Olivier Faure dans « Questions politiques »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 65 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15RelanceÉludée

    Est-ce que vous reconnaissez que le gouvernement gère bien la crise après les conférences de presse d'hier ?

  • 1:00FerméeÉludée

    Est-ce qu'Edouard Philippe vous a convaincu dans son exercice de clarté et de franchise hier ?

  • 3:00RelanceÉludée

    Est-ce que vous entendez les explications du gouvernement sur les retards à l'allumage ?

  • 3:30OuverteRéponse directe

    Le gouvernement s'appuie sur l'expertise pour décider, est-ce une manière de se défausser ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Que pensez-vous de la chloroquine, soutenue par la droite ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Cette crise donne-t-elle raison à Arnaud Montebourg sur la démondialisation ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:30Olivier FaureFait
    « Nous n'avons jamais été informés des stratégies qui étaient posées par le gouvernement. »
  • 6:30Olivier FaureFait
    « Quand on voit que nous avons finalement délégué un pays comme la Chine une part de notre souveraineté sanitaire. »
  • 10:30Olivier FaureFait
    « L'école à la maison ça n'existe pas. Les parents ne sont pas des enseignants. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

pour le premier secrétaire du parti socialiste olivier faur france inter ali baddou questions politiques bonjour olivier faure bonjour à les badauds bonjour tous les trois heureux de vous retrouver même si c'est dans des conditions qui sont malheureusement celle de du confinement merci d'être à l'antenne de france inter olivier faure et nous avions envie de vous entendre sur la manière dont vous conservez votre rôle d'opposant au cours de cette crise et de cette crise que nous traversons est ce que aujourd'hui après avoir entendu le premier ministre et le ministre de la santé hier tenir leur conférence de presse vous êtes davantage enclins à reconnaître que le gouvernement gère bien la crise que nous traversons écoutez moi je n'ai j'ai toujours demandé depuis le démarrage de cette crise que nous serions dans une forme d'unité de solidarité devrais je dire parce que évidemment gérer une crise comme celle ci c'est très compliqué c'est très difficile et il s'agit pour personne soit donnée de se poser en donneur de leçons et je ne suis pas virologues je ne suis pas épidémiologistes et donc je n'ai pas de légitimité plus forte que les décideurs actuels ou pas simplement je suis aussi parlementaire et mon devoir c'est de contrôler l'action du gouvernement non pas en fonction de ce que je pense exclusivement mais parce que je suis un relais de ce que les médecins de ce que les soignants de manière générale de ce que disent les experts en la matière et donc nous devons être là pour contrôler l'action du gouvernement relayé ce qui se dit dans la société civile et puis proposer aussi proposé pour maintenant proposé pour demain parce que c'est notre responsabilité politique que d'être là aussi non pas dans une forme de pensée unique qui s'imposerait à tous en période de crise la démocratie n'est pas en quarantaine c'est le virus qu'il faut mettre en quarantaine et donc c'est la raison pour laquelle nous devons continuer à parler a exprimé et dire parfois aussi ce qui ne marche pas pour que le gouvernement puisse prendre les bonnes décisions et vous ne vous en privez pas depuis quelques jours c'est le moins qu'on puisse dire à question de karine becquart mais vous ne répondez pas à la question de d'ali baddou olivier faure est ce qu'il vous a convaincu finalement c'est edouard philippe dans son exercice de de clarté et de franchise hier c'est ma première question et puis surtout il a redit qu' il n'y avait pas eu ce retard à l'allumage alors que toutes les oppositions à l'assemblée ne cesse de le rappeler donc est ce que vous entendez ces explications ou est-ce que vous continuez à penser que la gestion de la crise a démarré trop tard olivier faur côté je ne répondrai pas tout à fait à la question que vous me posez pardon de