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Conférence de presseGBNews· 12 janvier 2026 59 minFond programmatiqueDéfenseInstitutions & élections

French Armed Forces officials hold a press conference on the launch of a national service campaign

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 95 %Attaque 3 %Défensif 2 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 96 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 33:10OuverteRéponse directe

    Quelles sont les qualités recherchées chez ces jeunes ?

  • 35:22RelanceRéponse partielle

    Comment s'articule le statut de l'appelé 2026 par rapport à l'ancien service national suspendu en 1996 ?

  • 36:54FerméeRéponse directe

    Y a-t-il un objectif d'erre plus de femmes ? Les binationaux peuvent-ils être concernés ?

  • 37:54OuverteRéponse directe

    Les jeunes en situation de handicap sont-ils exclus de ce service national ?

  • 38:37OuverteRéponse directe

    Quel est le coût budgétaire du service national ?

  • 39:22OuverteRéponse directe

    Qu'en est-il des piercings, tatouages, coupes de cheveux et usage des téléphones portables ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:42Chiffre
    « 4000 jeunes sélectionnés en 2027 et nous serons à 10000 en 2030. »
  • 17:06Chiffre
    « Un appelé sur 5, plus expérimenté ou diplômé, se verra confier des missions d'expertise dans des domaines stratégiques. »
  • 2:49Fait
    « Aucun diplôme n'est requis pour se porter candidat. »
  • 4:20Fait
    « La candidature au service national s'inscrira dans un parcours rénové articulé autour de la journée de mobilisation. »
  • 9:05Fait
    « En faisant le choix du service national, c'est participer à la protection de nos citoyens, de notre pays dans un environnement dont on a noté qu'il était incertain. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0,2 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

juillet 2026. Pour cette première corte, nous retiendrons 3000 jeunes garçons et filles âgés de 18 à 25 ans au moment de leur incorporation, ils débuteront leur service, date importante à retenir, entre septembre et novembre 2026 pour une durée de 10 mois sur le territoire national. Chacun sait bien que par territoire national, nous entendons hexagone et Outre mer. La montée en puissance de ce dispositif sera progressive puisque l'idée est de 4000 jeunes sélectionnés en 2027 et nous serons à 10000 en 2030.

Pour les jeunes qui sont actuellement lycées, désireux de rejoindre le service, ils pourront évidemment, ils devront même s'inscrire sur Parcours Sub puisque un certain nombre d'entre eux sont par exemple en ce moment en terminale et nous savons que nous allons bientôt être à la fin des vœux de Parcours Sup. Et bien, ils doivent aller au bout de leur processus et en fait dès lors qu'ils seront sélectionnés pour le service national, ils bénéficieront en fait d'un report.

Ce sera une année de saisure et pour celles et ceux qui font euh qui sont lycéens et pour lesquels les vœux de parcours suprespondrait pas à leur attente, le fait de faire leur service national leur permettra pendant leur service national de redéposer un projet dans le cadre de parcours sup pour la fin de leur service national. Alors tout de suite, je voudrais dire combien ce service national, c'est une expérience unique qui se traduit par un engagement concret dans un cadre qui est un cadre bien sûr militaire avec un statut d'appeler du service national.

Il répond donc à une logique qui est une logique simple pendant près d'un an donner tout son temps pour servir la nation pour être utile à la nation en contribuant à des besoins opérationnels clairement identifiés par nos armées et sur lesquels les chefs d'étatmajors vont revenir dans quelques minutes. Pendant ces 10 mois, les appelés contribueront aux missions des forces armées sur l'ensemble du territoire national. Les missions confiées vont être bien sûr adaptées à leur profil, à leurs compétences, mais aussi à leur parcours.

Et le chef d'étatmajor des armées, les chefs d'étatmajor détailleront les postes qui vont être offerts en fonction des besoins que nous avons identifiés et je les laisse revenir sur l'ensemble de ces éléments. Autre point sur lequel je veux insister, aucun diplôme n'est requis pour se porter candidat. En d'autres termes, cela n'est pas réservé aux lycéens en fin de parcours de lycée. Ce qui compte, tous les jeunes entre 18 et 25 ans peuvent candidater et vraiment si je devais retenir un seul triptique, ça serait motivation, aptitude médicale et adéquation entre un profil et le besoin de nos armées.

Et ce que l'on peut aussi dire dès maintenant, c'est que nous estimons qu'un appelé sur 5, plus expérimenté ou diplômé, se verra confier des missions d'expertise dans des domaines stratégiques. Un seul domaine me vient tout de suite à l'esprit, c'est par exemple le domaine cyber. Et ensuite, après ces 10 mois de services utiles, toutes les options resteront ouvertes. Poursuite d'étude, entrer dans la vie professionnelle avec le maintien d'un lien avec les armées au terme de la réserve de disponibilité pendant 5 ans ou bien pour d'autres intégration dans la réserve opérationnelle. En d'autres termes, la volonté de continuer avec un engagement qui est un engagement plus important.

voire même pourquoi pas pour certains d'entre eux l'intégration dans l'armée d'active. À partir de 2027, le dispositif de recrutement évoluera. La candidature au service national s'inscrira dans un parcours rénové articulé autour de la journée de mobilisation. C'est le nouveau nom de la journée de défense et de citoyenneté et avec une application qui est l'application Défense Plus qui est déjà téléchargeable sur les smartphones. Lors de cette journée, les jeunes candidats pourront exprimer leur intérêt en complétant un questionnaire détaillé et ensuite ils pourront confirmer leur candidature sur défense plus.

Les armées conduiiront de la même manière la sélection des appelés et donc cette sélection, elle passera par un entretien, une visite médicale initiale et bien sûr un contrôle de sécurité. et une réponse leur sera donnée à ce moment-là et je reprécise bien à partir de 27, les réponses seront données avant le 31 mars. Le service national s'inscrit, on le voit bien, dans une évolution de long terme vers finalement un modèle d'armée qui est un modèle d'armée que je qualifierai de plus hybride avec les militaires d'active. Je n'oublie pas les 65000 civils qui tous les jours sont engagés au côté des militaires d'actives.

