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Interviewfranceinfo — 8h30 franceinfo (sur Site radio)· 26 juin 2017 25 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsTravail & emploiImmigration & asileEurope & international

"Je n'aime pas ce système de délation", affirme Marc Fesneau, président du groupe MoDem à l'Assemblée, à propos de Marielle de Sarnez

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 69 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:12OuverteRéponse directe

    Pourquoi Marielle de Sarnez n'a-t-elle pas été élue présidente de groupe ?

  • 2:32FerméeÉludée

    Est-ce que ça veut dire que si la justice passait, elle reprend votre place ?

  • 3:37OuverteRéponse partielle

    Pourquoi François Bayrou et Marielle de Sarnez ont-ils quitté le gouvernement ?

  • 4:24OuverteRéponse directe

    Puisque c'est Maria de Cernes qui vous a demandé d'être candidat, c'est comme ça que ça s'est passé ?

  • 4:35FerméeÉludée

    Est-ce que ça veut dire que si la justice passait, que finalement il ne se passait rien, elle reprend votre place ?

  • 4:50OuverteRéponse directe

    Elle espère être présidente de la commission des affaires étrangères. Ça veut dire qu'il y a un accord avec En Marche ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:57Invité politiqueFait
    « Le groupe a élu Marc Fénault, président du groupe, à l'unanimité. »
  • 2:53InvitéFait
    « Je n'aime pas ce système de délation. »
  • 3:41InvitéFait
    « François Bayrou était sur un poste que c'était celui de ministre de la Justice. »
  • 8:48InvitéFait
    « Je l'ai découvert dans le JDD. Donc surpris, oui. »
  • 14:28Invité politiqueFait
    « Mercredi, en Conseil des ministres, sera présenté le projet de loi d'habilitation qui vise à réformer le Code du travail. »
  • 18:30Locuteur 3Chiffre
    « Nous ne voulons pas qu'il y ait de points de fixation qui ferait qu'à long terme on retrouverait 7000 personnes qui soient installées ici. »
  • 20:15InvitéFait
    « Il faut abroger les accords du Touquet. »
  • 21:28Locuteur 6Fait
    « Des mesures de l'état d'urgence vont être désormais inscrites dans le droit. »
  • 21:59InvitéFait
    « L'état d'urgence c'est un moment d'urgence qui permet de procéder à un certain nombre de choses en particulier en termes de perquisition. »

Temps de parole

  • Invité58 %
  • Marc Fesneau18 %
  • Présentateur8 %
  • Locuteur 28 %
  • Locuteur 75 %

3,9 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:02
Présentateur

France Info. Bienvenue à tous dans l'émission politique de France Info. Comme tous les matins, on est ensemble jusqu'à 9h. Avec vous, bonjour Jean-Michel Apathy. Bonjour Fabienne. Bonjour à vous Gilles Bornstein et Guy Birenbaum. Et notre invité ce matin est président du groupe Modem

0:23
Marc Fesneau

à l'Assemblée. Bonjour Marc Fénault. Bonjour. Vous êtes donc président du groupe Modem. Le Modem, c'est le deuxième parti de la majorité après le mouvement En Marche. Vous avez été élu hier président de ce groupe à l'unanimité par les 42 députés présents. Mais, parce qu'il y a toujours un mais, sinon... Ce serait pas drôle. Ou serait le plaisir ? On attendait à votre place Marielle de Sarnez, l'ancien ministre des Affaires européennes. Et quand elle est sortie de la salle de réunion, donc hier midi qui vous a élu, elle a dit quelque chose... En fait, elle n'a pas dit grand chose. Elle a expliqué que ce n'était pas elle, que c'était vous, mais elle n'en a pas dit beaucoup plus. On l'écoute.

0:58
Locuteur 1

Le groupe a élu Marc Fénault, président du groupe, à l'unanimité. Le groupe a pris une deuxième décision. C'est qu'il m'a désigné à l'unanimité également comme future présidente de commission. Pourquoi Marielle de Sarnez

1:12
Invité

n'a-t-elle pas été élue présidente de groupe ? D'abord parce qu'elle n'a pas été candidate et qu'elle l'a exprimée clairement en début de réunion en disant je ne souhaite pas être candidate et par contre, elle a indiqué qu'elle trouvait bien que je sois candidat pour cette élection et donc les choses se sont faites assez naturellement. Et par ailleurs, une fois que j'ai été élu, j'ai trouvé logique que nous puissions proposer l'idée que Marielle de Sarnez soit présidente d'une commission, on verra laquelle, dans les jours qui viennent.

1:34
Marc Fesneau

La semaine dernière, elle disait « je vais quitter le gouvernement parce que ce qui me passionne, c'est d'être présidente de groupe du MoDem ».

1:38
Invité

Moi, je n'ai pas entendu ça des propos que j'ai eus et des échanges que j'ai eus avec elle. Non mais vraiment. Elle a deux discours. Je ne sais pas s'il y a deux discours. Je crois que les choses aussi, on a des responsabilités à se répartir. Je connais bien les membres du groupe, les députés qui sont constituants de ce groupe et je pense que les choses se sont faites assez naturellement et de façon très simple et pas compliquée du tout, franchement.

