Aller au contenu
Tous les transcripts
ChroniqueLe Média (sur YouTube)· 24 avril 2025 17 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsJusticeImmigration & asileEurope & international

TOUT SUR LES NOUVEAUX SCANDALES QUI ÉCLABOUSSENT MARINE LE PEN, BARDELLA ET LE RN (LE RÉCAP)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 70 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:16non_speechChiffre
    « Depuis que la condamnation tombée fin mars qui a entre autres sanctionné Marine Le Pen d'inéligibilité de 5 ans, le Parlement européen a officiellement réclamé au RN le remboursement des plus de 3,5 millions d'euros de dommage et intérêt en l'application du jugement. »
  • 1:52non_speechFait
    « Il y a zéro emploi fictif euh dans le dossier. »
  • 2:30non_speechFait
    « Le RN ne conteste plus frontalement l'état de droit, ni la légitimité de la justice. Il préfère désormais en réécrire le récit. »
  • 3:13non_speechFait
    « Dans ce cas, c'est le fait d'avoir payé quelqu'un pour un poste fantôme, donc une dépense anormale qui rend la chose illégale. »
  • 3:54non_speechFait
    « Le conseiller régional Andrea Cotarac aurait occupé entre novembre 2021 et décembre 2022 deux postes en même temps. »
  • 4:39non_speechFait
    « Il semble assez incompatible de cumuler cet emploi avec un emploi du temps de porte-parole en pleine campagne présidentielle. »
  • 5:20non_speechFait
    « Jordan Bardella s'est chiné encore à vouloir embaucher son directeur de cabinet à Paris, François Paradol, comme assistant parlementaire au Parlement européen. »
  • 6:00non_speechFait
    « La semaine dernière, la figure de prou du RN s'est vu démettre de son mandat de conseillère départemental du Pas de Calé. »
  • 9:25non_speechFait
    « Derrière les discours lisses, rien ne change vraiment. Les cassoles sont toujours là, mais on parvient à les cacher sous le tapis avec un petit numéro de communication bien rodé. »
  • 13:33non_speechFait
    « Vivindi aujourd'hui, c'est un groupe beaucoup plus large que ça avec donc Canal Plus, on l'a dit, avec donc il a aussi avas la publicité, il a aussi achète l'édition, enfin c'est très très large. »
  • 14:14non_speechFait
    « Donald Trump se dit proche d'un accord avec Moscou. Washington et Moscou seraient proche d'un accord pour mettre fin à la gare en Ukraine. »

Temps de parole

  • ?99 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

Bonjour à toutes et à tous. Ravi de vous retrouver sur le Média pour le Recaap, votre rendez-vous quotidien d'actualité. Du lundi au jeudi, on revient sur un sujet sans filtre et sans langue de bois. N'oubliez pas de vous abonner à nos deux chaînes YouTube, le Média TV et le Média 247. Abonnez-vous aussi à notre newsletter pour recevoir un condensé d'actualité et des nouvelles du média tous les jours directement de votre boîte mail. Rendez-vous sur lemediatv.fr/newsletter. Le récap épisode 30, c'est parti.

0:30
Non speech

[Musique]

0:33
Locuteur

Ça fait quelques temps que nous n'avons pas appris de nouvelles des déboirs du RN dans cette chronique et je vous propose donc de rattraper le temps perdu avec un rapide tour de l'actualité récente du parti frontiste. Commençons avec les suites de l'affaire des assistants parlementaires RN au Parlement européen. Depuis que la condamnation tombée fin mars qui a entre autres sanctionné Marine Le Pen d'inéligibilité de 5 ans, le Parlement européen a officiellement réclamé au RN le remboursement des plus de 3,5 millions d'euros de dommage et intérêt en l'application du jugement. Et devinez quoi ?

Encore une fois, le RN conteste la décision de justice et joue la montre pour ne pas rembourser ce qu'il doit au Parlement européen. Écoutez, Sébastien Chenu, député et vice-président du RN, tenter de justifier une NI remise en cause de la justice sur BFM. On verra avec l'appel parce que je vous rappelle qu'il y a une présomption tout de suite. D'accord. Mais enfin, on a fait appel, y compris d'ailleurs sur euh la sanction financière. Pourquoi on a fait appel ? Parce qu'en fait le Parlement européen n'a pas perdu d'argent dans cette affaire-là. Euh, il y a zéro préjudice pour le Parlement européen. Il y avait une enveloppe euh qui était dédiée aux députés pour rémunérer leurs collaborateurs.

