Marc Fesneau, patron des Démocrates à l'Assemblée
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Chapitres
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Questions et réponses
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- 0:29OuverteRéponse directe
Quand vous avez été nommé ministre de l'agriculture, vous avez expliqué que cette fonction rejoignait votre histoire personnelle.
- 1:26OuverteRéponse directe
Est-ce que c'est votre père qui vous a donné cette double vocation pour la politique et pour les sujets agricoles ?
- 2:25OuverteRéponse directe
Alors, ministre de l'Agriculture, vous avez défendu un modèle qu'on appelle productivisme, capable de nourrir la France.
- 3:26RelanceRéponse partielle
Mais cela vous a aussi valu d'être qualifié par certains de porte-parole de la FNSE, voire de ministre de lobby. Que répondez-vous à ceux qui vous reprochent cette forme de proximité avec le milieu agro-industrie ?
- 4:28OuverteRéponse directe
Ce n'est pas seulement du blé qui sort de la terre labourée, c'est une civilisation toute entière. Finalement, c'est un combat presque civilisationnel, identitaire que vous menez ?
- 5:25OuverteRéponse directe
Alors, c'est au nom aussi de cet héritage culturel que vous défendez des pratiques comme la chasse ou la corrida.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:50Locuteur non identifiéFait
« En matière de problèmes agricoles, je crois que c'est essentiellement, je ferai la distinction entre ce qui concerne d'abord le marché commun. »
- 2:50Invité politiqueFait
« Produire n'est pas un gros mot. »
- 3:38Invité politiqueFait
« Qu'il faut essayer chacun de sortir des postures. Je crois qu'on me dise quels des pesticides j'ai réintroduits et réautorisés en France. »
- 3:53Invité politiqueFait
« Je disais simplement qu'il y avait une décision européenne qui arrivait six mois plus tard, et qu'il y avait besoin, dans cette configuration-là, d'attendre la décision européenne. »
- 4:59Invité politiqueChiffre
« En Italie, il y a 1,2 million d'agriculteurs. En France, il y en a plus de 400 000. »
- 5:32Invité politiqueFait
« D'abord, je trouve qu'en politique, il n'est pas mauvais de ne pas être dans l'air du temps, sinon on est vite balotté par les temps et balotté par les vagues. »
- 7:34Invité politiqueFait
« Aussi bête que l'amour de mon village et l'envie d'y apporter ma contribution. »
- 9:14Invité politiqueFait
« J'ai considéré que, un peu à contresens de ce qui s'est passé en 2017, ce n'était pas la peine de courir dans les escaliers et de les monter très vite. »
- 11:13Invité politiqueFait
« Je fais partie du quota des rouquins au gouvernement. »
- 11:46Invité politiqueFait
« Les experts de la carte électorale, d'abord il y en a de moins en moins, parce qu'elle a une expertise, c'est de la sociologie, de l'habitude. »
Temps de parole
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- Présentateur32 %
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Mon invité a tracé son sillon l'air de rien avec un attachement à la terre et à ceux qui produisent comme fil rouge de son engagement. Ministre pendant six ans, il est aujourd'hui président du groupe démocrate à l'Assemblée. Bonjour Marc Fainaut. Bonjour. Alors quand vous avez été nommé ministre de l'agriculture, vous avez expliqué que cette fonction rejoignait votre histoire personnelle. En préparant cette émission, nous sommes retombés sur une archive télé de 1965 qui permet de mieux comprendre ce que vous vouliez dire par là.
En matière de problèmes agricoles, je crois que c'est essentiellement, je ferai la distinction entre ce qui concerne d'abord le marché commun. Notre premier problème actuellement est d'aider les industries françaises, alimentaires ou les agriculteurs à s'implanter en Europe et à le considérer comme un marché intérieur, considérer dès à présent le marché commun comme un marché intérieur. En ce qui concerne les autres pays, nos débouchés, aussi paradoxales que cela puisse paraître, sont plutôt pour un certain nombre de nos produits vers des pays surdéveloppés.
Alors il y a un petit air de famille, cet homme c'est votre père, François Fainaut. A l'époque, il dirigeait la Sopexa, une société d'expansion des ventes de produits agricoles et alimentaires. Et puis plus tard, il a été conseiller de Michel Rocard au ministère de l'Agriculture. Est-ce que c'est votre père qui vous a donné cette double vocation pour la politique et pour les sujets agricoles ?
La politique, c'est plutôt familial parce qu'on parlait beaucoup de politique dans ma famille. C'est une espèce de tradition, parfois des énervements à l'heure du déjeuner ou des dîners, mais comme dans beaucoup de familles françaises. Enfin, on a toujours été passionné de politique. La partie agricole, c'est à la fois mon père parce que je ne l'ai connu que dans ses fonctions agricoles aux fruits et légumes, elle a saupé que ça auprès des céréaliers. Et donc, on parlait toujours d'agriculture parce que d'abord, c'est ce qui faisait qu'ils n'étaient pas forcément très présents à la maison, pour être très clair.