Nous avons la réserve opérationnelle et demain nous aurons également la jeunesse volontaire. Les appelés du service national mettront à profit des armées leur qualité. Ils développeront des compétences mais aussi un savoir-être. Alors ce savoir-être c'est évidemment le sens du collectif, c'est bien sûr de la rigueur, c'est avant tout de l'engagement. Et évidemment, c'est le moyen aussi et j'insiste, je suis très attachée, le renforcement du lien entre la nation et son armée. Et je pense que pour notre jeunesse, c'est une ambition forte que d'avoir cette capacité de vivre une expérience absolument exceptionnelle.

J'oserais dire que la jeunesse n'est pas une découverte pour nos armées puisque chaque année l'armée recrute 35000 jeunes. Dans ces 35000 jeunes, j'additionne celles et ceux qui s'engagent dans l'armée d'active, la réserve et les personnels civils. Et je voudrais en conclusion partager pleinement la conviction exprimée par le président de la République lors de son discours de Vars. Notre jeunesse a soif d'engagement. Il existe une génération prête à se lever pour la patrie et notre armée et le cadre naturel d'expression de ce besoin de servir. Ne demandons pas comment notre jeunesse peut être utile à la nation. offrons-lui un idéal en même temps que cette liberté de servir.

Alors cette jeunesse, je veux le dire, je veux m'adresser à elle, à cette jeunesse et je veux lui dire simplement osez, engagez-vous, tentez votre chance et je vous propose tout de suite de voir l'un des différents clips de campagne de recrutement de ce service national, l'un des nombreux objets que vous allez voir pendant tous ces jours. Et ensuite, le chef d'état-major des armées et les chefs d'état-major présenteront les besoins opérationnels qui ont été identifié et auxquels évidemment les appelés du service national auront vocation à répondre. Je vous remercie.

8:05
Non speech

[musique]

8:20
Locuteur

M. Madame la ministre, mesdames et messieurs, cette journée est importante puisqueà compté d'aujourd'hui, les jeunes filles et jeunes garçons qui souhaitent s'engager en réalisant un service national peuvent porter leur candidature. C'est un choix important pour eux, un choix important pour leur famille et dans un moment clé de leur vie. Je souhaitais les aider dans leur choix en apportant quelques compléments, même si beaucoup de choses ont ont été déjà soulignées, mais vous donner quelques repères pour faciliter les choix de cette jeune fille et ces jeunes garçons.

Premier point, en faisant le choix du service national, c'est participer à la protection de nos citoyens, de notre pays dans un environnement dont on a noté qu'il était incertain. Pour ces jeunes qui s'orienteront vers le service national, c'est faire le choix d'un rôle utile, actif pour notre défense sur le territoire français, dans l'hexagone. Mais des possibilités sont offertes également outreem dès l'été 2026. La mission que me confie le président de la République avec la ministre des armées est d'assurer cette défense, cette protection. Chaque jeune qui choisira de rejoindre les armées durant 10 mois du service national aura un rôle important. Il remplira une mission identifiée.

Il sera un maillon entier de nos armées. Il sera pleinement intégré dans les unités des forces. Il en fera pleinement partie. Il sera sélectionné pour cela. J'insiste point. J'insiste sur ce point. il sera sélectionné. Quels sont les critères ? Tout d'abord, la motivation. La motivation qui s'est exprimé dans toutes les premières années d'une vie au travers de différentes formes dans une vie citoyenne et qui sera confirmée lors d'un entretien avec un responsable militaire.

la santé également puisque le service de santé assurera un entretien et s'assurera que les conditions physiques sont rempli pour remplir les missions qui seront confiées à ces jeunes et puis l'envie de servir dans des métiers dont nous avons besoin. Nous armé, ils vont être développés par mes mes trois chefs d'étatmajor d'armée de l'armée de terre, de la marine, de l'armée de l'air et de l'espace. Mais ce sont des métiers extrêmement variés d'opérateurs de drones à boulanger, à commando en protection de de nos emprises, des décides stratégiques, aides soignant, défenseur cyber. De nombreuses possibilités vont être offertes.

Le deuxième point, faire ce choix du service national, c'est participer au renforcement de la capacité de résistance de notre nation. Les armées portent la force du collectif, de la solidarité, de la fraternité. Elle se soude dans l'effort, dans la discipline, dans la défense de ce qui les dépasse. Les jeunes qui vont faire ce service national vont vivre cela avec nous sur notre territoire. Ils seront formés à réagir dans des situations inconfortables, à inscrire leur action dans le cadre d'un groupe organisé, solidaire.

solide où chacun, quelle que soit son origine sociale, son parcours personnel, ses opinions, sa religion évolue sous un même uniforme selon des principes d'égalité, de fraternité, d'équité et où on récompense le mérite. Ils vont donc vivre pendant 10 mois selon les règles qui s'appliquent à tous les militaires, les militaires de nos trois armées. Et vous le savez, certains pourront rejoindre également la gendarmerie nationale. Rejoindre les armées, c'est aussi la fierté d'appartenir à des des unités qui se sont illustrées dans tous les moments clés de l'histoire. C'est entrer dans un groupe fort de belles traditions. C'est porter le même insigne que ceux qui ont montré l'exemple.

C'est apporter une compétence individuelle, un style propre à chacun. On accueillera chaque jeune fille et chaque jeune garçon avec sa personnalité, mais on lui apprendra à constituer et à appartenir à un groupe uni dont les règles sont collectives et l'apprentissage de ces règles collectives sera au cœur des premiers temps de leur service national et il leur appartiendra d'écrire des nouvelles pages de l'histoire en participant à la défense de notre pays. Pendant l'année où ils porteront l'uniforme militaire, ces jeunes renforceement renforceront pardon naturellement la défense et la résistance de notre pays.