1:56
Marc Fesneau

C'est la crainte que la justice avance sur les dossiers des emplois contestés dans leur fonctionnement du MoDem. Il n'y a que ça qui peut expliquer

2:04
Invité

la répartition des responsabilités, Marielle, des tas de connaissances sur un certain nombre de sujets. Elle peut apporter comme présidente de commission. Elle pouvait apporter aussi comme présidente de groupe. Je ne crois pas que ce soit cette crainte. D'ailleurs, on fera lit de toutes ces affaires-là, j'espère, rapidement pour que les choses soient plus sereines.

2:20
Locuteur 7

Et en attendant de faire lit de ces affaires, comme vous dites, le fait qu'elles soient présidentes de commission, de surcroît, on parle de la commission des affaires étrangères, donc avec un rôle de représentation de la France à l'étranger, ça ne vous pose pas le moindre problème ?

2:33
Invité

Mais non, parce que moi, je sais l'honnêteté, la probité de ceux qui...

2:36
Locuteur 7

Vous le savez peut-être, mais...

2:38
Invité

Oui, mais vous n'en savez pas plus que moi, si je peux me permettre. Et donc, on va laisser faire la justice. Je pense qu'à un moment, il y a beaucoup de choses qui sont dites, il y a beaucoup de choses qui sont écrites. Je dis juste, sans être désagréable, qu'on procède à chaque fois par des gens qui font des déclarations anonymes. Je n'aime pas ce système de délation. Corinne Lepage, c'était pas anonyme. C'était pas anonyme, c'était Sibylin. C'était un livre...

2:59
Locuteur 6

Non, non, non, c'est un livre pas Sibylin du tout qui s'appelle « Les mains propres » qui est sorti en janvier 2015.

3:04
Invité

Oui, mais qui a été... Les choses ont été clarifiées sur le point qu'elle évoquait, d'ailleurs, si je peux me permettre. Et je trouve que que vous fassiez votre travail, c'est tout à fait normal. Que nous essayions de dire des choses, c'est normal. Et à un moment, il faut laisser faire la justice. Parce qu'on jette des noms en pâture. Je vous le dis très franchement. On jette des noms en pâture de gens qui découvrent tout d'un coup leur nom apparaître dans la presse. Parce que d'autres les ont dénoncés. Je trouve que c'est un système qui est gênant. Je le dis très simplement. Et donc, à un moment, il faut que les choses ne pas s'apaisent.

Parce qu'il faudra que la justice fasse lumière sur tout ça et nous rendre notre bon droit. Parce que je pense que nous sommes dans notre bon droit. Et après, j'entends.

3:34
Locuteur 7

Mais pourquoi, si c'est ce que vous dites, pourquoi François Bayrou, Marielle de Sarnez ont-ils quitté le gouvernement ?

3:41
Invité

Parce qu'ils ont le sentiment, très naturellement, et on peut le comprendre. Soyons objectifs, on était dans un moment très éruptif autour de cette question-là, de ce questionnement-là. Quand vous êtes membre du gouvernement et que les seules questions qu'on vous pose, et je répète, ça n'est pas un reproche, elles tournent autour de ça, comment pouvez-vous exercer vos responsabilités ? Ce d'autant que, en particulier, François Bayrou était sur un poste que c'était celui de ministre de la Justice. Vous étiez dans une situation où il ne pouvait pas s'exprimer. On va donner le sentiment que... Et puis il utilisait trop le téléphone. Peut-être. Mais à un moment...

Il faut aussi expliquer les réflexes humains. D'accord. C'est une erreur qu'il ait fait ça ? Non, ce n'est pas une erreur. Je connais François, je sais, vous le connaissez aussi. Vous savez comment il est. Je pense qu'il a essayé d'exprimer des choses. Simplement, il y a un moment, vous ne pouvez pas le faire. Donc, manifestement, c'était compliqué.

4:22
Présentateur

Donc, est-ce que ça veut dire que... Puisque c'est Maria de Cernes qui vous a demandé d'être candidat, c'est comme ça que ça s'est passé ? C'est ce que j'ai compris.

4:29
Invité

On a réparti les choses entre nous. On a pensé que les choses étaient bien assises.

4:32
Présentateur

Est-ce que ça veut dire que si la justice passait, que finalement, il ne se passait rien, elle reprend votre place ?

4:36
Invité

Non.

4:37
Présentateur

Là où vous l'avez laissé ?

4:37
Invité

Non. Non, ce n'est pas comme ça qu'on fonctionne. Une fois qu'on est dans des responsabilités les uns les autres, ça s'est fait franchement de façon très naturelle. Je connais très bien les parlementaires. On va se mettre au travail.

4:47
Marc Fesneau

Donc, elle espère être présidente de la commission des affaires étrangères. Ça veut dire qu'il y a un accord avec En Marche ?

