PANDÉMIE : LE CAC 40 DIT "MERCI MACRON" POUR LE POGNON DE DINGUE
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:15Fait
« l'argent magique finalement on arrive à le créer et après à savoir vers quoi il est tournée et principalement il va financer à ce jour une transformation de l'état providence français pour aller financer principalement les grands groupes »
- 0:45Fait
« en fait il se positionne pendant toute la pandémie pour dire et c'est nous qui seront les acteurs majeurs de la relance faites nous confiance donner de l'argent l'état met de l'argent public sur la table mais principalement pour finalement garantir la rentabilité économique et financière des grands groupes »
- 3:00Chiffre
« 240 milliards ont été engagés sous forme de prêts garantis par l'état les pge 31 milliards pour le fonds de solidarité encore 35 milliards pour le chômage partiel dont un tiers a pris en charge par la sécurité sociale 8 milliards d'euros d'exonérations de cotisations et d'impôts sans même parler des 100 milliards de plans de relance »
- 4:00Chiffre
« les aides aux entreprises ont augmenté trois fois plus vite que les aides sociales entre 2007 et 2010 8 pour atteindre l'équivalent de 5 6% du pib »
- 6:00Chiffre
« les dispositifs en faveur des plus pauvres ont dû se contenter en même temps de 0 8 % des 100 milliards d'euros du plan de relance »
- 10:30Fait
« sanofi [...] trois jours après dit je vais fermer une usine et supprimé des emplois en france et par contre je prends l'argent pour la relocalisation »
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
le pognon dingue il existe l'argent magique finalement on arrive à le créer et après à savoir vers quoi il est tournée et principalement il va financer à ce jour une transformation de l'état providence français pour aller financer principalement les grands groupes en gros l'idée c'est que l'état se retirer mais les entreprises entre l'état et la population c'est l'état va donner de l'argent à des entreprises pour s'occuper de l'école de la santé à sa place et les lycées prélever des tonnes d'argent passage est assez totale d'énergie qui étaient 14 milliards de bénéfices c est l anti ce qui en fait 10 milliards 700 millions d'euros dès dettes mais à quoi bon pour quelles raisons encore ont-ils besoin cet argent public donc en fait il se positionne pendant toute la pandémie pour dire et c'est nous qui seront les acteurs majeurs de la relance faites nous confiance donner de l'argent l'état met de l'argent public sur la table mais principalement pour finalement garantir la rentabilité économique et financière des grands groupes ont finalement garantir la rémunération des actionnaires la rémunération du capital finalement l'état est en train de se transformer progressivement en assureur en dernier ressort de la rentabilité du cac amis du café amis de la police ami de gérard majax et du pognon de dingue bonjour bonjour comment allez vous comment allez vous aujourd'hui nous recevons maxime combes et olivier petitjean les hauteurs de un pognon de dingue mais pour qui la tient cataracs y fait ferris les les dons et les abonnements merci merci à toi merci beaucoup ils sont là tous les deux tensions les amis tenez vous droit ces partis 3,4 au seuil et j'aime bien ça bonjour leurs oliviers si celui qui est à gauche et maxime si celui qui est à droite je parle géographique bon car politiquement aussi plutôt l inverse dont commence très mal on met trop de pognon on déresponsabilise et on est dans le curatif et donc toute notre politique sociale et c'est pour ça que j'ai besoin de vous une vérité c'est qu'on doit mieux prévenir ça me coûtera avance et on doit mieux responsabiliser tous les acteurs prennent ni responsabiliser la politicienne regarder on met un colis venant des dents des minima sociaux les gens ils sont comme pau on est sympa mais en guinée ce beau rêve pauvres ceux qui tombent peau et reste pauvre on a un truc il permet aux gens s'en sortir ces trucs par l'éducation c'est comme ça que je le fais donc faut prévenir la pauvreté et responsabiliser les gens pour qu'ils sortent de la pauvreté et sur la santé c'est pas tout le système de soin de faire penser c'est aller vers plus de prévention mieux organisés pour responsabiliser compris les acteurs de soins [Applaudissements] j'ai mis macro parce que parce que c'est le point de départ évidemment de votre travail à la limite ce n'est pas cette vidéo le point de départ le point départ c'est vraiment de se retrouver confiné en mars avril 2020 oui et devoirs parce que c'était annoncé depuis plusieurs mois que le printemps 2020 va être une année record en termes de dividendes versés par les entreprises du cac 40 et donc on est confiné on est comme chacun d'entre vous chacun d'entre nous allez moi je suis devant mon ordinateur je me sens un peu démunis alors va pas organiser de manif on est confiné et donc du coup en gros il me reste car des textes mobiliser les ong et les réseaux sociaux et donc du coup c'est comme ça que le premier tweet nez en se disant ah tiens à piquer l'idée à david et on va faire un premier signalement et donc de fil en aiguille on a rassemblé les informations sur les entreprises qui commencent à toucher de l'argent public qui demandait des soutiens et qui en même temps continuer à verser des dividendes en 2020 et c'est ainsi que l'histoire a commencé et 240 milliards ont été engagés sous forme de prêts garantis par l'état les pge 31 milliards pour le fonds de solidarité encore 35 milliards pour le chômage partiel dont un tiers a pris en charge par la sécurité sociale 8 milliards d'euros d'exonérations de cotisations et d'impôts sans même parler des 100 milliards de plans de relance et des milliards supplémentaires des plans de sauvetage de l'automobile et de l'aérien et après vous poser lorsque tu appelles la montée en généralité la question qui les centrales constater que les robinets sont ouverts ne suffit pas alors et ça on le sait vous rappelez vous donnez-vous donné la quantité d'eau du robinet mais mais surtout ce que ce que vous faites c'est ne suffit pas à caractériser