Mais ça ira largement au-delà de l'année qu'ils vont vivre sous l'uniforme puisqueen fait ils vont apprendre ce qu'est la défense, ils vont avoir des bases de défense, ils seront même participer à des missions utiles et ils pourront faire plusieurs choix. Soit reprendre une vie scolaire pour ceux qui avaient interrompu leur cycle d'étude pour faire une année de césure, soit reprendre un cursus professionnel pour ceux qui avaient déjà fait le choix de s'orienter vers le une profession.

Ils pourront continuer à servir auprès des armées, soit en étant actif dans la réserve, ce qui est possible aujourd'hui pour tout citoyen majeur qui souhaitent participer à la défense au travers de la réserve et pour certains et je suis certain que beaucoup d'entre eux choisiront de poursuivre cet engagement de manière professionnelle avec des contrats plus longs. Tout ceci sera possible pour les jeunes qui rejoindront le service national à partir de cet été. 3è point et la ministre des armées l'a évoqué, le service national répond à la volonté d'engagement de notre jeunesse. Je le constate dans tous mes échanges avec celles et ceux qui m'interrogent aujourd'hui.

Depuis le discours du président de la République à Vars, beaucoup de questions nous sont posées et je constate cette volonté de comprendre, de savoir et de participer. Et je le constate aussi dans mes interactions avec tous les jeunes marins, soldats de l'armée de terre, aviateurs qui ont eux aussi entre 18 et 25 ans pour la plupart et qui ont manif manifesté cette volonté d'engagement professionnel en choisissant d'intégrer les armées pour une longue durée. Ce que l'on rend possible aujourd'hui, c'est finalement une découverte pendant une durée beaucoup plus courte d'un an. C'est une nouvelle réponse à un contexte et à une volonté d'engagement. C'est donc possible.

Et donc on est bien sur une notion de volonté, d'engagement, de volontariat. C'est la base de création de ce service national. Les jeunes vont pouvoir contacter les armées via le numéro de téléphone qui vient d'être indiqué, mais aussi sur internet ou directement dans les centres de recrutement qui sont les portes à passer pour poursuivre cette volonté d'engagement et la traduire de manière concrète dans les mois qui viennent. Ils auront un contact avec un responsable des armées euh qui prendra le temps de répondre à leurs questions, de les aider dans leur cheminement et puis qui pourra évaluer aussi euh leur aptitude à rejoindre un groupe et voir leur motivation réelle.

Donc c'est une phase d'orientation et de choix pour eux qui s'ouvrent dans les prochaines semaines et dans les prochains mois. Ils vont ensuite être contactés pour savoir s'ils sont retenus et nous savons que tous ne pourront pas être retenu et la sélection sera basée à la fois sur la motivation mais je suis certain que beaucoup seront très motivés mais ensuite une réponse à des besoins de métiers spécifiques et c'est là-dessus que portera l'essentiel de la sélection. Ceux qui ne pourront pas être retenus sur cette première démarche peuvent poursuivre et candidater l'année suivante puisque le service national est ouvert pour tous les jeunes qui auront entre 18 et 25 ans.

Les formations, comme ça a été dit commenceront au mois de septembre, seront étalées sur plusieurs mois. une formation initiale au départ. La majorité des jeunes qui qui seront retenus auront entre 18 et 19 ans. Mais j'insiste sur le fait que nous sommes intéressés également par des jeunes qui auraient poursuivi leurs études ou qui auraient poursuivi un parcours professionnel et qui apportent des compétences qui sont très recherchées. Euh donc c'est ouvert à des gens qui feraient des études supérieures ou qui ont déjà des qualifications professionnelles après un parcours professionnel initial. Euh je citerai les étudiants en médecine par exemple pour le service de santé des armées.

Je citerai également des jeunes techniciens et ingénieurs qui sont très utiles pour la maintenance qui d'équipements qui sont parmi les plus perfectionnés de ce que le sait produire notre industrie aujourd'hui et qui seront très utiles également pour épauler nos ingénieurs de la délégation générale pour l'armement qui repose également sur des compétences très élevées. Donc à partir du mois de septembre 2026, 3000 jeunes pourront rejoindre une formation basique d'un mois dans l'armée qu'ils auront choisie. Puis ils poursuivront leur formation et se verront confier des missions utiles dans les 9 mois qui poursuivront cette formation basique.

Et je laisserai mes trois chefs d'étatmajor développer ces aspects-là pour vous. Ils seront logés, nourris gratuitement et recevront une solde 800 € environ. Ils pourront, à l'issue des 10 mois de service national reprendre les études sur les aspirations qu'ils avaient en sortant de leur leur baccalauréat pour beaucoup pour l'essentiel. En tout cas, il y a eu un travail de coordination important pour leur garantir de pouvoir reprendre les études là où ils souhaitaent.

Et pour ceux qui ont un choix professionnel, ils auront acquis des savoir-faire et un savoir-être qui est aujourd'hui, je peux en témoigner, dans le la dynamique de recrutement des militaires des armées qui est très recherché et qui leur sera bénéfique. Ils seront engagés dans des missions utiles. Et j'aimerais euh j'aimerais ici évoquer quelques quelques défis importants contemporains. On a une jeunesse qui est très ouverte, très consciente de cet environnement, très connecté aussi.

Et donc typiquement dans tous les épisodes de catastrophe naturelle qui touchent aujourd'hui nos territoires, outreem, mais aussi les inondations connues en France, les épisodes de grand froid, grande neige, ils auront la possibilité de participer à l'appui que les armées apportent aujourd'hui à la nation. Naturellement, je pense aussi au terrorisme, aux menaces qui touchent notre territoire aujourd'hui, qu'elle soit numérique ou concrète, ils participeront à des missions de protection sur notre territoire et j'espère qu'ils en seront très fiers. En conclusion, il s'agit bien d'un service qui sera réalisé sur la base du volontariat.