vous le dire comme ça mais moi je ne veux pas y mettre de l'interview olive et fort oui je sais bien mais ce que je vais vous dire là c'est que il y a des éléments qui sont des éléments qui seront à revisiter plus tard notamment sur les retards ou pas retard et donc je ne veux pas au moment où sommes dans cette crise affaiblir le gouvernement donnait le sentiment que nous ne verrions à des polémiques qui sont pour l'instant inutile et donc il faut se concentrer sur l'essentiel pour revenir sur ce qu'il a à dire est ce qu'il a fait hier j'étais geste je salue et à six de transparence qui est un peu nouveau parce que la réalité c'est que nous avons eues à trois reprises rendez vous est le premier ministre et le ministre de la santé pensez rendez-vous nous n'avons jamais été informés des stratégies qui étaient posées par le gouvernement quels étaient les choix qui était devant lui quels étaient les possibles voie de sortie de crise jamais ça n'a été évoquée pour tout vous dire dans la deuxième réunion qui a eu lieu au quai a lieu le jour du jeudi où le président de la république le soir à fermer l'ensemble du système scolaire nous n'avons même pas été consultés sur cette possibilité n'a même pas été émis la possibilité de revenir sur le premier des élections municipales pourquoi parce qu'en réalité nous étions tenus en lisière de la décision et on nous a finalement occupé à autre chose le lundi suivant avant que le confinement en général ne soit décidée alors que je le demandais et bien ça n'a même pas et évoquant cette réunion donc je souhaite que reçoit considérer non pas comme adversaire mais comme des partenaires dans cette histoire est de faire en sorte que nous puissions tous chercher quelles sont les bonnes voies pour emmener le pays parce que la question c'est comment s concédèrent un pays sur des objectifs sur une stratégie pour arriver à vaincre le virus dans des délais qui soient les plus brefs possibles solenn de royer oui alors dans cette crise géopolitique s'appuie sur l'expert fiq pour décider est une chose ou n'est-ce pas une manière on entre on se défausse et olivier pas il faut bien entendu s'appuyer sur l'expertisé elle est indispensable mais n'est pas tout et après il a désiré décision politique qui doit intervenir il ya beaucoup de sujets sur lesquels aujourd'hui en fait enfin quand on sait par exemple c'est tout le problème dans la gestion de cette crise quand on sait qu'on a une pénurie de masques et vient c'est non pas à l'expert de dire mais c'est aux politiques de dire quels sont les choix qu'il opère quelles sont les priorités et bien les priorités doivent aller d'abord vers les soignants vers ceux qui travaillent en les ehpad vers ceux qui travaillent et puis ensuite loi de la population donc arriver en sont sûrs des moyens dont on dispose à prioriser à sa gamme de sujets et donc c'est évidemment le rôle du politique que de le faire et les experts sont là pour éclairer la décision mais souvent eux mêmes sont dans une forme d'un dédain décision et se pose enfin ouvre des pistes mais ne l'étrange pas donc c'est bien le pouvoir politique abandonné est responsable et qui doit prendre la décision et justement les opposants est ce qu ils doivent aussi faire leur autocritique si l'on pense aux déclarations du 12 mars dernier au cours de laquelle marine le pen et christian jacob vous même vous réclamiez que le premier tour des élections municipales soient tenues que vous ne voyez pas pourquoi il ne pourrait pas être organisée est ce que vous même vous en est déjà à ce moment où vous revenez sur des propos que vous avez pu prononcer au cours des semaines écoulées alors oui moi je regrette effectivement que nous ayons tous été aveuglé parce que je reviens sur cette fameuse réunion quand nous avons été interviewé les uns et les autres c'était au sortir d'une réunion où le ministre de la santé nous avait expliqué que nous manquions ni de masques et de tests ni de lits et donc qu'il n'y avait aucune raison de s'affoler et le premier ministre d'ailleurs avec le ministre de l'intérieur ont pesé dans la réunion les conditions dans lesquelles se