une politique ni à juger de sa pertinence encore faut-il savoir qui on est bénéficiaire qui ne l'est pas dans quel but à quelles conditions et pour quelle efficacité messieurs vous êtes là pour ça alors peut-être faut préciser d'emblée que on conteste pas le besoin d'une certaine un certain moment au moment du conflit du premier confinement et s'était réveillée dès de l'argent public pour soutenir les entreprises les petites entreprises les salariés qui en ont besoin c'était légitime et évidemment le gouvernement a parlé que de ça nous ce qu'on dit c'est que derrière cette côté consensuel de aider les petites entreprises était temps qu'on est tous des commerçants étaient terrain qui ont survécu grâce à ça il ya eu des vannes d'argent celui qui sont vers beaucoup plus grand que le gouvernement l'a toujours dit même quand le prenez le maire a parlé de 140 milliards un moment en fait il ya beaucoup plus d'argent parce qu'il ya des formes de soutien qui sont restés invisibles notamment ça peut être énumérées là mais il y aller le rôle des banques centrales dont la banque centrale européenne qui ont racheté de la dette ces entreprises à coup de dizaines de milliards et ça c'est une aide qui était vraiment exclusion aux grandes multinationales et donc ce qu'on essaie de crever c'est derrière l'apparence consensuelle de quelques z les donc les prêts garantis par l'état à ces techniques etc il ya en fait une voilà un déluge c'est plus des robinets synthé lui je sais je suis un gars de d'argent public et à tel point et ça prend tellement de différentes formes que c'est que c'est ça devient même impossible de dire combien exactement en tout cas c'est sur ces scouts c'est plus que 240 milliards et après la vraie question c'est qui profite de cela et ce qu'on essaie de discuter c'est effectivement aussi alors là c'est mon côté plus économistes mais pour celles et ceux qui écoutent dominiques le matin sur france inter mais j'imagine sur d'autres radios d'autres éditorialistes sur d'autres télé il ya ce discours selon lequel mais regardez la france est pas du tout un pays néolibérale puisque les dépenses publiques en france représentent plus de 50% de l'équivalent du pib ça encore augmenter avec la pandémie c'est bien la preuve que l'on voit plutôt dans le socialisme que vers le néolibéralisme et et nous ce qu'on essaye de faire aussi c'est de répondre à dominique ce nom si cet argent public va pas vers les services publics va pas pour celles et ceux qui sont en bas de l'échelle les plus précaires les coûts port et tout cela mais qu' une grande partie de cet argent public va vers le secteur privé on y reviendra sans condition et sur ce secteur privé lorsqu'on sort de la plus critique de la pandémie qui va principalement vers les grands groupes eh bien on est en train d'assister à autre chose à une autre forme d'intervention de l'état et c'est pas le grand retour de l'épargné interventionniste c'est finalement une transformation de l'étain d'intentionnistes une transformation de l'état et de ce qu'ils financent dans sur le territoire national il filait entre moins en moins les droits sociaux de moins en moins les aides sociales ou avec toujours plus de condition et et de limites toujours plus de devoir comme ils disent ou six mois encore rsa le chômage tout ça et de l'autre côté par contre là c'est open bar pour les entreprises c'est même elle qui définissent finalement comment vont être mises en place les dispositifs de soutien qu'avec ce qu'il doit financer donc fait ma course revenir à des moyens mais mettre des moyens sans faire les choses qui pour le moderniser accompagné transformer avoir parfois du bon sens s'est pas aidé les gens parce qu'à la fin et les moyens c'est vous qu'il ait payé aussi vous savez il n'ya pas d'argent magique elle doit si le pognon dingue il existe l'argent magique finalement on arrive à le créer et après à savoir vers quoi il est tournée et principalement il va financer à ce jour une transformation de l'état providence français pour aller financer principalement les grands groupes aux noms que ce sont eux qui créent l'emploi plutôt que financer ce dont on aurait besoin aujourd'hui c'est à dire mon service public c'est les inspections en bas de l'échelle est ce si je peux me permettre je vais citer les auteurs vous connaissez bien parce qu'il s'agit de lou pas je tresse les dispositifs en faveur des plus pauvres ont dû se contenter en même temps de 0 8 % des 100 milliards d'euros du plan de relance et page 17 les aides aux entreprises ont augmenté trois fois plus vite que les aides sociales entre 2007 et 2010 8 pour atteindre l'équivalent de 5 6% du pib un montant extravagants en fait c'est ça ce qui était un peu être un des moteurs de notre démarche était ce moment pour revenir à ce moment du premier confinement ou emmanuel macron a commencé à dire on va tout remettre en cause et peut-être qu'on s'est trompé et c est en fait on voit lorsqu'on monte ensuite c'est qu'en fait il il a remis en cause du tout et même il a même accéléré accélérer les choses sous certains aspects sa vision politique qui est de remettre l'état structurellement au service secteur privé et cette touche sommes donc évidemment les formes de soutien aux grandes entreprises et là je pense que ce qu'on voit et ce qu'on vend cement est ce qu'on va voir dans les prochaines années ou sans préjuger d'aisé des résultats électoraux etc c'est un ciblage encore plus fort des derniers services publics qui restent ces derniers forment dette sociale qui reste à notamment l'éducation la santé en gros l'idée c'est que l'état se retirer mais les entreprises entre l'état et la population c'est-à-dire l'état va donner de l'argent à des entreprises pour s'occuper de l'école ce qui peut la santé à sa place et les laisser prélever des tonnes d'argent passage vous expliquait d'ailleurs que en fait il y aurait un proverbe chez [Musique] dans la hotte on peut dire ça comme ça ne peut pas les six gâché une bonne crise c'est clair que dès le début de la pandémie ainsi on lisait un peu la presse économique eux les petits médias