Il sera sélectif et chaque jeune aura un rôle utile pour notre défense. Ils seront formés, ils se verront confier des missions importantes au sein d'un groupe qui comptera sur eux. Ils agiront uniquement sur notre territoire et je m'engage à ce qu'ils puissent apprendre et sortir fier de cette expérience au sein des armées. Je vais laisser maintenant mes trois chefs d'étatmajor présenter comment cela s'organisera dans chacune des armées puisque chacune des armées a des missions différentes et donc des modes opératoires et une présence sur notre territoire qui sera différente. Et il y a cette notion également de proximité qui va compter pour les jeunes qui font ces démarches.

Je pense qu'il est important qu'il mesure que les armées sont présentes sur l'ensemble du territoire français y compris outreem et qu'il y a donc en proximité la possibilité de choisir quelque chose soit qui les éloigne de chez eux pour ceux qui souhaitent avoir une première expérience dépaysante ou au contraire la possibilité de faire le choix de la proximité avec des unités euh dans les départements français. C'est une très belle manière de réaliser la volonté d'engagement également de donner du sens et c'est ce que je perçois aussi dans mes échanges avec les plus jeunes la volonté de donner du sens à leur vie et ces premières ces premiers 10 mois avec les armées leur permettront.

Je vous remercie madame la ministre, monsieur mon général, mesdames et messieurs, le service national sera bon pour notre pays. Il devra être bon pour les jeunes qui nous rejoindront. En tout cas, il sera bon pour l'armée de terre parce que l'armée de terre pourra ainsi accueillir, former, intégrer, employer des soldats supplémentaires par rapport à ceux qu'elle aâge déjà. Toute jeune femme, tout jeune homme qui est souhaite acquérir une expérience de vie de soldat dans une unité opérationnelle, mais aussi dans un étatmajor ou un centre d'entraînement de l'armée terre pourra se porter candidat et pour être accueilli.

L'armée de terre est avant tout répartie sur l'ensemble du territoire et donc les jeunes pourront servir sur tout le territoire de l'hexagone comme de l'outreem et l'arméta accueillera 1800 jeunes volontaires pour dans plus de 60 garnisons. Le jeune qui rejoindra, qui sera sélectionné, qui rejoindra les rangs de l'armée terre servira sans distinction par rapport à un soldat d'active. Concrètement concrètement un volontaire pourra être sélectionné par exemple pour être télépilote de drone à Sarbourg à Hier ou à Monlerie. Il pourra servir dans le génie comme pontonnier ou sapeur à Besançon ou à Castel Sarasin.

Les plus sportifs d'entre eux pourront être aide moniteur à l'aguérissement tropical, par exemple à Harway en Polynésie française ou à Fort de France en Martinique. Il pourra être ou elle pourra être cybercbattant à Agno ou à Mzig. Il pourrait être cavalier blindé éclaireur à Valence, mécanicien à Brive, à Anger ou à Agin, Fantassin, à Vanne, à Pamier ou à Bellefort. La mission de l'armée de terre pour le service national, c'est de sélectionner et d'accompagner ceux qui pensent pouvoir le faire suivant le slogan de notre recrutement de nos jeunes soldats d'active.

Pour que l'armée terre puisse en faire de nouveaux frères d'armes qui leur permettent de découvrir la vie de ceux qui portent les armes de la France. de s'entraîner, de s'engager avec eux en opération sur le territoire national. En un mot, leur permettre de servir comme soldat à part entière pour mieux servir notre pays par la suite. Du coup, je prends la suite, madame la ministre, mon général. Euh donc évidemment pour la marine, on s'inscrit pleinement dans tout ce qui a été dit aujourd'hui.

Il s'agit bien de donner à la fois un cadre, donner du sens, euh donner une mission et surtout donner une chance euh à nos jeunes euh tel qu'on le fait euh aujourd'hui avec euh l'école des mousses en fait juste un petit peu plus tard dans l'âge, euh donner une chance à nos jeunes de pouvoir s'engager, de répondre à cette soif d'engagement que l'on constate effectivement au quotidien un peu partout. Alors pour la marine dès l'été 2026, c'est 600 personnes qui pourront être intégrées dans l'ensemble de nos forces dans trois grands domaines. Un domaine maritime, les domaines techniques et puis de domaines plus protection des sites des sites notamment.

dans le domaine maritime, euh nous allons proposer 20 % de postes embarqués dans des missions de surveillance et de soutien dans nos dans nos approche. Je prends l'exemple du cyclone Shida demain, un un appel du service national pour embarquer sur nos bâtiments de soutien pour venir en aide à notre territoire national et venir aider, comme l'a dit le chef d'état-major des armées, à faire face aux intempéruir et aux catastrophes naturelles que l'on peut avoir. C'est également des missions de surveillance dans nos approches au sein des sémaphores.

Vous savez que nous avons une plus d'une cinquantaine de sémapores répartis sur l'ensemble de notre territoire, que ça soit en métropole ou ou outreem où ils pourront participer à cette mission de surveillance de ce qui se passe en mer de façon à protéger nos concitoyens sur l'eau. pour participer également avec la gendarmerie maritime à des missions de protection de nos approches sur les vedettes de gendarmerie qui elles aussi sont réparties sur l'ensemble de notre de notre territoire.

Dans le domaine technique, nous allons rechercher un peu comme dans l'armée de terre euh des mécaniciens, des électriciens, des spécialistes cyber, des spécialistes de l'intelligence artificielle qui pourront venir nous aider dans les unités spécialisées euh de la marine et c'est là où la sélection euh va intervenir, euh venir nous aider dans nos dans ces unités spécialisées qui sont généralement sur nos bases navales ou nos bases aéronavales. Et enfin, nous avons beaucoup d'emprises dans la marine, pas uniquement dans les trois grands ports que sont Brest, Toulon et Cherbourg, mais également dans des centres, je pense à France Sud du côté de Toulouse où nous avons un centre météo.

La protection des emprises est également un beau métier que nous pourrons partager partager avec eux. Et donc tout ça nous permettra de renforcer notre lien avec l'ensemble l'ensemble des territoires. Nous aurons quatre centres de recrutement Cherbourg, Toulon, l'Orient et Brest. Nous avons trois grands ports, 50 sémaphores répartis partout. Comme je l'ai déjà dit, mon objectif très clairement, c'est de donner envie d'avoir envie. Donner envie d'avoir envie de s'engager et de servir la nation.