déroulerait le premier tour nous n'avions pas d'autre information est donc évidemment nous avons tous considéré qu' il n'y avait pas de raison particulière de ne pas tenir le premier tour mais à la lumière de ce que l'on sait désormais l'évidence c'est que nous n'aurions pas dû y aura ce premier tour et je regrette évidemment de ne pas avoir cherché à ce point à poser les bonnes questions à être peut-être plus proactifs et de ne pas avoir réussi à aller chercher la décision un moment où sans doute y avait-il moyen de faire bouger le gouvernement sera effectivement c'est un regret karine bk je voudrais qu'on aborde un sujet dont il a été beaucoup question toute cette semaine dans l'actualité c'est cette fameuse chloroquine j'aimerais savoir ce que vous en pensez vous olivier faure pour l'instant c'est un médicament qui est assez bizarrement très soutenue essentiellement par les responsables politiques de la droite donc j'aimerais savoir ce qu'en pensent ces socialistes est ce que vous êtes prêt vous olivier faure a cassé quelques codes à casser quelques protocoles quand la situation sanitaire l'exigé comme c'est le cas aujourd'hui il n'y a pas d'indicateur droite et de gauche il ya un médicament qui est la chloroquine dont pour l'instant les tests qui ont été effectués sont insuffisants pour en prouver la porte et j'entends ce que disent les uns et les autres je pense que en la matière le gouvernement un sujet à 1000m le feu aux dés vick oui c'est vrai j'ai trouvé que la position en début de semaine le gouvernement était une position qui était trop rigide je trouve que la position qui est désormais exprimée par le ministre de la santé est une position qui me paraît juste à savoir que en certaines facs pour les pour les malades qui sont simplement un qui pense être malade évidemment pas de traitement de ce type pour ceux qui sont avec ceux qui ont déjà les symptômes qui sont déjà en difficulté et bien là on complice leurs administrés sous la sous la responsabilité collégiale des médecins qui les suivent ça me paraît être une formule enfin soutenable et je vois bien que en europe sont en train de faire des tests à grande échelle pour vérifier donc l'innocuité à minima et là la salubrité l'intérêt de la chloroquine est donc dans quelques jours nous saurons ce qu'il en est bon voilà je veux pas me posez moi en médecin que je ne suis pas et en la matière je pense que les précautions à prendre il ya des précédents redoutable notamment je pense à la lutte contre le sida ou des protocoles ont été effectivement bail passé ont contourné pour pouvoir aller plus vite et ça s'est traduit malheureusement par des drames donc bon jeu là dessus je pense que la voie choisie par le gouvernement est une voie sage et il faut la fois ouvrir cette possibilité pour les malades qui sont en difficulté et pour passer d'une urgence et une évidence à toutes utilisées y compris ce qui n'est pas encore assurée pour les autres soyons patients prenant quelques jours question de solenn de royer oui ce professeur raoul bénéficie du soutien d'une partie de la population qui voit en lui le sauveur ont méprisé par les dit olivier faur voyez sorte de gilet jaune isation de ces crises non mais je n'ai devait être cette expression qui être qui se veut péjorative d'abord je ne considère pas de cette façon-là les gilet jaune et laissait penser qu'ils auraient d'un seul coup une forme de jacquerie médical qui s'exprimait à travers le docteur out me paraît insensé il défend une position il défend ce qu'il croit et c'est tout à fait utile qui dépensait hétérodoxes dans une crise et qu'on n'est pas une forme de pensée unique il est peut être celui qui apportera la solution faisant lui en un crédit mais pour l'instant nous n'avons pas la preuve donc voila mais ne cherchons pas à diviser y compris le corps médical ne cherchons pas et des gens qui cherchaient des gens qui se battent en ce moment pour qu'on trouve la solution eh bien on verra bien qui a raison mais nos fins tout ce débat sur fin où on chercherait opposer les uns aux autres et serra me paraît absurde dans un moment où il faut au contraire rassembler