4:52
Invité

Forcément, on verra quelle commission. Mais forcément, ça part d'un accord avec En Marche. Qu'est-ce que vous avez comme accord ? Que Marielle de Cernes soit présidente d'une commission ? Voilà. Le principe est acté que nous disposions, si je peux dire, d'une commission. C'est la répartition normale dans ce genre d'affaires entre deux groupes de la majorité présidentielle. Je vais rencontrer Richard Ferrand dans les prochaines heures. On va parler de tout ça. Le modem n'aura qu'une présidence de commission. Il y en a une pour l'opposition. Il y en a une pour le modem.

5:16
Marc Fesneau

Et le reste, c'est En Marche.

5:18
Invité

Oui, c'est la logique des choses.

5:19
Locuteur 7

Richard Ferrand, vous venez de citer son nom. Qu'est-ce que vous avez pensé de son élection à main levée samedi dernier à la tête de son groupe ? C'est le même levé qui nous... Oui, j'ai bien compris que la question,

5:29
Invité

c'était pas élection mais main levée.

5:31
Marc Fesneau

On se dit que ça fait très nouveau monde. On faisait ça en 1901. Oui, Brégenier vient. Très nouveau monde, Brégenier vient. Donc c'est le retour du nouveau monde.

5:39
Invité

Côté de l'Est, oui. On peut toujours... J'ai entendu Christophe Castaner. On peut toujours se poser des questions là-dessus. Mais après tout, c'était un secret pour personne. Richard Ferrand a tenu l'émergence de ce mouvement. La plupart des parlementaires qui étaient là, je n'y étais pas, la plupart des parlementaires qui étaient là procèdent quand même de la démarche qu'a menée Richard Ferrand et du fait qu'ils ont travaillé... Non, mais c'est pas...

5:59
Présentateur

Mais vous aussi, vous aussi au modem, mais vous avez voté pour tout le monde enlevé. Vous avez voté comment ?

6:04
Locuteur 6

À bulletin secret. Voilà. Vous dites que c'était un secret pour personne. Justement, ce qui est intéressant dans le vote, c'est un truc qui s'appelle le secret. Secret, j'ai bien compris.

6:12
Marc Fesneau

Le modem a voté à bulletin secret, mais En Marche a voté par acclamation. Oui, nous ne cherchons pas de différence à ce point. On nous dit qu'il y a deux abstentions dans le groupe En Marche, mais on n'a pas trouvé les abstentionnistes. Cherchez, cherchez, vous les trouverez peut-être. Et alors, on a aussi noté qu'au total, sept présidents de groupe ont été élus à l'Assemblée nationale, que ce soit à bulletin secret ou par acclamation, et ces sept présidents sont sept hommes. Et ça aussi, c'est très nouveau. Ça aussi, c'est nouveau.

6:38
Invité

Mais le renouvellement n'est pas une chose... Non, mais vous avez raison, mais le renouvellement, au-delà de la plaisanterie que vous faisiez, le renouvellement n'est pas une chose facile. Et c'est vrai que les situations, j'entendais Alexis Corbière, je crois, ce matin, qui disait Jean-Luc Mélenchon et à qui on faisait le même grief, en disant sept présidents, sept hommes. Et il disait, oui, mais enfin, Jean-Luc Mélenchon est le leader de notre groupe. Donc, vous voyez, c'est quand même... C'est une difficulté, on ne va pas dire le contraire.

6:59
Présentateur

Ça veut dire qu'il faut pousser pour une présidente de l'Assemblée nationale ?

7:02
Invité

Moi, je trouve que l'idée que ce soit une présidente me convient. Il y a des tas de femmes de talent qui ont été élues députées, qui étaient déjà, pour certaines, en place. Je trouve que c'est plutôt séduisant. Non, il ne faut pas le faire comme un gadget. En tout cas, il faut le faire parce que ce symbole-là serait important pour présider l'Assemblée.

7:16
Marc Fesneau

Voilà, comme sept hommes ont déjà été élues présidentes de groupe, il faut qu'une femme vienne le contrebalancer. Voilà, c'est pour ça que je ne veux pas que ce soit pour ce motif-là que ce soit fait. Mais ici, le chef de bande, c'est moi.

7:22
Présentateur

Et je dis qu'il est 8h40 et qu'on s'interrompt pour une minute. Voici David Daubat. Yes.

7:27
Locuteur 2

Les maires de plusieurs dizaines de grandes villes, notamment Paris, mais aussi Washington ou encore Rio, exhortent désormais les dirigeants du G20 à tenir leurs engagements pour lutter contre le réchauffement climatique. Leur lettre est publiée ce matin dans différents journaux du monde entier. Une action motivée par le retrait de Donald Trump des accords de Paris. 55 filières estampillées vertes désormais, pourtant sous tension. Résultat, un élève de Terminal sur 5 n'a toujours pas d'affectation à l'université pour la rentrée. Le ministère de l'Enseignement se veut rassurant. La situation devrait s'arranger dans les toutes prochaines heures.

