Droits de douanes : l'Union européenne "n'aura pas d'états d'âme pour défendre nos intérêts"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] Bonjour Benjamin Adad. C'est une journée très politique qui nous attend aujourd'hui avec des rassemblements. Le parti Renaissance est à Saint-Denis, le RN place vos banc avec en face une partie de la gauche à République.
Comment vous pourriez résumer les enjeux de cette journée assez dense ? et ben il y a ceux qui vont parler que d'eux que d'eux-mêmes et de leurs problèmes euh comme le assemblant national et puis euh notre famille politique qui va faire des propositions qui va continuer à porter euh les valeurs, le projet qui est le nôtre depuis euh la création d'en marche par Emmanuel Macron en 2016, la nécessité de la réforme économique pour notre pays, le dépassement, l'Europe. Vous savez quand vous regardez les sujets aujourd'hui qui font l'actualité, on va en parler, les droits douan, les crises internationales, la menace de la Russie face à nos démocraties, la nécessité de continuer à adapter notre modèle économique en France comme en Europe, la transition technologique avec l'intelligence artificielle.
Vous vous rendez compte que Marine Le Pen, elle a eu tort sur tous les sujets depuis 15 ans. Mais imaginez si Marine Le Pen avait été présidente de la République en 2017, en 2022. aujourd'hui où on en serait elle faisait campagne pour le Frexit au moment où on a besoin justement d'une Europe forte et unie pour pouvoir se défendre face aux États-Unis face à la menace de la Russie.
Elle était pour l'alliance avec la Russie dans son programme en 2022 alors même qu'il y avait déjà les menaces de la Russie contre l'Ukraine. Elle s'est opposée à tous les tournants contre les mesures de soutien à l'Ukraine. Elle s'est opposée à toutes les réformes économiques qui ont permis de baisser notre chômage à son plus bas niveau depuis euh 40 ans.
Et donc ce qu'on porte avec Emmanuel Macron, ce dépassement, moi je venais de la droite, il y a des gens qui venaient de la gauche, qui ne se reconnaissaient plus dans l'offre politique en 2016. Je crois que c'est toujours très fort. Ça répond toujours plus que jamais aux enjeux et et qu'on doit continuer à péréniser, à porter cette famille politique pour l'avenir.
Il n'empêche que cette journée de de renaissance change par la force des choses, change de nature et l'actualité du RN balaye le programme initial qui était effectivement censé être une restitution des fameuses conventions thématiques que voulu par Gabriel Tal pour retrouver du souffle, du fond et cetera. Euh ça tourne même presque un à un un match de de campagne présidentielle à Tal Le Pen. Euh et on a envie de dire tant pis pour le programme.
Mais que ça va être ça dans les Mais nous on a toujours parlé de programme, on a toujours parlé de fond, on a toujours parlé des euh des Français. Marine Le Pen. Marine Le Pen aujourd'hui c'est un ce sera une mobilisation contre la justice et contre une décision de justice.
Et et je voudrais quand même le discours depuis 3 jours pardon, de vos troupes, c'est vraiment nous sommes le les défenseurs de la démocratie face à ce qui s'est passé, face à la contestation des mais les défenseurs bien sûr de l'état de droit, les défenseurs de la démocratie au moment où elle est remise en cause partout en Europe et sur la scène internationale par ses adversaires qui ne s'y trompent pas d'ailleurs puisqu'ils travaillent entre eux, il s'allie entre eux les défenseurs de du libéralisme politique économique de l'Europe. Encore une fois, tout ce qu'on porte depuis toujours. Moi je vois Marine Le Pen aujourd'hui et ces troupes qui se mobilisent, qui manifestent contre des décisions de justice.
Je veux bien qu'on ait des débats. Le R dit que c'est une déclaration d'amour à Marine Le Pen, de soutien avant tout. Moi, vous savez, moi je veux bien qu'on ait des débats sur l'exécution provisoire ou sur l'inéligibilité.
