Airbus dans la campagne présidentielle
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
on en vient à la campagne présidentielle décidément Airbus s'invite dans le débat Solen Royal avait été la première à s'emparer du sujet François baayrou et Nicolas Sarkozi lui ont emboîé le pas aujourd'hui à Toulouse sujet révélateur des différences d'approche entre les candidats François baudonnet Arnaud vust les candidats à l'élection présidentielle se bousculent pour rencontrer les syndicalistes d'erbus cet après-midi à Toulouse Nicolas Sarkozi est le 3è en moins de 2 jours au chevet de l'avionur européen il faut remettre en cause le pacte d'actionnaire qui avait été négocié à l'époque par Monsieur juspin et par Monsieur stroscan et dont on voit bien qu'il conduit à la crise d'aujourd'hui sous la pression médiatique et sociale la position du candidat de l'UMP en effet évoluer vers plus d'interventionnisme Nicolas Sarkozi ne demande pas la suspension du plan de restructuration mais une négociation et il souhaite donc c'est nouveau un nouveau pacte d'actionnaires dans le capital d'erbus en effet l'État français et l'industriel l'a gardé possède 30 % des actions mais le pacte d'actionnair est ainsi fait que lag garder et demler chrisler possèdent plus de pouvoir en matière de droit de vote quelques heures avant Nicolas Sarkozi toujours à Toulouse François Baayou a lui aussi tenu une réunion de 2h avec les syndicats derbus et dans ce dossier le candidat centriste dit ne pas avoir de baguettees magique le rôle de l'État n'est pas d'être au commande directement je pense que le rôle de l'État comme on l'a vu chez Boeing et de et de passer commande mais pas de tenir les commandes François Baou ne demande pas non plus la suspension du plan il souhaite lui aussi un nouveau pacte d'actionnaire quant à sgolen royale la première à avoir placé le dossier Airbus au cœur de cette campagne elle demande un moratoire du plan et l'entrée des régions dans le capital je voudrais souligner que c'est grâce à l'initiative des des présidents de région que le gouvernement bouge enfin enfin Jean-Marie Le Pen affirme que l'État ne peut rien faire pour l'instant il ne demand pas la suspension du plan de restructuration et ironise même sur le balai des candidats autour d'Airbus pendant ce temps Dominique de Villepin veut montrer que le gouvernement travaille lui aussi sur ce dossier l'État est prêt à participer avec les autres actionnaires à toute augmentation de capital qui sera jugé nécessaire par l'entreprise la logique industrielle doit l'emporter sur la logique financière demain les syndicats de l'avionneur appellent à manifester la présidentielle risque d'être de nouveau secoué par les turbulences d'Airbus
Dominique de Villepin