C'est vraiment l'objectif que l'on se fixe pour qu'à la fin des 10 mois, il puisse s'engager évidemment dans la réserve ou dans l'active, mais également s'engager tout simplement à l'extérieur, s'il le souhaite, au service de la nation. Voilà. L'armée l'espace termine.

que madame la ministre, mon général, mesdames et messieurs, pour l'armée de l'air l'espace et bien sûr nous sommes extrêmement enthousiastes comme pour les autres armées direction et services de faire face à ce défi du service national et nous avons d'ors et déjà des retours très positifs de prospect donc et donc de jeunes qui ont déjà décroché leur téléphone ou appuyé sur la touche devenir aviateur et service national puisque nous avons à peu près une centaine de prospects déclarés.

L'objectif donc des 600 pour le mois de septembre est largement atteignable et nous y préparons depuis des semaines à partir de nos structures bien sûr éprouvé pour recruter comme je vous le rappelle 5000 aviatrices et aviateurs par an. Concrètement concrètement et bien ce sera un premier mois sur les bases aériennes d'Orange et d'Evreux. Un premier mois pendant lequel ils vont apprendre la militarité. Ils vont apprendre à partager nos valeurs de respect, d'intégrité, de service et d'excellence. Et puis également découvrir les missions de la base aérienne. Base aérienne qui est véritablement notre outil de combat puisque c'est à partir de nos bases aériennes que nous réalisons nos missions.

Nos missions aussi bien de protection de l'espace aérien national et de ses abords que nos missions de dissuasion nucléaire ou que nos missions d'intervention. intervention comme par exemple lorsque nous avons fait un point aérien avec la Nouvelle-Calédonie ou la Réunion ou Mayotte. Pendant ce mois, les applis vivront des temps d'immersion au sein des unités opérationnelles de ces bases et c'est bien ce contact direct avec les aviateurs et nos missions qui doit être fondateur pour l'intéresser. Ensuite, après ce premier mois et bien sûr ce sera l'affectation l'affectation sur l'une de nos bases aériennes que ce soit en métropole mais également en outre mer.

Et j'insiste bien, nous avons d'ors et déjà identifié des postes donc sur nos bases aériennes d'outre mer. Pourquoi ? pour apprendre à exercer un métier. Un métier là aussi, nous avons visé du sol à l'espace selon la motivation de l'appeler, selon bien sûr sa formation et également nos besoins. Nous avons identifié des métiers dans les domaines de la protection défense, dans les domaines également du transit aérien, dans nos escalou, hub logistique, mais aussi dans la planification et la programmation donc de nos missions aériennes dans les unités navigantes comme les escadrons de chasse, les escadrons de transport ou les escadrons d'hélicoptères.

Également des métiers dans le contrôle aérien, ensuite dans la défense solaire et la lutte anti-drone qui sont clairement des métiers de pointe. Et enfin donc des métiers dans la préparation opérationnelle de nos équipages et de nos pilotes par exemple comme assistant simulateur simulation qui est un domaine dans lequel nous poussons les feux notamment avec la simulation massive en réseau. Et puis parce que l'on parle des systèmes numériques et de métiers d'avenir, et bien certains de nos appelés serviront également dans le domaine cyber qui est devenu, comme vous le savez, un véritable champ de bataille à part entière.

Enfin, il y aura la possibilité de servir au sein du commandement de l'espace sur la base aérienne à vocation spatiale de Toulouse. Voilà, en synthèse, ce service national va nous permettre de densifier notre modèle autour donc d'un triptique, un triptique active réserve appelé dans un seul but. continuer d'être au rendez-vous de nos opérations et bien sûr participer directement à la cohésion nationale entre cette belle jeunesse et l'armée de l'air et l'espace. Merci monsieur le chef d'état-major des armées, messieurs les chefs d'étatmajor, je vous remercie. Madame la ministre, vous l'avez dit, ce lundi marque le lancement de la campagne de recrutement du service national.

Ce service national, c'est la jeunesse qui s'engage au service de la France et la France qui se renforce grâce à sa jeunesse. C'est une manière nouvelle et adaptée de faire nation. Ce cap, c'est celui qui a guidé la réalisation de la campagne de communication dédiée au services national. Cette campagne s'appuie sur trois vecteurs. Le premier c'est la presse quotidienne régionale dont l'outre mer. Ensuite le site internet et la troisième ce sont les réseaux sociaux. Le premier donc la presse quotidienne régionale nous permet de toucher tous les territoires et toute la population.

Cela s'inscrit en complémentarité des échanges nourris que nous avons avec l'ensemble des médias pour répondre à vos questions, organiser des séquences d'immersion où vous montrez les coulisses de la mise en œuvre du service national et vous pouvez compter sur le centre média pour répondre à toutes vos questions. Toucher tous les territoires, toucher toute la population, c'est une double priorité. Les territoires sont impliqués car les armées, ils sont partout présentes et les jeunes qui nous rejoindront le seront aussi. C'est également parce que les jeunes seront eux-mêmes issus de tous les territoires.

Le service national concerne ensuite toute la population car c'est un projet de société qui ancre la cohésion nationale. Le deuxième vecteur qui compose notre campagne de communication, c'est le site internet. Tous les encar de la presse quotidienne régionale renverront sur le site internet du ministère qui permet aux jeunes de candidater. Vous envoyez un extrait à l'écran. Les réseaux sociaux enfin car c'est le moyen de toucher toute la jeunesse. Car ce sont les jeunes qui sont les premiers concernés par ce nouveau dispositif. Le ministère diffusera via l'ensemble de ses réseaux sociaux des clips sur le service national qui renverront sur le site internet pour candidater.