unir ce pays sur des objectifs clairs simples et qui permet de s'en tirer ensemble karine blais car j'aurais qu'on aborde la question économique et notamment les solutions économiques nombreuses qui sont d'ores et déjà apporté par l'exécutif olivier faure est ce que vous croyez à la politique de nationalisation des manuels macron et si oui à quoi est-ce qu'elle pourrait ressembler selon vous alors je n'ai pas entendu encore parler de nationalisation donc ça a été évoqué pour quelques grands groupes qui pourraient être menacés mais cela n'a pas été beaucoup plus loin parce que si vous me permettez avant même de passer à la question économique il ya d'abord des questions qui se présentent aussi en temps de crise et je voudrais prendre l'opportunité de cette matinée pour dire quelque chose par exemple sur l'école parce qu'on traite de la question sanitaire mais il faut aussi traiter des questions qui sont collatéral aujourd'hui il y à des familles qui sont inquiètes pour leur santé mais qui sont inquiets tout aussi pour la façon dont se passe la scolarité de leurs enfants et bien sûr confinement rêver de formidables inégalités de situation entre les uns et les autres entre ceux qui peuvent suivre leurs enfants ceux qui ne le peuvent pas ceux qui travaillent ceux qui ne travaillent pas ceux qui ont des ordinateurs ceux qui n'en n'ont pas bref on a une situation qui ne peut pas être de dire que c'est l'école à la maison l'école à la maison ça n'existe pas les parents ne sont pas des enseignants enseigner c'est un métier et donc il faut que l'on prenne l'a complètement en conscience je sais ce qu'est la situation actuelle et qu' on puisse à la fois libérés les parents d'une pression extraordinaire ils ne peuvent pas être ceux qui enseignent il faut qu'on soit il faut consolider les acquis dans la période et puis pour la suite des il faudra voir il faut commencer à parler avec les parents d'élèves avec les syndicats pour voir ce que l'on fera des examens à venir comment se passera le baccalauréat il ya besoin lab sortir de l'ambiguïté est de trouver très vite les moyens de 20 de dire les choses et peut-être que il faudra que le baccalauréat se passe dans des conditions très différentes peut-être que le contrôle continu devrait être davantage pris en compte peut-être l'unité à quelques examens peut-être même ne pas en avoir du tout et voir comment sur l'année suivante on récupère ce qui n'a pas été intégré dans l'année actuelle 20 voilà il ya des questions qui se posent aujourd'hui est qu'il faut poser dès maintenant mais on maintenant à vous et à vous écouter justement avant de passer à la question économique il faudrait donc repousser l'examen du bac au mois de septembre je ne sais pas s'il faut le repoussée parce que ça poserait des questions ensuite son enseignement supérieur ça peut poser beaucoup d'eau en cascade des questions très compliquées moi je me demande s'il ne faut pas tout simplement dire que cette année le bac le baccalauréat se joue non pas sur une épreuve finale dont on ne sait pas c'est se tient là mais surtout simplement le contrôle continu pendant l'année avec éventuellement deux salles une formule ces derniers vacanciers formule donc il faut peut être regarder les choses finement ce n'est pas là encore il faut le du dialogue social il faut qu' on est en fait une discussion qui puisse avoir lieu très vite entre les parents d'élèves les enseignants à travers leur syndicat évidemment le ministère pour voir quelle est la bonne solution mais le dire vite parce que je sens bien qu'il ya une pression extraordinaire est un exemple même qui revient sur les questions sanitaires vous avez des parents qui sont tellement angoissé parce qu'ils ne savent pas comment on fait pour enseigner à des enfants qui sont à la maison et donc qui défie les règles de confinement et qui dans les immeubles et bien font en sorte que les enfants se retrouvent pour travailler ensemble avec les parents qui savent et ça ça n'est pas acceptable et donc il faut que cette pression là soient levés pour qu'on puisse avoir des règles de confinement qui soit parfaitement accepté