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Discours / meetingfranceinfo (sur YouTube)· 30 septembre 2026 2 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéÉducation & recherche

Emmanuel Macron sur le mouvement lycéen : "Aucune de ces craintes ne légitime la violence"

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 30 %Défensif 70 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

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    « comprend les angoisses, parfois les colères que notre jeunesse peut avoir, qu'il s'agisse du climat, des évolutions technologiques, des situations géopolitiques »
  • 0:00Invité politiqueFait
    « aucun de ces débats, aucune de ces craintes ne légitime la violence »
  • 0:41Invité politiqueFait
    « On a vu beaucoup de responsables aller devant les lycées pour exciter les élèves. Je pense que c'est grave. »
  • 2:03Invité politiqueFait
    « les lycées sont faits pour être ouverts et transmettre un savoir. Ils sont pas faits pour être bloqués ou brûler des poubelles. »

Temps de parole

  • Emmanuel Macron100 %

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Emmanuel Macron

comprend les angoisses, parfois les colères que notre jeunesse peut avoir, qu'il s'agisse du climat, des évolutions technologiques, des situations géopolitiques et gouvernement comme moi-même avons chaque fois essayé d'y répondre de la manière la plus concrète possible avec des actes, d'essayer d'organiser les débats et je continuerai de le faire jusqu'à la dernière seconde. Donc je pas ici laisser penser que au fond notre jeunesse n'aurait pas de de légitime débats à avoir et légitime crainte et puis des des adhésions. Tout ça fait partie de la vie démocratique et c'est une bonne chose. Par contre, aucun de ces débats, aucune de ces craintes ne légitime la violence.

Et en aucun cas des responsables politiques, le terme espèce est mal choisi, ne serait légitimer une violence au carré. On a vu beaucoup de responsables aller devant les lycées pour exciter les élèves. Je pense que c'est grave. Donc oui aux interrogations, au débat, non à la violence quelle qu'elle soit et rien de la légitime. Et dans une démocratie, tous les débats sont légitimes. La violence, elle ne l'est jamais. Jamais. Et donc la première chose à laquelle j'appelle, c'est que tous les responsables politiques quand ils sont élus de la République se rappellent de leur rôle.

Ils sont là parce qu'il y a un mandat démocratique, parce qu'ils ont été élus de manière calme dans un cadre euh organisé et ils sont pas là pour agiter les peurs et faire commettre le pire. et j'appelle tout le monde au calme. Je veux ici redire aussi ma solidarité avec les familles, avec le corps enseignant puisque plusieurs ont été brutalisés et avec les forces de l'ordre qui font leur travail et qui doivent le faire dans le cadre déontologique qui est leur et donc s'il y a des écarts qui sont vus doit être poursuivi. Mais je pense que la violence, elle vient surtout de ceux qui ont bousculé des professeurs et les ont foulé au pied.

Elle vient de ceux qui ont été bousculés des journalistes et de ceux qui ont pris à partie des forces de lande qui font leur travail. Les lycées sont faits pour être ouverts et transmettre un savoir. Ils sont pas faits pour être bloqués ou brûler des poubelles. Voilà comment je vois les choses de manière simple sur ce sujet. Et je vais ici redire mon soutien évidemment aux enseignants, aux forces de l'ordre et ils agissent dans le cadre déontologique et le ministre de l'éducation a parlé hier justement pour rappeler le cadre et le ministre de l'intérieur aussi et pour rappeler évidemment l'exigence déontologie qui est la sienne dont il est garant en matière d'intervention. Sure.