Alors avant de passer aux questions, un dernier rappel. Je vous demande de bien penser à vous présenter avant de poser votre question et de ne poser qu'une question à la fois. Et je vous rappelle également que seules les questions en lien avec le service national seront prises en compte. Je vous remercie. Place aux questions. Charlieel, chargé de défense pour TF1 LCI. Euh, quel est quelles sont les qualités que vous recherchez chez ces jeunes, sachant qu'on a bien idée que votre souhait ce serait ensuite de pouvoir les garder au sein des armées ?

Les qualités recherchées chez les jeunes euh ce sont euh ce sont les mêmes que celles que l'on recherche déjà pour des jeunes qui rejoignent les armées aujourd'hui. Euh c'est c'est déjà une une motivation, un intérêt pour la défense et l'envie d'apprendre un métier, de participer à des missions extraordinaires au sein des armées, au sein d'unité. Euh donc on a des jeunes de profil extrêmement variés dans les armées. Chacun peut venir avec sa personnalité. Euh ensuite, il faut s'assurer de la motivation euh d'avoir une santé compatible des missions que l'on que l'on va confier.

Si on demande à quelqu'un de de patrouiller régulièrement aux abords de d'un régiment ou d'une base navale, il faut qu'il puisse marcher plusieurs heures sans être à bout de souffle. Mais ce sont des règles qui s'appliquent déjà aujourd'hui à tous les jeunes. Euh et je pense que le message important, c'est que chacun avec sa personnalité, avec son style peut venir et ensuite le premier mois de formation est un mois probatoire. Alors, non pas qu'il fasse une miser là-dessus pour tout essayer, l'entretien qui sera fait avec le jeune qui est candidat permettra d'affiner avec lui l'assurance qu'il qu'il s'engage pour un an de sa vie dans quelque chose qui lui convient.

Mais ensuite vraiment il y a pas de profil type, au contraire il y a beaucoup de variétés et ensuite cette variété euh se combine au sein d'un groupe qui suit des règles. Et c'est là-dessus que vous connaissez les armées et leurs disciplines. On se lève tôt, on fait des choses ensemble, on marche pas. Et ce qui crée la force d'un collectif en fait. C'est dans je pense que dans un monde où on peut tous regretter parfois des démarches un peu trop individualistes là au contraire nous on mise beaucoup sur le collectif. Autre question ? Bonjour Haudleroi indépendante. Comment s'articule le statut du de l'appelé 2026 par rapport à l'ancien enfin la suspension, le statut suspendu de 1996 ?

Est-ce qu'il le remplace ? Est-ce que ça veut dire que le le l'ancien système de service national de qui a été suspendu en 96 et enterré ? Enfin, comment est-ce que c'est une continuité ? Comment ça se goupille ? Je je vous donne une base de de réponse et euh et je pense qu'il y a deux aspects dans votre question. Il y a un aspect qui est la base juridique où là on est plutôt dans une continuité d'une notion de service nationale. En revanche, on est en rupture. Ça n'est plus du tout les modalités qui étaient décidées à la fin du 20e siècle. enfin qui ont été suspendus à la fin du 20e siècle.

Euh on est sur une logique de volontariat euh sur des critères de sélection par rapport à des besoins pour notre défense, là où on était dans et un service qui s'applique aux jeunes femmes et aux jeunes hommes, là où on était dans une modalité d'application à tous sauf les filles euh et pas vraiment avec des missions utiles pour chacun de ceux qui rejoignaient le service national. Donc sur les modalités totalement différents, en revanche sur la base juridique, si c'était votre question, on est plutôt dans la continuité. Nous avons également une question en audio. Bonjour ministre, monsieur généraux, une question de Jean-Barc. Y a-t-il un objectif d'erre plus de femmes car présentation ?

Des nationaux pourront-ils être concernés ? Deux réponses rapides. L'objectif c'est que les filles comme les garçons et c'est effectivement peut-être une nouveauté par rapport à ce qui a pu exister dans le passé. Maintenant il y a pas de prisme pour accueillir plus de jeunes filles que de jeunes garçons et les binationaux peuvent tout à fait être candidats et être retenu. Bonjour à tous. John Lester de l'agence de presse associated de presse. Est-ce que les jeunes personnes en situation d'handicap sont exclus de ce service national ? Et si ce n'est pas le cas, est-ce que vous pouvez donner peut-être deux ou trois exemples de postes qui pourront remplir ?

Sur le principe, les jeunes en situation de handicap sont totalement éligibles. D'où l'intérêt de l'entretien, d'où l'intérêt de l'examen médical qui permettra de discuter avec cette personne en fonction de son handicap, mais on peut par exemple imaginer un handicap physique qui ne soit absolument pas un obstacle pour travailler en étant par exemple à l'étatmajor. si je devais prendre cet exemple- là. Donc il n'y a absolument aucune interdiction de principe et il y a au contraire une volonté d'accueillir et c'est bien évidemment le service de santé des armées qui fait le premier entretien médical et ensuite cela est lié aux postes qui sont proposés.

Bonjour Mathieur Béchot, agence France Press. Quel est le coût budgétaire du service national qui va être amené à croître à mesure que le nombre d'appelés va croître et cela implique-t-il d'aller au-delà des surmarche budgétaire prévu pour 2026 et 2027 ? Alors très concrètement dans le budget pour l'année 26, on est sur une somme de 150 millions qui donc ne pose pas de problème particulier dans l'enveloppe qui est celle d'un budget que nous espérons voter un jour puisque comme vous le savez dans le contexte actuel nous sommes dans le service voté. Bon, après, on reste sur des sommes qui pour l'exercice 26 sont des sommes qui sont capables d'être traitées.

Ensuite, il y a effectivement prévu dans l'actualisation de la LPM un budget de 2 milliard3 entre 2026 et 2030. Et j'en profite pour vous dire que la volonté et que la LPM soit discutée avant l'été 26. Cela fait partie des discussions que nous avons avec le premier ministre et bien évidemment euh ma mon collègue en charge des relations avec le Parlement. Bonjour Émilie Beogard de la radio RTL. Concernant les jeunes qui vont arriver cet été, qu'est-ce que vous pouvez nous dire sur euh les piercings, les tatouages, les coupes de cheveux et l'usage des téléphones portables ? Merci.