Cette enveloppe, elle a été euh utilisé pour rémunérer des collaborateurs. Je rappelle qu'il y a zéro emploi fictif euh dans le dossier. On n'est pas d'accord entre le Parlement européen et nous sur la façon dont les collaborateurs travaillent, mais l'enveloppe, elle a été utilisée pour payer des collaborateurs. Donc, il y a pas de préjudice, il y a pas d'argent qui est sorti du Parlement européen en plus. Il y a une condamnation en première instance, une exécution provisoire. Donc là, c'est l'exécution provisoire des dommages et intérêts. Oui. Ben donc on la conteste, on fait appel et on verra ce qu'il en est. Mais encore une fois, il y a pas de préjudice pour le parlement.

Donc vous dites qu'il faut attendre l'appel. Ben bien sûr 2026 en tous les cas tout le sens de nos recours et de du travail de nos conseils. En fait, c'est plutôt habile. Le RN ne conteste plus frontalement l'état de droit, ni la légitimité de la justice. Il préfère désormais en réécrire le récit. Selon eux, pas de préjudice, pas d'emploi fictif et donc pas de raison de rembourser. Malgré une condamnation claire et des preuves établies au terme d'un long procès, une manière de délégitimer la décision sans jamais l'attaquer directement tout en entretenant le doute dans l'opinion.

Alors, petit point juridique, quand il y a un contrat de travail, la loi part du principe qu'un vrai travail a été effectué. C'est donc à ceux qui disent que c'est un emploi fictif de le prouver. Et c'est pas évident parce qu'il faut démontrer qu'un salarnier n'a en réalité rien fait. Et c'est un peu comme prouver qu'il s'est rien passé. C'est compliqué. Mais attention, en droit pénal, si l'on découvre qu'un contrat a juste servi à toucher de l'argent public sans qu'aucun travail réel n'ait été fourni, ce qui est le cas dans l'affaire qui oppose le RN au Parlement européen, les faits sont alors qualifiés de détournement de fond.

Dans ce cas, c'est le fait d'avoir payé quelqu'un pour un poste fantôme, donc une dépense anormale qui rend la chose illégale. Bref, Chenu joue sur les mots. L'affaire des assistants parlementaires est évidemment une affaire d'emploi fictif. On parle de personnes qui ont été payées pour un emploi qui n'était pas effectué, du moins pas au sein du Parlement européen. Appelons un chat un chat, le RN a détourné de l'argent public et refuse aujourd'hui de le rendre. D'ailleurs, si l'affaire médiatique des assistants parlementaires du RN a sanctionné des faits datés de 2004 à 2016, Mediapart a révélé que le système d'emploi fictif mis en place par le RN ne s'est pas arrêté à cette date.

Le conseiller régional Andrea Cotarac aurait occupé entre novembre 2021 et décembre 2022 deux postes en même temps. celui de porte-parole de Marine Le Pen puis du Rassemblement national tout entier tout en étant assistant parlementaire du député européen Hervé Juvain. Problème, il n'aurait pas demandé l'autorisation du Parlement européen alors que c'est obligatoire. Il a notamment très activement participé à la campagne présidentielle sillonnant la France et arpentant les plateaux pendant 6 mois. Selon son contrat, Andrea Cotarac devrait pourtant consacrer 75 % de son temps à son député depuis ses lieux de travail à Strasbourg, Bruxelles ou au Luxembourg.

Il semble assez incompatible de cumuler cet emploi avec un emploi du temps de porte-parole en pleine campagne présidentielle. Il est précisé dans les textes que si la participation aux campagnes est autorisée, elle doit se faire sur du temps personnel en dehors du temps de travail des collaborateur donc et sans occuper de postes importants comme celui de porte-parole. Apparemment, chez le RN, l'emploi fictif c'est pas une erreur du passé, c'est une habitude bien ancrée. Et n'allez pas croire que la décision de justice bien gratinée que vient de se prendre le RN a servi de leçon. Pas du tout, il récidive encore.

