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Conférence de presseLa Tribune Événements· 18 juin 2025 53 minComplaisantFond programmatiqueTransportsÉconomie & entreprisesEnvironnement & énergie

Transport, cet autre levier du développement économique | Regards sur l'économie de la Corse

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 75 %Attaque 15 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:04OuverteRéponse directe

    Quelles sont les tendances de la saison touristique à venir en termes de flux de passagers ?

  • 4:18OuverteRéponse directe

    Comment l'agence du tourisme de la Corse prévoit-elle la saison à venir ?

  • 7:09OuverteRéponse directe

    Quelle stratégie Corsicaferis a-t-elle mise en place et que prévoit-elle pour 2025 ?

  • 9:26OuverteRéponse directe

    Comment Aircorsica se prépare-t-elle pour cet été ?

  • 16:53RelanceRéponse directe

    Comment vous préparez-vous face à de nouvelles attaques de compagnies low cost ?

  • 20:33OuverteRéponse directe

    Quels sont les risques liés à la continuité territoriale et aux taxes externes ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:33Jean-Félix AquavivFait
    « la transport pour une île, c'est ça touche à l'intérêt à l'intérêt vital, économique et social d'un territoire insulaire. »
  • 47:27Jean-Félix AquavivFait
    « il y a urgence. Qu'est-ce que vous attendez des États en quelques mots ? »
  • 14:40Pierre MourchouFait
    « Corsica est capable d'infléchir la tendance naturelle qu'elle aurait eu sans rien faire. »
  • 24:48Jean-Félix AquavivFait
    « la continuité territoriale vers la France continentale qu'elle soit aérienne et maritime est essentielle. Elle est essentielle parce qu'elle permet régularité, annualité, ce que ne permet pas une offre privée. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0,6 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:04
Locuteur

Bonjour à tous. Donc merci à vous de participer à cette en cette deuxième table ronde de ce sommet sur l'économie de la Corse. On va évoquer un un des piliers sinon la clé de voûte de l'économie de Lille à savoir le le transport et le tourisme. Les deux sont en interaction. Alors le transport d'après les chiffres qu'on a eu c'est en 2024 et je m'adresse à vous donc Jean-Félix Aquaviv. On va commencer avec vous en tant que président de l'OTC de l'Office des transports de la Corse. 8,3 millions de passagers entrée sortie confondu. 4,3 million dans dans l'aérien 3,8 dans le maritime. 3/4 du trafic se fait en direction de de la France continentale. 19 % de l'Italie.

caractéristique de l'Italie, c'est que c'est uniquement par voie maritime. Le transport, c'est aussi une tonne 1 mlion et 2000 pardon de tonnes 2 tonnes par an de fret. Donc c'est dire le le poids de de ce secteur. Jean-Félix à Quavive, qu'est-ce que vous pouvez nous dire sur les sur les tendances donc de de la saison touristique qui approche à grand pas en terme de de flux de passagers ? Bonjour à toutes et à tous. Merci pour l'invitation et pour cette possibilité de pouvoir débattre de ce sujet comme d'autres sujets d'ailleurs et une autre table ronde évidemment sur l'économie de la Corse.

Moi, j'ai coutume dire que la transport pour une île, c'est ça touche à l'intérêt à l'intérêt vital, économique et social d'un territoire insulaire. C'est un secteur où il y a des compagnies donc qui ont un intérêt économique propre et c'est un secteur stratégique vecteur où tout est emporté par la santé ou par les conditions de ce secteur, c'est-à-dire le pouvoir d'achat des Corse par la marchandises, l'activité économique, export, import et l'activité touristique. Donc c'est un secteur stratégique au sens du politique publique.

sur les tendances ce que je peux dire déjà sur le passé et je pense que la président de l'agence du tourisme pourrait le dire autant que moi parce qu'elle il y a une veille touristique importante faite par l'agence du tourisme comme il y a une veille transport chiffre queon vous a transmis lié par l'officier de transport évidemment on est en taux de croissance de fréquentation passager ça c'est une réalité même si après peut avoir le débat des prix et des retombées pour d'achat localement il y a un taux de croissance de fréquentation ça a été le cas de 2024 par rapport à 2023 et je pense que ça sera le cas en 2025 par rapport à 2024 tels que les les éléments que nous avons aujourd'hui se dessinent.

Donc ça c'est une réalité lourde. Après dans le la question du transport, vous le savez, vous avez la continuité territoriale, vous avez madame Marty qui que je salue a évoqué ce sujet ici qui est organisé par le collectivité de l'office et transport de la Corse qui est aussi un pilier au niveau régularité à annualisation des flux. Donc je tiens à donner un chiffre qui démontre que la comptitude territoriale, je parlerai pas pour le maritime, je prendrai l'aérien par exemple. La quantité territoriale, c'est quand même 53 % des flux aériens, des flux aériens résidents, mais aussi 1lion7 touristes qui viennent dans les vols de quantité territoriale sur 4 million4 aériens.

Vous voyez bien que c'est aussi la continuité, une un socle de base à côté du marché libre qui est très important et qui fait l'objet aujourd'hui de de toute notre attention à la fois au niveau de l'évolution des contrats, on pourrait y revenir mais aussi au niveau de la perspective et les risques notamment sur la dotation quantité territoriale, les risques liés à des taxes externes dans l'aérien appliqué à la Corse territoire insulaire notamment la TSBA sur taxe au billet d'avion et les risques liés à même si on est tous pour le verdissement et pour évidemment la transition écologique, il y a une application verticale des directives sur les côtats payantes d'émission de gaz à effet de serre qui font qu' ce sont qui va payer ces répercussions ce sont les insulaires par la répercussion des prix.

Alors donc ce sont ces élémentsl que je voulais vous dire en introduction à ce stade. Vous avez anticipé sur la plupart des thèmes que que nous allons aborder mais dans le droit fil donc de ces chiffres de fréquentation vous Angèle Basti en tant que président de de l'agent du tourisme comment vous la voyez cette saison ? par rapport à la l'année précédente. Bonjour à toutes et à tous. Donc ce n'est pas tellement comment moi je vois la saison Angèle Bastianne est présidente de la TC la saison à venir mais comment à l'agence de tourisme de la Corse on on fait déjà le constat des saisons passées et puis la prévision des saisons à venir.