Pour des raisons encore inexpliquées, un bateau a coulé cette nuit. En Colombie, 170 personnes étaient à son bord. S'ils sont mortes, 31 autres sont portées disparues. Et puis Mario Balotelli a pris goût à la Ligue 1. Il prolonge son contrat avec l'OGC Nice d'un an avec 15 buts inscrits. Il a permis aux aiglons de terminer à la 3ème place du classement.

8:21
Présentateur

L'émission politique de France Info continue jusqu'à 9h. Notre invité, c'est Marc Fénaud, le président du groupe Modem à l'Assemblée Nationale. Et la question, c'est vous, Gilles Van Steyn.

8:29
Locuteur 7

Il y a eu une 3ème ministre Modem, Sylvie Goulard, qui a quitté le gouvernement. Et on a appris en lisant JDD qu'elle aurait été rétribuée 10 000 euros par mois. C'est quand même beaucoup d'argent par l'Institut Bergruen qui est un think tank proche des Etats-Unis, disons. Est-ce que ça vous a surpris ? Est-ce que ça vous a choqué ?

8:46
Invité

Je l'ai découvert dans le JDD. Donc surpris, oui. Surpris, oui. Choqué, on va regarder. Il faut que Sylvie Goulard... Il faut laisser aussi la possibilité à Sylvie Goulard de s'expliquer là-dessus. Je n'ai pas vu qu'elle ait eu des explications assez longues.

8:58
Marc Fesneau

On verra. Elle en a un peu dans le JDD.

8:59
Invité

Il y en a un petit peu, mais c'est assez... Il faut laisser Sylvie Goulard expliquer tout ça. Mais ça pose toute la question au global des conflits d'intérêts. C'est ça que ça pose comme question. Et donc... Donc ça vous choque ? Non, c'est pas que ça me choque parce qu'il faudrait établir des faits. Il faudrait qu'on puisse dire exactement quels étaient les liens, combien de temps ça a duré et ce qu'elles faisaient précisément. De 2013 à 2016. J'entends bien ce que vous me dites. Mais il faudrait peut-être donner la parole aussi à Sylvie Goulard. Elle va la prendre sur le sujet.

Moi, je ne connais pas assez le sujet pour aller me prononcer la suite parce qu'il ne faut pas s'aventurer sur ces terrains-là. C'est quand même des gens qui sont derrière. Il y a des charges qui peuvent être lourdes d'un point de vue médiatique. Donc il faut faire attention. Je ne connais pas la parole de Sylvie Goulard. Je préfère l'attendre avant de me prononcer là-dessus.

9:37
Marc Fesneau

Ce qui est un peu surprenant, c'est que notamment lors de la constitution du premier gouvernement, il y a eu un retard de 24 heures avant les nominations pour que nous avait-on dit soit analysée vraiment la situation de chacune des personnalités. Et puis voilà, on continue à découvrir que peut-être tout n'était pas su parce qu'après tout, il n'y a peut-être aucun problème. Peut-être qu'il y en a un. Mais là, on découvre ça avec un petit peu de surprise.

9:59
Invité

C'est vrai qu'il y a des choses qui sont... Vous l'avez découvert avec nous. Oui, il y a des choses qui relèvent de la haute autorité et qui permettent d'avoir des éléments. On n'a pas forcément tous les éléments. Il y a quand même eu une avancée qui a été faite de ce point de vue-là sous le quinquennat précédent. L'idée qu'on puisse déclarer un certain nombre de choses et que la haute autorité puisse être saisie pour dire quelles sont les situations des uns ou des autres. Le système n'est peut-être pas parfait et puis peut-être qu'il n'y a pas de sujet en tant que tel. Donc, quel est le périmètre qu'on doit explorer pour dire qu'il y a un sujet ou qu'il n'y a pas un sujet ? Ça aussi.

Je pense que dans le projet de loi de moralisation que nous aurons sous les yeux, il faudra regarder ça aussi. C'est-à-dire interdire... Interdire ou encadrer et dire ce qui relève de quelque chose qui peut poser question dans des fonctions gouvernementales ou celles qui n'en posent pas. Mais aujourd'hui, il faudra poser ça sur la table.

10:39
Marc Fesneau

C'est une question simplement de répréhensibilité ou pas. On découvre autre chose aussi depuis hier. Nous savions que le Premier ministre Edouard Philippe ferait son discours de politique générale le 4 juillet. Et on découvre qu'il est possible, même si l'Elysée ne l'a pas confirmé pour l'instant, que la veille, le 3 juillet, le président de la République réunisse à Versailles en congrès les députés et les sénateurs pour tenir devant eux un discours. A quoi ça sert que le président s'exprime le 3 et le Premier ministre le 4 ? Est-ce que vous y voyez une volonté institutionnelle de marginaliser un peu le rôle du Premier ministre ou est-ce que ça vous paraît normal ? Ça me paraît normal.

On ne peut pas découvrir...

