Nicolas Dupont-Aignan sur CNEWS 30/05/2022
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 79 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:02OuverteÉludée
On va parler de toute l'actualité, de l'actualité ukrainienne, du pouvoir d'achat bien sûr avec l'inflation.
- 0:07OuverteRéponse directe
Mais j'aimerais d'abord vous entendre sur ce qui s'est passé ce week-end dans le football.
- 4:28OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que ça vous inspire comme commentaire ?
- 4:50RelanceRéponse partielle
Le préfet de police dit que l'essentiel a été assuré.
- 7:06OuverteRéponse directe
Ces tensions, des tensions dans le pays, notamment suscitées à cause de l'augmentation des prix.
- 8:31OuverteRéponse directe
Déjà, quel est votre point de vue sur la situation économique actuelle ? Est-ce que ça va durer ? Est-ce que c'est structurel ou conjoncturel ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:56Invité politiqueFait
« il y a un problème beaucoup plus grave, beaucoup plus profond, qui est l'ensauvagement de la société »
- 2:56Invité politiqueChiffre
« 21 kg de résine de cannabis pour 120 000 euros de marchandises. Des armes de poing. Du liquide. »
- 3:07Invité politiqueFait
« Libérée. Pour jugement le 21 juin. »
- 7:08Invité politiqueChiffre
« Il y a 120 services d'urgence fermés la nuit dans notre pays. »
- 8:34PrésentateurChiffre
« Forte inflation, on en parle souvent, autour de 5% chiffre de l'INSEE. »
- 9:07Invité politiqueFait
« il y a un problème majeur de pauvreté de masse »
- 10:19Invité politiquePromesse
« Indexation des pensions de retraite immédiate pour sauver les retraités. »
- 11:48Invité politiquePromesse
« Retrait des troupes russes. Cessez le feu d'abord. Statut d'autonomie du Donbass. Démilitarisation de l'Ukraine. »
Temps de parole
- Nicolas Dupont-Aignan79 %
- Présentateur13 %
- ?8 %
≈ 55,1 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonjour Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France. On va parler de toute l'actualité, de l'actualité ukrainienne, du pouvoir d'achat bien sûr avec l'inflation. Mais j'aimerais d'abord vous entendre sur ce qui s'est passé ce week-end dans le football. Et déjà sur ce qui s
'est
passé hier soir sur la pelouse
du
stade Geoffroy Guichard à Saint-Etienne. Les Stéphanois, des supporters Stéphanois, n'ont pas apprécié d'être relégués en Ligue 2. Ils ont envahi la pelouse. On ne s'en sort pas des violences avec le foot,
dans
le foot ? Écoutez, c'est la honte générale. Et ce qui est encore plus grave,
il
y
a
eu hier soir. Mais moi ce qui m'a le plus ébranlé et révolté, c'est l'image qu'on a donnée de notre pays pour la fameuse finale. Au stade de France. Parce que c'est insupportable. Nous sommes la risée du monde. La risée du monde. Et derrière cela, il y a un problème beaucoup plus grave, beaucoup plus profond. qui est l'ensauvagement de la société,
c
'est-à-dire cette incapacité
à
respecter des règles, cette incapacité à rétablir l'ordre de manière paisible.
C
'est extrêmement grave. J'étais un des premiers à réagir pour le stade de France parce que j'ai vu des images. Des images que le gouvernement est en train de cacher aujourd'hui. Parce que c'est facile de mettre tout sur les supporters anglais qui n'auraient pas acheté leurs billets. C
'est
un peu facile. Oui,
il
y a une violence des supporters.
Mais
au stade de France,
ce
n
'est
pas ça au départ. Au stade
de
France,
au
départ, c'est les supporters qui ont été détroussés, volés par des bandes,
comme
en Seine-Saint-Denis, comme dans nos cités.
C
'est l'impunité qui règne. Et
en
fait, vous savez, moi j'ai eu très peur quand j'ai vu l'annonce du gouvernement.