Donc il y a un un pôle observatoire ça fait partie d'émission de l'agence du tourisme de la Corse d'observer le phénomène touristique. Donc un pôle observatoire qui à l'aide d'outils comme Orange Flux et d'autres outils nous permet d'avoir une vision précise de de la fréquentation touristique. Et la fréquentation touristique, elle est dans dans le actuellement les résultats sont là puisque puisque ils viennent conforter la politique donc penser à la collectivité de Corse et l'agence de tourisme de la Corse serait le bras opérateur je dirais de de de la collectivité de Corse dans ce domaine.

qui était euh euh celle d'une d'une maîtrise de de de d'un tourisme, euh un tourisme qui serait annualisé, un tourisme qui serait réparti sur le territoire et un tourisme qui serait donc maîtrisé et équilibré. Et euh aujourd'hui ça porte ces fruits puisque euh nous voyons qu'on a on arrive sur une stabilité des 2 mois de de saison juillet-août d'été et puis un renforcement des ailes de saison puisque on a aujourd'hui une augmentation très marquée de la fréquentation touristique depuis le début avril et une bonne je dirais saison d'automne annoncé ça la l'annualisation C'est quelque chose dont on parle depuis depuis très longtemps, depuis des années.

Donc voulez dire que là maintenant l'accent est mis sur l'avant et l'après-saison quoi. C'est-à-dire que euh la l'accent l'accent de promotion et l'accent est mis sur euh l'annualisation et non pas que sur l'avant et après saison puisque on parlera plus de saison mais de tourisme annualisé. Mais sans connectivité, évidemment, il n'est pas possible de porter une politique. La connectivité euh de de la Corse euh évidemment c'est le point stratégique, c'est la conditionéquanon qui fait que nous pourrons mener cette politique qui nous permettra un modèle touristique équilibré et maîtrisé. Merci. Jean-Charles Torlet Corsicaferis a transporté 2,4 millions de passagers en en 2024.

depuis et hors de Corse. Je ne parle que des lignes qui décervent la Corse puisque vous avez d'autres d'autres vous desservez d'autres destinations. Euh c'est un nombre qui est en progression alors que vous avez réduit le nombre de rotation, vous représentez 64 % des des parts de marché donc dans le maritime. Quelle stratégie avez-vous mis en place et qu'est-ce que vous prévoyez pour 2025 ? Bonjour à toutes et à tous. Tout d'abord, merci pour l'invitation. Corsicaferie, c'est cinq ports sur le continent qui desserent la Corse donc à savoir 7, Toulon, Nice, Savonne et Lives pour le continent italien vers quatre ports de l'île Bastia, Portoque, Ajax et Rousse.

Et je pense que notre force c'est la qualité de notre offre et savoir s'adapter au marché, à la demande. On parle beaucoup de flux d'entrée mais aussi beaucoup de flux de sortie. Corsica Cafré propose des produits aussi pour les Corses à travers le tarif résident de l'Office des transports, mais aussi des produits Corse euh à savoir des escapades ou des partenariats sur les différents événements qu'on peut retrouver sur l'île euh avec pour exemple le papa Jaciot où les différents amateurs ont porté leur pierre à édifice euh mais aussi euh dernièrement le championnat du monde de trial en Bagne où on était partenaire pour faire pouvoir faire venir les participants sur sur place.

Concernant les différents produits pour les Cores, on a d'excellentes retombées. On fait ce qu'on appelle nous des mini des mini croisières escapades, hein. Pas surtout pas se prendre pour les croisiéristes. Euh on amène nos nos clients de Bastia pour Tivita avec ou pour les chinquet. Euh et on a de de très très bonnes retombées pour le moment. Pierre Mor Corsica est le premier transporteur aérien de Corse donc avec 51 % du trafic aérien, c'est-à-dire près de 2300000 passagers dont 930000 résidents. 16 lignes annuelles, 19 saisonnières vers le continent français ou des destinations européennes. Comment Aircorsica se prépare pour cet été ?

Décidément, les micros facile pour les annonces à bord. Bonjour à tous et merci pour cette invitation. Euh plusieurs points. D'abord, simplement rappeler que il existe une PQR euh et il existe aussi dans le paysage aérien français des compagnies régionales françaises. Très factuellement, il y avait plus de 40 compagnies régionales françaises aériennes en 2000. Il n'en reste plus que quatre aujourd'hui en 2025. 4 que sont Jer que peu de gens connaissent, Twinjet que personne ne connaît, Hop qui est filial d'Air France qui comp qui comp peut-être 135 avions et qui n'en a plus que 35 et Aircorsica.

Tout ceci pour vous dire que Corsica si elle existe encore aujourd'hui, c'est très certainement parce qu'il a eu un un fort soutien de la région sans lequel notre avenir aurait été largement compromis. Alors la mission d'cordica, c'est évidemment du service public qui actuellement représente entre 85 et 90 % de son activité, mais c'est lui aussi une activité de hors service public et comme l'a précisé le président la COVI, il y a des incertitudes sur le maintien d'une dotation de territoriale qui pèse sur le financement tel que nous connaissons sur l'indexation d'une DCT qui n'a pas été indexée indexée depuis 2009. Il me semble qu'en depuis 2009, les cours ont quelque peu varié.

Et donc, prenons ces éléments en compte, il y a une chose qui est essentielle, c'est que en tant que dirigeant d'une compagnie aérienne, l'essentiel est de ne pas se laisser surprendre et que par ailleurs, nous avons un horizon qui est rythmé tous les 4 ans par la délégation de séance publique sur Paris Orle au départ des qu aéroports Corse et sur le Bador. Contenu ces événements et ces événements, on a enté chez Corsica une transformation profonde plus qu'une adaptation, une modification du modèle du même. Pourquoi ? Bah tout simplement pour être moins dépendant au service public évidemment.

Et puis pour jouer la deuxième carte qui constitue que constitue l'attractivité du territoire corse et que nous devons pousser. Alors pour se faire, plusieurs choses à prendre en compte. Le premier un socle social qui est jamais plus simple et ce socle social a été marqué par de nouveaux accords collectifs avec nos salariés qu'ils soient navigants ou personnel au sol avec des efforts significatifs. Ce qui veut dire que nous avons et j'ai derrière moi des salariés qui ont compris enjeux et sans mauvais jeu de mots qui vont jouer le coup et ça c'est un c'est un avou extraordinaire. C'est aussi un plan de réduction des effectifs de 60 personnes.