Et bien je vous invite à à regarder autour de vous puisque vous êtes à Balard et vous me dites si vous voyez beaucoup de gens en uniforme portant un piercing. Les tatouages font partie aujourd'hui des choses qui sont pratiques. En revanche, elles sont elles sont cachées. Euh mais voilà, c'est c'est quand je parlais des règles qui s'appliquent à tous les militaires, il y a pas de nous, on fonctionne sur un principe d'équité et d'égalité. Donc les règles qui s'appliquent aujourd'hui à tous les militaires des armées s'appliqueront aux jeunes du service national. Paul Gasnier pour quotidien.

On imagine que ce nouveau service national, il est lié à tous les bouleversements géopolitiques qu'on voit un peu partout en ce moment. Mais est-ce que vous lancez ce nouveau service national parce que vous sentez que les États-Unis ne sont plus des alliés, que l'OTAN ne va plus de soi, qu'il va peut-être falloir un jour se débrouiller tout seul ? Vous savez, je pense que aujourd'hui, on le voit bien depuis un moment, il y a une volonté dans nos armées, je l'ai dit tout à l'heure, d'avoir un format qui soit un format plus hybride, c'est-à-dire un format avec une armée active, des civils et une réserve opérationnelle.

Et ce qui est extrêmement intéressant à regarder, c'est l'évolution de la réserve opérationnelle et du nombre de gens qui s'engagent dans la réserve opérationnelle. À partir de là, une des réflexions portées par le président de la République, c'est l'importance du lien entre l'armée et la nation. Et quelque part, ce service national, c'est la capacité à renforcer ce lien. C'est permettre à des jeunes de s'engager quant à la soif d'idéal qui peut-être la leur et parallèlement à ça d'accueillir des talents qui spontanément ne seraient pas forcément venus au départ vers les armées. Bonjour Laurent Cramer France Inter.

Justement, vous avez mentionné les deux options qui s'offraient après service national sur la réserve. Il y a il y a des modalités que vous avez esquissé. Est-ce que vous pouvez nous en dire plus s'il vous plaît ? Alors, je commence et je ferai préciser par le les différents chef d'étatmajor. Très concrètement aujourd'hui, vous avez d'un côté la réserve opérationnelle qui est une réserve dans laquelle les personnes engagées dans la réserve opérationnelle servent au côté de l'armée d'active.

et vous avez ce qu'on appelle la réserve de disponibilité qui est un lien qui est gardé entre les jeunes qui sortent du service national et qui donc resteront pendant 5 ans en lien en terme d'état civil, en terme de contact de façon et en terme d'un minimum d'entraînement qui est au maximum de 5 journées par an pendant 5 ans. Donc là c'est j'ai fait un service national volontaire, je n'ai pas la disponibilité ou pas la volonté de m'engager plus. Donc je reste en contact et peut-être que je pourrais continuer. D'autres qui eux diront "J'ai envie de faire plus".

Donc à côté de ma vie d'étudiant ou à côté de ma vie professionnelle, je souhaite consacrer du temps, c'est-à-dire des weekends, c'est-à-dire du temps que je vais discuter avec mon employeur où là je suis disponible au service de l'armée. Donc vous voyez, d'un côté, on est opérationnel au sens propre du terme, c'est-à-dire qu'on consacre des journées, journées qui sont d'ailleurs rémunérées. D'un autre côté, on reste en lien mais sans engagement en terme d'emploi du temps. Oui. pour poursuivre cette réponse aujourd'hui, on est on est au lancement et donc je pense qu'il faut chaque chose en son temps.

Et le premier message que j'aurai vers les les jeunes qui s'intéressent au services national qui se posent des questions ou leurs parents c'est ils sont libres de leur choix. Le premier choix c'est celui du service national. Donc une année de cisure, on en a décrit les modalités. pendant cette année, ils verront si euh si ça comble leur attente, si ça correspond à un projet de vie. Et là, le choix sera possible pour eux de dire "J'ai envie de prolonger définitivement en m'engageant. J'ai envie de prolonger en dédiant quelques jours de mes années suivantes à revenir dans mon unité que je connais et poursuivre la mission que je sais faire." Ça c'est le choix de la réserve de manière générale.

Et puis il y a un cas extraordinaire qui était qui est soutendu par cette question de réserve de disponibilité mais c'est une des circonstances extraordinaires. Et quand on j'aiévoqué la force de résistance de la nation, c'est qu'effectivement si on subissait une crise très importante et qu'on ait besoin d'aide pour pour par exemple dans le casre d'une catastrophe naturelle porter assistance à une partie de notre population qui aurait de grandes difficultés, on se donne la capacité de rappeler des jeunes qui ont eu cette expérience à faire et s'ils sont disponibles, ils nous prêtent main forte. C'est ça l'esprit. Mais rien n'est obligatoire.

Ce sont des choix qu'ils feront à la fin de leur service national en fonction de ce qu'ils auront observé, de ce qu'ils ont envie de faire. Oui, bonjour Nicolas Barot du Figaro. Euh dans l'hypothèse d'un choc dans 3 4 ans, est-ce que les missions de ces jeunes donc sur le territoire national pourraient évoluer et dans quel sens dans ce cas-là ? Merci. Merci monsieur Mar. Le la conditions qui sont fixées aujourd'hui, c'est déjà d'être sur notre territoire et donc c'est vraiment dans ce cadre que l'on travaille.

les missions qui ont été conçues, pensées, l'accueil que l'on va avoir des jeunes se fera sur notre territoire, soit sur l'hexagone, mais aussi et je pense que c'est intéressant euh la possibilité de découvrir les territoires outreem où justement il y a il y a une implication très régulière des armées parce que on a des territoires autre mer qui subissent des catastrophes naturelles importantes ou dans lesquelles il y a des défis d'environnement d'exploitation des sols par exemple en Guyonne de leur paillage. illégal euh dans lesquels ces jeunes pourront participer. Donc euh moi je suis pas dans une projection à 3 4 ans.