Quelques jours avant la condamnation, en mars dernier, Jordan Bardella s'est chiné encore à vouloir embaucher son directeur de cabinet à Paris, François Paradol, comme assistant parlementaire au Parlement européen. Pas d'UBe de la supercherie, le Parlement européen a refusé, assurant que les deux fonctions étaient incompatibles. Paradol assure déjà une fonction trop importante au sein du RN en assistant donc le président du parti pour pouvoir faire sérieusement le travail d'un assistant parlementaire à Bruxelles. Évidemment, le RN conteste. François Paradol conteste aussi. Il assure exécuter des tâches pour le mandat européen de Jordan Bardella et non exclusivement pour le parti.

Bref, on prend les mêmes et on recommence. Et pendant que les révélations s'enchaînent, les premières conséquences concrètes de la condamnation tombent à commencé par Marine Le Pen elle-même. La semaine dernière, la figure de prou du RN s'est vu démettre de son mandat de conseillère départemental du Pas de Calé. Si la peine de 5 ans d'inéligibilité avec exécution provisoire n'entraîne pas la fin de son mandat de député, elle met en revanche fin à ses mandats locaux. Mais vous connaissez la chanson. L'ex-patronne du RN conteste cette décision. Elle s'est donc empressée de déposer un recours et c'est désormais au tribunal administratif de Lille de trancher.

La réponse définitive est attendue sous de mois à faire à suivre. Et puisqu'on en est à faire le tour des déboirs judiciaires du RN, il n'y a pas que sur les emplois fictifs que le parti s'illustre. Je vous donne des nouvelles des brebis galeuses comme les appelle Jordan Bardella pour désigner les candidats un peu encombrants du parti. Le député de Lyonne, Daniel Grenon, est en plein procès. Il est jugé pour des propos racistes tenus lors de l'entre de tours des dernières législatives. En pleine interview, il a déclaré aux journalistes enregistrement à l'appui que des Maghrébains sont arrivés en pouvoir en 2016. Ces gens-là n'ont pas leur place dans les haut lieux.

Devant le tribunal, Daniel Grenont a précisé sa pensée. Pour lui, je cite, "Ces gens-là, les gens qui n'appartiennent pas à la France, n'ont pas leur place dans les services secrets, la gendarmerie, la police nationale, dans la magistrature ou encore pour exercer le poste de président de la République." Alors là, il parle des bisationaux. Selon lui, c'est l'intérêt de la France qui est en jeu. Face à l'accusation de racisme, Gren dégainé l'habituelle carte de l'ami maghrébain. Il a déclaré au tribunal "J'ai des amis maghrébains, ma fille est mariée à un franco-magrébin, ma petite fille est franco-magrébine.

Tout ce petit monde appréciera." Pour se sortir du mauvais pas, le député a plaidé son incompétence médiatique, arguant qu'il n'était pas un personnage aguéri à ce genre de chose. Il s'estime facilement piégeable et fragile en politique alors même qu'il a été élu pour la première fois en 2022 sous l'étiquette RN. Alors 100 ans le coupfouré arrivé. Le RN a débarqué Daniel Gren en octobre dernier. Il siège désormais chez les non inscrits. Pour autant, il reste un allié politique du RN à l'ors des votes. D'ailleurs, si Bardella, craignant pour sa dédiabolisation, a tout de suite condamné des propos abjects, le député Julien Audoule n'était pas si catégorique.

Je pense qu'il y a effectivement eu des propos qui ont pu toucher, qui à mon avis ont été incompris, a-t-il expliqué. du Macron dans le texte hein. Quand on en est à expliquer que le racisme c'est comme un kiproco, c'est que le vernis craque. Le parquet semble lui avoir bien compris. Il a requis contre Daniel Gren amende de 1500 €. Le délibéré sera rendu le 2 mai prochain. Une autre brebie galeuse fait parler d'elle. Décidément, c'est à croire que tout le troupeau est contaminé. Jean-Philippe Chartier, délégué RN en Avyon et candidat annoncé à la mairie de Rodèz, qui a comparé la décision des juges à l'encontre de Marine Le Pen à la solution finale.

Rien que ça, encore un qui a dû être débarqué en urgence pour sauver les apparences. Dédiaboliser le RN, c'est un peu comme essayer de repeindre une voiture accidentée. Ça masque la rouille mais ça reste un tas de ferrailles. Pourtant, le parti fait tout son possible pour limiter la casse. À l'exception des haut cadres du parti, les autres n'ont qu'à se contenter de faire ce qu'on leur demande et en l'occurrence, on ne leur demande pas de réfléchir, juste de faire les hommes et femmes sandwich pour décrocher un mandat et puis voter en conséquence. C'est d'ailleurs ce qui a excédé Malik Sorel, pourtant numéro 2 sur la liste des européennes.