économiques ou les sur twitter les supplices méga libertariens etc ils ont tous dit sa foi c'était clair que c'est ce qui allait se passer derrière le discours un peu consensuel qui lui pendant quelques semaines c'était vraiment est saisi comme une opportunité d'aller encore plus loin dans la mise de l'état au service des entreprises et on sait que certaines aides ont profité après toutes les entreprises donc on peut dire qu'elle était plus légitime le pg et cetera d'autres formes dead qui ont très peu été débattue au parlement dans la société comme les achats d'actions des banques centrales ou été spécifiquement aux multinationales qui on n'avait pas du tout besoin comme c n était pas débattus étaient cachés ce a permis à ces multinationales de dira maintenant on n'a pas besoin de l'état totalisent non on n'a pas besoin d'états sanofi ont dit non on n'a pas besoin de l'état donc à cet effet de cacher un peu leur dépendance à l'argent public en fait nous ce qu'on montre dans le livre est ce qu'on a montré au cours de travail de ces deux ans et qu'il y avait toutes ses formes est cachée qui sont faites même total même sanofi même lvmh sont vivent aux crochets de la puissance publique grosso modo vous ce que vous pointez et le cac40 vous évoquez assez peu les aides aux petites entreprises autres aux auto entrepreneurs etc on fait un distinguo ben évidemment dont on comprend que les grandes entreprises parce que en fait dans le discours public on parle toujours de l'entreprise entreprises mais c'est une supercherie une des choses qui a été demandé à maman c'est que certaines aides soient réservées aux petites entreprises mais voilà s'était refusé clairement c'était quoi les arguments pour refuser c'était pas possible juridiquement parce que ce voile à s'impliquer de discriminer entre les grandes entreprises et que que ça porte atteinte au droit de propriété privée d'état quand on creuse les arguments juridiques ils reviennent toujours à 100 c'est protéger le droit sacro saint droit des investisseurs et les propriétaires des entreprises sur autant de profits qui le lie au départ de la pandémie on met en place des aides finalement qui brassent extrêmement large et les entreprises tout de suite 10 hockey par contre il faudrait en même temps qu ont lâché un petit peu les réglementations qui existent sur la question sociale sur les questions environnementales ça ils vont pas nécessairement l'eau mais en bataillant là dessus en fait ils vont se positionner comme étant auprès des interlocuteurs les finalement celles et ceux qui vont définir avec les pouvoirs publics ce que vont être les dispositifs de soutien du plan de relance et des aides qui vont venir après il ya plusieurs phases dans les aides pendant la pandémie il ya d'abord les aides d'urgence elle doit dire qu'elle court assez largement les petites entreprises y ont accès et bien prendre place sur des choses en impôts plus stratégiques que sont le plan de relance le plan france 2030 là avec des dispositifs de soutien qui sont en fait réfléchi et pensé pour le capitalisme français pour les grands champions nationaux et donc combien sauver air france quoi qu'il en coûte et sans changer son objet de production on vient sauver renault sans lui conditionné quoi que ce soit et puis après on met beaucoup d'argent sur la table pour l'hydrogène alors je sais pas toi mais ton coiffeur et dans le bruit chez votre coiffeur l'hydrogène tu veux le plan hydrogène j'ai pas trop comment il peut se positionner mais il va pas trop en avoir accès et c'est la même chose sur l'avion vers c'est la même chose sur la voiture électrique qui se positionne sur la voiture électrique et qui va toucher de cette plus de 700 millions d'euros d' ed breen de batteries électriques dans le nord de la france eh ben c'est total énergique et fait 14 milliards de bénéfices c'est l'anti ce qui en fait 10 milliards et il touche 700 millions d'euros dead mais à quoi bon pour quelles raisons en quoi ont-ils besoin de cet argent public donc en fait il se positionne pendant toute la pandémie pour dire et c'est nous qui seront les acteurs majeurs de la relance faites nous confiance donner de l'argent relâché un petit peu si vous pouvez les contraintes environnementales et ils seront là pour relancer l'économie française derrière les discours des manuels macron au début de la pandémie qui disait finalement c'était discours altermondialiste la solidarité vie service public on va aider ceux qui sont en première ligne c'est limite si attaque on a pu signer les thèses les premières déclarations parallèles t'avais bruno le maire qui disait au secteur privé de toute façon pour nous l'enjeu il est clair l'enjeu premier c'est de s'assurer que le l'appareil productif français le jour d'avant de la pandémie soit protégée et que finalement le jour d'après finalement l'appareil productif des français soit relativement sens la celui du jour d'avant et donc c'est ce qu'ils ont fait ils ont pas lancer de l'argent pour sauver cet appareil productif et surtout ne pas l'être en le transformant avec cette idée que ce sont eux qui vont créer d'emplois mais ce sont eux qui vont résoudre la crise climatique avec avec des ruptures technologiques dans l'innovation autour de l'hydrogène l'avion on verra je ne sais quoi et que ce sont au final mans qui vont apporter le salut de l'ensemble des crises auxquelles nous sommes confrontés dans les années à venir par le pays par exemple bernard arnault vous écrivez page 44 selon le magazine forbes son patrimoine en avril était en avril 2020 2 76 milliards de dollars environ 67 milliards d'euros au cours actuel en janvier 2022 donc deux ans plus tard ce patrimoine était passé à près de 190 milliards d'euros une multiplication par deux et demi raison principale pour interrogation est peut-être bleus comme ça a été dit un peu focaliser sur le cac 40 parce que c'est les plus grandes entreprises françaises et aussi parce que comme elles sont cotées en bourse est un peu d'informations disponibles à exploiter c'est vrai qu'à d'autres groupes un peu plus aux potes comme lactalis