11:16
Invité

C'est du jamais vu. C'est du jamais vu, mais on parlait tout à l'heure des choses en plaisantant un peu qui étaient déjà du vu et du revu. Là, on est sur quelque chose de nouveau et finalement, ça non plus, ça ne va pas. On a un président de la République qui assume ses responsabilités. Un président de la République qui prend à la fois de la distance, mais qui doit être en dialogue avec sa majorité. C'est la première assemblée qui est constituée entre les sénateurs et les députés que le président de la République vienne en congrès, comme lui permet maintenant la Constitution, expliquer un grand cap ce que sont les attendus. Ça s'appelle un discours de politique générale ?

C'est la date qui... Oui, j'ai bien compris que ça arrive avant, mais le président de la République, dans l'ordre hiérarchique des choses, c'est celui qui nomme le Premier ministre et qui décide d'un certain nombre de choses. Il y a le baffe pour le Premier ministre. C'est même plus un père président. Non, ce n'est pas une baffe pour le Premier ministre. Il ne sert à rien. Les rats... Non, ça ne sert pas à rien. On verra. Vous verrez si telle était la question...

12:02
Marc Fesneau

Vous êtes un peu lapidaire, chef de la CDS. Comme chef.

12:05
Invité

Vous êtes un chef. Non, ça ne sert pas à rien. Le président de la République, j'imagine que s'il vient devant le Congrès, ce n'est pas pour faire un discours de politique générale. Le discours de politique générale, c'est un certain nombre de mesures. Vous avez assisté à beaucoup plus de discours de politique générale. C'est un discours...

12:18
Marc Fesneau

C'est une entendance. Vous voulez me traiter de vieux journalistes

12:22
Invité

de manière élégante ?

12:23
Marc Fesneau

Je vous remercie pour la manière. Non, c'est une plaisante.

12:26
Invité

Ne vous inquiétez pas. On en a vu les uns et les autres. C'est un discours dans lequel on égrène un certain nombre de mesures concrètes et c'est un discours de politique générale, mais en même temps précise que le président de la République passe un moment en formation au Congrès pour donner le grand cap. Il n'a pas eu de grande réexpression depuis qu'elle a été élue président de la République. Le sujet, ce n'est pas ça. Oui, mais je comprends l'inversion du calendrier.

12:45
Locuteur 6

En termes de com', ça flingue pour parler trivialement le discours de politique générale.

12:48
Invité

On est en train de revenir aussi sur ce qu'est un président de la République qui prend pleinement l'exercice de sa responsabilité. Ça, c'est sûr. Vous êtes d'accord. C'est ça qu'on est en train de...

12:57
Marc Fesneau

Tout le monde est en train de le constater. C'est savoureux que ce soit vous qui le disiez parce que vous appartenez, je le rappelle, au Modem. Oui, c'est bien de le rappeler. Oui, et alors l'un des grands classiques de François Bayrou, ça a été de dénoncer, mais c'était à propos de Nicolas Sarkozy, l'hyper-présidence. Mais là, ce n'est pas l'hyper-présidence, c'est la présidence.

13:16
Invité

Puis-je me permettre de répondre ? Ce que François Bayrou reprochait, c'était un président de la République qui faisait justement le Premier ministre. Là, on a un président de la République qui fait président de la République. Ça y est, on a un élobsus. Non, mais qui fait président de la République. Vous reconnaîtrez quand même qu'il ne se mêle pas. Non, on va laisser Edouard Philippe pour le travail.

13:36
Présentateur

Ça ressemble à un discours à la nation tel que les Américains le font. C'est à ça que ça ressemble. Donc, ça veut dire que le Premier ministre est le mécano, en fait.

13:44
Invité

Le Premier ministre d'un point de vue institutionnel, il a le rôle de gouverner et de mener l'action du gouvernement. Enfin, il n'y a rien de nouveau sous le soleil. Simplement, on est en train de retrouver ce qui était la base de l'organisation qui préside, un Premier ministre qui gouverne avec sa majorité et ses ministres. Moi, je ne trouve rien de choquant à ce que le Président de la République puisse donner le cap et que le Premier ministre le lendemain puisse le décliner. Parce que c'est comme ça que ça procède.

14:07
Marc Fesneau

On discute de quelque chose de virtuel parce que ça circule le 3 juillet. Vous, vous n'avez pas d'informations ?

14:12
Invité

Non, non, pour l'instant, on n'est pas sûr. Parce que vous en auriez, vous nous les donneriez. On verra ça dans la matinée, peut-être. Ah, parce que ? Non, non, parce que je vais retourner à l'Assemblée nationale,

14:26
Marc Fesneau

Mercredi, en Conseil des ministres, sera présenté le projet de loi d'habilitation qui vise à réformer le Code du travail. On en connaît les grandes mesures. Alors, peut-être un contrat de projet qui va être étendu, la simplification aussi des organismes représentatifs au sein des entreprises, des négociations plus grandes dans les entreprises. Le groupe que vous présidez aura envie de présenter des amendements à ce projet ou tel qu'il est, il vous paraît équilibré et acceptable ? Oui.