Faisons cette première expérience et naturellement euh dès aujourd'hui sans attendre cette un épisode de crise qu'on souhaite tous repousser mais en tout cas qui est qui est possible comme vous l'avez souligné dans l'immédiat il y a des missions utiles à réaliser sur notre territoire. Je pense à des jeunes qui auraient un intérêt et peut-être une première formation. On évoquait des des BTS cyber par exemple. Aujourd'hui dans notre pays, des entreprises de défense, certaines de nos activités font l'objet d'attaque cyber et là ces jeunes participeront à la réponse à la défense de notre pays de de cette façonlà. J'espère que ça répond à votre question.

Bonjour Clément Mchcour pour le point les jeunes qui rentreront pour le service national, est-ce queils pourront ressortir avec des formations typiquement je pense au permis de conduire ou des choses comme ça ? Alors sur ces ces formations les formations sont pensées pour les métiers qui seront à réaliser. Parmi les métiers ouverts à des jeunes du service national il y aura les métiers de la logistique et du transport. Pour ces jeunes qui feront ce choix, ils pourront avoir une formation de conduite adaptée aux besoins pour remplir la mission.

En revanche, le jeune qui rejoindra un centre cyber et qui n'a pas besoin de se déplacer avec un véhicule tous les jours n'aura pas de formation au permis de conduire. Donc c'est vraiment une formation selon la mission à réaliser et il y a pas d'automaticité sur un permis de conduire par exemple. Je crois je crois que nous avons aussi une question en audio. Non. Bon, bonjour Christophe pour magazine Airfan. Euh pour dimensionner ce service national, euh quels sont les éléments que vous avez retenus auprès de nos euh voisins européens qui ont effectivement les mêmes soucis que nous et quels sont les éléments que vous avez abandonnés peut-être au niveau de la durée ? Merci.

Euh, on a globalement regardé les différents éléments notamment en Europe du Nord. On a pas mal regardé les questionnaires, la manière dont les questionnaires étaient réalisés et nous on a plutôt travaillé sur des démarches qui étaient des questionnaires ouverts assez simples. On a une particularité par rapport à d'autres pays européens, c'était la journée qui va s'appeler journée de mobilisation, la journée de soueté qui était qui déjà a été conçu comme de vente évolué pour se rapprocher beaucoup plus de la notion de militarité finalement et d'expliquer beaucoup plus le rapport entre la nation et son armée et ce qu'est finalement l'implication de l'armée au quotidien.

Et nous avons privilégié également l'entretien parce que il nous semblait important que l'entretien soit vraiment l'élément permette de bien déterminer la la motivation. Je Alors, nous allons prendre une dernière question. Bonjour Laurence Defana, Libération. J'aimerais revenir s'il vous plaît sur le basculement dans la réserve opérationnelle de niveau 2 qui si j'ai bien compris est automatique à l'issue du service national volontaire et de ce que ça implique réellement concrètement donc une disponibilité de 0 à 5 jours par an mais aussi en cas de vote du parlement une obligation de répondre à un éventuel appel en cas de guerre. Est-ce que vous pouvez préciser cela ?

Vous savez, quand on prépare un quand on prépare un plan, on envisage toutes les possibilités. Euh ce dont on parle là, c'est vraiment ce qui serait exceptionnel, ce qu'on n' pas connu. Euh, je pense que que tous les toutes les personnes ici n'ont pas connu ce scénario là. Donc le scénario sur lequel je pense qu'il est important que les jeunes qui vont nous écouter et leurs parents soit assuré, c'est qu'en fait on est sur une logique de volontariat, sur une logique de 10 mois et ensuite une logique de choix de vie qui est totalement ouverte. Ensuite on va parler de l'exception. Ce que l'on souhaite tous être l'exception.

C'est pour ça qu'on notre diplomatie, nos armées travaillent au quotidien. c'est de maintenir la paix. Bien sûr, s'il y avait une crise immense pour notre pays, tout le savoir-faire des jeunes qui auront vécu un an dans les armées, qui auront appris un métier, qui auront conscience du fonctionnement nécessaire pour notre défense dans tous les domaines. Les métiers liés à l'industrie, les métiers liés à l'administration, le secrétaire général pour l'administration est présent ici.

Il y aura des jeunes qui pourront rejoindre également l'administration et celui des armées pourront être rappelé dans des circonstances exceptionnelles et c'est là que c'est un choix qui engage également le parlement euh pourrait éventuellement être rappelé pour aider le pays à faire face à une crise majeure. Mais là on est dans un dans un caractère absolument exceptionnel. juste rappeler deux choses. La première, la réserve de disponibilité.

C'est ce qu'on a expliqué tout à l'heure, c'est-à-dire que le cas le plus commun, c'est donc garder un lien avec le régiment dans lequel on a été en terme d'adresse de disponibilité et effectivement un maintien aux conditions qui peut être de 0 à 5 jours par an, ce qui est différent de la réserve opérationnelle qui elle est une action beaucoup plus importante et beaucoup plus fréquente. Et ça c'est vraiment au choix du jeune à la sortie qui peut candidater à la réserve opérationnelle ou bien rester en réserve de disponibilité.

Et le deuxième élément sur lequel je veux absolument insister, comme vient de le dire le chef d'état-major des armées, l'option qui serait une option de mobilisation générale, c'est une option qui nécessite un vote du Parlement et donc c'est vraiment dans des conditions qui sont des conditions extraordinaires et qui ne se sont pas produites dans notre pays depuis la deuxième guerre mondiale. Ceci conclut donc cette conférence de presse consacrée au lancement de la campagne de recrutement du service national. Merci à tous pour votre présence. Merci également au général Thierry de la Burgarde, chef du projet Service national pour sa présence et son investissement.

Pour rappel, un dossier de presse est disponible en salle et une version numérique via le QR code affiché à l'écran. Donc je vous remercie et vous souhaite une très bonne journée à tous et nous restons bien sûr disponible. Le centre médiia reste disponible pour répondre à vos questions. M.