Puis le deuxième lien à l'agriculture, c'est que Marche-Noir, mon village, qui est le lieu où je suis résident désormais, c'est un village où j'allais souvent à la rencontre des agriculteurs. J'ai découvert l'agriculture au contact des agriculteurs à ce moment-là aussi. Donc, il y a à la fois le tropisme paternel, si vous voulez, et par mon père toujours le tropisme de la relation que j'ai nouée à l'époque avec des agriculteurs.
Alors, ministre de l'Agriculture, vous avez défendu un modèle qu'on appelle productivisme, capable de nourrir la France. C'est un modèle dont vous avez aussi hérité de votre père ?
Oui, alors on n'était jamais sur le fond de ces sujets-là en tant que tel. Mon père était en fonction à une époque où on était dans la pleine expansion de l'agriculture, parce que c'est les débuts de la politique agricole commune, la grande vocation exportatrice qui s'est affirmée de la France. On n'est plus tout à fait dans les mêmes logiques. Produire n'est pas un gros mot. Après, le problème, c'est qu'on produit sous contrainte climatique, désormais très puissante, et donc il faut s'adapter.
Et deux, la prise en compte de l'environnement est un facteur qu'il faut intégrer, qui est un facteur difficile, parce que les techniques d'agriculture s'étaient un peu affranchies de cette question environnementale pendant des dizaines d'années. Il n'y a pas de grief à en faire, personne s'intéressait, ou peu de gens s'intéressaient à ces questions. Il y a eu quelques précurseurs. Et donc, il faut qu'on arrive à produire, et qu'on arrive à produire en protégeant la planète. Ce n'est pas la moindre dégageur.
Alors Marc Vénaud, vos positions politiques sur les pesticides, sur l'usage de l'eau, ou encore sur les conditions d'élevage, s'expliquent très souvent par ce modèle agricole que vous défendez. Mais cela vous a aussi valu d'être qualifié par certains de porte-parole de la FNSE, voire de ministre de lobby. Que répondez-vous à ceux qui vous reprochent cette forme de proximité avec le milieu agro-industrie ?
Qu'il faut essayer chacun de sortir des postures. Je crois qu'on me dise quels des pesticides j'ai réintroduits et réautorisés en France.
Je veux juste qu'on me donne une idée. Il y a eu cette décision que vous avez prise contre l'avis de l'ANSES, notamment pour le S-métoloca-chlore. Pas du tout.
Je disais simplement qu'il y avait une décision européenne qui arrivait six mois plus tard, et qu'il y avait besoin, dans cette configuration-là, d'attendre la décision européenne, parce qu'il y avait une question de chronologie. Parce que c'est forcément sympathique aux yeux de tous de supprimer des produits dont on peut estimer qu'ils peuvent avoir tel ou tel effet ou impact. Mais si le voisin allemand, le voisin italien, le voisin espagnol fait exactement l'inverse, à quoi ça sert au fond ? Ça sert juste à mettre, à exposer nos agriculteurs à une concurrence qui est déloyale, sauf à se dire qu'on sort de l'Europe et qu'on vit sur une île.
Alors derrière votre attachement à l'agriculture, il y a cette histoire familiale, mais pas seulement. Vous avez mis en exergue sur votre carte de vœux de 2023 une citation de Lamartine. Ce n'est pas seulement du blé qui sort de la terre labourée, c'est une civilisation toute entière. Finalement, c'est un combat presque civilisationnel, identitaire que vous menez ?
Moi, je pense que le monde agricole, le monde rural est un monde qui est très porteur. Alors, ne nourrissons pas que des images d'épinales, mais il est très porteur de valeurs et d'une part de ce qu'a été l'histoire française. Nous sommes un peuple de paysans, culturellement. Paradoxalement, nous ne sommes pas ceux qui avons le plus gardé nos paysans. Vous allez en Italie, il y a 1,2 million d'agriculteurs. En France, il y en a plus de 400 000. Moi, je pense que la démographie est un sujet central parce que les paysages, l'organisation sociologique des territoires, c'est beaucoup organisé au travers du travail des paysans.
Et donc, je pense que ce travail, c'est à la fois pour nous nourrir, mais au fond, il a développé quelque chose d'une singularité rurale française.
Alors, c'est au nom aussi de cet héritage culturel que vous défendez des pratiques comme la chasse ou la corrida. Je crois que vous pratiquez la chasse à l'arc et vous avez défendu la corrida publiquement. On va dire que ce n'est quand même pas des positions très dans l'air du temps.
