« L'IA, j'y crois » : le préfet de police de Paris défend son utilisation face aux rodéos urbains
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Merci beaucoup madame la Saintrice de poser cette question qui est extrêmement intéressante. Voyez-vous, j'ai pris mes fonctions il y a 5 mois et j'avoue que là où j'étais avant et après j'ai fait beaucoup d'outre mè et donc vous imaginez bien que les à la fois les moyens humains et matériels sont totalement différents et dans une échelle totalement différente de ce que nous connaissons sur la plaque parisienne et à la préfecture de police de Paris en particulier. forcé de constater et j'ai découvert avec plaisir et bonheur que il y avait eu depuis les gilets jaunes une [grognement] forte évolution pertinente de la gestion de l'ordre public et que l'apport des drones et de la vidéosurveillance a permis d'apporter des solutions.
Alors, je je précise, il n'est pas question pour la DOPC par exemple de de demander de la vidéosurveillance pour essayer de détecter une personne en particulier quand on fait la gestion de l'ordre publique, mais en fait d'anticiper sur les mouvements de foule qui permet d'anticiper le prépositionnement ou le positionnement en urgence de telle ou telle force. Donc soit une compagnie d'intervention, soit une unité de force mobile qui permet justement d'éviter les heures et s'agissant de l'intelligence artificielle et de l'expérimentation dont vous faites état pendant les JIO, en fait tout ce dispositif se nourrit des de l'expérience au quotidien pour qu'on puisse faire rentrer dans l'intelligence artificielle le type justement de mouvement anodin que nous souhaitons détecter. Et c'est en fait euh c'est pour ça que le dispositif ne peut pas nativement parfaitement fonctionner puisque nous devons rentrer des données au fil de l'eau pour que par exemple sur les rodéos, les caméras euh avec intelligence artificielle associée sachent que quand il y a euh et bien des véhicules qui roulent qui démarrent vite, qui vont vite et cetera en grappe ou pas, ce sont des mouvements potentiellement de rééo urbain et que du coup il faut nous alerter.
Et donc c'est pour ça que effectivement euh les J ont permis de tester. Euh on a vu que en fait il y avait des possibilités énormes, mais aujourd'hui ça se construit. Et alors euh dans le plan stratégique que nous nous avons mis en place avec l'ensemble de mon équipe et bien évidemment nous allons faire et nous sommes en train de faire un travail sur ce sujet mais surtout faire du benchmark avec d'autres pays qui utilisent déjà de l'intelligence artificielle et donc bien évidemment nous allons nourrir de l'expérience des autres qui sont parfois plus en avance que nous parce qu'ils ont débuté ces expérimentations bien avant nous.
Mais je pense très sincèrement que l'intelligence artificielle nous permettra dans les mois et dans les avenes qui viennent à améliorer encore la pertinence de traction. J'en veux pour preuve, c'est que nous avons des vidérouilleurs. Peut-être que vous êtes venu chez nous visiter la salle des vidéatrouilleurs qui sont en fait des personnels en cher et en os qui sont derrière des écrans [grognement] mais ils ont pas 90000 écrans d'abord devant eux qui correspondent au nombre de caméras mais qui ont la connaissance de l'implantation géographique des caméras et qui lorsqu'on les sollicite suite à un fait ou qu'il voi en direct un fait parviennent rapidement à retrouver celui ou celle qui est l'auteur du fait parce que ils connaissent l'implantation et c'est exactement ce que l'intelligence artificielle est capable de faire ou sera capable de faire dès lors que on l'aura apprivoisé dans le système et qu'on lui aura dit ce que nous cherchons.
Donc effectivement, c'est pas totalement pertinent et cetera, mais aujourd'hui ça se construit et j'y crois beaucoup. M.
Olivier Faure