adaptés à toutes et tous et que surtout à la fin de cette période on n'est pas défendable inégalités qui soit née tout simplement du fait que eh bien pourquoi l'école existe c'est parce que on a des enfants qui ont des conditions sociales notamment qui sont très différentes ils sont des logements très différent y en a qui passent isolé d'autres pas et donc eh bien il faut pas qu'à la fin de cette période donc on est donc on sanctionne finalement des conditions d'études qui était très différente d'un enfant à l'autre et nous pouvons entreprendre les questions économiques solenn de royer oui olivier faur cette crise ne donne t elle pas raison finalement des années plus tard arnaud montebourg qui au sein de votre famille politique qui au sein du ps prod et la démondialisation alors il y a bien sûr des sujets sur lesquels arnaud avait vu les choses de manière assez juste je ne sais pas s'il faut parler de démondialisation parce que la crise que nous vivons que nous traversons la réalité c'est qu'elle n'est pas liée simplement à la mondialisation vous avez eu la grippe espagnole le choléra la peste qui ont traversé les frontières à des époques où il n'y avait pas cette mondialisation telle que nous la connaissons aujourd'hui est donc ça n'est pas le fait de refermer de replier les nations sur elle même qui permettra d'éviter la diffusion des virus mais l'évidence c'est que il y à des questions de souveraineté au sens le plus pur du thym de dire comment est ce qu'on fait pour rester maître de son propre destin et quand on voit que nous avons finalement délégué un pays comme la chine une part de notre souveraineté sanitaires et oui il ya un problème il ya un sujet parce que quand il n'y a plus de masques qui arrivent de chine il n'y a plus de masques en france ça c'est une vraie problématique qu'il faut évidemment se poser et l'après crise du cora virus devrait être pensé en fonction de cette dépendance trop forte à l'extérieur et donc nous devons notamment à l'échelle européenne être en mesure de produire 2 d'avoir des productions vital qui est un médicament qui en masque en respirateur et c est donc évidemment il faudra tirer toutes les leçons de cette crise est ce que vous demandez la constitution d'une commission d'enquêté parlementaire comme l'a fait le président du groupe lr à l'assemblée nationale même s'il faudrait venir après la crise pour enfin faire ce travail d'examen de l'action du gouvernement bah je pense que je posais dhabi la semaine dernière oui oui j'ai entendu ceux qui le disaient et je pense que il a raison il faudra non pas pour venir chercher à se venger ou à chercher à faire de la politique politicienne vraiment enfin il faut être au delà de tout ça mais il faudra bien sûr tirer toutes les leçons de cette crise et pour en tirer toutes les leçons comprendre la ou les erreurs ont été commises pourquoi elles ont été commises par ce que il ya eu à l'évidence des erreurs mais elles n'ont pas été commises complètement enfin c'est pas y'a pas eu d'intention non plus non pas croire que le gouvernement actuel aurait cherché volontairement à ce que le vieux se diffuse plus vite est-ce que tu tiens donc il ya des erreurs commises parce qu on connaît tous des erreurs et il faut comprendre pourquoi ils ont été commises il faut comprendre quels ont été les processus qui ont conduit à cette pénurie qui fait qu'aujourd'hui on a malheureusement non de masse bancs de test manque de blues manque de beaucoup de choses et comment est-il possible qu'y compris que la chaîne logistique soit aussi défaillante je vous donne un exemple quand j'appelle avant-hier l'hôpital de melun sénart qui l hôpital de référence dans la circonscription et que j'appelle le docteur qui s'occupe de l'animation et chefs de service et bien il me dit nous avons en fait des masques dans nombre insuffisant nous avons des respirateurs me manque les filtres dans les respirateurs nous n'avons plus de blues en nombre suffisant donc nous ne pouvons pas adopter des attitudes prophylactique km2 d'isoler les microbes à chaque patient que nous rencontrons et je pourrais multiplier les exemples qui