D'abord, je trouve qu'en politique, il n'est pas mauvais de ne pas être dans l'air du temps, sinon on est vite balotté par les temps et balotté par les vagues. Et je déteste ça. Ce n'est pas parce que ça ne plaît pas qu'il ne faut pas le dire et qu'il ne faut pas le penser. Deuxième élément, je ne suis pas un aficionados, moi, pas du tout. Mais je pense que, et je comprends que les images puissent choquer, mais il faut essayer de comprendre l'autre dans ce que c'est sa part d'identité, en particulier sur la question de la tauromachie. Ce n'est pas la même chose pour les activités de chasse.
Je considère qu'il y a une part de l'identité française qui est là, que chacun doit faire son chemin, que les pratiques doivent changer, qu'on doit être attentif à plus de choses. Donc je ne suis pas à juste être conservateur de quelque chose. C'est en dynamique que les choses doivent se penser. Je vois beaucoup d'ailleurs de jeunes chasseurs qui ont des pratiques tout à fait différentes que celles qu'avaient leurs parents et leurs grands-parents et qui cherchent d'abord un contact à la nature. Et donc essayons de nous saisir de ça. Et ce n'est pas simplement comme un élément identitaire. Je pense que c'est des lieux de convivialité. Il y a beaucoup de mélange social.
Il n'y a pas beaucoup d'endroits maintenant où il y a du mélange social. Donc préservons aussi ce qui est la part des choses. Et ne considérons pas que tout ce qui était du passé devait être mis... On a beaucoup critiqué le nouveau monde, vous savez, dans la vie politique. Moi, je considère que parfois l'ancien monde a aussi ses vertus.
Justement, dans un portrait qui vous était consacré dans le Figaro, vous avez eu cette phrase. Si la réaction, c'est de dire que dans le passé, il y a des choses qui ont un sens, une histoire, une culture, une filiation qui répondent à une part de la France, alors ça ne me dérange pas. Vous assumez ce côté un peu réac ?
Oui, enfin, je pense que nous n'allons, et on peut regarder l'avenir qu'en essayant de regarder ce qu'ont été nos racines. Avec la part de lumière et la part d'ombre parfois d'ailleurs. Mais si on n'est pas capable de s'ancrer avec ça, je pense qu'on fait une erreur tragique. Et notamment dans un pays comme le nôtre, elle est à l'histoire multimillénaire.
Alors, je voudrais qu'on revienne sur votre parcours politique, puisqu'on va voir que tout est lié à la terre. Vous avez fait vos débuts en politique sur la terre de vos ancêtres, donc comme conseiller municipal de Marche Noire. Je suis toujours d'ailleurs. En Loire-et-Cher, vous l'êtes toujours, et c'était en 1995. Qu'est-ce qui a motivé ce tout premier engagement ?
Aussi bête que l'amour de mon village et l'envie d'y apporter ma contribution. C'est l'engagement le plus pur et le plus absolu. Quand vous regardez d'ailleurs dans les parcours d'élus qui s'ancrent dans la durée, le mandat, le premier mandat un peu d'appréhension de ce qu'est la réalité des choses, où on fait des choses, c'est le mandat municipal. J'avais envie de faire des choses pour mon village. C'est aussi bête que ça et aussi simple que ça.
Alors plus tard, vous avez croisé la route d'une femme, Jacqueline Gouraud, fidèle parmi les fidèles de François Bayrou. Vous avez été son collaborateur parlementaire au Sénat pendant 16 ans. Qu'est-ce qu'elle vous a appris ? Qu'est-ce que vous retenez de ces années à ses côtés ?
J'ai appris ce qu'était la droiture en politique. J'ai appris ce qu'était le sens de l'engagement. J'ai appris ce qu'était le sens du combat politique. L'honnêteté intellectuelle et l'honnêteté tout court. Et une forme de bienveillance et de capacité à transmettre. Ce qui est très rare dans le monde politique, parce que le monde politique commence à faire émerger parfois des générations pour mieux faire en sorte qu'elles ne puissent pas émerger complètement. Et Jacqueline a toujours fait en sorte que tous ceux qui ont été avec elle ou qui l'ont accompagnée, elle trouvait très bien que puissent naître, mille fleurs comme disait l'autre, que puissent naître des vocations politiques.
Elle a été un exemple pour beaucoup d'entre nous, en tout cas pour moi beaucoup, parce que j'ai trouvé que tous les éléments de ces qualités-là étaient des éléments très précieux en politique. C'est parfois un peu atypique, mais désormais qu'elle est au Conseil constitutionnel et qu'elle a une carrière à la fois de parlementaire et de ministre que chacun a pu reconnaître, ça prouve que c'est quand même possible de le faire avec cette éthique-là.