Mais ce que je constate, c'est que Marine Le Pen a voté pour ces lois, qu'elle a toujours mis dans son programme euh la question de l'inéibilité pour ceux qui étaient condamnés en justice. Elle pourra faire appel bien sûr comme n'importe quel justiciable. Mais à un moment la politique ça peut pas être tout le temps fait ce que je dis et pas ce que je fais.
On a un devoir d'exemplarité. On doit être irréprochable. Moi, je crois qu'on doit aussi faire de la politique à un moment différemment que quand on voit des comportements justement qui sont différents de ce que comprennent les Français le voi et ça crée aussi un un dégoût, un recul vis-à-vis de l'engagement politique qui est noble.
Et donc, on a chacun une responsabilité et là ce que je vois avec le Rassemblement national au fond c'est de la vieille politique. Ça m'intéresse pas et surtout ça ne parle pas des français. Vous dites exemplarité, responsabilité.
Est-ce que vous êtes troublé comme le premier ministre François Baou par cette exécution provise ou alors vous êtes troublé par son trouble vous ? Non mais je vous l'ai dit, je pense qu'on peut avoir un débat en effet et d'ailleurs Marine Le Pen va faire appel, elle peut faire appel, c'est son droit mais je je le rappelle, il y a une indépendance Non mais il y a il y a une indépendance il y a une indépendance de la justice. Moi, je suis dans un gouvernement, je ne commente pas les décisions de la justice, une indépendance de la justice.
Et je constate une fois de plus que Marine Le Pen a non seulement voté cette loi, mais qu'elle a toujours mis la question de l'égibilité pour n'importe quel repris de justice dans son programme. Donc je dis encore une fois qu'à un moment, je vois le décalage, je vois surtout une mobilisation. Le Premier ministre a été très clair dans son interview aujourd'hui en disant "On ne fait pas des manifestations, des meetings, des mobilisations contre des décisions justice." Ça ne contribue pas à la sérénité, l'apaisement de notre débat démocratique.
Nous avec Renaissance, avec Gabriel Atal, on parlera des grands sujets qui nous entourent de l'environnement à l'intelligence artificielle en passant par l'Europe et la défense de la démocratie. C'est ça aujourd'hui les enjeux d'avenir pour notre pays, notre continent. Vous avez bien compris la question qui est portée sur le aussi aussi sur le trouble de de François Bairou. qui est quoi ?
Qui est une maladresse euh euh à minima ? Non, mais il a il s'exprimé encore une fois sur l'exécution provisoire. Mais de toute façon, je vous le dis, Marine Le Pen peut faire appel.
Donc il y aura un appel en en 2026 comme n'importe quelle procédure judiciaire. Donc l'enjeu, il n'est pas là. L'enjeu, encore une fois, c'est de rappeler les principes fondamentaux de l'état de droit de notre pays.
Juste encore un mot sur la journée de renaissance. Il va aussi falloir gérer un autre match en interne pour Gabriel Atal avec Ellisabeth Borne qui suggère de fusionner le le parti renaissance avec le modèle. D'ailleurs, François Guerou dans le Parisien ce matin dit qu'il est d'accord.
Elle dit s'il y a pas de désaccord entre nous, autant unir nos forces. Vous êtes d'accord ? Moi, je crois que l'unité de notre famille politique, elle peut aussi passer par la diversité des mouvements, par la diversité des partis.
Je pense que Renaissance a depuis sa création une voie spécifique apportée dans le dépassement, dans le rapport à l'Europe, dans le rapport à la la réforme, aux questions liées à la transition technologique. Bon, le soutien à l'innovation, à l'entrepreneuriat, c'est ce qu'on porte une certaine confiance aussi dans ce que la France peut porter en Europe. Je crois que l'enjeu en revanche à terme ce sera de réfléchir à ce qu'on ait un candidat pour l'élection présidentielle et donc qui est donc pas fusionner les partis mais mais qui mais qui a à terme mais je crois que c'est pas encore le moment parce qu'il nous reste 2 ans pour agir et 2 ans pour réformer mais qu'on ait un mode de désignation de du centre du centre droit je dirais aussi du socle commun d'une certaine façon parce qu'on aura une extrême gauche qui sera très forte une extrême droite on le sait qui sera très forte et donc je crois qu'on a intérêt à avancer unique.