14:53
Invité

On va regarder le texte. En tout cas, sur le principe, ça pose la question de la place du groupe et la façon dont on va fonctionner. Dès qu'on peut améliorer et amender, on n'est pas là simplement pour voter les textes qui nous sont présentés. C'est le rôle d'un groupe majoritaire aussi. Le groupe de l'opposition est de s'opposer un peu mécaniquement, mais le groupe majoritaire n'est pas de voter mécaniquement. Simplement, c'est d'essayer d'améliorer et d'amender le texte. Donc, on verra mercredi le texte qui nous sera proposé. Et après, on arbitrera les amendements qu'on peut proposer parce qu'il nous semblerait qu'il y ait des améliorations.

Il va y avoir ensuite un certain nombre de rencontres. Dans quel domaine ? Il vous semble qu'il y ait des améliorations ? Non, non, mais il faut regarder sur le contrat de travail, il faut regarder sur les organisations comme vous venez l'évoquer. Le contrat de projet, par exemple ? On va regarder. Franchement, je ne peux pas vous répondre à ce stade. C'est vraiment très tôt sur un texte que nous n'avons pas précisément parce que c'est dans les détails que se nichent parfois des questions.

15:40
Locuteur 7

Est-ce que vous avez des lignes rouges de ce point de vue-là que vous ne voulez pas que le gouvernement franchisse ?

15:45
Invité

Il me semble que les attendus de ce qu'ont été ces projets de loi d'habilitation à gouverner par ordonnance, à légiférer par ordonnance, sont connus. Il n'y a rien dans ce texte et dans ces principes-là qui nous gênent. Mais après, je répète, c'est dans les détails que peuvent se nicher des choses qui peuvent poser question. Il me semble que l'idée d'avoir quand même un socle général de contrat et après la possibilité de discuter par branche ou par entreprise, ça me paraît de bon sens. Après, je répète, il faut regarder dans le détail. Il me semble que l'idée d'introduire la notion de flexi-sécurité parce que c'est aussi ça qu'il y a derrière est une notion qui est intéressante.

16:19
Locuteur 7

Le système d'entreprise à l'initiative patronale, donc en gros, grande liberté laissée au patron, ça vous choque ou pas ?

16:27
Invité

Non. Pourquoi ça serait choquant ?

16:29
Marc Fesneau

Je ne vois pas ce qui devrait être choquant. Les syndicats disent que c'est choquant parce que le chef d'entreprise a suffisamment de pouvoir dans son entreprise.

16:35
Invité

Oui, mais j'aimerais qu'on distingue, on connaît les uns et les autres des entreprises, on distingue les entreprises et les PME. Moi, je vois la relation des chefs d'entreprise avec leurs salariés. Ce n'est pas celle que me décrit certains syndicats. Il me semble que la relation de dialogue est plus forte que ce qu'on décrit. Ça introduit peut-être l'idée qu'on peut dialoguer et pas simplement être dans le rapport de force et la confrontation, même s'il y a du rapport de force entre le patron et ses salariés. Mais quand même, qu'on puisse dialoguer ne me choque pas.

17:02
Présentateur

Il est 8h50 sur France Info. On se retrouve dans une minute tout pile. David Dobay est là.

17:06
Locuteur 2

Et le PR de Flamanville sous la loupe des experts de l'autorité de sûreté nucléaire. Au terme d'une réunion de deux jours, ils doivent déterminer désormais à quelles conditions EDF peut ou non mettre en service sa centrale. Les attentions se portent sur d'éventuels défauts de la cuve et même plus près particulièrement du couvercle de cette cuve. S'il n'est plus question de le changer, il devra en revanche être contrôlé plus régulièrement. Il est à eux et il le garde. Jean-Christophe Cambadélis dénonce des manœuvres spéculatives. Le siège de la Fédération du Parti Socialiste des Bouches du Rhône n'est pas à vendre. Les locaux sont majoritairement détenus par le PS national.

Aucune décision n'a donc été prise pour le moment sur le sujet. Les 1700 salariés de Tati et de trois autres enseignes du groupe Eram fixés sur leur sort. Aujourd'hui, le tribunal de commerce de Bobigny doit désigner un éventuel repreneur. L'Espagne en proie aux flammes. 1500 personnes évacuées en raison de violents feux de forêt depuis samedi. Des feux qui se trouvent dans la région de Huelba, dans le sud du pays. La région est en alerte en raison de la canicule. Et puis, nouvelle défaite en finale de l'Euro pour les basketteuses françaises. Elle termine avec une médaille d'argent autour du cou battue justement par les Espagnols. 71 à 55.

18:15
Présentateur

France Info. Gilles Finot est avec nous jusqu'à 9h sur France Info. Président du groupe Modem à l'Assemblée. Question Gilles Bornstein.

18:21
Locuteur 7

Vendredi dernier, le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb était à Calais. Et voici ce qu'il a déclaré à propos des migrants et de leur retour à Calais justement.

18:30
Locuteur 3

Nous ne voulons pas qu'il y ait de points de fixation qui ferait qu'à long terme on retrouverait 7000 personnes qui soient installées ici. Ce qui est totalement insupportable.

18:42
Locuteur 7

Qu'en pensez-vous ?

