Tanguy massacre Lescure en direct : "9 ans de macronisme, aucune réforme !
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Attention, ça va être un carnage. Jean-Philippe Tangy entre en scène et va massacrer l'Escure et Amiel en direct. Les ministres vont se prendre une dérouillé historique. C'est parti. Merci monsieur le président, monsieur le ministre. Alors franchement, moi je j'hésite presque en fait à à prendre la parole parce que vous n'apportez strictement aucune réponse aux questions qui vous sont posées. Vraiment, c'est à les fois c'est conernant sur le fond, mais c'est conernant pour la démocratie parce que je sais même pas si vous vous rendez compte en fait que vous ne répondez pas aux questions qui vous sont posées. Donc vous venez sur cette commission, vous nous racontez absolument que des éléments de langage. Alors là, j'ai réentendu un élément de langage qui avait pas comand qui avait
pas été osé reprononcé depuis un certain temps, c'était on gère à l'orprès dans ces moments difficiles. Donc c'était Bruno Lemire, je sais plus si c'était il y a 2 ou 3 ans ou 4 ans. Donc entre-temps, selon l'année, il y a eu entre 500 et 600 milliards d'euros de déficit à l'euro près entre guillemets. Voilà. Donc en fait, on gère à l'euro prêt. Non mais vous vous foutez de qui ? Le même baratin que Bruno le maire. Pendant ce temps, 500 à 600 milliards de déficit creusés et ils osent encore sortir cette phrase ridicule. vous vous récitez des éléments de langage. Donc moi, j'aimerais juste savoir votre réaction à ce qu'a dit la la Cour des comptes qui fait le le le qui fait finalement le lien entre votre budget 2025 et les mensonges pour 2026, hein. Donc ce que qu'est-ce que dit la
la Cour des comptes ? En conclusion, si le déficit de l'État a diminué en 2025, il reste très élevé et sa réduction résulté d'une forte hausse des impôts, effectivement 30 milliards et d'économie majoritairement non pérenne. L'impact des choix budgétaires opérés en 2025 se traduit d'ors et déjà par une contrainte forte sur l'exercice 2026 avec une éléfie qui prévoit de moindres hausses de recettes qu'en 2025. Donc voilà, répondez à ça en fait. Répondez précisément à ça. Vous nous avez dit il y a pas de hausse d'impôt 2025, il y a 30 milliards de hausses d'impôt. Boouom ! Tangi leur balance la vérité en pleine gueule. 30 milliards de hausses d'impôts en 2025 et ces menteurs continuaient à dire qu'il n'y avait pas de hausse d'impôts. Les Français se font littéralement volé en direct.
La dépense est maîtrisée. La dépense n'est pas maîtrisée. C'est que des coûts de rabo et des mesures non pérennes sur des dépenses extraordinaires. Et 2026, c'est exactement pareil. Vous nous avez dit, monsieur l'escure en comité de suivi des finances d'aler je sais même plus comment ça s'appelle que vous vous félicitiez d'un excellent budget 2026. Ben écoutez, le haut conseil des finances publiques, il dit pas la même chose. Il dit que le 2000, le budget de 2026 a été, je cite, très mal construit et il n'offre aucune marge de manœuvre sur 2026. Donc comment même le Haut Conseil des finances publiques qui n'est pas de droite dit que leur budget 2026 est très mal construit et sans aucune marge. Tangui leur met le nez dans leur propre merde. Ils sont à sec total. Peut
y avoir un tel yatus, une telle différence. Voilà, répondez aux questions qui vous sont faites et si vous savez même pas quelles économies vous allez faire en en 2026 précisément, pas juste des vagues intention comme celle-là, si au bout de 9 ans de macronisme, vous n'êtes même pas capable de nous donner auun seule réforme structurelle pour baisser la dépense publique de 1600 milliards, mais vraiment moi je comprends même pas comment moralement, humainement, je vous l'ai déjà dit en séance, je vous le redis ici en face, comment en fait vous pouvez encore vous regarder dans un miroir et surtout vous asseoir dans un ciel de ministre. Et là, Jean-Philippe Tangy sort la phrase qui tue : "Au bout de 9 ans de macronisme, vous n'êtes même pas capable de nous donner une seule réforme