m'a donné mais je le vois sur les façades donc ce simplement je veux dire qu'il ya quelque chose qui qui note qu'il ne fonctionne pas complètement il ya un décalage permanent hélas entre eux les annonces qui sont faites les commandes et puis ensuite les arrivées dans les ehpad dans les hôpitaux dans les indics dans les institutions médico social et donc on a beaucoup de gens qui sont de salariés qui sont aujourd'hui en souffrance parce que ils ont peur et on peut les comprendre il faut rendre hommage cet effet souvent et à juste titre à toutes celles et ceux qui aujourd'hui se battent qui ne sont pas simplement il faut pas simplement glorifier comme des héros ce serait trop facile il faut leur donner les moyens de travailler et est donc ben voilà il faut se poser ces questions-là et le moment venu il faudra se présente toutes les questions y compris celles qui dérangent et je vais vous dire quelque chose pour me faire comprendre y compris aller chercher dans le passé c'est à dire que moi je ne suis pas en train de dire qu'il ya un seul gouvernement qui est responsable les décisions elles sont souvent des décisions qui remonte à 10 ans 15 ans et qui vous touche tous les précédents en l'occurrence souffrance location de l'occasion et seul tour est bien celui de maire il s'agit pas d'accuser qui que ce soit ni le gouvernement ni le précédent mais bien sûr qu'il faudra tirer toutes les leçons de la façon dont nous avons géré les choses et vous le savez il y a un an et demi j'ai fait l'inventaire de ce que nous l avait été notre propre façon de gouverner est donc cette cette attitude là je veux la voir jusqu'au bout moi je ne souhaite pas que au nom de notre faim de deux intérêts qui serait intérêts partisans on sera dans le déni qu'on se cache la vérité à nous même où il y a depuis longtemps pour l'hôpital public des choses qui ne vont pas et donc ce gouvernement les a aggravé mais il n'est pas le seul responsable et donc nous devrons tous en tirer les conclusions et nous devons tous dire aux soignants qui aujourd'hui ils sont au front au combat et qui se battent pour nous que oui nous avons effectivement parfois des excuses à prononcer dire que nous n'avons pas compris que nous avons sous-estimé et que nous n'avons pas entendu les alertes qui prononçait est donc le vrai courage aujourd'hui c'est de dire que oui il faut avancer et ce que nous avons fait nous socialistes depuis un an c'est que nous avons présenté un plan d'urgence pour l'hôpital parce que nous pensions que j'avais nécessité de le faire et je regrette que nous n'ayons pas été entendus parce que ce serait aujourd'hui utile karim b car c'est intéressant parce que on entend vraiment effectivement un autre ton de votre part par rapport aux autres au port et opposition pardon qui sont beaucoup plus dans dans l' attaque malgré tout vous l'avez dit d'ailleurs tout à l'heure vous voulez être un partenaire de crise alors il faut penser aussi à l'après crise on l'a vaguement abordés mais emmanuel macron propose de bâtir un nouvel état providence il propose d'offrir des soins gratuits désormais de s'appuyer beaucoup plus sur les services publics ce qui amène maquereau a promis finalement on imagine que vous n'êtes pas très loin de penser à peu près la même chose que lui est ce que c'est après il faut le préparer tous ensemble est-ce que vous avez déjà commencé à y travailler mais quelle devrait être la méthode est ce que c'est réaction finalement il faut qu'elle soit absolument transpartisane y est ce que vous êtes capables tous de faire ça olivier faur écoutez moi je suis enfin partisans de soutenir à chaque fois qu'une mesure est bonne je la soutiens je ne pousse pas actions de savoir d'où elle vient mais plutôt à quoi elle sert voilà donc si le président de la république veut revenir sur finalement ce qu'était sa politique depuis trois ans eh bien je soutiendrai toutes les fois où il se dira que par exemple sur les inégalités qui se creusent il faut revenir sur la réforme de liesse f la fat tax quand il dira que sur l'aide médicale d'état il ne faut pas trois mois pour que les gens puissent accéder aux