AYA NAKAMURA INSULTÉE PARCE QUE NOIRE ET FEMME : 13 FACHOS AU TRIBUNAL
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Il y a pas moyen Aya ici c'est Paris pas le marché de Bamako. »
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« Elle cumule les milliards d'écoutes sur les plateformes de streaming mais aussi les milliards de vues sur YouTube. »
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« Naomi Musanga est décédée d'un accident vasculaire abdominal après que l'opératrice du SAMU a refusé de considérer ses appels à l'aide. »
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Et maintenant, place à l'épisode 48 du recap. C'est parti. [Musique] Il y a pas moyen Aya ici c'est Paris pas le marché de Bamako.
Voilà le slogan qui conduit 13 personnes à se faire juger à partir d'aujourd'hui pour un jour public en raison de la prétendue origine ethnie race ou religion. Ce slogan, il visait la chanteuse franco-alienne Ayan Akamura lors de sa performance aux Jeux Olympiques. Et puisqu'en plus sait raciste, raison de plus pour se repasser un peu de cette reine.
Je ferais mieux d'aller choisir mon vocabulaire pour te plaire dans la alors Ayan Nakamura c'est pas n'importe qui. C'est la chanteuse francophone la plus écoutée dans le monde. Rien que ça.
Les chiffres donnent le tourni. Elle cumule les milliards d'écoutes sur les plateformes de streaming mais aussi les milliards de vues sur YouTube. Elle a récemment battu un record.
Elle rejoint ainsi Beyoncé, Rihanna ou encore Whney Houston dans le club des milliardaires en vue sur YouTube. C'est le clip du tube Daja qui a dépassé le milliard de vues sur la plateforme en février dernier. Sur Spotify, Ayan Nakamura se targue de 12 millions d'auditeurs par mois.
C'est astronomique trois fois plus que Jul ou cin fois plus que Booba. Aya, c'est un phénomène international en plus d'être une fierté nationale. La voix de toute une génération, sauf que et ben c'est une femme noire et puissante et ça certains ne le digèrent pas.
Alors sur le banc des accusés dans le cadre du procès pour un jure raciste, on retrouve les natifs, ce en fait les rejetons assumés du groupe Génération identitaire, un grouuscule violent d'extrême droite dissous en 2021. Cette brochette d'identitaire compte notamment une attachée parlementaire du Rassemblement national, une militante ou encore le responsable parisien de Génération Z, l'organisation de jeunesse de reconquête le parti d'Éric Zemour. Leur chef, c'est Édouard Michot, un ancien membre du groupuscule néonazzi les oaves Paris et fils d'un riche homme d'affaires très engagé à l'extrême droite.
Vraiment, on tombe des nu. Tout ce petit monde s'est bien gratté la tête pour accoucher de leur banderoles raciste envers la chanteuse. Des conversations de télégramées par Media Part et Street Press.
Alors au départ, l'un des créatifs de la bande propose il y a pas moyen Aya Paris c'est pas Kinshasa. Alors si la rime fonctionne le slogan porte une erreur factuelle. Aya est malienne, pas congolaise.
Alors, un des accusés le soulligne et en perère aussitôt mais on peut laisser, elle est noire quoi. Le petit groupe de faot finit par s'accorder sur il y a pas moyen ici c'est Paris et pas le marché de Bamo. Comme quoi écrire des punchlines qui rim c'est pas à la portée de tout le monde.
Avec leur happening raciste, les natifs veulent buzzer. Ils invitent notamment les médias d'extrême droite occidentiste et frontières pour couvrir leur action. objectifs affichés, faire des vues sur le dos de la chanteuse évidemment et surtout influencer l'agenda médiatique.
Ça ne va pas empêcher Aya de chanter au contraire, mais ça va forcer tout le monde à prendre position, écrit l'un des grands stratèges de l'opération. L'enquête de l'Office central de lutte contre les crimes de haine et la haine en ligne soulligne la volonté de stigmatiser Ayan Nakamura non pas en raison de sa culture mais de son origine africaine. Alors c'est pas étonnant venant d'un groupe qui estime que la mère de toutes les batailles, je cite et le grand remplacement.