60 personnes sur 720 740 en gros, mais euh qui se limite au personnel au sol. Ça veut dire que ça concerne 360 effectifs sur 320. On parle de 18 à 20 % de réduction des effectifs, ce qui n'est pas rien, sans pour autant sacrifier la qualité de service qui, comme vous le savez tous, a été un des éléments déterminants de l'attribution de notre digation de service public et je dirais mieux en l'améliorant. Donc on fait avec on prend un virage sur l'aile. Ce virage sur l'aile, le socle social en est un exemple mais à côté de ce sole social qui est essentiel, nous n'avons pas moins de 29 chantiers qui sont là pour générer 30 millions d'euros d'amélioration du compte de résultat de l'entreprise.

Alors, je vais pas les détailler évidemment, mais sachez que l'entreprise est en effervescence, que c'est un sacré coup de fouet que nous mettons, que nous sommes accompagnés par notre salariés sans lequel rien ne serait possible, qu'il s'agisse en responsabilité et que ça ça nous permet d'envisager l'avenir de la façon la plus sereine. La peur n'évite pas le danger. Il faut la prendre en compte, il faut la gérer. Il faut savoir aussi démontrer à qui veut bien l'entendre et en particulier au pouvoir public car Corsica est capable d'infléchir la tendance naturelle qu'elle aurait eu sans rien faire. Voilà, ça c'est l'essentiel.

l'accélération d'attractivité touristique, le développement d'activités qui sont hors service public, elle est essentielle, elle est vitale. Elle est vitale et nous démontrons. C'est par exemple l'ouverture du Toulouse Bastia, c'est l'annualisation du Rome, c'est les ouvertures Milan. Vous parliezabris de l'Italie, nous sommes en plein dent et je rajouterai même le 27 juin l'ouverture de Nice Laurence. Alors Nice Florence un prédicteur, c'est pas vrai. C'est Corse Florence. Pourquoi ? Parce que un des éléments essentiels de l'attractivité d'un territoire c'est de réaliser sa connectivité. Sa connectivité ça veut dire qu'on travaille sur autre chose que du point à point.

Et là, on va s'appuyer sur le H de Nice parce que vous nous n'avons pas de masse critique sur les quatre aéroports dans Nice Pors pour se faire. Donc, on va se projeter sur un hub qui est à 35 minutes de vol d'ici pour justement générer des flux. Et figurez-vous que parmi les premiers passagers que nous avons en provenance de Toscane, nous avons des Américains qui avaient évidemment des États-Unis. Voilà, j'ai passé une petite carrière chez la France. Je me souviens d'un de mes directeurs généraux qui disait "Aujourd'hui, je fais un demi passager entre pot et Tokyo." Voilà par jour. C'est la capillarité, la capillarité qui fait le du succès. Donc nous travaillons dans ce sensl.

Voilà, je vais pas plus longtemps garder la parole parce qu'on a bien d'autres choses à dire aussi importante. Non, mais je justement sans que vous soyez trop long justement pour permettre aux autres intervenants de de continuer à développer leurs propos, mais euh ce modèle dont vous parlez qui qui subit des mutations, vous avez parlé du plan de transformation de cette nouvelle offre commerciale y compris vers l'Italie, donc un un marché qui n'était pas desservis par l'aérien.

Est-ce que ça aussi c'est une manière de de vous préparer à nouveau puisque l'an dernier il y a il y a la compagnie low cost catalane Volotea qui s'était positionné sur la DSP donc elle ne l'a pas remporté mais est-ce que vous vous préfarez à de nouvelles de nouvelles attaques entre guillemets de compagnie de low cost que ce soit vous lottera ou d'autres pourquoi ne les faire ne les ferait-elle pas oui Bien sûr qu'elles le feront et les compagnies low cost dans l'hémisphère nord ont une un besoin essentiel, c'est d'assurer une activité d'hiver pour courir leur frais fixe.

Bon, avoir une délégation service public avec une subvention qui va avec est évidemment un moyen pour eux, pour ell de réduire et de glisser leur coût tout au long de l'année. que il y a aucune raison pour que on ne soit pas face à Voleta ou un autre. Donc c'est évident que cet élément nous le prenons en compte dans le plan de transformation. Mais ce plan de transformation, il a deux buts en fait et merci de m'avoir reposé la question parce que ça me permet de préciser deux buts. Le premier c'est d'être plus compétitif en matière de consommation de données public sur la dotation de compte territoriale qui est en risque.

Le deuxième c'est qu'en améliorant notre compétitivité on devient plus concurrentiel sur hors service public évidemment. Et ça, on peut pour le coup être attractif à condition de faire des tarifs qui le sont hein parce que ça sert à rien d'ouvrir des lignes sachant qu'à chaque fois quand même qu'on ouvre les lignes, c'est des prises de risque. J'aimerais rappeler quand même des un ordre de grandeur. Mais nous avons deux types d'avion chez Corsica. Nous avons de l'ATR, nous avons de l'airbus. Ouvrir une ligne en ATR, c'est prendre des risques à quelques centaines de milliers d'euros. ouvrir des lignes en Airbus. Là, cette fois-ci, on change des chaises, on est à plusieurs millions d'euros.

Donc notre rôle c'est évidemment de chercher de la clientèle et bien sûr nous avons accès déjà des efforts sur l'Italie mais l'année prochaine je vous le dis il y a des développements qui se feront sur Munich et sur Vienne. Voilà pour ce qui est déjà prévu. les les annonces suivront officiel. Mais donc nous avons une accélération et c'est parce que nous faisons des efforts d'amélioration de notre productivité qu'on est capable d'imaginer présenter une offre tarifaire qui remplira nos avions et qui fera le bonheur de nos sociopros et de la Corse en général. Il y a pas de 36 solutions. Si on veut être compétitif, il faut qu'on travaille les coups.

Après, on se retrouve dans des situations très compliquées à gérer. Cette nuit, vous le savez, Israël a bombardé l'Iran. La conséquence au-delà du drame cela représente, c'est une hausse du pétrole de 10 % en une fois. 10 % sur une entreprise comme la mienne qui qui consomme 40000 tonnes de kérosène, ça un impact de 3 millions d'euros immédiatement sur le le PNL sur le compte de résultats de l'entreprise. Donc nous sommes aussi non seulement nous devons faire des efforts de productivité chez nous, mais ces efforts de productivité doivent nous préir au maximum contre les éléments exogènes.