Elle a quitté le navire ern en déplorant une logique de groupe oppressante qui impose de renoncer à tout degré de liberté et aniile toute possibilité de réflexion intellectuelle. Derrière les discours lisses, rien ne change vraiment. Les cassoles sont toujours là, mais on parvient à les cacher sous le tapis avec un petit numéro de communication bien rodé. Les apparences changent mais l'ADN du RN reste le même. Une idéologie toxique fondée sur le rejet de l'autre, le mensonge et la remise en cause de l'état de droit. Derrière leur façade de dédiabolisation, ce sont toujours des discours haineux, racistes et xénophobes qu'il propagent.

Ce parti ne supporte pas la pluralité, ne respecte pas la justice et préfère manipuler les masses plutôt que de dire la vérité. Il continue de semer la division, de discréditer les institutions et de prendre en otage la démocratie. Leur objectif est clair, instaurer un ordre où seule leur vision étroite de la société a sa place et où tous ceux qui ne rentrent pas dans le moule sont désignés comme des ennemis. Le RN n'a pas changé, il ment, c'est toujours la même soupe. Elle est juste servie dans un nouveau plat. À Nant dans l'établissement privé Notre Dame de toutes un lycéen aurait poignardé plusieurs élèves ce midi.

Il serait entré dans deux classes différentes de la sienne visant plusieurs élèves. L'une d'entre eux est décédée dès suit de ces blessures. Deux autres blessés sont dans un état grave. L'auteur présumé a été maîtrisé sur place par le corps enseignant avant l'arrivée de la police. Le parquet national antiterroriste reste à ce stade en observation. Les ministres Ellisabeth Borne et Bruno Rotaillot ont annoncé se rendre sur place cet après-midi. Une conférence de presse organisée par le procureur de la République doit se tenir. On en reparle très vite dans nos prochaines émissions sur le média. On poursuit ce récap en parlant de la sortie du livre du porte-parole des victimes de Baram.

On regarde un résumé mis en image par Sarah Duolence physique, viol, agression sexuelle. Dans son livre Le silence de Betaram sorti ce jeudi, Alain Ascar, le porte-parole du collectif des victimes, rassemble des dizaines de témoignages d'anciens élève de l'établissement dont le sien. Élvabetaram de 1981 à 1986, il a subi des violences de la part d'un surveillant. En 2023, quand il découvre que son bourreau de l'époque est toujours dans l'établissement, il monte un collectif pour recueillir d'autres témoignages. Grâce à lui, plus de 200 plaintes ont déjà été enregistrées. Parmi les témoignages recueillis, celui d'Hélène Perlan, la fille aînée de François Bairou.

Elle raconte avoir été rouée de coup par le perle artigué lors d'une colonie de vacances quand elle avait 14 ans et affirme ne l'avoir jamais dit à son part. Paris Match a publié mardi son témoignage. Il a été repris dans tous les médias. Alaincar a réagi. On se doutait que c'est ça qui serait mis en avant. C'est malheureux pour les victimes parce que ça leur vole un peu la vedette. Hélène Perlant lui a dit être très agacé par cet article publié de jours avant la sortie du livre. Attaque et l'observatoire des multinationales publie ce jour un rapport sur l'empire Boloré intitulé le système boloré de la prédation financière à la croisade politique.

Un rapport qui nous montre preuve à l'appui que nous sommes gouvernés au nom d'intérêt financiers et politiques. Mes collègues de la contre matinale ce matin ont reçu Lou Chéné, co-autrice du rapport pour en parler. tout le monde connaît un peu enfin on commence un peu à connaître euh ces news, le JDD, Europe 1. Europe 1, je sais pas si c'est bien connu parce que comme la chaîne a pas changé de nom, enfin on a aussi l'impression que ça lui a permis de vraiment de de comment dire de d'utiliser euh le la l'audience qu'avait la chaîne pour aussi euh continuer son emprise médiatique.

Mais au-delà de ça, Vivindi aujourd'hui, c'est un groupe beaucoup plus large que ça avec donc Canal Plus, on l'a dit, avec donc il a aussi avas la publicité, il a aussi achète l'édition, enfin c'est très très large. Il possède des salles de spectacles comme l'Olympia, enfin je sais pas des des exemples peut-être que les gens connaissent enfin ce dirait pas mais dans certaines les maisons d'édition et cetera, on a la bibliothèque rose, on a les relais que les gens connaissent aussi désormais, les boutiques dans les gares et cetera. Enfin, c'est tentaculaire, c'est ça dont il faut se rendre compte.