structurelle pour baisser la dépense publique de 1600 milliards. Comment vous pouvez encore vous regarder dans un miroir et vous asseoir dans un siège de ministre ? Incroyable ! Il a osé le dire. Respect. Messieurs les ministres, j'hésite effectivement à répondre à cette question qui n'en est pas une. Non mais vous débarquer en commission des finances qui regardez-moi ces deux-là, ils n'ont aucune réponse. Ils s'énervent, ils bafouillent, ils accusent Tangy de ne pas poser de vraies questions. Pathétique. Quand on est pris la main dans le sac, on attaque l'autre. Technique classique de Macroniste. Ma souvenance, il m'est arrivé des siéger un certain nombre de fois était une commission dans lequelle on était sérieux. On posait des questions sérieuses et on y attendait des réponses
sérieuses. Vous partez dans tous les sens, vous nous faites des procès d'intention, vous nous faites dire des choses qu'on a jamais dit. Donc je n'ai jamais nié. Non mais vous pouvez faire des grands haut là. Je n'ai jamais nié. Nous n'avons jamais nié la manière dont le déficit s'est réduit l'année dernière. Une bonne tenue des dépenses en phase avec ce qui était attendu et une hausse des préléments obligatoires. La cour des comptes le dit. Davidel l'a dit de nombreuses fois et je l'ai dit également et l'INC le dit de la même manière. Attendez. Non, continue monsieur l' Merci monsieur le président. Donc ressortez-moi la bande dans laquelle j'ai dit qu'il y avait pas hausse pas de hausse d'impôts en 2025 en 2025 mais j'étais sur les bancs avec vous en 2025
le budget je l'ai voté pour 2025 donc trouvez-moi les bandes dans lequelles je vous indique il y a pas de hausse d'impôt en 2025 je l'ai même regretté et j'ai même présenté des amendements pour le budget 2026 qui prévoyaient des hausses exceptionnelles d'impôts sur les sociétés et j'ai indiqué qu'en tant que ministre des finances je préférais à ne pas avoir à les déposer donc Effectivement, nous sommes dans une logique où ce budget 2026 oui ne vous en déplaise, il est à l'heure au près. Alors, c'est sûr que si on avait voté les 35 milliards d'impôts que vous avez voulu voter, on serait pas à l'eur prês, on sera à 35 milliards d'euros. Mais la réalité, c'est que les hausses d'impôts, nous les avons limité et que vous vous les avez voté. Et la réalité aujourd'hui, effectivement, face à une
crise internationale qui introduit de l'incertitude, nous le gérons du mieux possible. OK. Je rappelle que les budgets ont pas été votés en 2025. Oui, tu as raison. Je je j'essaie de lire adopter à chaque fois, je me suis un peu présenté. Merci. Euh Benjamin Dirk. Oui. Merci monsieur le président, monsieur Messieurs les ministres. Je voudrais d'abord souligner que ces résultats traduisent un redressement réel de nos finances publiques, un déficit à 5,1 % du PIB inférieur à notre propre cible en loi de finance initiale. Un solde budgétaire en amélioration de près de 32 millions d'euros. 32 milliards pardon par rapport à 2024. C'est le fruit d'un effort sérieux de pilotage conduit dans un contexte d'exécution particulièrement difficile
puisque la loi de finance n'a pas été né n'a été promulgué que le 14 février. Ce résultat n'est pas le fruit du hasard. Il tient aux mesures en recette engagée dès la haute finance pour 2025 à la maîtrise des dépenses des ministères et à la mobilisation d'un dispositif de régulation budgétaire robuste tout au long de l'année. Si ces efforts n'avaient pas été conduits, le déficit aurait été sensiblement plus élevé. Deux questions monsieurs les ministres. Ma première question porte sur la trajectoire 2026. Comment le gouvernement entend-il consolider ce mouvement de redressement notamment s'agissant de la maîtrise de la dépense courante afin d'encrer durablement la baisse du déficit structurel ? Deè question sur la charge de la dette. Pouvez-vous nous préciser les hypothèses