auchan on pourrait - qui sont tout aussi problématique mais comptent au moins sur lequel on peut dire un peu moins de choses mais globalement bernard arnault et elle est black rock c'est les deux principaux actionnaires du cac 40 les plus riches actionnaires du cac 40 et ça dit bien ce qu'elle cac 40 il ya d'un côté le milliardaire français qui est construit son groupe avec les complicités politiques par acquisition en concentration etc etc donc les grandes familles capitaliste concèze ok bernard arnault mais aussi les pinots les bouygues etc etc les bolloré les bettencourt et et de l'autre côté il ya blackrock qui est le plus grand investisseur institutionnel au monde qui lui est pas présent dans une ou deux entreprises comme bernard arnault métiers présents dans tout le cac 40 si la 4e course si des manques ce que vous racontez moi je savais pas c'est comme un démon kaiser et moderna qui ont certes développé en un temps record des vaccins et des traitements permettant d'atténuer l'impact qualité du virus dans certains pays mais qui les ont aussi facturé à des prix exorbitants et encaisse désormais des prêts des profits stratosphérique voilà on peut dire il ya deux types de profiteurs de crédit à ceux qui contrôlent un truc essentiel donc les vaccins et qui voit là parce que les états papier entre en état là dessus parce que les temps refusé d'appliquer les outils qu'ils avaient comme l'aller simple est obligatoire et cela ils ont accepté les conditions de pfizer et accepté de verser plein d'argent mais contrôler au moins contrôler un truc alors que blackrock et bernard où ils sont devenus riches comme on dit parce qu'ils étaient déjà riche quoi donc c'est le symbole du fait que quand on contrôle les actions contre contrôle une partie du capital de ces entreprises on a un droit automatique asie automatiques tels que les luxe sont conçus à être à profiter de toutes les aides publiques viennent chaque fois qu'on a peut être pas habite depuis le début est un élément central surtout ça c'est le manque de transparence sur les appréhensions je suis incapable de dire combien lvmh a touché précisément ont peu à peu près savoir quel type dead chaque multinationale de quel type jack multinationale a bénéficié mais les montants la durée les objectifs ça c'est extrêmement difficile à connaître du coup il ya un problème démocratique de transparence d'accès à l'information qui est absolument clé en sont elles des centaines de milliards d'euros on n'a jamais mis autant d'argent public sur la table pour une quelconque période de crise de ce type et on ne sait pas dire précisément les comment fonctionner ces circuits financiers qui a touché quoi pourtant les données sont disponibles l'une des données sont disponibles à bercy les données sont disponibles au ministère du travail mais l'état le gouvernement au nom au nom de secret bancaire au nom du secret fiscal du secret des affaires refuse de donner ces informations là des rentes publiques et on est donc dans une situation où finalement on veut toujours avoir plus de contrôle sur l'argent public qui est donné aux assistés sociaux tels qu'ils sont définis et avec toujours plus de conditions mais de l'autre côté finalement on est face à une boîte noire sur l'échiquier politique et ce qui est d'aider des gens qui il vous semble à suivre qui pourrait exiger un peu plus de transparence ou même une transparence totale c'est l'ultime phase de notre travail sur ces questions là c'est d'avoir justement repéré pendant là pendant la pandémie les groupes politiques qui ont bataillé pour exiger plus de transparence plus de conditionnalité plus de finalement suivi public des sexes public au secteur privé et ça s'est résumé principe principalement au groupe à la gauche de la majorité présidentielle donc le parti socialiste les écologistes les insoumis des communistes et les excès de m en rupture de ban qui avait quitté ce parti là il ya une exigence des revendications et des propositions qui ont été portées par ces groupes pendant pendant la pandémie qui ont toutes été blackboulé est repoussée aux calendes grecques par par le gouvernement et la majorité présidentielle la question de la transparence si elle vient dans l'espace public elle ne peut pas être retoquée elle ne peut pas être elle ne peut pas être rejetés frontalement vous ne pouvez pas avoir un dirigeant politique vienne à la barre a qui disent ah oui effectivement il ya un maquis des publics au secteur privé c'est l'opacité on sait pas qui contrôle aujourd'hui ça concerne des centaines de milliards d'euros mais vivre l'opacité vive l'absence de transparence et donc si on fait monter finalement la grogne la colère on rend public en systématise le fait qu' il ya plein de grands groupes qui touchent des aides publiques dans l'opacité la plus totale y compris sans contrôler y compris avec des décisions de grands groupes qui en 2020 2021 touchent des aides publiques en 2022 ferment des usines sas et vallourec s'est pas bien dans des entreprises en citer plein et bien si on fait monter ces sujets là à l'actualité je pense qu'on peut tout de suite derrière envoyé sur une vraie campagne pour la transparence et et la gagner cette bataille y compris avec un rapport de force au sein du parlement qui semble-t-il sera moins défavorable sur le prochain quinquennat pour le dire ainsi à minima que sur que sur le précédent le but ultime c'est que c'est le peuple socialiste mais c'est que moment une économie plus équilibrée ou que vous n'avez pas aux grandes entreprises que si je soutiens pour pour les petites entreprises les services publics les gens qui en ont besoin les l'économie sociale et solidaire les communs une économie beaucoup plus je réalise yvon on sent ce qui vous anime on nous rabâche sans cesse les oreilles du pognon de dingue que coûteraient les aides sociales l'assurance maladie les retraites les services publics la sncf et toutes les autres dépenses qui ne devrait même pas exister aux yeux des économistes ultralibéraux ils ont employé une bonne partie des médias et de la classe politique tout cela ne