Quand
j'ai vu que M. Dupond-Moretti,
sans
parler de ses casseroles, qui est symbolique du laxisme judiciaire, était reconduit, ça veut dire qu'en vérité c'est un signal terrible qui est donné aux délinquants. C'est le signal,
vous
pouvez continuer. Rien ne changera tant que Dupond-Moretti et toute cette bande sera au pouvoir. Ce n
'est
pas possible. Il
faut changer de politique
judiciaire. Ce n
'est
pas un problème de police. Il y
a
eu des dysfonctionnements. J'espère qu
'il
y aura une enquête. Mais au-delà de ça, c'est un problème beaucoup plus profond dans notre société.
Il
n'y a pas de peine dissuasive pour les délinquants en France. Vous avez eu honte de votre pays samedi soir ? Oui, parce que vous imaginez, on a les Jeux Olympiques bientôt. Vous imaginez la France qui donne des leçons à la Terre entière
et
qui est incapable de faire entrer des supporters dans un stade.
et
qui laisse des voyous, toujours les mêmes, détroussés, les touristes. Je vais vous donner une anecdote. Récemment, quelqu'un me disait, je ne
vais
pas le citer, une affaire de drogue
dans
une cité. Une affaire de drogue.
La
police fait une enquête. Ils arrêtent des délinquants. 21 kg de résine de cannabis pour 120 000 euros de marchandises.
Des
armes de poing. Du liquide.
Ils
arrêtent la personne. Comparution immédiate,
c
'est-à-dire procès immédiat. Libérée. Libérée. Pour jugement le 21 juin. Malgré l'avis du parquet. Comment voulez
-vous dans un pays... Mais non, mais cette histoire, elle
est vérifiable.
Ce que je veux dire, mais c
'est la conséquence de ça. Tant qu'on ne traitera pas la cause, qui est le laxisme judiciaire, qui fait que des voyous multirécidivistes sont libérés alors qu'ils ont trafiqué, agressé, on ne s'en sortira pas dans notre pays. Vous ne demandez pas la démission de Gérald Darmanin ? Non, mais on peut demander la démission de tout le monde. On pourrait demander la démission du préfet de police parce que ce n
'est
pas la première. Ce n
'est
pas le problème de la démission des uns ou des autres. C'est le changement
de
cap d'une politique judiciaire laxiste qui fait que les délinquants, je le vis tous les jours dans nos banlieues, nos délinquants n'ont plus peur
de
l'État. C'est tout.
Et de la police. Tout le reste, c'est de la
littérature.
Regardons ensemble cette vidéo. Un homme qui dit être sans papier, qui est rentré dans le stade et qui fait référence à l'Algérie et au Maroc.
Qu'est-ce
que ça vous inspire comme commentaire ? C'est un pays à la dérive. Voilà, c'est tout. Parce que ce que je veux dire, c'est que cet homme-là,
il
ne pourrait pas faire ça au Maroc,
en
Tunisie, en Algérie. Il serait en tôle depuis longtemps. Vous voyez ? Ça veut dire qu'on accepte chez nous des choses qui ne sont pas acceptées dans beaucoup de pays. Le
préfet de police dit que l
'essentiel a été
assuré. Il n
'y a
pas eu de mort et demi de blessés graves.
Non,
mais le préfet de police, on est dans l'Union soviétique de la belle époque. Il y a eu un communiqué surréaliste.
D
'ailleurs, la ministre des Sports a eu des paroles surréalistes. On était les meilleurs pour organiser des événements sportifs. En fait, ce qui est très grave, et je vais vous dire, j'ai pris un peu de recul depuis la présidentielle, parce que je suis sur le terrain, et je vois, c'est qu'en fait, il
y
a deux sociétés.