Vous les avez évoqué plutôt la facture CO2 qui vient et puis d'autres éléments qui viennent freiner malheureusement notre développement, c'est l'assujettissement à des taxes notamment la taxe sur les billets d'avion qui de mon point de vue est inacceptable mais c'est nous partageons et tous les transports aériens le partagent aussi. Jean-Félix à quoi vive la la Corse ? vous l'avez rappelé, bénéficie d'un système de dotation de de continuité territoriale qui permet de de mettre en place un service public dans les transport, mais c'est également un marché très concurrentiel avec des opérateurs privés dans des low cost.

Mais vous avez souligné qu'enfin que la présence de compagnie Locos n'a n'a pas forcément eu un un impact sur la sur la baisse des des prix de des billets. Donc pourquoi enfin c'est pour vous c'est pas un modèle qui correspond à nos besoins en matière de transport enfin en tout cas pour les consommateurs quoi.

Alors pour pour être pour être plus clair, notre analyse dont j'entends qu'on peut ne pas la partager mais en tout cas c'est notre analyse euh issu des chiffres que et un constat un peu historique des choses, c'est que vous avez donc on va parler de l'aérien essentiellement dans un premier temps, même si on va parler après de du maritime en quoi la continuité territoire est très importante. Euh vous avez la continuité territoire qui représente 53 % des flux. Je l'ai dit je l'ai indiqué tout à l'heure. Donc c'est un socle. C'est un socle pour les 800 900000 résidents et pour le 1445 qui passent pour les vol de continuité. Donc c'est un socle à la fois résident et économique.

Puis après vous avez l'offre libre donc par les les compagnies dites loc ou autres hein. Nous notre constat c'est que cette offre historiquement elle se tasse elle augmente pas sur le marché libre à côté de la continuité. Elle se tasse et une des raisons pour lesquelles elle se tasse, c'est que nous sommes pas un bassin émetteur. Nous sommes 350000 habitants. Et en général le positionnement de compagnie d'locost lorsqu'elle arrive sur une ligne, je vais pas les citer mais vous avez cité un opérateur tout à l'heure qui est en train de on va se positionner sur les capitales régional française.

dire comme il arrive le premier avec une politique agressive au départ et qui a pas la place pour tout le monde puisque nous sommes pas un bassin de vie émetteur, il de invite monopoleur et quand il devient le monopoleur au bout de très peu de temps, il fixe le prix et il fixe pas le prix en fonction de l'intérêt de la Corse. Il est pas un frilanthrope, il fixe le prix en fonction de ses de sa propre trajectoire privée. Et c'est là où il faut prendre en compte ce que nous sommes en tant que île montagne faiblement.

Il n'y a pas, je vais mettre un pavé dans la marre, le mythe de la concurrence concurrence pure et parfaite concernant l'aérien en Corse et je serais tenté de dire, vous m'excuserez même le maritime sur le marché libre n'existe pas. N'existe pas. Nous sommes vite très rapidement en situation d'opérateur qui ont pris le dessus sur d'autres qui sont monopoleurs qui fixent le prix. Et ça c'est une réalité politique parce que il y a les logiques des compagnies puis la logique de la politique des transports.

Politique de transport de la Corse et la politique de la collectivité c'est d'être maîtriser des transports pour l'ensemble des opérateurs et du territoire parce que la fin du politique de transport ça caresse quand même les insulaires et donc la logique des prix si elle n'est pas fixée par la un marché privé qui n'est pas concurrentiel ou suffisamment concurrentiel mais il faut se donner donner les moyens qui le soit. D'où la politique d'achat de flux développée par l'agence d'autorise en concordance avec nous pour essayer justement de mettre de la concurrence là où il y en a pas ou peu.

Donc oui, la monopolisation des flux est un danger pour elle est un danger y compris sur le marché privé qu'il soit aérien ou maritime. Et c'est ce qui se passe. C'est ce qui se passe avec des locaustos qui deviennent des fair cost que monent leur prix et ça se passe d'autant plus pour rebondir sur ce qu'a dit monsieur Roman que vous avez aussi des décisions externes. donc les normes européennes et les taxes qui aggravent le phénomène en répercussion. Ça c'est laité de ce qui se passe de manière macro pour nous dans notre analyse. Et donc la politique de ce transport et vise à essayer d'organiser différents leviers.

La continuité territoriale vers la France continentale qu'elle soit aérienne et maritime est essentielle. Elle est essentielle parce qu'elle permet régularité, annualité, ce que ne permet pas une offre privée. Régularité, annualité, capacité passager résident, capacité frais marchandise tous les jours, horaire, tarif résident, tarif export. J'aurais quand même rappelé quand même dans le maritime la quantité territoriale a baissé le tarif export pour les entreprises viticulture clémentine dans les contrat depuis 2017 de 46 € hors taxe le maître linaire à 20 € hors taxe aujourd'hui.

Ce qui a provoqué depuis 2017 nous avons les chiffres mois contribué à une explosion à l'export avec d'autres dispositifs portés par la DEC de ces entreprises là. Par exemple, les Clémentiniers ont augmenté leur leur tonnage d'export cette année de 26 % par la voie maritime par rapport à l'an dernier. En moyenne sur 8 ans, c'est 15 % d'augmentation des des taux de croissance à deux chiffres. Pareil pour les véticultures IGPOP + 12 %. Pareil pour les fromages + 29 %. Ça c'est la continuité territoriale.

Donc et après le deuxème élément ça serait de d'assurer effectivement une régulation du marché privé par y compris une boîte à outils dont l'achat de flux dans lequel les opérateurs ont question à répondre parce que ça sera la mise en concurrence mais avec des conditions de tarif et de capacitaire c'est pour bouger les lignes et puis bien sûr après notre la compagnie régionale vocation avoir sa propre stratégie comme le vient indiquer monsieur Mor sur sur l'aérien. Le dernier point pour nous, c'est qu'on croit beaucoup en face puisqu'on est on a quand même une citadelle qui est tournée vers la Toscane les Guru. Donc il y a déjà des opérateurs qui le font et c'est tant mieux.