Une théorie complotiste et raciste qui prétend que les populations européennes seraient remplacées par des immigrés non européens. C'est le faire de lance d'Éric Zemour. Interrogé par la FP sur leur banderolle antiaya. les militants des natifs ni toute forme de racisme.
Pourtant leurs conversations privées sont accablantes. L'un d'eux plaisante. Après, on est raciste, donc on s'en fout ce à quoi un autre répond : "PDR, j'avoue, pas dit que ça plaît dans leur faveur." Les chanteuses Ayan Kamura, Isult et Bonnie, l'actrice Nad Bosson Diagne ou même Angélique Angarni Philopont Miss France 2025.
Ces femmes noires, populaires et talentueuses ont toutes été victimes de misogy noire, un terme né aux États-Unis. C'est l'universitaire Moya Baaley qui le théorise dans les années 2010. Il désigne la misogénie et le racisme dirigé spécifiquement contre les femmes noires.
Pour faire simple, c'est un peu la convergence des luttes entre le sexisme et le racisme. La chercheuse met avant comment le cinéma, les médias ou les réseaux sociaux véhiculent des images très négatives des femmes noires. Elles sont souvent présentées comme masculines, agressives.
Leur tenue ou leurs attitudes sont facilement qualifiées de sexuel ou provocatrices. Le documentaire, le mythe de la femme noire, met en lumière l'ampleur des stéréotypes tenenaces qui nourrissent la misogy noire, cette double peine raciste et sexiste que subissent les femmes noires. De la figure hypersexualisée de Jésabelle, utilisée pour justifier l'exploitation et la violence depuis l'époque coloniale au cliché de la nounou souriante ou de la femme en colère caricaturale.
Ces représentations figées et déshumanisantes continuent d'influencer nos sociétés. Ce n'est pas qu'une question d'imagole, mais bien un système de domination ancré qui enferme les femmes noires dans des rôles assignés et invisibilise leurs véritables expériences. Il y a quelques semaines, la chanteuse Ebonie, finaliste de la Star Academy, a dû recadrer une femme qui lui a adressé un geste déplacé pendant qu'elle performait.
Cette dernière a pris la parole pour la recadrer et diffuser un message d'amour, les larmes aux yeux. Un petit message pour une petite dame dans le public qui m'a fait un pas gentil. Moi je l'aime en tout cas et j'aime tout le monde dans cette aour qui nous réunit parce que la reine n'a pas sa place dans cette salle.
Ses insultes en plein concert font directement écho à la vague de haine que Bonnie a dû affronter pendant toute son aventure télévisuelle. Une trajectoire qui rappelle celle de Miss France 2025 après son élection en décembre 2024. La jeune femme s'était d'ailleurs confiée en larme elle aussi sur le harcèlement raciste qu'elle a subi.
Angélique Filopont a été comparé à un singe à un homme des attaques qui l'ont profondément éprouvé. On l'écoute. Mon seul tort, c'est d'avoir une couleur de peau qui plaît pas, tu vois.
Et en fait, c'est violent parce que au-delà de la Oh je pas je voulais pas pleurer. Toute ma vie, j'ai grave voulu montrer aux gens que j'étais quelqu'un de bien, que je suis quelqu'un de gentil. Tu sais, j'ai lu des ressemble à un homme, j'ai lu des j'ai lu des elle ressemble à un singe et tout, tu vois. enfin des trucs tellement violents et je suis je suis dans cette bataille à me dire que je sais qu'ils ont pas raison, tu vois, mais ça fait tellement mal.
La mise au ginoire, ce n'est pas un phénomène récent. Plus loin dans le temps, on peut aussi évoquer le cas de Nafisatoudi Dialo. Cette femme de ménage immigré, victime d'un viol au sophitel de New York commis par Dominique Stroscan, a été sans cesse soupçonné de complots visant à déstabiliser l'homme politique français vu à l'époque comme le probable futur président de la République.