Il
y
a
une société médiatique et un gouvernement qui est complètement hors-sol. Et puis, il
y a
la réalité. Et d'ailleurs, les Français comprennent que tout ça, ce sont des mots dénoués de sens. C'est-à-dire la société médiatique. Mais c'est-à-dire qu'en fait, regardez ce qui s'est passé, c'est intéressant sur le stade de France. Tout a été fait pour masquer les voyous traditionnels de Seine-Saint-Denis, qu'on a dans toute la France. Non, non, ce n'était pas ça. C'était la faute des Britanniques,
des
méchants Britanniques. Alors oui, il
y a
des supporters Britanniques, ce n
'est
pas ma tasse de thé. Mais c'était intéressant, si vous regardez la manière dont la politique de l'autruche est systématiquement mise en œuvre. Et quand les autorités de l'État passent leur vie à nier les phénomènes et à être dans le déni de réalité, eh bien, il y a sécession d'une partie des Français qui ne votent même plus.
Et
ce qui m'inquiète le plus dans notre société, c'est des gens qui me disent dans la rue « Ah, M. Dupont-Aignan, mais
on
n'a pas voté. On n'y croit plus. On ne vote plus. » Et c'est terrible. Parce que si on ne vote pas, rien ne changera. Donc moi, je réappelle inlassablement les Français à prendre leur destin en main. Il y
a
un troisième tour des législatives. Il ne
faut
pas donner la majorité à Macron. Moi,
je
ne
veux
pas revoir Dupont-Moretti à la justice dans un mois. C'est ça, la réalité. On va pouvoir organiser
des événements comme les JO de 2024 ou la Coupe du monde de rugby de 2023
? Si on reprend en main le pays. Vous êtes très inquiet.
Mais si on reprend en main le pays. Mais c'est la conséquence, c'est une vague. Donc il faut retraiter à la cause. Il faut traiter les problèmes à la racine. Je passe ma vie à dire la même chose depuis des années. Donc je me lasse. Mais il y
a
un moment... Les Français ont réélu les mêmes.
On
réélu le même. Donc maintenant, ils ont encore une chance. Il y
a
encore une option rattrapage. C'est comme dans les examens. Il y a une option rattrapage là. Donc je les
invite à rattraper. Les 12 et 19 juin.
Parce qu'il ne
faut
pas donner la majorité
à
des gens qui sont en train de laisser partir le pays à la dérive. On parle de la sécurité. J'ai un autre exemple. Il y a 120 services d'urgence fermés la nuit dans notre pays. Les Français sont en danger de mourir parce qu'il n'y a plus de services d'urgence à l'hôpital. Et il y a 15 000 soignants...
Alors il
y
a des services qui filtrent. Qui sont fermés. Et qui prennent les urgences vitales. Vitales. On sait que...
Ration et téléspectateurs. Oui, mais
malheureusement, on ne sait pas. Parfois, il y
a
des
urgences qui ne sont
pas vitales et qui deviennent vitales. Donc, 120 services d'urgence dans un pays développé, soi-disant la sixième puissance mondiale. Fermé.
Et
au même moment,
il
y a 15 000 soignants
qui
sont exclus.
Et
qui sont chez eux, au RSA.
Mais
il faut lever cette exclusion des soignants pour les réintégrer, comme l'a fait l'Angleterre, l'Islande et tous les pays du
monde.
Certains ne sont pas tous au RSA. Certains sont payés au
chômage. On le chômage. Ah non, très peu. On le
chômage. Très peu. Très peu. Et qui
sont payés au même niveau de salaire.
On a 120 services d'urgence fermés. On a plus de 15 000 soignants exclus par le gouvernement. Mais enfin, on marche sur la tête. Donc, moi, je demande des choses simples. Je voudrais qu'on règle les problèmes des Français au quotidien. Et la politique redeviendra noble quand les Français se diront, mais tiens, ceux
-là,
ils servaient à quelque chose. Voilà, c'est tout.
Ces tensions, des tensions dans le pays, notamment suscitées à cause de
l
'augmentation des prix. Forte inflation, on en parle souvent, autour de 5% chiffre de l'INSEE. Déjà, quel est votre point de vue sur la situation économique actuelle
?