serait que porte ouverte aux abus aux gâchis et aux fraudes force est de constater et riz lait vous que quand il s'agit des aides publiques aux entreprises tout à coup on n'entend plus qu'un silence poli ne pourrait il donc y avoir de gabegie d'argent public quand celui ci sert à financer des entreprises privées j'aime bien votre argument on a essayé de systématiser un peu ce parallèle entre ce qui existe le discours qui peut être présent et qui se transcrit de manière extrêmement forte sur celles et ceux qui touchent des aides sociales ou sur les services publics ne seraient que effectivement gabegie d'argent public dépenses inefficaces c'est le terme pognon de dengue et la petite vidéo d'emmanuel macron à 10 ans finalement se prononcer pour les activités sociaux il est absolument inefficace parce que on sort cet argent public et en même temps il ya toujours autant de preuves et on a essayé de plaquer ce discours-là sur la réalité des aides publiques au secteur privé et pour un économiste com - qui entend depuis 20 ans que finalement effectivement la dette publique que il ya une gabegie financière parce qu'on finance trop de service public parce qu'en finances rod être social et se rendre compte que sur les 15 dernières années ce sont les aides de votre entreprise qui a augmenté finalement trois fois plus vite que les aides sociales et qui a augmenté cinq fois plus vite que le pib ça tout de suite ça remet ça mais remet l'église ou coeur du village qui est une permet l'expression simplement cyan posé comme exigence le fait que 1 euro d'argent public il va au secteur privé sans transparence d'un côté et sans conditionnalité de l'ocs c'est à dire simplement le respect des lois les plus élémentaires et plus des conditionnalités sur l'écologie l'environnement le climat mais aussi le fait de conserver les salariés de les former de mieux les payer pas en inventer plein de conditionnalité et bien l'art nous aurions nous aurions levier extrêmement massif en tant que pouvoir public pour transformer l'économie dans laquelle nous vivons si pas un euro d'argent public ne sort sans conditionnalité sur son utilisation eh bien nous verrons bien quel les entreprises gagnent encore chercher sa d'argent public et que les entreprises ne viennent pas le chercher lundi sillon des macros du gouvernement français donne à sortir leur soutien d'aucune véritable condition c'est ce que tu disais à l'instant et d'aucun véritable garde-fou comme le réclame et de nombreux parlementaires syndicats et associations nous ne mesurons sans doute pas encore entièrement les conséquences financières économiques et politiques de ce choix le risque c'est que c'est ce cette délégation de pouvoirs aux multinationales cette délégation de service public aux multinationales on pourrait appeler ça soit enracinée encore plus et l'autre en chant c'est la question de l'austérité en prétendant qu est le pendant dix ans on l'a vu après la crise financière au nom d'une manière ou d'une autre ou nous dira oui bon on a on a aidé à coups de milliards et c'est maintenant voilà il faut il faut payer pour cette crise et donc ça c'est la stratégie du choc ce serait une excuse pour produire on n'a pas l'argent pour faire 6 pas l'argent pour faire ça voilà le double tranchant 1 on a donné plus de poids aux entreprises et 2 du même coup on s'est donné une nouvelle excuse pour dire on n'a pas assez d'argent pour offrir tout le reste pour aider les gens pour des les services publics c'est un cinquième du pib l'équivalent d'un cinquième du pib qui a été mis sur la table pour faire face à la pandémie c'est une capacité et un pouvoir d'agir absolument conséquence les pouvoirs publics auraient pu effectivement vaccinées soit le négatif excuse moi malgré mon bac b obtenu de manière un peu crapuleuses j'ai donc baisser terre économique et social je suis très mauvais d'où vient ce pognon là ce pognon il a trois origines c est ce qu il en reste tu vois est ce qu'on peut demander un peu un peu de rab mais d'où il vient et est ce qu'il en reste en toute franchise pour partie il ya un dispositif donc nouveau créé par l'union européenne autour de cet argent public pour le plan de relance européen ça ce sont les aider les états qui ont décidé d'emprunter et de s'endetter conjointement au niveau européen ensuite il ya eu la réorientation d'une partie de l'argent public en france faire face à cette pandémie et après la troisième partie sans doute la plus conséquente et celles que l'état français s'est endettée à nouveau à des taux extrêmement faible sur les marchés financiers pour financer ses plans d'urgence et ses plans de relance et donc du coup si l'on souhaitait oui il leur resterait oui aujourd'hui on pourrait débloquer l'art de l'argent public supplémentaires pour financer la transition écologique oui on pourrait débloquer de l'argent supplémentaire pour sauver réellement de l'hôpital et les questions qui sont extrêmement mal en point mais ici ça n'est pas fait c'est parce que ce sont des choix politiques qui consiste plutôt à ne pas débloquer d'argent public pour ces pour ces objectifs-là donc la démonstration qui a été fait pendant la porte des nuits c'est que ce pognon dingue cet argent magique il existe réellement un cow boy ou le monde le bouquin boîte le problème du capitalisme où ça reste un problème politique pour les auteurs parce qu'ils aient un peu oublié je sens par tous ces discours sur l'état contre le marché et c'est que le capitalisme c'est toujours été une personne un partenariat public privé compensées c'est toujours fonctionner un cadre d'une alliance entre une grande partie des pouvoirs publics et le monde des affaires la finance ou non dans une nouvelle phase de ces rapports entre la puissance publique et le monde de la finance et les affaires les grandes entreprises par opposition aux petites entreprises où on n'est plus dans un discours néolibéral où c'est l'état qui doit se retirer pour laisser toute la place aux marchés d'état on affirme le rôle de l'état met au service des marchés donc c'est ça reste voilà c'est une nouvelle pourrait