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Podcast / conversationÉpilogue - CKIA· 11 mai 2025 8 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalÉconomie & entreprises

Entrevue avec Alexandre Duval pour l'essai "Obsession: élections!", chez Somme Toute (2e partie)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 10 %Défensif 60 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:01OuverteRéponse partielle

    Est-ce qu'on n'est pas sur une pente glissante pour notre démocratie avec les réformes du mode de scrutin ?

  • 0:45OuverteRéponse directe

    Pourquoi la réforme du mode de scrutin n'est-elle pas appliquée malgré les demandes ?

  • 1:26OuverteRéponse directe

    Comment expliquer le décrochage électoral et la baisse de participation ?

  • 2:10OuverteRéponse directe

    Comment s'assurer que les votes se traduisent en sièges au Parlement ?

  • 2:50OuverteRéponse directe

    Pourquoi les partis au pouvoir ne changent-ils pas les règles du jeu ?

  • 4:14OuverteRéponse directe

    Pourquoi le TGV n'a-t-il pas été réalisé pendant 10 ans au fédéral ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:45Fait
    « La réforme du mode de scrutin, les gens la réclament. Pourquoi ? Les gens la réclament parce qu'ils ont l'impression que leur vote ne compte pas. »
  • 1:26Chiffre
    « 15 % pour Éric Duem en 2022 13 % je crois 13 12 13 mais proportionnellement aucun député à l'Assemblée nationale. »
  • 2:10Chiffre
    « le taux de participation électorale est en baisse. On est même passé à un certain moment au Québec sous la barre des 60 % pour une élection provinciale. »
  • 3:34Chiffre
    « Justin Trudeau a remporté deux élections avec moins en fait les libéraux de Justin Trudeau ont remporté deux élections fédérales en ayant moins de vote que le Parti conservateur du Canada quand même. »
  • 4:14Fait
    « Jin Trudo a dit "En quittant la politique, ça était un de ses regrets." »
  • 4:57Fait
    « les libéraux ont été au pouvoir pendant 10 ans au fédéral et là à la veille d'une campagne électorale, pouf, le TGF devient un TGV. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:01

Le magazine littéraire Épilogue est une présentation de la librairie du quartier. Merci à ce précieux partenaire et à leur équipe de libraire. Vos prochaines lectures vous attendent au 1120 Avenue Quartier. La question à savoir est-ce que là on n'est pas sur une pente glissante pour notre démocratie en fait des solutions. On a évoqué justement ce espèce de côté un peu la durée des mandats aussi. On parle de réforme du mode de scrutin euh de réformer le le déroulement des travaux parlementaires aussi. Donc tu avances des pistes de solutions. La réforme du mode de scrutin là c'est c'est veut dire c'est l'espèce de promesse récurrente. C'est fou comment une fois au pouvoir ça existe plus mais c'est réel. Il faut que ça ça va revenir dans l' dans

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l'actualité dans dans les enjeux. Pourquoi on n'est pas capable ? Mais première des choses que je veux dire là-dessus, les solutions, c'est pas moi qui les invente, hein. Il y a plein d'acteurs de la société civile, plein de politologues, plein d'experts qui mettent de l'avant ces solutions-là comme étant peut-être des petits gestes qui pourraient faire une grande différence. Donc moi, ce que je fais, c'est que je les intègre dans mon analyse de la situation. La réforme du mode de scrutin, les gens la réclament. Pourquoi ? Les gens la réclament parce qu'ils ont l'impression que leur vote ne compte pas. Oui, c'est ce qui arrive à une partie de la population. 15 % pour Éric Duem en 2022 13 % je crois 13 12 13 mais proportionnellement aucun député à l'Assemblée nationale. Donc une partie

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de la population qui n'a pas de voix dans les débats parlementaires. Euh évidemment que c'est un enjeu démocratique. Évidemment. Puis je dirais la même chose si c'était un parti de gauche qui était face à cette absence de représentation politique au Parlement. Le risque c'est que les gens qui ne se sentent pas représentés encore une fois décrochent. H voilà et qu'ils aillent pas voter aux prochaines élections. Puis ça depuis les années 80, on le voit dans toutes les démocraties occidentales, le taux de participation électorale est en baisse. On est même passé à un certain moment au Québec sous la barre des 60 % pour une élection provinciale. Et là, ça pose la question de la légitimité de nos gouvernements. Si nos gouvernements sont élus avec seulement je sais pas 36 ou 37

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% parmi un contingent d'environ 55 ou 60 % d'électeurs, ben là ça veut dire quoi ? Ce gouvernement là représente qui ? Donc si on veut que les gens participent à cette démocratie là, participent au choix de leurs représentants, il faut s'assurer que à quelque part le choix qu'il font se traduise par une forme d'influence sur les débats politiques. Donc la réforme de scrutin, c'est c'est ça le fond de la question, c'est comment on fait en sorte que nos votes sont comptabilisés et se traduisent en siège à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des communes. Quelle serait la meilleure façon de faire ça pour s'assurer que la plupart des citoyens, presque la totalité des citoyens ont l'impression qu'il y a quelqu'un qui parle pour eux au Parlement ? Oui, c'est un enjeu.