Rokaya Dialo expliquait à l'époque que la vénalité des femmes noires c'est un cliché récurrent. Elles seraient facilement mobilisables par l'argent et donc leurs actions seraient guidées plus que les autres femmes en direction de l'argent, expliquait-elle. La psychologue Raki Cassi explique que dès l'enfance, les femmes noires sont perçues comme provocatrices et à l'aise avec leur sexualité.
Donc l'agression n'en serait pas vraiment une. Dans cette logique, une femme noire ne peut pas être victime. Elle est toujours trop sexy, trop bruyante, trop visible.
Alors forcément, elle l'a cherché. Et alors, comme si le sexisme combiné au racisme associé aux clichés coloniaux ne suffisait pas, certaines personnalités noires font l'expérience du cumul des discriminations. On pense par exemple à la chanteuse Isult qui est également victime régulièrement d'attaques grossophobes.
Ayanura fait aussi régulièrement l'expérience du classisme. On se souvient de l'article la concernant dans Fakir. Une chronique intitulée "J'ai envie de tuer Ayan Akamura est signée par Darwin, un auteur sous-pseudonyme du journal satiric de François Ruffin.
Il avait choqué la toile. L'auteur critique violemment la chanteuse, attaquant son physique, son attitude et ses performances sur scène avec des propos méprisants et sexiste, la qualifiant notamment de Servelle de Moinau et décrivant ses gestes comme obsène. On peut notamment y lire qu'elle est à mi-chemin entre la Dondon et l'actrice porno à vomir.
Alors Darwin n'a pas tremblé, il a assumé ses propos. Selon lui à Yanakamura par sa musique et ses paroles détériore la langue française. Il accuse la chanteuse de promouvoir une novelangue de selon ses écrits.
Une référence au roman 1984 de George Orwell estimant que la simplification du langage pourrait nuire à la capacité de réflexion surtout chez les jeunes. Une ligne d'attaque souvent mobilisée à l'égard de la chanteuse. On se souvient du RN qui avait adopté cette ligne lui aussi pour critiquer sa participation à la cérémonie des Jeux Olympiques de Paris.
Marine Le Pen avait estimé qu'il s'agissait d'une provocation supplémentaire d'Emmanuel Macron qui doit se lever tous les matins en se demandant comment humilier le peuple français. Je cite. On l'écoute.
Je vais vous parler de sa tenue, de sa vulgarité, du fait qu'elle chante pas français. Elle chante d'ailleurs pas étranger non plus. Elle chante on sait pas quoi.
C'est du métissage. C'est non c'est pas du métissage, c'est du c'est du n'importe quoi. Pour ces détracteurs, Ayan Nakamura ne représente pas la France.
Ses chansons. Son image ne colle pas. Depuis le début de sa carrière, elle est moquée.
Rien ne va. Ni son corps, ni ses tenues, ni ses mots, ni son teint. La star a déjà confié qu'on lui avait demander de se blanchir pour conquérir un public plus large.
Malgré son succès international, rien n'est jamais suffisant quand il s'agit d'Amura. La chanteuse s'est exprimée au micro de Moulou d'Achour sur la misogie noire qu'elle subit. Elle pointe le peu d'icône noire en France et les clichés dont elle est victime.
On n' pas mis dans la tête de certains qu'une femme noire c'était une femme déjà tout court. Et en plus de ça, on en a pas mis en avant beaucoup en France hein, c'est beaucoup en Europe he parce que moi je je regarde en Afrique ou autre, il y a pas ces débatsl. La misogie noire ne se limite pas au milieu artistique.
Elle touche toutes les femmes noires médiatisées. En politique, on se souvient de la présidente de l'Assemblée nationale, Yel Bron Pié, qui a confondu la vice-présidente insoumise Nadj à Baumangoli avec sa collègue insoumise à l'ussier Rachel Kéké. Tous les noirs ne se ressemblent pas, Verorqu l'intéressé.