Mais nous croyons au fait de muscler cette logique là et nous pensons que pour muscler ces logiques là, au-delà des initiatives opérateurs qui prendont leur part sur des lignes, nous avons vocation à créer une conti territoriale méditerranéenne. C'est l'objet de discussion que nous avons avec la Sardigne, avec la Toscane.

que je verrai mon ass l'assesseur transport dans pas longtemps dans la suite des accords qui ont été signés président Siméon parce que à côté de l'offre privée sur des ligne où il n'y a pas d'offre privée et sur le fait qu'on peut de point à point avoir des ruptures de temps et de tarif au nom de l'intérêt de la Corse économique sociale bien sûr après étude il y a un intérêt stratégique à faire naître cette idée qui est partagée dans le casre du traité France italique Irina ça ce sont les éléments pour réguler un système qui ne va pas de soi je serais tenté de dire que ceux qui disent disait, il y en a qui le disent, je finis là-dessus, que la cont territoriale empêchait par la une mise en concurrence une base de tarifs sont aujourd'hui démenti par les chiffres et par l'histoire de ce qui se passe sur le secteur aérien maritime.

On peut le démontrer sur 20 ans. Donc passons autre chose, regardons devant, organisons ce qui doit être organisé. Il faut qu'il a un marché libre bien sûr, mais s' a pas de régulation, il y a pas de concurrence. Ce n'est pas vrai dans le système corps. Ce n'est pas vrai. Voilà. On entend ici et là des critiques justement sur le prix des billets, que ce soit dans dans le maritime mais aussi dans l'alérien dans l'aérien sur le leur montant qui a augmenté des des usagers voilà qui qui expriment leur mécontentement. Vous Jean-Charles Turlet et vous après Pier Pierre Mourchou, qu'est-ce que vous répondez à ça ? que donc on peut dire ces critiques concernent aussi bien le privé que que le public.

Qu'est-ce que vous répondez à à ces remarques ? Madame Marti préalablement a fait une présentation très intéressante des différentes taxes environnementales qui arrivent dans le secteur du maritime et donc qui émettent des charges supplémentaires pour les différentes compagnies. Euh ce qui vient en partie augmenter un petit peu le prix des billets. Euh pour donner quelques chiffres en comparaison euh chez Corsica Caferis par rapport à l'année dernière, les prix sont plutôt stables, hein, de l'ordre de 013 à 0,15 %.

Euh et pour prendre quelques exemples dans notre palette d'offre de voyage dit de jour ou de nuit, euh alors ce qu'on a différent avec l'aérien, c'est que on parle en terme de package hein, non pas en terme de siège. Un exemple au mois d'août, deux personnes plus une voiture sur un voyage de jour qui voudrait traverser du continent pour l'île. On trouve des voyages qui oscillent de 95 à 250 € sur ce package là. euh et rajouter le prix d'une cabine pour la nuit car nos clients souhaitent voyager avec des cabines.

Donc on aujourd'hui par rapport à l'année dernière, on ne constate pas une très forte augmentation des coûts des prix pardon lié à l'augmentation des coûts par rapport à 2018 où c'est l'année référence zéro dans dans terme de de transition environnementale, on constate une augmentation de l'ordre de 7 à 8 % qui est quand même inférieur à l'inflation. Bon, je sais pas si je dois vous remercier pour cette question, mais au moins elle va me permettre de clarifier un petit peu notre position. Alors, d'abord faut lever une forme d'ambiguité et il faudrait quand même que des gens qui sont en responsabilité arrêtent de faire une trop grosse vulgarisation.

Si nous avions dans mes avions entre Paris et Figar des tarifs à 700 € la place, je peux vous dire que je le saurai. Quand on regarde les choses, il y a de deux éléments. Le premier c'est le coefficient d'emplissage. Plus on met des sièges, plus ils sont remplis. Oui, ça veut dire que bon euh au moins les tarifs ne rebutent pas la clientèle. première chose. La deuxième quand on regarde les choses, on va pas regarder le plus bas tarif et le plus haut tarif, on regarde une recette moyenne par siège. Ça ça veut dire quelque chose.

Et quand on regarde ensuite l'éventuelle disparité qui peut y avoir entre les tarifs entre l'extrême sud Bastia, Ja par exemple, on regarde et on voit quels sont les écarts. Alors très simplement, le tarif moyen sur un par figetour TTC 106 € de taxe. Une taxe qui a pris au passage 23 % d'augmentation comme ça. Imaginez-vous si dans l'alimentaire nous avions des augmentations de 23 % je pense qu'on en parlera un peu plus que ce cas. écart de prix entre Bastia ou à Ajax, c'est à peu près la même chose et Figerie. 35 € d'écart en recette moyenne. Est-ce que c'est vraiment un sujet ? Et quelque part, je vous rappelle que nous sommes bien évidemment sur un système de yield management. Pourquoi ?

Bah c'est comme le maritime. Figurez-vous que les sièges que je peux pas vendre, je vais pas les mettre de côté pour les vendre le lendemain. Voilà, nous sommes une entreprise sans stock. Donc il est naturel que nous soyons dans un système où une cabine d'avion est divisé en classe tarifaire et c'est la même chose pour Bastia et c'est la même chose sur Calville et c'est la même chose sur Figarie et à Jackon. Donc vous avez une cabine qui est divisée en plusieurs blocs. Bon bah les 10 premiers billets c'est à temps puis une fois que ce quota est rempli, les 10 billets suivants c'est à temp et ainsi de suite. Et c'est vrai que nous atteignions dans 0,6 % des cas un tarif voisin de 700 €.

0,6 % des cas. Voilà. Donc je voulais rétablir cette vérité. C'est comme, pardonnez-moi la comparaison, mais c'est comme si on vous disait puisque vous gagnez 1800, plus de 180000 € par an, ce que je vous souhaite à tous, vous êtes taxé à 45 % sur l'intégralité de vos revenus. C'est faux. C'est faux. Voilà, vous êtes taxé à 45 % sur ce qui excède 180000 €. Ça c'est vrai. Voilà. Donc, je tenais absolument à porter cette précision. Angle Basti, 3/4 desflux se font avec le le continent français, 19 % vers l'Italie et 8 % vers d'autres destinations étrangères, donc uniquement dans ce cas-là par l'aérien.