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Pourquoi ça existe pas quand les ou pourquoi il y a eu des revirements de situation ? Ben là, je pense que c'est assez clair, tu sais, autant au fédéral qu'au provincial, une fois que tu as pris le pouvoir avec 36 37 38 % des votes, quel intérêt as-tu à changer les règles du jeu ? Puis là, on peut invoquer toutes les disons, on peut invoquer tous les facteurs qu'on veut pour justifier une volte face là-dessus. Euh le fond de la chose reste que ça fait longtemps qu'il y a beaucoup de gens qui appellent à un changement du mode de scrutin. Puis plusieurs parties qui l'ont promis ont finalement abandonné cette promesse là avec je pense la conséquence que les choses continuent de la même

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manière. des gens ne se sentent pas représentés et décrochent du système politique. Donc c'est un je fais juste rappeler que Justin Trudeau a remporté deux élections avec moins en fait les libéraux de Justin Trudeau ont remporté deux élections fédérales en ayant moins de vote que le Parti conservateur du Canada quand même. Oui. Donc quand on y pense même si notre système fonctionne comme ça puis c'est des règles du jeu qu'on accepte faut quand même se poser la question à savoir est-ce qu'il y a là pas une question à laquelle il faut vraiment s'attaquer. D'ailleurs, Jin Trudo a dit "En quittant la politique, ça était un de ses regrets." Voilà. Voilà. Mais j'oserais dire comme journaliste, j'avais été devant lui, je lui aurais dit "Ben, pourquoi ne pas l'avoir fait ?" Alors, monsieur Leg,

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monsieur Trudeau c'est ça la question que je lui aurais posé. Puis on peut parler du TGV aussi là, le TGV qu'on a dans la société civile réclamé à main et main et ma main génération entière. génération entière. Euh les libéraux ont été au pouvoir pendant 10 ans au fédéral et là à la veille d'une campagne électorale, pouf, le TGF devient un TGV. Ben, c'est sûr que ça, ce genre de revirement de situation là, c'est de nature alimenté le cynisme parce que il y a eu 10 années pour pour faire la promotion de ce projetlà. Alors, pourquoi attendre la veille d'une campagne électorale ? Mais je pense qu'on est en plein dans le thème là. Et on a même pas parlé du troisème lien qui devient un peu cristallise cette façon d'aller au gré du vent. tu en parles

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beaucoup en en introduction comme étant ben voilà un exemple de ce marketing politique où on essaie de de gouverner selon les désirs, on recule. Euh il y a beaucoup de choses dans ce livre Alexandre Duval. J'aurais envie de terminer avec un peu de human interest comme nous disait Michel Chartrin. Euh j'ai beaucoup aimé évidemment, j'ai reconnu ton ton ben ton regard mais effectivement la grande documentation aussi c'est un travail de sciences politiques. C'est un travail c'est loin de là c'est un travail avant tout de recherche de mise en perspective de de certaines théories de de les vulgariser. On est en pleine campagne fédérale au moment où on se parle année électorale au municipal.

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La réaction. Le livre a une grande couverture. Ça fait quelques jours à peine. Quel genre de rencontre pour ton premier livre au salon du livre ? Comment c'est reçu ? Comme à quoi tu t'attends même comme journaliste pour la suite des choses ? La réception à date me touche beaucoup parce que j'ai écrit ce livre là pour dire aux gens, voici pourquoi vous sentez peut-être comme ça par rapport à la politique. Donc je l'ai écrit pour eux, je l'ai pas écrit pour les experts de la politique, je l'ai pas écrit pour les craqus de la politique. Quoi que ça risque de les intéresser aussi. Puis là, ben adapte ce que j'ai comme comme disons feedback ou comme retour un peu, c'est des gens qui me disent e c'est le fun parce que j'ai l'impression que même si vous nommez des choses dans

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ce livreelà qui sont pas toujours faciles à nommer, il y a une forme d'objectivité. Puis là, l'objectivité en journalisme, on peut en débattre longtemps là, mais c'est-à-dire que ce que j'avance, je l'avance en m'appuyant sur des analyses, sur de la science politique, sur des sources, sur des chroniques, sur de l'actualité. Euh puis ça, je pense que les gens savent reconnaître l'honnêteté de l'exercice intellectuel. C'est-à-dire que c'est pas le livre "Voici ce qu'Alexandre Duval pense de", c'est plutôt voici l'analyse qu'on peut faire de la situation. Puis ça, je j'aime que ce soit compris par les gens qui me lisent. J'aime que les gens reconnaissent que c'est un travail journalistique. J'aime les les voir s'allumer quand ils entendent parler de marketing politique puis qu'ils avaient

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jamais réalisé et qu'on se rend compte ça a commencé avec du plaisir à 48. Oui. Mais qu'ils avaient jamais réalisé que leurs données personnelles servaient à la fabrication de promesses par les partis politiques. Fait ce que j'aime c'est l'espèce d'éveil que je vois jusqu'à maintenant puis la reconnaissance que le travail qui est fait là-dedans, c'est un travail de journaliste qui vise pas à prendre partie pour autre chose que la démocratie. Puis ça, ben si on est les chiens de gardes de la démocratie, c'est la base. Euh là, tu me demandais la suite des choses. Euh j'ai mon année sabbatique avec Radio Canada qui se termine à la fin du mois de mai. Euh ça me laisse encore un mois et demi pour vivre le boss du livre. Je sais pas où je je sais pas où je m'en

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vais avec ça. Je peux juste vous dire que j'ai eu un fun fou à écrit ce livreel là. Puis j'espère que les gens qui l'ont dans les mains le sentent. J'ai essayé de rendre l'écriture vivante. J'ai essayé de la rendre accessible puis là maintenant ça m'appartient plus. fait que si vous l'aimez faites-le voyager. Absolument, c'est essentiel un livre vraiment très agréable. Moi j'ai eu beaucoup de plaisir beau travail d'édition aussi là pour se répondre aussi en chapitre. On voit qu'il y a une espèce de de cohésion entre les parties ce que ça implique le marketing. Oui, voilà exactement. Puis tout ça est bien imbriqué. Vraiment un très bon boulot. Merci beaucoup Alexandre Duval. Obsession élection. Comment l'électoralisme affaiblit nos démocraties aux éditions Sometes.