On regarde. Allez-y madame Kéké, vous avez la parole. Excusez-moi, [Applaudissements] madame la présidence, soit en être à ma heure de présidence, je vous prie de m'excuser.
Allez-y. Tous les noirs ne se ressemblent pas. En 2015 également, une élu municipale LR avait par exemple comparé Christian Tobira à un singe qui veut manger une banane.
Une déshumanisation insupportable mais tristement classique à l'encontre des personnes noires. D'ailleurs, le journal d'extrême droite Minute avait titré "Maline comme un singe, Tobira retrouve la banane." La députée LFI Daniel Obonau avait connu le même type d'attaque crass de l'extrême droite. valeurs actuelles l'avait notamment représenté comme une esclave nuant tout racisme dans la démarche.
Plus c'est gros, plus ça passe. La députée avait finalement obtenu gain de cause en justice. Daniel Obona député lesfit de Paris a bien conscience des ressorts de la mise au vie noire, elle en parle régulièrement dans ses discours mais c'est plus fondamentalement pour nous le moment la l'opportunité de pouvoir aller plus loin dans l'analyse de formes d'oppression spécifique euh qui ne sont pas des détails ou des diversions des diversions de notre point de vue mais qui participent de l'ordre dominant euh sur lequel se structure un grand nombre de de nos de nos actuelles sociétés sous différentes formes en terme économique, social et cetera et les différentes oppressions qui sont produites participent précisément de ce contre quoi nous nous battons, c'est-à-dire l'ensemble des inégalités qui aujourd'hui sont toujours plus aigues et qui euh euh participe de une oppression globale qui concerne pas simplement les personnes dont on va parler ici, même si ce sont les premières du film, mais qui concernent l'ensemble de la société.
Les préjugés misognoires se manifestent dans les médias, sur les réseaux sociaux, mais aussi dans la vraie vie et en particulier dans le domaine de la santé. Sandrine Engatschu, présidente de l'association de lutte contre l'infertilité des afrodescendants, le dénonce depuis des années. Des patients d'origine nord-africaine sont par exemple souvent accusé d'exagérer leurs symptômes ou leurs douleurs.
En 2017, Naomi Musanga est décédée d'un accident vasculaire abdominal après que l'opératrice du SAMU a refusé de considérer ses appels à l'aide. En 2018, une enquête réalisée en France quelques mois après la mort de Naomi Musanga, avait révélé les discriminations envers les patientes des urgences. Mené par plusieurs associations, elle avait mis en lumière un syndrome méditerranéen largement diffusé dans le corps médical.
Une théorie selon laquelle les personnes d'origine maghrébine ou africaine auraient tendance à exagérer leur douleur, ce qui leur vaudrait d'être moins prise au sérieux quand elles se présentent aux urgences. Toutefois, l'identification de ce phénomène n'est pas nouvelle. En 1952, Franz Fanon, psychiatre ayant notamment travaillé en Algérie l'évoquait déjà.
En attendant que la prise de conscience aboutisse à des changements concret, ces préjugés racistes font des victimes, elle bien concrètes. En octobre 2024 encore, Meggie Biodor, une jeune femme d'origine guadeloupéenne, est- elle aussi mortre d'une méningite foudroyante après avoir contacté successivement le SAMU et les pompiers sans que ces derniers ne jugent-ils de se déplacer. La misogie noire ne se résume pas à des insultes ou à des préjugés isolés.
C'est une forme profondément ancrée d'oppression qu'il liit racisme et sexisme pour exclure, humilier et invisibiliser les femmes noires. C'est le symptôme d'une société qui refuse encore de reconnaître pleinement l'humanité des femmes noires. Elle se nourrit de stéréotypes archaïque, d'une histoire coloniale non digérée et d'un patriarcat évidemment toujours dominant.