dire que c'est une nouvelle à nouvel avatar du capitalisme au début du bouquin on a mis une phrase ans herbe qu'il a mon avis permet de répondre à cette question de faire un an braudel qui a expliqué que le capitalisme d'un triomphe que lorsqu ils s'identifient à l'état qu'il est l'état et donc du coup nous ce qu'on essaye de faire tes un aller retour entre une analyse on va dire politiques socio politique les rapports de force existant et d un travail plus économe mitis on va dire d' analyse du capitalisme est elle qui fonctionne et de ne cesser de faire un aller retour entre les deux pour montrer qu'effectivement les pesanteurs l'inertie du capitalisme sa capacité à s'autorégénérer à étendre ses pouvoirs son emprise sur la société sur l'économie sur le politique est extrêmement puissants mais les pouvoirs publics disposent de levier qui pourrait être mis à l'usagé d'une transformation ce capitalisme et donc du coup si derrière la question c'est est ce que finalement les auteurs que vous avez devant vous ce matin son anti capitaliste ou simplement pour une amélioration une réglementation une régulation du capitalisme existants ma réponse c'est de dire quand finalement pareil un peu des deux c'est à dire que on a besoin dans une perspective de long terme et de transformation extrêmement puissants de la situation dans laquelle nous vivons pour mettre les biens communs pour mettre les services publics pour mettre les petites gens ce qui s'ouvre aujourd'hui au coeur de la politique publique et bien d'éroder le pouvoir du capitalisme et pour cela nous avons besoin des pouvoirs publics nous avons besoin d'inventivité nous avons besoin de mouvements sociaux de mobilisation et qui vont et rodez ce pouvoir-là progressivement alors avec un paradoxe que vous soulignez pages pages sont pas et que votre chapitre le refus de conditionner les aides ou quand l'état organise sa propre impuissance l'état seulement jeu lui-même certaine manière organise sa propre impuissance et le fait en payant des consultants mais des comme on l'a dit de la même manière il le fait en laissant les clés du camion aux entreprises pour créer l'emploi pour faire le climat et d'une certaine derrière ce débat est-ce qu'il faut conditionner les aides ou pas le débat c'est elle est at-il quel est le rôle de l'état est-ce que portait la société civile et se comporte c'est pas maxime c'est le rôle de l'état c'est d'utiliser ces leviers son argent public pour mener à bien les transformations nécessaires réduire les inégalités redonner du pouvoir aux petites gens financer les services publics répondre aux besoins des gens et la version qui a été défendu de fait pour le moins c'est le rôle de l'état c'est de mettre de l'argent sur la table et donner les clés du camion et de et voir dans certains dans beaucoup de cas de faire en sorte que en modifiant les régulations et c'est de faire en sorte que les entreprises soient la seule solution est libre pour pour pour voilà développer un marché exemple d'octo livre en disant avoir bon on va et à la vaccination donc on va dire on va créer créer les conditions pour que dr libre se développe devienne un monopole des rendez vous pour la vaccination rendez vous et les médecins etc c'est vraiment l'état au service du développement des champions nationaux vous expliquer très tôt dans le livre je mets là des grandes épidémies de coronavirus à on a déclenché une autre l'épidémie du lobbying des milieux d'affaires ont réclamé l'aide de l'état pour faire face à la crise mais ils ont en profité pour glisser quelques autres revendications alors je sais pas qui vous pensiez cité mckinsey où d'autres mais vous expliquez que là aussi dans les profiteurs de crise se sont glissés les lobbys les cabinets conseils sous prétexte de cette situation crée une urgence nationale de solidarité fait on nous a beaucoup parlé de solidarité nationale est en fait ce qui était dit c'est que c'est une excuse pour resserrer encore si c'était possible les liens entre entre les milieux d'affaires et les tops des milieux d'affaires et le gouvernement il a vu par exemple pour revenir sur ces fameux pge donc prêts garantis par l'état c'est quelque chose qui a été conscient quelques jours avec la fédération bancaire française c'est à dire l'europe le représentant de la des grandes banques bnp paribas crédit agricole et 5 et bercy tous les deux ils ont conçu le système up est pareil dans les questions les questions industrielles ils sont mis ensemble ils sont vus tous les jours une petite des comités avec d'un côté les hauts fonctionnaires de côté leur industrie et représentants des grandes entreprises pour prendre en main les problèmes vous consacrez un chapitre à l'argent public qui subventionnent à des suppressions d'emplois et relâche à vous on n'est pas je soixante-et-une j'avoue que c'est un podium absolument incroyable c'est à dire que voilà des entreprises alors il ya valeo renault et repenser safran sanofi je prends c'est celle que j'ai noté n'y en a pas d'autres qui m'ont recevoir des aides et qui parfois quelques jours plus tard annonce des suppressions d'emplois massives ça fait le lien avec ce que tu as évoqué tout à l'heure sur comment l'état crée sa propre impuissance pourquoi on parle l'impuissance de l'état parce qu'on renvoie nécessairement à michelin en 1999 et à lionel jospin qui dit alors que michelin vient d'annoncer des profits faramineux et qui décide de faire mon usine et suppriment des emplois et jose par arrivent en disant mais l'état ne peut pas tout est en fait les cas comme michelin n'ont cessé de se multiplier dans tout groupe l'entreprise fondée les profits qui touchent des aides publiques et qui derrière vont licencier vont fermer des unités usines dans les cas les plus emblématiques du thé ou du continental goodyear qu'elle fit wear bull dont on se souvient en 2017 à validation avec la joute le pen macron et françois ont eu lieu ou encore ford lusine de philippe poutou ça fait 20 ans qu'on se lamente et y compris avec des prises de position publiques relativement importante en 2007 au moment de la