Quels sont les les nouveaux marchés que vous essayez de capter, enfin est-ce que vous essayez d'en consolider certains, de les développer ou d'en chercher d'autres ? Quand on voit, je dirais la fréquentation qui peut y avoir d'autres îles comme les les baléard et et la Sicile sans sans à dire que ça soit un modèle sur lequel il faut tendre. Mais vous, quelles sont les prospections que vous faites ? Le rôle de la TC est aussi celui de la promotion de la Corse et nous travaillons évidemment en étroite collaboration avec Atoufance pour aller séduire et je dirais concrétiser des marchés des marchés étrangers. Donc ça fait partie de la politique d'annualisation que nous mettons en place.

Donc une promotion vers ces pays étrangers euh puisque nous avions jusqu'à il n'y a pas si longtemps 80 % du tourisme qui était un tourisme domestique puisqu'il était en provenance du continent français et nous avons déjà, on peut le noter aujourd'hui, commencé à inverser la tendance. Évidemment, une annualisation ne se fait pas en une saison, mais là on commence à avoir des chiffres très marqués sur sur ce tourisme étranger.

Et c'est pour ça que il est important une fois que nous avons identifié les marchés émetteurs et nous avons les outils comme M brillant aussi pour ça qui viennent nous aider à aller capter des marchés émetteurs avec un pouvoir d'achat ajouté et plus fort et plus fort que la destiné que le les tourismes que nous avions peut-être jusqu'il y a pas si longtemps.

Il est important de de penser une stratégie de transport pour les faire venir puisqueellement nous étions soumis et je je reprendrai de façon très simple les propos tenus jusqu'à présent et notamment par Jean-Flix Saoiv à la volonté de certaines compagnies locaust de venir ou pas desservir la Corse et à des tarifs qu'elle décidait plus ou moins élevé. Donc je je caricaturise, pardon, je je voilà, je je fais une caricature. Allez, voilà, un peu un peu comme ça. Euh euh euh euh c'est très simpliste comme raisonnement, mais en fait ça se ça se passe un peu comme ça. C'est actuellement euh faire venir euh les gens de l'étranger. Oui. Capter ces marchés étrangers.

La Corse, elle séduit, elle séduit partout. Elle s pas qu'en Italie puisque on a on a de fortte demande euh en Suisse, une forte demande de l'Allemagne, une forte demande de la Belgique. On est en train de séduire maintenant l'Autriche, on a un fort partenariat avec l'Autriche. Donc euh mais après il faut pouvoir les faire venir et actuellement euh on ne peut pas les faire venir. D'où d'où c'est ce ce dispositif qui vient en complément euh déjà de l'existant est mené euh euh avec l'office des transports d'achat de flux. un dispositif qui en gros pour faire simple encore ce serait de dire nous nous devons faire venir des gens toute l'année de tous les pays.

Donc là on en a on en a six donc on on en a six en provenance dans l'achat de flux et de tous les pays au moment où l'on veut en Corse et et à l'endroit où l'on veut sur les quatre opérateurs. Donc à aéroport. Ça veut dire quoi ?

Ça veut dire que on serait vraiment dans la politique qu'on veut mener de déconcentration touristique qu'elle soit temporelle qu'elle soit de provenance qu'elle soit de répartition sur le territoire sans l'achat de flux qui vient au complément de l'existant sans cette connectivité on pourra pas aller vers le modèle touristique que l'on désire encore ce modèle équilibré maîtrisé et on pourra pas non plus je dirais modérer modérer la tarification ça Ça veut dire que pour ça vous avez besoin de de la présence de d'opérateur enfin pour capter certains marchés étrangers d'opérateurs privés donc des low cost le plus souvent quoi.

Non on serait pas dans le cadre des low cost bien sûr que ce sera voilà et ce sera c'est en fait c'est c'est c'est un appel d'offre pour une signature de convention avec les compagnies aériennes qui auront répondu à l'appel d'offre et à qui l'appel d'offre aura été attribué. Vous présidez la TC et vous l'office des transports. Donc ce sont deux deux organismes, deux émanations de de la collectivité de Corse qui ont des compétences différentes mais qui se rejoignent. Euh comment est-ce que vous travaillez ensemble ? Enfin, quelle est la synergie justement que que vous opérez entre vos services pour remplir vos différents objectifs ? Bastian.

Donc nous travaillons évidemment en transversalité avec l'office des transport mais aussi avec toutes les agences et offices de la collectivité de Corse. Et puis nous travaillons aussi et puis après je laisserai parler Jean-Félix sur sur ce que on met vraiment en place.

Nous nous venons que en complément de la de la de la politique de transport menée par le TC, mais on travaille aussi en en transversalité importante avec les les transporteurs et les opérateurs publics euh de façon très très sereine et surtout très impliquée puisque nous venons soutenir souvent les les nouvelles ouvertures de ligne, les nouvelles trajectoire soit par de la promotion, soit par la mise en place de nouveaux marchés émetteurs des connexion que l'on peut faire avec ces marchés. Oui, le maître mot cela indiqué par la présidence, c'est la transversalité. La transversalité c'est pas c'est pas l'auberge espagnol hein, chacun ses missions.

Mais par exemple le transport, je reviens au sujet initial enfin au propos qui était le mien initialement si on considère que nous sommes pas la creuse je un petit clin d'œil à l'administraté du tourisme qui était venu il y a quelques temps qui disait qu' les mêmes situations en creux va au médoc on voudra pas le faire petite critique sympathique. Nous sommes une île donc si on part du postulat et on peut vous le démontrer aussi par des chiffres que le transport n'est pas un secteur comme un autre. sur une île, il faut que on travaille en transversalité et en connectivité.

Donc c'est veut dire que vous avez à la fois l'agence du tourisme, vous avez l'office transport qui est bien sûr lui garant de la quantité territoriale mais qui travaille avec l'agence duorisme sur le dispositif d'achat de flux. Et vous avez aussi une direction de la collectivité de Corse à l'infrastructure transport parce que j'ai la chance d'être conseiller transport au-delà du transport externe qui outre le fait de de traiter le rail et la route à un service connectivité parce qu'il a la notion de connectivité notamment logistique sur le maritime mais il a aussi un volet terrestre à organiser hein c'est la réflexion transport routier transport ferroviaire pour améliorer les coûts.