Est-ce que ça va durer ? Est-ce que c'est structurel ou conjoncturel ? Est
-ce
que c'est un problème de notre pays ou est-ce que c'est la conjoncture mondiale, à savoir la reprise économique et la guerre en Ukraine ?
Les deux, mon
capitaine, les
deux. Il y a le problème de la guerre en Ukraine, on va en parler.
Voilà pourquoi
je dis qu'il faut arrêter les frais en Ukraine le plus vite possible, parce qu'on va précipiter l'Europe et la France dans le chaos économique.
Et
je l'ai prévenu. Et on m'a beaucoup critiqué quand j'ai prévenu. Donc, on reviendra là-dessus. Et puis, deuxième point, il y
a
un problème majeur de pauvreté de masse, parce que le gouvernement a refusé pendant des années d'indexer les pensions de retraite sur l'inflation. Il continue à gagner du temps. Parce que, moi, ce que je remarque, si on prend un peu de recul, regardez, il a gagné la présidentielle. Il a mis plus d'un mois à former un gouvernement. Pendant un mois, il ne
s'est
rien passé. Maintenant, c'est le gros dos. Parce qu'évidemment, il ne veut pas montrer les sales coups qu
'il
nous prépare. Et il ne veut pas agir pour dire clairement « J'indexe les pensions de retraite, par exemple, sur l'inflation, quel que soit le niveau des retraites. » C'est un droit. Vous savez que quand vous
avez une inflation... C'est une priorité des
retraites où la priorité doit être donnée
?
C'est un choix politique aux jeunes qui débarrent dans la
vie.
Mais les
deux... Mais écoutez, indexer une pension de retraite sur l'inflation, ce n
'est
pas un privilège. Quand vous avez une retraite à 1 000 euros par mois et que vous avez 5 à 10 % d'inflation,
vous
vous rendez compte ce que ça fait ? Ça veut dire que vous ne pouvez plus vivre. Eh bien, qu'est-ce qu'attend le gouvernement ? Rien. En fait, il gagne du temps. Parce qu'il veut avoir une majorité et il ne veut surtout pas augmenter le pouvoir d'achat des Français. Donc, ce sont des manœuvres, des chèques, des pseudo-chèques, des bouts de ficelle,
de
la
bureaucratie.
Mais tout ça, c'est de la bureaucratie. Ça coûte tellement cher en administration. Il faut une mesure simple. Indexation des pensions de retraite immédiate
pour
sauver les retraités. Et pour les salariés,
il
faut que les entreprises qui puissent faire un effort par des aides financières, des baisses de charges pour celles qui produisent en France. Et
pour qu'elles
puissent, à ce moment-là,
augmenter les salaires. Le gouvernement a mis
en place le triplement de la prime Macron. Oui, mais ce sont des bouts de ficelle. J'avais proposé pendant la présidentielle une mesure simple. La baisse des charges sociales salariées. C'est l'État qui fait des économies. Le salarié voit son aide remonter vers le brut. L'entreprise, ça ne lui coûte rien. Et ça permettait de donner de l'air aux salariés. Je vous assure qu'il
y a
un problème de pauvreté de masse. La société va partir en vrille. Il est urgent. Et puis, il faut régler le problème de l'Ukraine, qui est la cause aussi du malaise aujourd'hui.
Emmanuel Macron et Olaf Scholz ont parlé samedi à Vladimir Poutine. Ils lui ont demandé de privilégier la voie diplomatique. Réaction de Vladimir Poutine. Bombardement
dans
le Donbass. La voie diplomatique ne fonctionne pas. Est-ce qu'il faut continuer à parler à Vladimir Poutine
? Il faut absolument faire une offre de paix concrète. Arrêter cette bavardage téléphonique qui ne sert à rien, puisque d'un côté, le président de la République livre des canons César, et de l'autre, téléphone à Poutine. Comment voulez-vous qu'on aboutisse ? Moi, je vous dis une chose très simple, même si ce n
'est
pas populaire.