18:45
Invité

Qu'il y ait un problème à Calais et que le ministre de l'Intérieur puisse l'évoquer ? Ce qui vous choque c'est de dire que c'est insupportable. C'est-à-dire

18:52
Marc Fesneau

que c'est le côté très restrictif du discours. On sait qu'on a

18:56
Invité

une situation à Calais qui est insupportable. La vérité, les Calaisiens je crois qu'ils ont fait preuve de grande patience devant ce qui était l'incapacité à l'État de gérer ce flux de migrants qui voulaient finalement venir à Calais non pas pour venir à Calais mais pour passer en Angleterre. L'idée qu'on puisse dire que ce n'est pas acceptable après moi je pense qu'il y a une question de fond c'est comment on accueille ces gens-là. Dans quelles conditions on les accueille ? Il y a des réseaux associatifs qui se mobilisent on a besoin des services de l'État.

Il faut le faire avec la plus grande dignité qu'il soit parce que c'est des gens qui fuient la mort qui sont venus là et qui auraient préféré rester dans leur pays. Donc la question c'est la répartition de ces migrants sur le territoire. La France n'a pas accepté énormément de migrants sur son territoire par rapport aux Allemands mais la politique allemande était une politique d'une autre nature. Et donc la question du traitement humain de ces gens-là mais simplement de ne pas peut-être les concentrer à Calais ça crée des tensions sur cette ville qui est placée géographiquement là où elle peut si je peux dire en face de l'Angleterre.

19:49
Marc Fesneau

Il faut savoir accueillir les migrants quand ils sont là. Pas forcément pour qu'ils restent sur le territoire.

19:53
Invité

Il ne faut pas être la France et l'histoire de la France et en même temps avoir un discours qui soit différent de celui-là mais au-delà du discours d'avoir des actes. C'est-à-dire de trouver des solutions il faut aussi qu'on ait un dialogue avec les Anglais parce qu'on ne peut pas être l'endroit où viennent s'agréger dans des conditions. Je vous rappelle que la semaine dernière il y a un chauffeur routier qui est décédé parce qu'ils avaient essayé de lui faire arrêter son camion. On est quand même dans des situations de tensions humaines qui sont extrêmement graves. Il faut abroger les accords du Touquet ?

Non mais en tout cas il faut les renégocier parce que là il me semble qu'en tout cas il y a une discussion qui doit s'ouvrir avec les Anglais parce que là à quoi ça aboutit les accords du Touquet à la situation de Calais. C'est parce que nous sommes là à accueillir ces gens qui ne rêvent que d'une chose qui est d'aller en Angleterre et donc qu'est-ce qu'on doit dire aux Anglais quand même ? Ils peuvent peut-être prendre aussi la part de la charge et de la difficulté que nous rencontrer. C'est la même chose avec les Italiens à la frontière sud si je peux dire.

Pas simplement dire aux Italiens écoutez vous êtes passé géographiquement Ça fait longtemps qu'on aurait pu parler avec les Anglais c'est ça ? Oui mais c'est ça qui est incroyable.

20:50
Présentateur

Les Anglais ont pris une partie de la part financière mais à un moment la frontière est à Calais Donc qu'est-ce qu'on fait ? Est-ce qu'on décide que la frontière finalement est plus loin donc on laisse partir les migrants qui veulent partir les Anglais s'en débrouillent ? Oui mais après on va avoir des gens qui vont traverser la Manche et qui vont survécu à la Méditerranée

21:02
Invité

et qui n'auraient pas survécu à la Manche. On ne peut pas prendre cette responsabilité. Moralement c'est insupportable. Mais en tout cas on peut peut-être dialoguer avec les Anglais en disant qu'il y a peut-être la charge financière mais il y a la charge humaine. Ces gens-là en Grande-Bretagne qui traitent aussi les dossiers avec nous

21:24
Locuteur 6

que pensez-vous du fait que des mesures de l'état d'urgence vont être désormais inscrites dans le droit ? On sait que beaucoup d'associations et beaucoup de politiques sont totalement opposées à cette démarche.

21:32
Invité

De faire de l'exceptionnel l'ordinaire ? Oui et l'exceptionnel devient ordinaire. Vous avez une question quand même c'est que l'état d'urgence il est là depuis 18 mois et que l'exceptionnel est devenu ordinaire. Et que nous avons un vrai sujet quand même on se le dit entre nous c'est que si nous avions levé l'état d'urgence comme l'a fait en Grande-Bretagne enfin c'était le niveau d'alerte en Grande-Bretagne Donc les mesures la question c'est est-ce que les mesures de l'état d'urgence sont celles qui permettent de lutter contre le terrorisme ? L'état d'urgence c'est un moment d'urgence qui permet de procéder à un certain nombre de choses en particulier en termes de perquisition.

Est-ce que des mesures de l'état d'urgence peuvent rentrer dans le droit commun parce que finalement elles permettent en continu de le faire ? C'est comme ça que se pose la question mais c'est la vraie difficulté entre la marche qu'on doit donner en termes de liberté et la question de la sécurité.