À partir du moment, on a baissé les coûts maritimes, par exemple, par la continuité. C'est un reproche qui nous avait été fait. Les contrats ont baissé les coûts. Je prends un exemple comme ça sur le maritime. On est passé de 46 € à 40 € les biens de consommation courante hors taxe, hein, dans les contrats. On est passé de 46 à 20 à l'export. Mais pourtant, on trouve pas dans le panier ménagère le résultat de la baisse parce que le résultat économique se vient vient après vient en amont sur la logistique à Marseille.

certainement il y a des choses à améliorer en terme logistique et vient ensuite en connexion logistique routier ferroviaire à améliorer en Corse pour que la bacou soit lissé sur l'ensemble les éléments de la chaîne. Donc c'est la notion de collectivité est très importante et elle est importante pour l'externe et pour la boîte outil externe l'achat de flux.

Petite parenthèse parce que on parle chat de flux tout à l'heure pour parler je me permets madame le président chat de flux c'est une mise en concurrence sur des contrats sur des lignes par exemple européennes où en fait on achète du passager et c'est le mieux disant qui remporte aux conditions de vol je simplifie hein de capacité de prix à l'année les compagnies répondent en disant voilà on vous vente tant temps de passager à tant d'euros et on prend le meilleur donc c'est une mise en concurrence mais effectivement c'est une contribution publique pour amorcer la pompe de la collectivité c'est ça l'achat de fou c'est contourner l'obstacle de la monopolisation par une mise en concurrence organiser.

Voilà, je je fais une petite photo parce que ça ça peut ne pas paraître évident. C'est pas la pancier non plus hein, ce n'est qu'un élément de la boîte à outil. Mais pour vous dire que la transversalité, pour reprendre le propos, elle s'organise de cette façon-là sur une notion de collectivité qui doit avoir un fil rouge, la baisse des coûts pour les pour la société corse, hein, évidemment, la régularité, l'annualisation, euh la question import, la question export, tout ça fait fait l'objet d'une logique d'intégration qui est complexe.

Il faut faire intervenir de nouveaux outils, hein, mais qui est qui est qui est au cœur de de nos de nos réflexions outre le court terme, même sur le les infrastructure de moyen de long terme. Je pense au port aéroport et au ferroviaire par exemple où il y a des éléments importants qui pourront à venir qui pourront donner une contribution importante à l'offre touristique comme au à la baise écout des marchandises. Vous avez tous les deux parlé de insister sur l'annualisation et et l'achat de flux. Euh on on sait la la très forte saisonnalité qui est qui caractérise, je dirais le le marché touristique en Corse.

Mais quand on voit que à l'aéroport de Figari, 80 % des flux sont concentrés sur le mois d'août, est-ce qu'il faut est-ce qu'il faut revoir les les infrastructures ? Enfin certaines en tout cas, est-ce qu'il faut les les redimensionner ?

Moi, je pense qu'en matière d'infrastructure aujourd'hui, vous avez vous avez euh on a une chance la collectivité quand on compare, on va comparer les balards par exemple, les bal, je me rappelle toujours de la de le de du rendez-vous que avons nous avions eu à l'époque en 2017 avec le président Siméon là-bas, ils enviaient le fait que la collectivité de corps soit propriétaire des ports et des aéroports parce qu'ils ne sont pas propriétaires des ports, ils sont autonomes mais pas propriétaires des ports aéroports. Et ce sont c'était des propriétés d'État espagnoles vendu à des opérateurs privés ensuite.

Et donc le fait de pas maîtriser ces infrastructures était très préjudiciable pour le secteur économique local des valeurs. Effectivement, c'est une chance de maîtriser les infrastructures. C'est une chance si on l'utilise en investissement en gestion et compris extracommerciale y compris en fiscal sur les concessions et en connexion avec les opérateurs, les opérateurs privés ou les opérateurs de la quantité territoriale des aspects de et là se joue à une question qui est importante de dimensionnement, vous l'avez dit euh mais l'optique c'est l'annualisation.

On dire c'estàd que la course l'infrastructure ça ne peut pas être pour aller dans votre sens un aéroport qui fait 90 % de sa croissance sur le mois d'août. On va donc mentionner pour le mois d'août l'infrastructure pour qu'en plus derrière euh on est on est du vide à gérer avec des surs. Ça peut pas être ça. Ça veut dire qu'il faut à la fois évidemment courir sur les nécessités à répondre pour mieux accueillir les gens. Ça oui, lorsqu'il y a un engorgement par exemple sur le le bagage pour éviter les retards, sur ce genre de choses. Bon, sachant que l'aéroport en question a eu un investissement de 20 millions d'euros de la collectivité pour les pistes il y a pas longtemps hein.

Donc ça prouvient qu'on pense y compris cet aéroport. Euh mais il faut réfléchir à l'annualisation. Ça ne peut pas être simplement par la course en l'infrastructure en surdimensionné pour la saison que les choses se répondent parce que d'abord nous n'aurions pas les moyens budgétairement. Il faut aussi un retour sur investissement recette pour la collectivité comme les opérateurs. Il faut que les deux marchent ensemble dans un rythme d'analyse. C'est c'est un petit peu notre notre logique mais en en privilégiant évidemment la continuité, la régularité parce que c'est ça qui fait nous fait assumer ses coûts. Jean-Charles Turley Horizon 2030.

C'est l'objectif fixé par l'Europe et et l'organisation maritime internationale pour la la décarbonation du secteur maritime afin de permettre la transition vers le navire zéro émission. Quel quelles actions vous mettez en place pour répondre à ce défi technologique ? Alors, comme je disais préalablement, euh il y a euh différentes réglementations européennes et internationales euh point de vue environnemental maritime. Euh il y a la taxe carbone et le TS, donc l'achat de quota. Euh il y a ce qu'on appelle Fulio Maritime qui nous pousse à utiliser des énergies plus propres. Il y a aussi une notation des navires, donc le CIAI qui vient noter le navire dans son intensité carbone.