Je
vous dis
que
nous devons cesser de nous mêler de ce conflit.
Que
nous sommes en train de précipiter un chaos économique à la rentrée. Terrible en Europe. Qu'il faut faire une offre de paix équilibrée.
Retrait des
troupes russes. Cessez le feu d'abord. Statut d'autonomie du Donbass. Démilitarisation de l'Ukraine. Retrait des troupes russes. J'ai proposé ce plan en 2015, au moment des accords de Minsk, qui n'ont pas été respectés par les deux parties. J'ai proposé ce plan au moment de l'invasion. J'ai proposé ce plan sans cesse. Je sais que ce n
'est
pas obligatoirement populaire. Mais je vous le dis, si on continue l'engrenage guerrier en Ukraine...
Parce que ce serait une victoire
pour la Russie. Mais non, ce ne sera pas une victoire pour la Russie. La Russie est affaiblie aujourd'hui. Elle a commis une erreur grave. Poutine est dans une sérieuse difficulté. C'est le moment qu'il faut pour faire la paix et trouver un compromis.
Je
suis désolé de le dire. Sinon, on part pour 20 ans de guerre.
Et
le déclassement de l'Europe
par
rapport à la Chine et aux Etats-Unis.
Et
c'est ça qu'on veut ? Que les Français soient encore plus pauvres ? Que notre pays soit dans le chaos social et économique ?
On
a le chaos migratoire. On a le chaos de la sécurité. On a le chaos de l'hôpital public. Et on va avoir maintenant le chaos à la rentrée ? Parce qu'on ne pourra pas se chauffer
? On
a le chaos alimentaire au Maghreb ?
Vous
vous rendez compte de la gravité de la situation ? J'étais un des seuls à dire danger, danger. Parce que si le Maghreb n'a plus de blé, comment on va faire s'il y a des émeutes à Tunis, à Alger, à Rabat ? Comment on va faire en termes d'immigration en France
? Sur le
blé, Vladimir Poutine dit qu
'il
peut faire un geste. Il dit « je peux régler la crise élémentaire ». Par contre,
vous
levez les sanctions. Mais bien évidemment, c'est la seule solution, à condition
que
Poutine retire ses troupes, arrête l'offensive, qu'il y
ait
un cessez-le-feu, que Zelensky accepte que le Donbass est une zone intermédiaire, ce qui les accorde Minsk de 2015. Donc moi, je ne demande pas de céder à Poutine. Je ne suis pas pour Poutine. Je demande en revanche qu'on arrête la folie guerrière qui est en train de tuer le continent européen et de faire souffrir les Français comme jamais. Car je vous le dis, ce qui va arriver à l'automne si on continue cette logique guerrière est une folie pour la France. Ce n
'est
pas M. Biden qu'aura les 1 million ou 2 millions de réfugiés du Maghreb à Nice ou à Marseille.
Ce
n
'est
pas M. Biden... Vous en voulez aux Américains ?
Je
trouve que les Américains instrumentalisent ce conflit et cette attaque, parce que c'est de la faute de Poutine. Je suis très clair là-dessus. Mais instrumentalisent cette attaque pour affaiblir l'Europe et la diviser. Et je pense qu'au XXIe siècle, il y
aura
besoin d'une réconciliation avec la Russie comme il y a eu avec l'Allemagne.
Et
que l'Europe de l'Atlantique à l'Oural est le seul moyen de peser face à la Chine et aux États-Unis. Et donc, je le dis, il ne faut pas céder à Poutine, mais il ne faut pas non plus
se
servir de ce conflit pour détruire la Russie. C'est une hérésie géopolitique.
Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, était l'invité de la matinale. Merci d'être venu ce matin sur le plateau dans un instant.
C
'est la suite de la matinale.
Nicolas Dupont-Aignan