Et du coup, ça lui donne un pouvoir euh culturel euh hégémonique puisqu'en fait euh il peut fabriquer de l'information en faisant en sorte que ces différents médias presse écrite, radio télé se fassent euh la chambre de la caisse de résonance finalement d'information plus ou moins vraie d'ailleurs. Et puis c'est tellement dit sur ces chaînes, c'est tellement répété hein ces news, on sait que c'est une chaîne d'info en continue donc ils vont nous répéter tout le temps la même chose. C'est tellement dit qu'après on va retrouver ces informations, ces fake news sur d'autres chaînes. C'est ça. Et c'est ça qui est vraiment, je pense, très important à comprendre.

Enfin pour moi, c'est ce que je retiendrai vraiment du rapport qui vise vraiment à à décrypter tout ça, c'est de c'est de prendre conscience en fait que l'information qu'on a aujourd'hui, c'est une information qui est fabriquée, ce qui reflète pas l'opinion publique, qui ne reflète pas ce que pense la société française, mais qui reflète en fait la pensée et les envies d'un seul homme, de Vincent Boloré, qui est vraiment une entreprise d'extrême droite. Et on passe tout de suite à l'actualité internationale. Donald Trump se dit proche d'un accord avec Moscou. Washington et Moscou seraient proche d'un accord pour mettre fin à la gare en Ukraine.

Donald Trump a proposer hier de reconnaître la Crimée comme russe puisqu'il estime que depuis son anneaction en 2014, le territoire est perdu pour l'Ukraine. Volodimir Zelenski refuse cette condition. Depuis, le président américain lui reproche de bloquer les négociations. Je pense que nous avons un accord avec la Russie. Nous devons trouver un accord avec Zelenski. Je pensais qu'il serait plus facile de traiter avec lui, mais jusqu'à présent, c'est plus difficile. Pendant ce temps, la Russie poursuit ses attaques. Cette nuit, des frappes russes sur Kev ont fait au moins 12 morts et plus de 70 blessés. C'est l'une des pires attaques russes depuis le début de la gare.

Volodimir Zelenski a dénoncé ce jeudi l'absence de pression forte sur la Russie pour mettre fin à l'invasion de l'Ukraine. Après l'attentat qui a eu lieu lundi dernier au Cachemir, l'Inde demande à tous les citoyens pakistanais de quitter le territoire et le Pakistan ferme sa frontière. La tension monte entre l'Inde et le Pakistan. Mardi, plusieurs tireurs ont visé des touristes indiens au Cachemir et fait 26 morts. C'est l'attaque la plus meurtrière commise contre des civils depuis 25 ans dans cette région disputée par les deux pays. L'Inde et le Pakistan revendiquent chacun la souveraineté du Cachemir qui a été partagé entre eux quand ils ont accédé à l'indépendance en 1947.

L'Inde affirme que cet attentat a été commis par des islamistes soutenus par le Pakistan. Elle annonce ce jeudi des mesures de représail. Tous les citoyens pakistanais actuellement en Inde, à l'exception des diplomates, ont l'obligation de quitter son territoire avant le 29 avril. Le Pakistan a surenchéri en annonçant la fermeture de sa frontière, de son espace aérien et l'interruption du commerce avec l'Inde. Il a aussi annoncé l'expulsion de diplomates indiens et la suspension de visa. Le premier ministre indienendra maudit a promis ce jeudi que son pays tracé les auteurs de l'attentat jusqu'au bout de la tard. Merci d'avoir regardé cette nouvelle édition du recap.

N'hésitez pas à nous laisser vos impressions en commentaire si vous nous regardez sur YouTube ou via email si vous nous regardez à la télé. Continuez à nous soutenir et abonnez-vous à partir de 5 € par mois ou devenez même sociétaire de notre coopérative. Rejoignez-nous dès maintenant sur soutenez.lemlediatv.fr. Abonnez-vous aussi à nos deux chaînes YouTube le Média TV et le Média 247 pour ne rien rater de nos nouveaux programmes. Très bonne soirée sur le média.

16:34
Non speech

[Musique]