présidentielle entre sarkozy et ségolène royal les deux interviennent publiquement parce qu'il ya un an les batiks à ce moment là il n'est plus possible on ne peut pas donner de l'argent public l'entreprise décide de supprimer des emplois puis de partir de délocaliser nous allons réguler sa comme les pouvoirs publics sont confrontés à cette situation où le groupe prend de l'argent public comme cet argent public n'est pas conditionnée au maintien de l'emploi sur du long terme comme il n'est pas conditionnée à une véritable transformation de l'appareil productif bien le groupe 1 heure après parce que là la situation et la conjoncture mondiale s'est transformé par ce qu'il a décidé de faire autre chose parce qu'il faut donner un signe de 2 d'augmentation de rentabilité financière au aux actionnaires il décide de partir et décide de fermer les usines d'ici de supprimer des emplois hélas les pouvoirs publics sont le bec dans l'eau comme l'argent n'a pas été conditionné ils n'ont pas de rapport de force avec ces entreprises là comme ils ne veulent pas exproprier parce que s'ils en expriment une il faudra qu'ils en expropriant 1000 écoles du coup la loi florence ne permet pas de récupérer l'argent public de manière systématique est très importante et bien du coup on construit la propre impuissance de l'état par le fait de mettre de l'argent public sans le conditionner et donc du coup on a là un vrai problème et c'est ce qui vient encore de se passer effectivement sur la pandémie nous n'avons cessé d'observer et le pire étant sans doute je pense sanofi ou emmanuel macron se rend dans une usine sanofi pour dire nous allons relocaliser les activités parce qu'on ne peut plus dépendre des marchés internationaux pour l'accès aux médicaments et sanofi trois jours après dit je vais fermer une usine et supprimé des emplois en france et par contre je prends l'argent pour la relocalisation ça y'a pas de problème voilà et ça on va les payer sur du long terme parce que tout l'argent public qui a été débloqué pendant cette famille donc et qui est massif comme il n'a pas été conditionnés et bien dans les années à venir et y compris parce que là nous avons manifestement un retournement de la conjoncture économique pour utiliser les mêmes tire les mêmes termes que les économistes éditorialistes économie ce que vous entendez la télé ou à la radio eh bien nous allons avoir une nouvelle épidémie de fermeture d'une usine de suppressions d'emplois la dernière en date c'est vallourec il ya quinze jours vallourec s'est sans doute à 1 milliards d'argent public a mis sur la table sur les sept huit dernières années et c'est on est passé de 5 800 emplois en france à 2300 et bien ça c'est l'impuissance de l'état quelques elle est constituée constitutive de ces aides publiques dans conditionnelle un point aussi que j'ai trouvé subtil dans votre bouquin si la question des aides et comment on obtient des aides dont vous expliquer je crois que ce disque est dit tout à l'heure maxime il ya à peu près 2000 aide pour les entreprises et vous expliquer très bien que pour une petite entreprise en fait il ya un effet de deux de sidération de difficultés à se mouvoir dans le maquis j'essaie de je vous cite de mémoire mais si l'on sait pas 78 79 alors que évidemment pour les grandes entreprises baiia des services dias a et que donc ce maquis n'est pas là tout à fait par hasard si j'ai bien compris votre votre point personne n'a intérêt à remettre en cause le maquis disons mais d'un coup du côté des pouvoirs publics ça permet que d'éviter le débat le débat ça permet d'éviter que qu'ils se soient chiffrées comme on l'a dit y'a pas de transparence et pas de suivi même les chiffres qui sont donnés aux parlementaires ciel - aux mains de chiffres précis c'est plus en plus vague et 2 c'est un système qui profite comme aux grandes entreprises parce que effectivement notamment les grands dispositifs comme le crédit impôt recherche et auparavant le cec et voilà c'est un peu tôt mais du crédit d'impôt donc scellé les services fiscaux soit en interne ils ont leurs compétences soient ils ont des avocats du cabinet d'avocats fiscaux fiscalise ceux qui les aident qu'ils ont les compétences pour pour faire ça que n'ont pas les petites entreprises donc c'est pour ça que double intérêt qui était à la fois du gouvernent côté gouvernement écoute et grandes entreprises pour permettre en cause le dispositif bon il ya certaines aides qui sont plus ciblées petites entreprises c'est pas comme s'ils avaient aucune aide ciblée pisan surprise mais mais c'est un peu c'est un peu comme les aides sociales et beaucoup de dettes auxquelles ils ont petites entreprises auraient droit et qu'elles savent pas dans quelle ont pas connaissance donc elles peuvent pas profiter parce que justement il ya pas le système disons le système dead n'est pas fait pour les petites entreprises il est fait est fait pour lui alors on arrive donc à cette notion à ce concept de corporate welfare qui visiblement attendue dans le temps dans le tchat qu'est-ce que qu'est-ce que ces doudous ça vient et qu'est-ce que ça qu'est ce que ça raconte est ce que ça dit de l'époque dans laquelle nous sommes la question à laquelle on a voulu répondre c'est celle que j'évoquais tout à l'heure en début de discussion qui est finalement est ce que en augmentant les dépenses publiques on va nécessairement vers un pays socialiste puisque c'est ce que nous disent les économistes que nous disent l'éditorialiste du matin dominique seux et d'autres ont cherché à répondre à la question est ce qu'on fait face au grand retour de l'état est ce que c'est le retour de l'état interventionniste de la mode des trente glorieuses est-ce que c'est finalement l'état providence qui se déploie d'une nouvelle façon est ce qu'on observe avec cette envolée des aides publiques aux entreprises mais également le fait de rogner de restreint de contrôler ou en plus difficile l'accès aux aides sociales c'est en fait un double mouvement qui s'opèrent ça veut dire vivre sans protection sociale ça veut dire que lorsqu'on est malade on travaille