22:15
Locuteur 6

C'est un sujet très grave

22:17
Invité

et très lourd parce que c'est un sujet très lourd de responsabilité vis-à-vis des citoyens sur leur propre liberté sur la volonté par ailleurs qu'ils ont de nous dire assurer notre sécurité. Donc c'est un équilibre.

22:29
Marc Fesneau

Vous allez voter le texte ou pas ?

22:30
Invité

Là pour le coup il faut vraiment qu'on garde dans le détail. Il faut regarder le texte. Oui, oui. Vous avez raison. Si on ne veut pas être des godillots il vaut mieux qu'on relise les textes qu'on essaie de les amender avant de les voter. Vous n'avez pas envie d'être des godillots ? Non, je n'ai pas le tempérament ni l'envie d'être un godillot. Peut-être parce que je débute mais on verra. En Marche n'a pas besoin de vous ? Non, mais ça n'empêche pas qu'on puisse exercer notre propre liberté. Une majorité à eux seuls ? Oui, mais je pense que la volonté des députés y compris d'En Marche c'est de faire leur travail de parlementaire. On est 400 et quelques nouveaux.

Ce n'est pas une vertu d'être nouveau en soi. En tout cas des gens qui ont envie de faire des choses avec la langue qui est celui d'une... pas que d'une génération c'est que d'une nouvelle équipe de députés donc c'est avec ce tempérament-là qu'il faut aborder les choses.

23:08
Marc Fesneau

Envoyez à l'image tout à l'heure vous avez beaucoup travaillé dans votre département que vous connaissez bien. Elle est ministre mais on ne sait pas de quoi. Elle est ministre auprès du ministre.

23:22
Invité

Moi je trouve intéressant alors là aussi ça change. Ah oui, ça change, oui. Oui, mais c'est comme ça. On avait demandé du changement on l'a. On est de surprise. C'est que l'idée qu'on ne réduise pas le périmètre d'un ministre délégué ou d'un secrétaire d'Etat parce que les secrétaires d'Etat sont dans la même configuration. Ça permet d'éviter que chacun construise son précaré et que le ministre délégué ou le secrétaire d'Etat il soit délégué auprès de son ministre et qu'il puisse regarder un certain nombre de choses et de tâches. Et quoi ? Jacqueline Gouraud elle est ministre déléguée auprès du ministre de l'Intérieur. Donc elle va s'occuper d'une question de sécurité.

Elle ne va pas s'occuper de budget. Elle va s'occuper de collectivité locale parce que c'est le sujet qu'elle connaît le mieux. Elle va s'occuper des affaires de pompiers probablement. Donc les choses seront précisées dans les attendus.

24:01
Marc Fesneau

Et pourquoi celles-là et pas les autres ? Je voudrais rappeler le bon mot de Renaud Muselier qui a été il y a déjà une dizaine d'années de cela secrétaire d'Etat auprès de Dominique de Villepin qui était lui-même ministre des Affaires étrangères Dominique de Villepin fait tout moi je fais le reste et en fait la phrase était ironique mais elle avait cette vertu c'est que si le ministre se met en tête de faire des choses enfin le ministre ou le secrétaire d'Etat il entre assez vite en conflit avec le vrai ministre qui ne veut rien lui laisser faire donc c'est mieux

24:28
Invité

d'avoir une vraie forme de délégation Moi je pense pas mais c'est pas sûr

24:31
Marc Fesneau

Moi je pense l'inverse

24:31
Invité

Mais non parce que

24:32
Marc Fesneau

Une vraie forme de délégation mais on la connait pas

24:34
Invité

Vous allez l'avoir sans doute dans la semaine une vraie forme de délégation mais sinon vous êtes dans des périmètres restreints après tout il y a un ministre de l'intérieur il y a une ministre déléguée franchement il travaille

24:42
Présentateur

C'est ça qui est toujours un peu compliqué parce qu'il va y avoir on va nous expliquer mais pourquoi on ne nous l'a pas dit tout de suite alors je ne comprends pas très bien pourquoi ça il ne faut pas dire tout de suite

24:48
Invité

Je dois dire qu'il me semble qu'Emmanuel Macron avait dit depuis le début qu'il ne souhaitait pas y compris quand c'est formé le premier gouvernement il l'avait dit

24:56
Marc Fesneau

Il l'avait dit quoi ?

24:56
Invité

Il l'avait dit qu'il ne souhaitait pas que les ministres délégués ou les secrétaires d'état restreignent leur périmètre en disant ils sont attachés à leurs ministres et ils doivent travailler ensemble et donc En même temps ? Ben oui On peut pas Oui j'ai bien compris Et en même temps

25:09
Marc Fesneau

Le 9 nous désoriente Alors on me demande de préciser que Jacqueline Gouraud est élue dans le Loire et Chère dont vous êtes vous même aujourd'hui le député Merci Marc Fénaud Président du groupe Modem donc d'avoir accepté l'invitation de France Info

25:20
Présentateur

Et à demain Merci à tous Merci à tous