Est-ce que ça primaire ? Ouais. Bah, ça pourrait passer par une primaire.
Mais après, vous savez, ça peut soit passer par une primaire, soit vous aurez peut-être un candidat, une candidate qui se dégagera naturellement. Mais je crois qu'on aura intérêt à en parler. Je crois beaucoup à ce qu'on a construit avec le socle commun qui va de renaissance au républicain.
Je pense que ça ça marche. On a chacun des des diversités, des sensibilités, mais ça contribue et ça enrichit notre notre débat et nos familles politiques. Donc, je je souhaite qu'on continue à porter ça au-delà.
Benjamin D, vous êtes, je le rappelle, ministre délégué, chargé de l'Europe. On va donc parler des droits de douane dans quelques instants avec vous et cette guerre commerciale lancée par Donald Trump, ce sera juste après le fil info de Dian Ferschit à 9h40 à 8h40. Une attaque de missile sur Kiev.
Elle a déclenché des explosions et des incendies. Au moins trois personnes ont été blessées. D'autres tirs de missile ont été constaté depuis le nord de l'Ukraine en réaction.
L'armée polonaise dit avoir débuté des opérations dans son espace aérien. La mobilisation des soutiens de Marine Le Pen cet après-midi près des invalides à Paris 6 jours après sa condamnation à 5 ans d'inéligibilité dans l'affaire des assistants d'eurodéputés FN. Les soutiens de Marine Le Pen qui veulent faire entendre leur colère.
Elle prendra la parole tout comme le maire de Perpignan Leoui à Lioot, lui aussi condamné dans ce dossier et contre manifestation prévu aussi place de la République toujours dans la capitale à l'appel des verres et de la France insoumise de son côté Renaissance est en meeting à Saint-Denis meeting prévu de longue date. Objectif relancer la relation France-Algérie. Le ministre des affaires étrangères Jean Noël Barreot attendu à Alger.
Il doit concrétiser avec son homologue algérien la reprise du dialogue sur les sujets les plus sensibles entre les deux pays dont la question migratoire. Suite fin des 8èes de finale de la coupe des champions de rugby. Deux clubs français encore à suivre aujourd'hui.
L'Union Bordeaux Begle qui reçoit l'ulster à 13h30. Le tenant du titre, le Stade toulousain reçoit lui les anglais de sale. Coup d'envoi à 16h.
France info le 830 France info Berang Gerbond Benjamin Fontaine avec ce matin Benjamin Hadad ministre délégué chargé de l'Europe et membre du comité exécutif de de Renaissance. Il faut qu'on on parle évidemment des des droits de douan américains. Comment vous interprétez la déclaration ce matin d'Elon Musk lors d'un congrès italien antimigrant qui espère une zone de libre échange en Europe et en Amérique du Nord du Nord avec des droits de douane nuls ?
Bah pardon mais on en est un petit peu loin. On s'est quand même pris des droits de douanes complètement. Non mais c'est vrai que c'est ça paraît un peu en décalage avec le débat que qu'on est en train d'avoir en ce moment.
On a des droits de douanes complètement injustifiés, déconnectés de toute base factuelle réelle sur ce qu'est la relation commerciale entre l'Europe et les États-Unis qui ont été imposé par les États-Unis la semaine dernière. Je on va dire un mot de la façon dont on réagit, mais je voudrais quand même déjà expliquer la façon dont ils ont été calculés parce que fondamentalement euh vous avez compris vous euh alors ce que ce que je comprends c'est qu'on prend le déficit commercial des États-Unis par rapport à certaines zones et on on considère que le ratio de déficit commercial droit douine, un tarif qui est imposé donc 39 % de déficit commercial avec l'Union européenne, ça fait 39 % de droits de douane. Et en plus, on y inclut les biens mais pas les services.
Donc les services numériques, par exemple, les gafames qui sont en Europe, ce n'est pas inclus dans le déficit commercial des États-Unis. On compte la TVA. Donc cette administration nous explique que la TVA que les entreprises européennes payent elles-mêmes bien sûr sur le territoire européen est considéré comme un droit de douane.