des taux retenus pour 2026 et les instruments dont dispose le gouvernement pour sécuriser nos financements dans un environnement de marché qui reste attentif à notre trajectoire ? Je vous remercie. Merci monsieur le ministre. Oui, merci monsieur monsieur le président, monsieur le député d'IRK. Effectivement, la première priorité pour 2026, c'est de pouvoir tenir l'objectif de dépense de l'État conformément à ce qui a été adopté lors de la loi de finance initiale. Évidemment, c'est pas la solution de facilité. Euh il y aura des élections présidentielles euh l'année prochaine. Ça aurait été euh facile pour le gouvernement de reporter la facture sur les successeurs, d'écouter d'ailleurs ceux qui sur certains de ces bancs euh
nous pressent de dépenser des milliards d'euros dont il ne montre pas le début d'un financement. Mais ça aurait évidemment été euh trahir aussi notre devoir et également les engagements qui ont été pris devant cette assemblée. Donc c'est la raison pour laquelle nous serons amené à prendre des mesures de régulation budgétaire à hauteur du coup de la crise. Nous avons fait la transparence totale à toutes les étapes. D'abord la transparence concernant l'impact sur les recettes fiscales, y compris les recettes liées au carburant. la semaine dernière, l'impact sur les nouvelles estimations euh concernant euh le coût de la crise et donc la transparence sur les décisions que nous sommes amenés à prendre dans leur quantum. Nous sommes maintenant en train euh d'achever les arbitrages concernant
leur répartition et je le disais, ce sera fait sous une quinzaine de jours. Merci. En ce qui concerne l'impact de la hausse des taux sur la charge de la dette, je l'ai dit rapidement tout à l'heure, donc je vais je vais rappeler les chiffres, le le PLF, le projet, la loi de finance pardon reposait sur une hypothèse de taux long en fin d'année à 3,8 %. On est aujourd'hui dans le RA, donc dans la prévision actualisée, à 3,9 %. Donc l'impact est finalement assez faible. La hausse de l'inflation, en revanche, a un impact important sur la charge de la dette puisque'une partie des des obligations émises par l'État français sont des obligations indexées sur l'inflation. ce qui explique en grande partie euh la hausse de la charge de la dette évoquée par David Damiel.
Vous savez qu'on a une dette qui est de moyenne de durée moyenne pardon assez élevée 8,5 années. Donc heureusement la hausse des taux d'intérêt se traduit de manière assez progressive sur l'achatge de la dette. Mais la réalité c'est que ça fait maintenant 6 ans que ça augmente et que ça commence à se voir. 64 milliards de l' hausse de la tête. Qu'est-ce qu'on fait pour gérer ça ? Bon d'abord j'espère ensemble avoir des budgets qui permettront de nous mettre sur une trajectoire de baisse de la dette. Deuxème point, continuer à très bien gérer notre rapport au marché. On a une agence, agence France Trésor, qui gère très bien les émissions, qui est reçue et reconnu dans le monde entier comme une des meilleures agences d'émission de la dette au monde. On a aujourd'hui, je peux vous l'annoncer,
émis plus de 30 % de notre budget annuel d'émission sans aucun problème évidemment d'écoulement sur les marchés nationaux et internationaux de notre dette publique. Et on va continuer à le faire. On a vraiment des fonctionnaires d'extrême qualité qui gèrent notre dette publique. Ils sont reconnus comme tel et ils vont continuer à le faire. Merci. Voilà la réalité en 2026. Un gouvernement qui ment sur les impôts, qui n'a aucune réforme après 9 ans de pouvoir et qui continue de piller les Français tout en gérant à leur prêt. Scandale d'État. Yeah.
Jean-Philippe Tanguy