La misogie noire, encore trop souvent ignorée dans les discours publics et politiques, est un poison social qui fait obstacle à l'égalité réelle. Refuser d'en parler ou minimiser son impact revient à perpétuer un racisme structurel et un sexisme profondément enraciné. C'est donc un cobat collectif à la fois pour déconstruire ces myth, reconnaître la pluralité des identités noires et surtout pour mettre fin aux discriminations concrètes que les femmes noires subissent au quotidien.
Au-delà des clichés, c'est l'humanité de femmes noires qui doit être pleinement reconnue et respecté sans filtre ni jugement préconçus. N'oublions jamais que sans intersectionnalité, le féminisme est un leur qui oublie la moitié de nos sœurs. On poursuit avec le reste de l'actualité nationale, mise en image et racontée par Haorla.
On commence par un point sur l'affaire Naël. Enfin, justice pour Naël. Les juges d'instruction ont ordonné hier l'ouverture du procès de Floriant M.
Le policier mis en examen pour la mort de Naë Merzou, ce mineur de 17 ans tué d'une balle à bout portant le 27 juin 2023. Dans la foulée, une enquête pour meurtre avait été ouverte mais presque si tôt refermée. Le policier avait alors effectué 5 mois de détention provisoire avant d'être libéré sous contrôle judiciaire en novembre 2023.
Sa version des faits selon laquelle le jeune homme aurait foncé sur lui en voiture avait été infirmé par une vidéo amateur diffusée sur les réseaux sociaux provoquant une colère populaire sévèrement réprimée par la police. Si ce procès est désormais possible, c'est que les juges d'instruction estiment que Floriant M a bien une intention de donner la mort à Naël. Les avocats de la famille ont salué une décision exceptionnelle mais conforme à la loi.
La mère de Naël espère quant à elle obtenir enfin justice pour son fils. Dans l'actualité nationale, toujours la France insoumise et les écologistes lancent une nouvelle motion de censure contre le gouvernement Bairou. Une de plus, la France insoumise soutenue par les écologistes défendent ce mercredi une 7e motion de censure contre François Bairou.
Dans le viseur des députés, le passage en force de la loi agricole du plomb. Ce texte soutenu par l'alliance entre le RN et les siotistes porte une série de mesures destinées à réintroduire des pesticides dangereux tels que les néonicotinoïdes aussi connus sous le nom de tueurs d'abeilles, les écologistes et les insoumis dénoncent l'adoption en force de ce texte qui passera directement en commission mixte paritaire où la droite est majoritaire sans être examinée par l'assemblée et sans possibilité d'être amendé sur ses volets les plus néfastes pour l'environnement. Malgré la mobilisation des deux groupes parlementaires, cette motion a peu de chance d'aboutir.
Le Parti socialiste et le Rassemblement national ayant décidé de ne pas la voter. Actualité internationale pour finir. On revient comme toujours sur la situation à Gaza.
La fondation humanitaire de Gaza, soutenue par les États-Unis Israël, a annoncé fermer ses centres pour la journée dans le territoire paistinien assiégé à la suite de nouveaux tirs mortels en marge de ses distributions. Hier, au moins 27 Palestiniens qui attendaient de l'aide américaine avait été tué près d'un centre près de Rafa. Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Gouter a condamné ses tirs évoquant des pertes de vie inconcevables de jour ou après un drame similaire au même endroit au cours duquel 31 personnes ont perdu la vie.
Alors que le blocus humanitaire continue depuis plus de 11 semaines de famine dans la bande de Gaza, les frappes sont quotidiennes sur les civils. Encore 12 personnes parmi lesquelles des enfants sont décédés ce matin à l'ouest de Canunes. Le conseil de sécurité de l'ONU doit se prononcer aujourd'hui sur un projet de résolution réclamant un cessé le feu et l'accès humanitaire toujours bloqué à Gaza.
Le texte devrait cependant se heurter à un nouveau véto américain. Merci d'avoir regardé cette nouvelle édition du recap. N'hésitez pas à nous laisser vos impressions en commentaire si vous nous regardez sur YouTube ou via email si vous nous regardez à la télé.
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