Donc on est complètement déconnecté là de la réalité. Ça va faire mal à l'économie mondiale, ça va faire très mal à l'économie américaine. Regardez la réaction des marchés financiers américains qui sont en train de dévisser des entreprises qui se posent des questions pour euh pour investir.
C'est euh un recul en arrière euh historique par rapport à ce qu'on a réussi à construire dans les relations commerciales entre les euh les États précisément pour éviter ce protectionnisme, ces guerres tarifaires qui ne sont dans l'intérêt de personne. le système commercial international du GAT puis de l'OMC, il avait été fait largement aussi à l'initiative des États-Unis, des démocraties pour pouvoir avoir un libre échange qui est dans le bénéfice de de tout le monde. Donc là, c'est un recul en arrière qui sera dans l'intérêt de personne.
Et face à cela, est-ce que la réponse de l'Europe ne tarde pas à venir ? Oui, il faut pas confondre la précipitation et la fermeté. On aura une réponse unie, une réponse ferme parce que la meilleure façon de se faire entendre et de désescalader, pourquoi pas d'avoir une négociation, c'est de montrer qu'on est capable d'assumer un rapport de force.
Alors dans les prochains jours mi-avril, il y aura un premier paquet de réponse qui sera une réponse qui a été conçue aluminium contre le paquet assez aluminium. Donc à peu près 2 avant 2 milliards 28 milliards d'euros. Et dans les semaines qui suivront, il y aura une autre réaction qui peut avoir plusieurs natures.
Ça peut être là aussi des réponses sur un certain nombre de biens de l'économie américaine qu'on aura identifié pour avoir un effet maximum. Mais il y a d'autres instruments. Vous savez l'Europe c'est 450 millions d'individus.
C'est un énorme marché unique intégré. On a développé largement sous l'initiative de la France ces dernières années des instruments de réponse commerciale comme ce qu'on appelle par exemple l'instrument anticoercitif qui permet aussi d'inclure les services numériques, la propriété intellectuelle. C'est c'est un instrument qui euh on donne à la commission la possibilité de constater que euh les droits douanes, les tarifs sont utilisés comme un moyen de pression, pas comme une réponse légitime à un désaccord commercial mais comme un moyen de pression politique.
Et ça, si c'est avéré, paraît quand même être le cas euh ici. À ce moment-là, on peut avoir une réponse qui est beaucoup plus forte et inclure typiquement les services numériques, la propriété intellectuelle. Ça c'était pas possible.
Par exemple, lors du premier mandat de Donald Trump, on avait pas encore ses instruments. Donc l'Europe aujourd'hui, elle est sortie de sa naïveté commerciale. Elle est capable de se défendre, d'assumer des rapports de force.
On le fera pour défendre nos intérêts. On aura pas d'état d'âme pour défendre nos intérêts. Mais l'objectif une fois de plus, c'est de pouvoir négocier.
Mais quand vous voulez en diplomatie avoir une négociation, mais il faut créer d'abord les conditions d'un rapport de force. Et l'Europe est beaucoup ce qu'on a constaté ces dernières années, c'est que l'Europe c'était souvent une force, une puissance qui s'ignorait. Et là, face à la pression des événements et bien euh on assiste au réveil stratégique des Européens.
Benjamin dat, cette guerre commerciale en tout cas euh occulte, on a le sentiment totalement euh les négociations de paix euh sur l'Ukraine euh et change la donne peut-être sur ce sujet-là, justement sur le rapport de force. Où en sont ces négociations déjà ? Ça fait un mois le le fameux clash à la Maison Blanche Trum Zelenski, c'était il y a pile un mois.
Ouais, vous avez raison de le souligner. Cette nuit, la Russie a encore bombardé massivement la capitale ukrainienne de Kev. Euh il y a pas de soldat à Kevin, c'est contre des infrastructures civiles, contre pour la Russie ne veut pas la paix.