pas donc on n'a pas de salaire est en fait comment pour vivre projet nous avons unis toutes les classes de la société celui ci prévoit la mise complète entre les mains d assurer eux-mêmes de la gestion des organismes de sécurité sociale c'est un mouvement où l'état providence classique la sécurité sociale est-ce qu'elle a été constitué pour faire face aux risques de la vieillesse au risque de la maladie au risque du chômage ces aides sociales qui sont aussi des aides pour la précarité ou la pauvreté elles sont restreintes elles sont rendues plus difficiles le non recours à ces aides augmente parce qu'il ya tout ce discours autour d'eux pas un euro d'argent public pour les aides sociales sans qu'il y ait des devoirs face à cela mais on le voit la dernière annonce pendant la pandémie la fin de la pandémie qui a été d'en restreindre l'accès au droit du chômage et là les annonces qui sont faites sur le fait que le rsa va être conditionnée au fait de travailler ce sera la réforme de ce qui est aujourd'hui le verrai ça pour aller vers un revenu d'activité en assurant un meilleur accompagnement et un meilleur équilibre des droits et devoirs et donc y aura dans cette réforme l'obligation de consacrer 15 à 20 heures par semaine pour une activité permettant d'aller vers l'insertion professionnelle on voit bien la tendance donc on a ça d'un côté et de l'autre côté le développement et le déploiement des aides publiques au secteur privé dont je rappelle donc du coup qu'elle ait augmenté trois fois plus vite que les aides sociales sur les 15 dernières années sans même compter la pandémie qui elles ne sont pas conditionnées se font relativement sans transparence et finalement on développe de plus en plus de droits pour les acteurs économiques et donc du coup principalement les grandes entreprises sans qu'elles aient beaucoup de devoirs et donc du coup c'est ce double mouvement qu'on a voulu évoquer et on trouvait pas nécessairement de les termes adéquats pour répondre à cette question finalement non c'est pas vraiment le grand retour de l'état interventionniste c'est l'état met de l'argent public sur la table mais principalement pour finalement garantir la rentabilité économique et financière des grands groupes pour finalement garantir la rémunération des actionnaires la rémunération du capital finalement l'état est en train de se transformer progressivement en assureur en dernier ressort de la rentabilité du capital et on a emprunté ce terme monde anglo saxon de corporate welfare donc il est utilisé par ralph nader c'est un militant intellectuelle us qui a toujours bataillé contre l'emprise du secteur privé contre les grands groupes ou c'est un militant écolo contre le lobbying du business l'emprise du business sur la maison blanche et tout cela est donc d'utiliser on utilise ce terme là pour rendre compte de ces deux dynamiques et pour répondre et dire que finalement oui on a effectivement la puissance publique qui mais qui intervient plus dans l'économie avec des avec des dizaines des centaines de milliards d'euros mais que finalement c'est pas pour financer l'état providence classique c'est pour financer ou développer neda providence pour le secteur privé ce que en compte ce terme de corporate welfare qu'on a beaucoup parlé effectivement de ces petites entreprises qui sont retrouvés en situation extrêmement difficile pendant la pandémie pendant le confinement est il qu'on aurait qu'il fallait mais quand on parle nous la dette publique au secteur privé finalement c'est pas pour ces entreprises là et on pense que en aidant nos champions nationaux ça va permettre de mettre le grappin sur des parts de marché à l'international et que l'argent va ruisseler à travers nos grandes entreprises du cac 40 que derrière donc du coup ça va permettre aux filiales ou aux sous traitants de vivre mieux et que finalement donc du coup toute l'économie française sera irriguée et ceux dont on s'aperçoit c'est qu'on a plutôt une dichotomie car en train de se créer entre d'un côté le monde des grands groupes qui vit bien merci pour eux records de profits sur l'année 2008 un terrain ils viennent de file et 80 milliards à leurs actionnaires ils vont très bien et ils n'ont pas de problèmes et de l'autre côté un monde économique qui est effectivement plus celui de la petite moyennes entreprises qui n'ont pas nécessairement accès aux aux aides publiques pour les raisons qu'on a évoqué parce qu'il faut désarmer des fiscalistes ou de des gens qui remplissent les dossiers pour y avoir accès et qui eux sont en plus grande difficulté et payent souvent un coût important dans les retournements de conjoncture conjoncture économique une des sources de ce livre c'est aussi un gouvernement dix ans vis-à-vis des disques rhône à parler pas mal de d'emmanuel macro mais comme moi personnellement ce que je trouve particulièrement énervant depuis 2000 a plié mais c'est ce discours nous dire effectivement en fait c'est pour notre bien que en détention d'argent public pour les champions nationaux c'est pour notre bien que soutient sanofi moody même si au nom de la souveraineté est en fait c'est il ya une heure c'est plus qu'une supercherie c'est une à une vraie arnaque terrible arnaque est-ce que c'est pas du tout note souveraine c'est démocratique c'est la souveraineté de la rdc petit vent de grandes entreprises et cette expression de corps pour être à le faire c'est elle elle capture cette idée c'est qu'en fait notre maintenant notre bien-être notre providence passerait pas assez grande soutenir ces grandes entreprises ces championnats nationaux dont on voit très bien qu'en fait ils s'en foutent totalement nouveau et que voilà donc c'est sur cette expression valka que je salue qui est dans le chat nous dit ce travail fantastique font des deux intervenants en particulier de vulgarisation pour qu'on puisse reprendre prise sur les décisions merci infiniment passez une bonne journée et puis pierre faisait vous bien sûr tout et puis on continue quoi voilà sa colère merci c'était un plaisir merci beaucoup bonne journée à vous et à vous deux [Musique]