soins je dirais bravo il faut effectivement que ce soit immédiat s'il veut dire que sur la question de l'assurance chômage cette réforme de l'assurance chômage risquait de provoquer une tuerie selon les mots de laurent berger est bien là aussi je dirais bravo c'est suspendant définitivement cette réforme s'il dit que sur les régimes spéciaux eh bien il faut arrêter de stigmatiser ces gens qui sont aujourd'hui les premiers au combat parce que c'est quand même ça la leçon de cette histoire c'est que on était il ya un mois à stigmatiser tous les gens aujourd'hui dont on dit qu'ils sont des héros et donc eh bien si on veut abandonner cette réforme des retraites est plutôt faire une réforme de la dépendance pour pouvoir faire en sorte que les gens dans les ehpad sont bien traités alors je dirais oui banco évidemment et donc oui nous nous préparons à 7 après nous on en sorte de continuer à écouter à la fois les gens qui ont travaillé sur les sujets par exemple prenons l'exemple des ehpad comment est ce qu'on fait pour que les ai pas de soi désormais des centres de ressources gérontologique et gériatrique pourquoi sont ils aussi isolé aujourd'hui dans leur environnement pourquoi ne peut-on pas en faire au contraire des centres de ressources et les utiliser mieux qu'ils ne le sont aujourd'hui comment est ce qu'on fait pour ne pas vivre faire vivre aux personnes âgées dépendantes une dernière phase de leur vie dans l' isolement alors que nous pourrions alternez entre les lésions qui sont pensionnaires complet ceux qui sont simplement en qui viennent simplement pour la journée ce qui lie à saverne ya plein d'idées qui sont dans le domaine public et qu'il faut reprendre maintenant qu'il faut prioriser et évidemment faire en sorte que demain ne ressemble pas à y r parce qu'il ya eu une crise qui a révélé trop de dysfonctionnements qui a révélé trop de carences dans notre offre dans notre système actuel et oui il faut changer de modèle l'émission se termine olivier faure est ce que vous croyez à l'union sacrée est ce que vous même vous vous sentez participer à quelque chose comme une union nationale m'écoutais je sais pas très bien ce que veut dire l'union sacrée en fait 7 ans 18 c'est un peu loin et nous ne sommes sûrs de rien contre un virus mais nous parlons d'union nationale le fait d'être unis dans la phase de crise que nous traversons moi je préfère le mot de solidarité je suis solidaire pleinement de ceux qui se battent aujourd'hui et qu'il s'agisse des soignants qu'il s'agisse y compris des gouvernants à chaque fois que les décisions seront prises et qu'elles vont dans le bon sens j'en suis pleinement solidaire je veux aussi être un responsable politique et donc ça veut dire que je m'autorise la possibilité aussi de dire quand les choses ne vont pas complètement parce que je pense que c'est notre devoir d'alerté de relayer ce que dira que c'est et civils qui parfois s'inquiète a raison et donc il faut être à la fois complètement juste avec ce gouvernement ne pas chercher les polémiques inutiles mais aussi à l'attaquant à chaque fois que c'est utile et donc s'il fallait dire les choses d'un mot ou i solitaire et en même temps utile utile utile aux françaises et aux français utilisent un moment au contraire à son et qui est un moment très difficile j'en ai bien conscience et si l'on permette encore un mot je veux juste malheureusement un mot simplement à la famille de patrick devedjian que je connaissais et qui était un homme politique très estimable et donc j'ai beaucoup et on décède en avant son décès et ça permet de saluer à travers lui toutes les familles qui aujourd'hui sont dans la peine et qui le sont dans un moment très compliqué puisqu'on sait aussi quels sont les restrictions pour accompagner le deuil et donc va à tout seigneur tout cela toutes celles là je pense ce matin et je le redis à la ben voilà que je sais temps sont difficiles mais que nous sommes avec eux merci olivier faur d'avoir été l'invité de questions politiques aujourd'hui merci à mathieu sarda et alexandre gilardi ainsi qu'aux équipes de radio france et de france inter à suivre le journal