La Russie tourne le dos de façon sérieuse aux négociations. Il y a presque 3 semaines maintenant, Vladimir Zelenski a accepté euh à Jeda le principe d'une trêve de 30 jours. La Russie n'a jamais répondu.
Quand il y a eu après les négociations à Riad, on a parlé d'une trêve sur les infrastructures énergétiques et les frappes en mer noire. Et la Russie a d'abord toppé avant de se perdre dans des manœuvres dilatoires en demandant la levée des sanctions. La vérité, c'est que la Russie continue son agression sur le terrain, continue à avoir des objectifs maximalistes.
En réalité, c'est effacer l'Ukraine en tant que nation indépendante. Désarmement de l'Ukraine, le fait de changer de de président, c'est pas à la Russie d'en décider, c'est aux Ukrainiens de décider de leur leadership, contrairement d'ailleurs aux Russes qui eux ne peuvent pas décider de qui est le président de la Russie. continue de demander la démilitarisation de l'Ukraine alors qu'au contraire, il faudra donner même après un cesser le feu les moyens à l'armée ukrainienne d'être forte et de pouvoir dissuader une agression future.
Donc la seule voix pour en sortir, c'est nous on soutient les négociations mais c'est de d'augmenter la pression de façon maximale sur la Russie en continuant les livraisons d'armes à l'Ukraine et en les augmentant. qu'on a fait quand Vladimir Zelenski était à Paris la semaine dernière 2 milliards d'euros de nouvelles livraison d'armes et de continuer la pression économique. Sauf que ça s'accompagne d'ingérence russe sur l'Europe, contre l'Europe qui s'aggrave, qui s'accroit d'après ce que vous dites.
Bien sûr, mais la Russie ne fait qu'augmenter son agressivité, ses menaces contre l'Europe. La Russie a toujours désigné l'Union européenne, l'architecture de sécurité européenne issue de la guerre froide comme son ennemi. Son but c'est de réviser les frontières, de remettre en cause la souveraineté des États qui sont issus de la guerre froide.
Rappelez-vous he Vladimir Poutine avait dit la fin de la guerre froide, la chute de l'URSS, c'est la plus grande catastrophe géopolitique du 20e siècle. Mais vous prenez juste cette semaine TikTok en Roumanie qui a révélé que lors de la dernière élection présidentielle, plus de 100000 faux comptes 100000 dans une élection présidentielle roumaine avait été euh révélé. plus de 35000 bots.
Euh on a vu un on a vu un candidat euh candidat d'extrême d'extrême droite populiste prorusse qui a été amplifié de façon totalement artificielle par euh la Russie. Pour vous donner un exemple, à un moment son nom était le 8e nom le plus euh trending pour faire un anglicisme suendance sur TikTok au monde pour une élection en Roumanie sur un réseau social chinois. Et l'Europe n'arrive pas à à détecter ça.
L'Europe et la France, est-ce qu'on est armé pour ça ? Est-ce qu'on on est en train de s'armer pour ça ? Alors, on s'est armé, on a à la fois renforcé nos moyens cyber, on renforce aussi notre coopération.
J'étais en Roumanie, j'étais en Moldavie précisément pour signer des accords de coopération à la fois pour savoir ce qui s'est passé, pour en tirer les leçons, mais aussi pour renforcer notre soutien à ces pays via Viginum, via nos agences de de renseignement. On a des règles aussi dans le cyberespace, dans l'utilisation de l'espace numérique comme le digital service et puis surtout et ça me ramène aussi à la question des droits donne d'une certaine façon l'enjeu aussi c'est de réduire nos dépendances, de réduire nos dépendances technologiques, les réseaux sociaux, l'intelligence artificielle, d'investir dans notre propre compétitivité, de soutenir nos innovateurs, de faire notre union des marchés de capitaux. Donc l'enjeu aussi de la souveraineté, c'est la compétitivité, c'est l'innovation, c'est l'entrepreneuriat et ça c'est l'un des grands rendez-vous européens qu'on va porter. des défis que vous avez à défendre euh Benjaminad ministre en charge de l'Europe.
Benjamin Haddad