Alors on avance dans le temps. En 2017, quand Édouard Philippe forme son premier gouvernement, vous refusez de devenir ministre de l'agriculture. C'est rare en politique de refuser un ministère. Pourquoi se refuser à l'époque ?
J'ai considéré que, un peu à contresens de ce qui s'est passé en 2017, ce n'était pas la peine de courir dans les escaliers et de les monter très vite, parce que des fois on les redescend un peu plus vite et pas toujours sur ses jambes, et que c'était plus intéressant que je construise mon parcours d'abord par une expérience de parlementaire. J'ai été élu par les citoyens pour être parlementaire, pas pour être ministre à l'époque. Et je suis devenu ministre auprès d'Édouard Philippe, avec grand bonheur d'ailleurs, des relations avec le Parlement.
un an et demi après, parce que je considérais que là, j'avais fait un chemin et intellectuel et personnel, d'une certaine façon, qui permettait d'accéder plus, comment dirais-je, plus normalement à ses fonctions. Ça n'est pas un dû d'être ministre, ça n'est pas non plus un accomplissement total dans une vie. Enfin, on peut faire d'autres choses dans la vie et l'avoir réussi largement. Et je considérais qu'à cette époque-là, ce n'était pas le moment.
Alors, on parlait d'Édouard Philippe, c'est un homme qui ne taille pas des loges sur vous. Marc Fénaud, solide, fiable, agile, loyal, discret, capable d'anticiper et de rester positif, même lorsqu'il exprime des doutes. Mais qu'est-ce que vous faites au modem ? Il faut rejoindre Édouard Philippe à horizon.
On peut avoir des accointances, des sympathies, des compagnonnages. Ça va pas mal avec Édouard Philippe, compagnonnage. Et en respectant chacun nos différences, je pense que ce n'est pas forcément le compagnonnage, n'empêche pas qu'on puisse avoir des différences d'approche politique. Mais je reconnais que j'ai beaucoup apprécié de travailler avec lui. C'était d'abord mon premier Premier ministre. Et on a traversé quand même, je suis arrivé au moment de la crise des gilets jaunes. La crise des gilets jaunes, et puis l'immense crise, en tout cas au démarrage, après ça a été avec Jean Castex, l'immense crise de la crise Covid, qui était un moment très difficile.
Mais c'est vrai que j'ai plutôt partagé. Nous ne nous connaissions pas du tout avec Édouard Philippe. On a plutôt bien travaillé ensemble.
– Je vous propose de passer à notre quiz pour conclure cette émission. Je vais vous proposer quelques phrases, et vous allez les compléter selon votre inspiration. Marc Fénaud, être roux en politique. – Atypique, c'est atypique. – Vous avez eu cette phrase, vous avez dit,
je fais partie du quota des rouquins au gouvernement. – Oui, je disais même en plaisantant que je portais la couleur de mon parti sur mes cheveux, et que ça me permettait de me distinguer. C'est une forme de quota. – Oui, mais j'ai toujours plaisanté, pardon, je vous coupe, mais quand j'étais jeune, tous les roux vous raconteront ça, que dans les cours d'école, comme d'autres signes distinctifs extérieurs, c'est pas toujours tous les jours marrant. Alors je ne fais pas le petit chose, ce n'est pas le sujet. Mais en tout cas, on vous repère. On vous appelle d'abord plutôt par cette couleur de cheveux que par votre prénom ou votre nom.
– Marc Fénaud, les experts de la carte électorale, c'est votre cas. – Oui.
Les experts de la carte électorale, d'abord il y en a de moins en moins, parce qu'elle a une expertise, c'est de la sociologie, de l'habitude, de la connaissance du territoire, des écosystèmes, c'est très fin. J'adore la carte électorale, je trouve que c'est un truc passionnant. Ça ne répond pas à une logique mathématique à chaque fois. Et on en a grand besoin, en particulier dans les périodes où il y a des sélections. Et c'est toujours très plaisant, parce qu'on est avec de la pâte humaine.
Et pour finir, avoir 15 minutes d'avance sur l'horloge de son téléphone ?
– Je ne saurais l'expliquer, c'est plaider coupable. – Je plaide absolument coupable, et je veille scrupuleusement à ce que ce soit bien 15 minutes. J'ai fait ça il y a 15 ans. Ça perturbe toujours d'ailleurs la preuve, mes interlocuteurs, parce qu'ils pensent qu'ils sont en retard, ou ils pensent qu'ils quittent la salle plus tôt. Je trouve ça assez marrant, c'est un exercice un peu intellectuel de faire la mécanique de « j'ai du retard ou je n'ai pas de retard ». Voilà, c'est vrai que c'est très atypique ça. – Merci Marc Féleau, bienvenue dans La Politique et moi.
– Sous-titrage ST' 501
Marc Fesneau