L'année zéro est en 2018 et 2030 la neutralité carbone. Aujourd'hui, les différents armateurs peuvent naviguer soit de manière opérationnelle et donc rendre plus sobre la navigation à travers un ralentissement de vitesse, une optimisation des des remplissages et aller vers l'investissement hein. Ce sont des investissements lourds. Aujourd'hui, on parle côté corsicaferis à peu près une quarantaine de projets en cours qui va du branchement à quais jusque à la refonte des hélices ou encore des projets de construction de la donc c'est le panel qui qui s'offre à nous aujourd'hui.

Ce que l'on peut dire nous c'est que depuis 2018 et de manière opérationnelle et à l'investissement on note une diminution de notre de nos consommations de l'ordre de 31 %. ce qui est un résultat considérable parce que l'Europe nous nous obligeait nous poussait à à réduire nos émissions au au regard 2030 de l'ordre de 30 %. Donc chez Corsicaferis l'objectif est déjà atteint comparé à 2018. La table ronde touche à touche à sa fin. Jean-Félix ça coavive très rapidement. Donc il y a un élément d'actualité.

Vous avez eu avec la conseillère des transports de la région Sardessé un courrier donc à l'État français, à l'État italien au sujet de la de la desserte entre Corse et Sardigne en disant qu'il y a urgence. Qu'est-ce que vous attendez des États en quelques mots ? Bon, d'abord, vous l'avez dit, c'est une situation d'urgence qui nous a fait faire ce courrier conjoint et donc la Sardaigne et la Corse ont été unis dans ce courrier. Ça c'est surtout sur la ligne Bolivasio centre terrestalour hein, pas sur les autres lignes puisque il manque un opérateur à l'appel et que vous avez un problème d'engorgement. On est passé de cette rotation à 4.

L'opérateur en question vend des billets mais c'est l'autre qui qui applique sur quatre rotations. Ça crée des tensions sur les ports. On peut pas donc il y a des risques troublent à l'ordre public.

Donc on a alerté les deux états et au-delà de ça, ça démontre que lorsqu'il y a une situation d'oligopole, de monopole, on voit bien que les choses ne vont pas de soi y compris en terme de fiabilité de dessert parce que nous on a un outil naval sur ces lignes qui est vieux, polluant, qui est coûteux et donc il faut que les deux régions travaillent à un système de régulation différent et on s'est engagé en moyen terme dans le courrier à développer différentes études y compris de propriétés d'outil naval pour assurer la transition écologique et la baisse des prix qui donne ce pont maintenu entre Bonivas etèse.

Au-delà de ça, il y a des démarches en cours avec la Sardegne, la Toscane et la Liguie notamment pour créer un groupement européen coopération sur d'autres lignes comme je l'ai indiqué pour faire naître cette notion de continuité territoriale transfrontalière qui prendrait sa place au milieu de de l'offre privée. C'est en tout cas une volonté commune qui sort aujourd'hui y compris du point de vue de la Sardaigne où il y a une impétence à regarder vers nous en terme de travail.

On attend des résultats concrets par rapport au l'opérateur pour débloquer la situation d'urgence et évidemment on va travailler d'ici la fin d'année comme indiqué par l'Assemblée des Corse par son vote dernièrement à un système de priorisation des lignes maritimes et aériennes à créé dans le dans le système tyrénéen. Voilà, je vais vous demander à chacun un petit mot de conclusion donc de manière concise. Pierre Mouratch un petit bout de conclusion. Euh j'aimerais simplement, c'est pas une conclusion que je veux faire, c'est un rajout et je pense qu'il était important de rappeler mon collègue, mon voisin de gauche parlait des des émissions CO2 et cetera.

Il est bon de rappeler que Hercansica a la flotte la plus verte d'Europe. Voilà, un coup de chapeau et mes prédécesseurs. Ça arrive de temps en temps, on a le droit. Euh parce que la flotte a été entièrement renouvelée, quasiment entièrement, en tout cas 85 %. Alors, on n pas atteint les 30 % de réduction ce targ juste titre enfin 16 c'est déjà pas mal. Voilà donc un bel effort parce que nous sommes aussi présents dans le développement durable. C'est un axe important de notre développement et c'est pas le cas pour tout le monde. Voilà. Oui oui.

Non mais voilà pour conclure, je je dirais que dans cette phase de transition environnementale on doit tout d'abord si on doit parler du tourisme se darguer que la Corse reste toujours aussi attractive et que chez Corsicaferis on sera toujours là pour répondre à la demande et essayer de rendre le transport toujours plus vert.

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Locuteur

Sébastien. Alors pour conclure, que dire si ce n'est que la connectivité, on voit bien qu'elle est essentielle au modèle touristique que nous voulons. Le modèle touristique, un modèle touristique maîtrisé, un modèle touristique équilibré, identitaire, que l'on veut réparti sur les territoires et réparti sur l'année. Et je pense que le partenariat avec les transporteurs et les opérateurs publics et bien va permettre à la Corse de devenir l'île de Méditerranée la plus durablement attractive. Jeanfélix d'abord merci pour ce débat et pour cet échange qui qui même si les temps sont toujours courts riches et je pense de qualité.

Bon, il y a un dangif, c'est la dotation quantité territoriale et sans quantité territoriale, le système peut s'effondrer en Corse, le système d'en je on l'a indiqué, il y a une notion d'indexation qui est fait l'objet d'un combat commun avec l'ensemble opérateur d'ici fin d'année et qui est un combat nécessaire à mener. Il y a la nécessité aussi de diversifier, d'annualiser, cela a été dit. Il serait quand même normal qu'au 21e siècle, un jeune Corse par exemple, on parle de tourisme puisse avoir à loisir la capacité d'aller à Porte Ferraille. J'ai attendu 45 ans pour y aller. Un jour pour y aller. Jusqu'à l'âge de 4050 pourant je suis né à Basia, je mets là pour ferrar.

Il me semble que il suffit de regarder montrer que c'est une insulte à notre intelligence à 20 minutes de pise en vol à Porte 1 heure à 45 minutes à Sardigne les conditions politiques d'un état ou d'une collectivité de main autonome de corps, c'est de créer les conditions de ces connexions pour le tourisme, pour l'économie, mais aussi pour le social et pour la culture et pour l'université. Ça c'est notre rôle à nous au 21e siècle. En tout cas, il serait temps de lever les les obstacles des fois psychologiques, politique et bien sûr financier, juridique pour arriver à faire ses sauts dans l'avenir. Voilà.

52:48
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[Musique]

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Locuteur

Merci à vous quatre.

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